• Superyachts : luxe, calme et écocide Nouv.

    Le terme de "superyacht" désigne une embarcation dépassant 24 mètres, voire désormais 30 mètres, sous l'effet d'une course à l'allongement. Au début de ce siècle, il existait environ 2 250 vaisseaux de ce type dans le monde ; deux décennies et une crise financière plus tard, il y en a plus du double. Loin d'être anecdotique (en France, moins de 0, 01 % des immatriculations de véhicules maritimes à moteur sont concernées), la pratique de la plaisance de luxe, apparue au milieu du xixe siècle, met en évidence la sécession sociale et environnementale des plus riches.
    Non pas caprice, excentricité, lubie de milliardaires au mode de vie extravagant ; mais reflet, expression, indice du monde comme il va. Non pas démesure, mais mesure - celle du délire général qui a pour nom "ordre social" . Forme contemporaine de la "réclusion ostentatoire" , la plaisance de luxe nous conduit tout droit aux grandes questions de notre temps - notamment à la reconnaissance juridique de l'écocide comme crime international.
    De la lutte des classes à la surconsommation des riches, de la fraude fiscale à la délinquance environnementale, du greenwashing à la gestion différentielle des illégalismes : tirer le fil du superyachting, c'est dévider toute la pelote du capitalisme fossile.

  • «"Il est aujourd'hui plus facile d'imaginer la fin du monde - écrivait le philosophe américain Fredric Jameson - que celle du capitalisme." On ne saurait mieux résumer le paradoxe de notre temps.» Dans ce livre à l'ironie mordante, Jean-Claude Michéa décortique les implications morales et matérielles du capitalisme, et montre les dangers de ce système doublement destructeur pour l'environnement et le lien social. Il devient donc urgent de renoncer au mythe du progrès et de prendre en compte les aspirations des classes populaires pour en finir avec ce système dépassé.
    Une réflexion stimulante, qui synthétise de nombreuses idées de la pensée anticapitaliste actuelle et évoque des pistes pour reconstruire une société viable. L'espoir d'un monde décent est encore possible.

  • Cette histoire commence dans la nuit des temps. Un homme qui passe remarque un arbuste dont les branches se terminent par des flocons blancs. On peut imaginer qu'il approche la main. L'espèce humaine vient de faire connaissance avec la douceur du coton.
    Depuis des années, quelque chose me disait qu'en suivant les cheminsdu coton, de l'agriculture à l'industrie textile en passant par la biochimie, [.] je comprendrais mieux ma planète. Les résultats de la longue enquête ont dépassé mes espérances.
    Pour comprendre les mondialisations, celles d'hier et celle d'aujourd'hui, rien ne vaut l'examen d'un morceau de tissu. Sans doute parce qu'il n'est fait que de fils et de liens, et des voyages de la navette.
    E.O.

  • Un jour, je me suis dit que je ne l'avais jamais remercié. Pourtant, je lui devais mes lectures. Et que serais-je, qui serais-je sans lire et surtout sans avoir lu ? [...] Alors j'ai pris la route. Sa route. De la Chine à la forêt canadienne, en passant par la Finlande, la Suède, la Russie, l'Inde, le Japon, l'Indonésie, l'Ouzbékistan, le Brésil, l'Italie, le Portugal et bien sûr la France, j'ai rendu visite aux souvenirs les plus anciens du papier. Mais je me suis aussi émerveillé devant les technologies les plus modernes. Saviez-vous que le chiffre d'affaires planétaire du papier l'emporte sur celui de l'aéronautique ? Comme je me préparais au départ, une petite voix m'avait soufflé : « Deux mille ans que la planète et le papier cohabitent. Plus tu en sauras sur lui, mieux tu apprendras sur elle. » La petite voix n'avait pas tort. E. O. Donnez-lui une page, Orsenna en fera une épopée. Clémentine Goldszal, Elle.

  • Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d'eau ? Assez d'eau pour boire ? Assez d'eau pour faire pousser les plantes ? Assez d'eau pour éviter qu'à toutes les raisons de faire la guerre s'ajoute celle du manque d'eau ? Dans l'espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (fleuve Jaune). De l'Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l'Australie qui meurt de soif aux îles du Brahmapoutre noyées par les inondations... J'ai rencontré des scientifiques, des paysans, des religieux, des constructeurs de barrages [...]. De retour de voyage, voici maintenant venu le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n'avoir pas accès à l'eau. Un sur deux vit sans système d'évacuation. Pourquoi ? E. O.

  • Quel point commun entre la crise de 1929 et celle de 2007 ? À l'origine de l'une comme de l'autre : le non-cloisonnement entre les activités bancaires et les activités financières. En 1929, c'est la baisse du prix des actions en bourse qui a empêché les banques de rembourser leurs déposants, entraînant de nombreuses faillites. En 2007, ce sont les crédits subprimes octroyés par les banques qui, par le biais de leur titrisation, se sont invités dans les actifs boursiers. La chute du prix de ces actifs a entraîné des pertes considérables pour les porteurs, investisseurs ou banques. Les États ont mis en place des plans de soutien dont le financement s'est fait au prix de l'endettement, particulièrement dans les pays de la zone euro. Dès 2010, les régulateurs américains ont adopté un mécanisme de séparation des activités. L'adoption d'un tel dispositif en Europe se fait encore attendre. À la clé de cette dérégulation généralisée : la perspective de nouvelles crises... Diplômé de HEC et de Sciences Po, Bruno Moschetto est universitaire (ESCP Europe). Au sein de la profession bancaire, il a été PDG de la banque CIC Sud Ouest. Docteur en sciences de gestion de Paris-Dauphine et diplômé de la Toulouse Business School, Bruno-Laurent Moschetto est universitaire (Université de Picardie Jules Verne) et chercheur (Criisea). Il est également auteur de nombreux articles de recherche et ouvrages en finance dont Mimétisme et marchés financiers, chez Economica

  • Baskets, sneakers, tennis, ou même pompes... Peu importe le nom qu'on leur donne, ces chaussures ont colonisé nos placards en l'espace de quelques décennies. Riches et pauvres, hommes et femmes, jeunes et vieux, la communauté des convertis grandit à vue d'oeil et s'affranchit de toutes les barrières sociales. À l'origine conçues pour pratiquer une activité sportive, elles se portent désormais en toutes circonstances ou presque. Chaque jour, de nouveaux modèles de sneakers débarquent en magasin, proposés par des marques devenues de puissantes multinationales qui se battent pour avoir leur part d'un gâteau mondial évalué à plus de 80 milliards d'euros. Comment une simple chaussure de sport est-elle devenue à la fois un objet indispensable du quotidien et un accessoire de mode planétaire ? Des usines chinoises aux défilés de la Fashion Week parisienne, des boutiques tendance de New York aux marchés de la fripe d'Afrique de l'Ouest, des laboratoires de recherche des grandes marques aux cargos du port de Dubaï, Pierre Demoux a suivi les traces de la basket à travers le monde pour raconter l'histoire de cette chaussure née sur les parcs et terrains de jeux de la seconde moitié du 19ème siècle. Tout au long de ce chemin se croiseront des aventures de pionniers, des rivalités familiales, des succès inattendus, des échecs cuisants, des guerres marketing, des épopées industrielles, des destins de stars et d'anonymes, et parfois même de villes entières, étroitement liés à cet objet à première vue anodin. À première vue seulement. Car derrière le côté cool et ludique, l'histoire de la basket est aussi celle de la mondialisation économique et de la globalisation culturelle.

  • Dans cet essai, John Holloway suggère que le capitalisme est déjà largement fissuré, en crise permanente, et contrarié par de multiples refus de sa force de cohésion. La force des brèches réside dans leurs aspirations partagées contre le travail capitaliste et pour un type d'activité différent : faire ce que nous considérons nécessaire ou désirable. Construit en 33 thèses, Crack Capitalism ranime le débat dans les réseaux militants, parmi les Indignados, les chercheurs critiques et toutes celles et ceux qui aspirent aujourd'hui à changer le monde.

  • Expulsions ? Ce sont, entre autres exemples, neuf millions de foyers américains chassés de chez eux par la saisie de leur maison suite à la transformation de leur crédit d'accession à la propriété en produits financiers à haut risque ; ce sont ces millions d'Européens ou d'Américains du Sud exclus de leur travail suite aux plans d'austérité imposé par des institutions internationales, ;
    Ce sont ces millions d'éleveurs ou de cultivateurs chassés de leurs terres parce que leur État les a vendues à un autre État afin que celui-ci puisse développer les productions nécessaires à l'alimentation de ses classes moyennes ; ce sont ces gaz à effet de serre que les puissances industrielles et productivistes libèrent à chaque instant ; ce sont ces nappes phréatiques asséchées par les procédés ravageurs d'expulsion du gaz de schiste.
    Là où nombre de spécialistes, aveuglés par la complexité, verraient dans cette énumération des mots en laisse, Saskia Sassen, faisant fi des frontières comme de nos catégories impuissantes désormais à penser le monde que nous faisons (Nord contre Sud ; riches contre pauvres ;
    Inégalités résultant d'un mauvais usage de la technologie ou de pathologies dérivées d'un affolement de la financiarisation de l'économie, etc.), montre que derrière cette apparente diversité s'opère une terrible convergence : la violence désormais ordinaire du capitalisme à son stade gobal s'explique par un modèle, un concept - celui d' expulsion .
    C'est ainsi qu'il convient de nommer la logique qui préside à l'économie globalisée.

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  • « Les moustiques viennent de la nuit des temps (250 millions d'années), mais ils ne s'attardent pas (durée de vie moyenne : 30 jours). Nombreux (3 564 espèces), volontiers dangereux (plus de 700 000 morts humaines chaque année), ils sont répandus sur les cinq continents (Groenland inclus).

    Quand ils vrombissent à nos oreilles, c'est une histoire qu'ils nous racontent : leur point de vue sur la mondialisation.

    Une histoire de frontières abolies, de mutations permanentes, de luttes pour survivre, de santé planétaire, mais aussi celle des pouvoirs humains (vertigineux) qu'offrent les manipulations génétiques. Allons-nous devenir des apprentis sorciers ?

    Toutefois, ne nous y trompons pas, c'est d'abord l'histoire d'un couple à trois : le moustique, le parasite et sa proie (nous, les vertébrés).



    Après le coton, l'eau et le papier, je vous emmène faire un nouveau voyage pour tenter de mieux comprendre notre terre. Guyane, Cambodge, Pékin, Sénégal, Brésil, sans oublier la mythique forêt Zika (Ouganda) : Je vous promets des surprises et des fièvres ! » Erik Orsenna.

    « Pour un tel périple dans le savoir, il me fallait une alliée. Personne ne pouvait mieux jouer ce rôle que le docteur Isabelle de Saint Aubin, élevée sur la rive du fleuve Ogooué, au coeur d'un des plus piquants royaumes du moustique. » 

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  • Analyse des firmes multinationales considérées comme un processus économique, politique et social au coeur de la mondialisation à travers une approche pluridisciplinaire croisant les travaux d'économistes, de politistes, de sociologues, de juristes et de géographes. L'objectif est de comprendre les fondements de leur pouvoir et de proposer des moyens de régulation.

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  • S'appuyant sur une comparaison des évolutions profondes du système salarial dans les différents pays membres, le rapport remis par le groupe de Madrid, désigné par la Commission de Bruxelles, trace quelques perspectives fortes pour le renouveau du modèle social européen.

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  • Avec l'ouverture des frontières, la télévision, la démocratisation des voyages et plus récemment Internet, le monde se serait mué en un gigantesque «village». C'est, du moins, ce que veulent faire croire les puissantes industries de la communication : nous serions tous «citoyens du monde», multi-branchés, capables d'assimiler les héritages les plus divers, bricolant dans la bonne humeur une sorte de culture mondialisée. Rien de plus vain que cette prétention cosmopolite. Pour affronter un monde toujours plus ouvert, et donc plus incertain, il faut au contraire être confiant dans son identité, prêt à se confronter à d'autres valeurs. Ce n'est pas parce que l'Autre est aujourd'hui plus accessible qu'il est plus compréhensible, c'est même précisément l'inverse. Plus nos différences sont visibles, plus elles créent des tensions. Curieusement, alors qu'on ausculte à la loupe la mondialisation économique, on oublie de penser cette «autre mondialisation» dont dépendent pourtant la paix et la guerre de demain. À quelles conditions, donc, organiser au niveau mondial une cohabitation des cultures ? C'est la question centrale de ce livre et, pour Dominique Wolton, l'un des principaux enjeux politiques d'aujourd'hui.

  • L'essor des marchés de capitaux a-t-il réduit le poids des banques ?
    Les crises financières sont-elles inévitables ?
    Comment renforcer la stabilité financière ?
    Quelles missions les banques centrales doivent-elles remplir ?
    Cet ouvrage présente les principales notions de l'économie monétaire et financière contemporaine : essor des marchés de capitaux, produits et acteurs de la finance, taux d'intérêt, transformation du secteur bancaire, instabilité financière et supervision, formes et mesures de la monnaie, politique monétaire et autres missions des banques centrales, etc. Tous ces thèmes sont abordés à partir de trois types de contenus : un corps de texte accessible sans prérequis, des encadrés pour approfondir certaines notions et points-clés, des éclairages pour comprendre les questions et débats au coeur des publications des économistes.

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  • Comment limiter le marché, lorsque son extension progressive gagne désormais des domaines qui jusqu'à récemment lui échappaient, comme le corps et la nature ? Cette question est au coeur des Commodification Studies, les études qui portent sur les problèmes éthiques, moraux ou sociaux posés par certains marchés particuliers (la GPA, les organes, les services environnementaux, etc.).

    Peut-on échapper à certaines formes de marchandisation alors que les avancées techniques ont permis à des "objets" nouveaux de circuler ? Au nom de quoi conserver des espaces, des choses, hors de la propriété individuelle ou du champ des négociations privées ? La marchandisation est contestée en ce que la progression du marché dans de nouveaux champs l'est. Mais le fait même de rendre compte des évolutions constatées en termes de marchandisation l'est également : le concept, essentiellement critique, est lui-même parfois contesté.

    Dans ce volume, des philosophes, des juristes et des économistes se saisissent de ces questions, interrogent la pertinence des arguments et des réponses produites. Leurs chapitres analysent la manière dont les choix politiques façonnent l'appréhension des nouveaux objets, et donc les termes du débat, ainsi que certaines alternatives possibles, qu'elles soient déjà à l'oeuvre ou simplement pensées.

    Cet ouvrage est le premier en France à rassembler des travaux de chercheuses et chercheurs de plusieurs pays et disciplines, qui sont autant de contributions au champ, ainsi prolongé et renouvelé, des Commodification Studies.

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  • Why are some nations more prosperous than others? This book sets out to answer this question, with a compelling and elegantly argued new theory: that it is not down to climate, geography or culture, but because of institutions. It explains why the world is divided into nations with wildly differing levels of prosperity.

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  • En 2011, le cigarettier Philip Morris intente une action en arbitrage contre l'État australien, après que le parlement a adopté une loi en faveur des paquets de cigarettes dits « neutres ».
    Ce litige, non encore résolu, a mis au jour un mécanisme peu connu du grand public : le règlement des différends entre investisseurs et États, permettant à une entreprise de porter un litige l'opposant à un État devant une juridiction privée.
    Cet ouvrage reviendra aux origines de l'arbitrage d'investissement, né notamment pour protéger les économies post-coloniales, pour en décrire ensuite le fonctionnement : quelles instances hébergent des tribunaux d'arbitrage ? Quels sont les textes juridiques qui le définissent ? Quels en sont les acteurs ?
    Cet instrument, présent dans de nombreux traités de libreéchange, est aujourd'hui utilisé à grande échelle et laisse craindre une remise en cause des politiques publiques par des multinationales. Démesure des sommes en jeu, opacité, conflits d'intérêt, tout indique qu'une réforme est nécessaire.
    Ajouter des clauses internes aux accords, qui introduisent des droits sociaux et environnementaux, renforcer la médiation et la conciliation, repenser l'équilibre entre les différents acteurs, faire évoluer le droit pour restaurer la supériorité des droits humains sur ceux des entreprises, créer des juridictions économiques internationales, sont autant d'alternatives qui devraient permettre de rééquilibrer le système.

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  • "Cet essai étudie les effets de l'hégémonie (néo)libérale. La critique conduit alors à un projet concret pour en sortir : la Garantie Inconditionnelle de Subsistance. Dans un contexte de crises économiques, d'inégalités, de destruction des solidarités et du bien commun, de mort de la démocratie, et de péril écologique, comment le libéralisme s'en prend-il au monde ? Savoirs, science, langage, tout est subordonné au marché. Cet ouvrage étudie leur zombification. En dépliant le paradigme du don maussien, menacé par le marché, on voit en ses incarnations des remèdes : peuple, décence commune, gratuité. A partir de là, un projet neuf est proposé pour assurer la subsistance alimentaire, l'accès à la culture et le lien social."

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  • Élaborer une Constitution est-il un acte de pure organisation politique ou peut-on y voir aussi un acte d'organisation économique ? On a commencé à écrire des Constitutions au moment où le capitalisme se développait comme organisation économique des sociétés, et cette « coïncidence » n'est peut-être pas fortuite. Depuis, les évolutions du constitutionnalisme et du capitalisme présentent une certaine gémellité. De la propriété du xviiie siècle aux institutions bancaires et financières de l'ordre économique contemporain, et notamment au sein de l'Union européenne, leur s liens avec la quest ion constitutionnelle sont donc mis au jour et interrogés dans cet ouvrage.

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  • "Dans un premier temps, cet ouvrage propose une analyse détaillée de l'ensemble des racines profondes de la crise actuelle, faisant un état des lieux de tous les problèmes rencontrés dans notre écosystème et dans notre socio système, qui sont en étroites relations d'interdépendance. Dans un second temps, il procède à l'actualisation indispensable de la définition du développement durable et formalise un nouveau paradigme à vocation universelle afin de permettre une détermination rationnelle des actions souhaitables à effectuer."

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  • "Malgré les avancées considérables constatées dans tous les secteurs de l activité économique et dans la société, l économie industrielle sera source de nombreux problèmes pour les sociétés, les communautés humaines, les relations économiques internationales et pour toute l humanité. Ce sont ces problèmes considérés comme défis de la société industrielle de l époque contemporaine qui sont analysés par l universitaire africain."

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  • Hayek propose une réforme radicale du système monétaire international. Selon lui, le contrôle par l'État de l'émission monétaire conduit à des crises économiques récurrentes et permet aux gouvernements de croître continuellement. Hayek défend au contraire, parallèlement aux monnaies nationales, l'émission de monnaies privées et la mise en concurrence des unes avec les autres. Des banques privées émettraient des monnaies distinctes et seraient incitées à garder stable leur valeur au cours du temps. Hayek anticipe que l'émission privée de monnaie permettra une stabilité économique plus grande que ce que permet une banque centrale en situation de monopole. L'ouvrage est écrit peu de temps après que les États-Unis ont rompu tout lien entre le dollar et l'or en 1971, laissant place au système monétaire contemporain, uniquement fondé sur des monnaies-papier inconvertibles.

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  • "Quelles formes doivent prendre les projets économiques et industriels pour induire une croissance régulière et durable ? Le livre analyse l'hétérogénéité des outils du développement tout en identifiant les raisons pour lesquelles la situation de certaines économies se détériore malgré l'application de modèles avérés, afin de formuler des recommandations d'optimisation des projets de développement. Comment optimiser les moyens existants ? Une première option repose-t-elle sur une rationalisation des méthodes d action ? Une seconde viserait-elle à mieux coordonner l action des différents acteurs ? Une meilleure articulation des différentes interventions représente une priorité."

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  • "Les crises environnementales et les crises socio-économiques affectent notre quotidien. Face à ces crises ""naturelles"" répétitives, l intérêt porté à notre environnement et à son évolution s accroît. Parallèlement, les crises socio-économiques et financières se produisent et se reproduisent sans sembler vouloir s arrêter. Comment réduire la vulnérabilité de nos sociétés vis-à-vis de ces crises? Comment adapter nos sociétés pour les rendre moins vulnérables? Le premier pas passe par la description du fonctionnement des interactions entre société, nature et technique."

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