Geste Éditions

  • En 2018, des ossements retrouvés dans un port de plaisance vont faire remonter des souvenirs douloureux et une affaire de disparition étrange datant de 1978...
    Le 7 novembre 1978, le pont qui relie le quartier de la Chaume au centre-ville des Sables est détruit. La population est sous le choc. Il est annoncé qu'un port de plaisance, Olona, sera construit à ce même emplacement. Cette série d'évènements reste une plaie ouverte pendant des années. Quarante ans plus tard, le 7 novembre 2018, des ossements sont retrouvés dans le port. Des souvenirs douloureux remontent à la surface. Le commissaire Roullin et son équipe mênent l'enquête sur cette période trouble, malgré la réticence des vieux Chaumois. On parle d'une double disparition qui avait alors fait grand bruit. À qui appartiennent ces restes et qu'ont-ils à voir avec le port ?
    Passé et présent s'entremêlent dans ce polar régional inspiré d'archives et faits historiques !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né à Thouars, Frédéric Bodin est journaliste dans un quotidien régional (La Nouvelle République du Centre-Ouest) à Niort, où il est arrivé à l'aube de ce XXIe siècle après avoir passé une vingtaine d'années à Nantes. Passionné de tout ce qui touche au chemin de fer depuis que, tout gamin, il voyait évoluer les énormes machines à vapeur en gare de Thouars, il est par ailleurs amateur de plongées dans les archives, il conjugue les deux dans ce premier roman.

  • Une tempête meurtrière au phare de Cordouan !
    Au lendemain du décès de Georges Pompidou, la mort s'invite à Cordouan. Le fils de l'un des gardiens du plus célèbre phare de France est découvert noyé au pied d'un carrelet, non loin de Royan. Sa fiancée, quant à elle, demeure introuvable. C'est dans ces circonstances étranges que Séraphin Cantarel, le conservateur des Monuments de France, se rend pour expertise dans ce « Versailles des mers » dont les fondations sont menacées par les coups de boutoir de l'océan. Tandis qu'en mer, le ciel se fait de plus en plus sombre, que l'Atlantique se creuse dangereusement, sur la côte, une chose est sûre : la tempête qui s'annonce risque d'être meurtrière à bien des égards... Entre terre et mer, une enquête aussi haletante que terrifiante.
    Découvrez un nouveau polar de Jean-Pierre Alaux, l'auteur de la célèbre série Le Sang de la vigne, avec une nouvelle enquête haletante entre terre et mer !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    J'ai aimé passionnément la manière dont Jean-Pierre Alaux décrit ce majestueux phare de Cordouan, ce "Versailles de la mer" que je n'ai jamais eu l'occasion de découvrir de mes propres yeux. Sous la plume experte de l'auteur j'ai découvert petit à petit son histoire. J'ai gravi les 309 marches menant à la lanterne. J'ai tremblé sous les assauts et le bruit assourdissant des vagues claquant contre ses murs. J'ai ressenti la solitude et le privilège des gardiens de ce trésor. Je me suis réchauffée grâce au café de mes compagnons d'infortune (ou de fortune, justement). Au fil des pages, les images sont devenues concrètes. - croquignolle, Babelio
    Un roman policier plaisant, avec le portrait de personnages succulents. Que ce soit les parisiens, qui viennent enquêter ou les locaux et les traditions du coin. Nous allons déambuler sur les berges et les carrelets face au phare de Cordouan mais aussi à Royan. - gromit33, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Homme de radio et de télévision, scénariste et surtout romancier, Jean-Pierre Alaux est l'auteur de la célèbre série Le Sang de la vigne (25 volumes chez Fayard) adaptée à la TV avec Pierre Arditi dans le rôle du fameux oenologue-enquêteur. Il est aussi le père de Séraphin Cantarel, le perspicace conservateur des Monuments de France dont les enquêtes conjuguent patrimoine et suspense. Désormais, les nouvelles pérégrinations de Séraphin s'inscrivent dans la collection Geste Noir.

  • Dans un village nantais dans lequel rien ne se passe, la découverte du corps d'une victime vient tout bouleverser...
    Printemps 2017, la campagne présidentielle bat son plein. Dans un petit village du vignoble nantais un mystérieux tueur en série refait son apparition près de 40 ans après son premier crime. Seul indice pour la police : des références aux dix commandements. Un polar minutieusement construit où se mêlent résonances politiques et religieuses.
    Entre souvenirs, actualité et intrigue policière bien ficelée, Anne Mesdon nous offre un polar captivant qui nous mène au coeur de la culture et vie nantaise.
    EXTRAIT
    Marie-Hélène me fait signe et je pénètre dans la petite cour. Cela me fait tout drôle d'être là. Je connais bien la maison. Un lieu que je pratiquais peu dans l'enfance mais quelques souvenirs quand même, en ces temps anciens, les uns allaient chez les autres sans plus de manières. La maison a été restaurée. C'est fonctionnel. L'endroit est beau, bien planté au-dessus des coteaux avec vue sur le « port », juste une cale. Cela me fait remonter une bouffée de sensations. Mon père a travaillé au port et toute gamine, j'allais à sa rencontre le midi. Je m'éloignais du hameau, à l'époque la notion des distances n'était pas la même pour une enfant, et je traversais les vignes et m'engageais dans la sente qui mène à la Sèvre. Mystère des impressions, quand j'allais de ce côté du hameau, c'était comme si je m'engageais en terre inconnue, voire hostile. Peut-être est-ce lié à quelques rencontres de garnements du bourg venus faire la loi dans cette partie du village. Ce n'était pas mon domaine, mon terrain de manoeuvres. Marie-Hélène quitte son portable et vient m'embrasser :
    - Nanie ! Je suis contente de te voir. Tu sais, on n'en sortira jamais de ces histoires de corbeau, de ces crimes et de toute cette saleté qui va avec. J'étais avec Monique Méran du bourg. Un corps vient d'être trouvé à la sortie de Rochefort. Il n'est pas encore identifié. Il a dû séjourner quelque temps dans le fossé.
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    "Précisément, il n'y a pas, à ma connaissance, d'écrivain(e) qui parle aussi bien du vignoble planté de gros plan et de (melon) muscadet. Les rares collines de ce haut pays, creusé par le fossé de la Sèvre, méritent sa « diseuse ». Ce qui prouve la qualité de l'auteur sensible à l'ambiance obsolète de la campagne, aux anciennes haines recuites, à l'amitié passée et renouvelée, aux conversations relevées comme en passant, à l'art de construire un récit très inquiétant où chacun retrouve son chat, et va à la messe le dimanche... C'est aussi là que ça décline, forcément. Anne Mesdon n'est pas dupe." - Gérard Guicheteau pour Breizh Info
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Anne Mesdon est née en 1950 dans un petit village situé en plein coeur du vignoble nantais. Elle a travaillé à l'université puis au rectorat de Nantes comme secrétaire administrative. Élue locale, elle se consacre aujourd'hui à des missions d'ordre social. Attachée à ses origines, elle se saisit de périodes passées auxquelles elle mêle des éléments autobiographiques pour construire ses récits. Anne Mesdon revient après 5 ans d'absence et sort son premier polar aux éditions La Geste.

  • Malgré le drame de l'an dernier, quatre amies décident de continuer à pratiquer l'escalade et partent en Nouvelle-Aquitaine.
    Quatre copines férues d'escalade.
    Quatre amies qui partent ensemble chaque été en vacances pour pratiquer leur passion.
    Quatre camarades qui hésitent à repartir à cause d'un drame vécu l'année précédente.
    Quatre filles qui vont disparaître... les unes après les autres. Ce thriller se déroule entièrement en Nouvelle-Aquitaine. Principalement à Poitiers, avec des incursions à Bordeaux, Soyaux, Dax et Villeneuve­sur-Lot.
    Poitiers, Bordeaux, Soyaux, Dax, Villeneuve-sur-Lot,... Chaque ville sera un pas de plus vers le précipice pour ces quatre jeunes filles. Un polar régional glaçant qui vous fera atteindre les sommets de l'angoisse !
    EXTRAIT
    Marion dormit mal cette nuit-là. Elle pressentait que Céline refuserait la proposition malgré l'insistance de Laura.
    Mais pourquoi tenait-elle tant à ce projet, en définitive ? Les gorges du Verdon ou ailleurs, après tout... ! Pourvu que ce ne soit pas les Alpes, le reste l'importait peu.
    Jusque-là, Marion n'avait jamais organisé ou même poussé à une quelconque destination pour leur semaine traditionnelle d'escalade. Chloé en était davantage l'instigatrice, avec l'aide de Laura. Pourtant, cette fois, Marion s'obstinait à ce qu'un nouveau séjour soit organisé, pour oublier un peu les vacances gâchées de l'année précédente. Enfin, comme si on pouvait oublier...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Parallèlement à son travail de chargé d'études à l'lnsee, Jean-Pierre Ferret écrit des romans depuis 1990. Après les avoir tenus secrets, il décide en 2011 d'auto-éditer La Prune mauve. En 2018, Jean-Pierre Ferret propose au public son neuvième roman. Passionné de voyages, il s'en est souvent inspiré pour ses livres mais il tient majoritairement ses récits dans des régions françaises telles que l'Aquitaine, la Vienne, le Lot-et-Garonne ou encore la Charente.

  • À Rochefort, Mathilde rencontre un homme marginal et mystérieux, habitant à Fouras...
    Mathilde psychologue à Rochefort fait la connaissance tout à fait fortuitement de Guillaume, un être un peu marginal habitant Fouras. Rien ne semble les unir. Mais que cache vraiment la personnalité de Guillaume et qui pousse Mathilde à la découvrir ? C'est à ce jeu du chat et de la souris, auquel se livre ce couple que vous invite Patrick Lorphelin sur la presqu'île de Fouras où d'étranges disparitions inquiètent toute la population. Auteur de dix thrillers il situe cette nouvelle intrigue dans le pays rochefortais qu'il connaît bien pour y résider maintenant depuis plus de huit ans.
    Mathilde découvrira-t-elle ce que cache Guillaume ? Découvrez ce qu'il se passe sur la presqu'île de Fouras, où d'étranges disparitions inquiètent toute la population !
    EXTRAIT
    Mathilde n'a pas bien dormi. Son accident de la veille l'a marquée. Elle a des remords envers Guillaume. Vers trois heures du matin, elle s'est réveillée et des idées sombres ont hanté son esprit.
    Elle s'est imaginé qu'on retrouve, ce matin, l'homme décédé, mort d'un traumatisme crânien et qu'elle soit accusée de non-assistance à personne en danger. De plus, elle s'est remémoré les deux patients qui se sont suicidés ces dernières semaines. Pourquoi n'a-t-elle vu rien venir ? Elle les suivait, avait des rendez-vous avec eux régulièrement. Ils avaient tous les deux le même point commun. Ils allaient mieux, reprenaient goût à la vie. Elle leur avait même demandé, et ils étaient d'accord, de diminuer leur dose d'antidépresseurs. Et pourtant ? Elle se sent coupable de ces deux échecs.
    Ce soir, elle partira un peu plus tôt de l'hôpital et se rendra chez Guillaume, juste pour prendre de ses nouvelles. Elle ne peut pas l'appeler puisqu'il n'a pas de téléphone pour tenter de le joindre.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Patrick Lorphelin est né à Dieppe. En 2006 il sort son premier roman noir, Du sang sur la plage qui connaîtra un succès régional. Sept romans noirs suivront dont le dernier, Le pont des hasards paru en 2016. Il partage sa vie entre la Normandie et la Charente Maritime où se situe souvent l'action de ses thrillers. Patrick Lorphelin s'attache beaucoup plus à la psychologie des personnages qu'à l'intrigue policière proprement dite. Et si les victimes étaient parfois plus coupables que les assassins ...

  • Des secrets de famille bien gardés refont surface...
    Paul Courtois, pharmacien récemment retraité, a réuni sa femme et ses trois enfants dans la villa familiale située à Royan dans le quartier de Pontaillac. Il leur annonce qu'il projette de vendre la propriété. Mais de graves révélations de ses proches vont l'amener à reporter son projet. Quel est donc ce ou ces secrets bien gardés ? Vous le découvrirez au fil des pages de ce thriller qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière.
    Patrick Lorphelin après avoir situé son dernier roman à Fouras, revient en Charente-Maritime dans la région de Royan pour décrire sur un ton léger, avec une touche d'humour, les péripéties de cette famille charentaise.
    Découvrez un thriller charentais au ton humoristique et suivez les aventures de la famille Courtois !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Patrick Lorphelin est né à Dieppe. En 2006 il sort son premier roman noir, Du sang sur la plage qui connaîtra un succès régional. Huit romans noirs suivront dont le dernier, Un aller sans retour pour Fouras paru au Geste noir en 2019.
    Il partage sa vie entre la Normandie et la Charente-Maritime où se situent souvent l'action de ses thrillers.
    Patrick Lorphelin s'attache beaucoup plus à la psychologie des personnages qu'à l'intrigue policière. Et si les victimes étaient parfois plus coupables que les assassins...

  • À peine arrivé à Besançon, le commissaire Eustache doit enquêter sur une série de viols.
    Le commissaire Eustache est contraint de quitter sa ville de La Rochelle pour s'expatrier à Besançon. Très rapidement, alors qu'il enquête sur une série de viols commis dans la cité bisontine, un corps est retrouvé au pied du Minotaure, gigantesque statue de bronze qui trône sur la digue au milieu de la rivière. Tout indique que ce cadavre est celui du violeur en série. Chahuté par les bourrasques de pluie, de vent et par les tribulations d'une nouvelle vie, Eustache cherche le fil qui lui permettra de lever l'ombre du monstre qui plane sur la ville.
    Eustache parviendra-t-il à mettre la main sur ce serial killer ? Embarquez-vous dans ce polar régional sombre au suspense grandissant.
    EXTRAIT
    Une carte postale illustrant la Grande Muraille de Chine est appuyée contre le mur : « Amicales pensées de Chine, Régine ».
    Il poursuit son inspection en entrant dans la cuisine. Il ouvre le frigidaire. Celui d'un célibataire. Presque vide : une bouteille de lait ouverte, une boîte d'oeufs, un morceau de Comté entamé. La pièce, sans fantaisie, est bien rangée. Une poêle est posée à l'envers sur l'évier, il la retourne. Bien lavée, elle ne donnera pas d'indication sur le repas de la veille. Il ouvre la poubelle à moitié pleine : au sommet, un tas d'épluchures de champignons.
    Il sort de la pièce lorsqu'il entend la voix de son collègue.
    - Mais, c'est quoi ce truc...
    Eustache rejoint son collègue dans une chambre. Une forte odeur de vomi, et peut-être de merde, l'assaille. La fenêtre est fermée, l'odeur est insupportable. Après un mouvement de recul, Eustache remarque un sac de voyage à demi ouvert sur le lit. Devant lui, le capitaine tend, au bout de ses bras, un peignoir bleu turquoise, imprimé de ramages fleuris, à l'encolure Mao.
    - Ce n'est pas ça un peignoir asiatique ? demande-t-il, interloqué par sa découverte.
    - Ça m'en a tout l'air, répond Eustache qui comprend l'allusion faite par son collègue à la remarque de Giselle.
    - C'est un curieux hasard, vous ne trouvez pas ?
    - Curieux, sûrement ! Hasard, c'est moins sûr !
    Les deux hommes se lancent un regard entendu.
    - C'est l'appartement d'un homme célibataire et le seul élément féminin que nous y trouvons, c'est ce peignoir... dans un sac de voyage dans lequel il n'y a que des affaires d'homme - rasoir, mousse à raser, pyjama de mec... J'appelle Jean-Philippe et Teresa et la police scientifique, décide le capitaine.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en région parisienne, Line Dubief est installée à Besançon depuis plus de 40 ans. Ingénieure d'études à l'université de Franche-Comté, elle partage sa vie entre son travail, sa famille, ses amis et bien entendu, la lecture et l'écriture. Grande lectrice de polars, selon elle «?Écrire un roman policier, c'est construire un puzzle compliqué où tout doit s'enchaîner logiquement et où tout doit s'imbriquer finalement?».

  • Les auteurs du meurtre de William Gaborieau ne posent pas de doute. Et pourtant, les gendarmes feront des découvertes surprenantes qui changeront le cours de l'enquête.
    Un élevage de poules pondeuses en cages s'implante dans une petite commune rurale des Deux-Sèvres, semant la zizanie entre les riverains. Aussi, quand le jeune William Gaborieau, exploitant de cet élevage industriel contesté, est retrouvé sauvagement assassiné en août 2015, ce sont tout naturellement les opposants qui se retrouvent sur la sellette. Mais l'enquête, conduite par la gendarmerie locale, va se révéler bien plus complexe. Les farouches ennemis du poulailler sont-ils réellement à blâmer? S'agit-il d'un banal conflit familial qui aurait mal tourné? Ou encore d'un sordide règlement de comptes entre dealers? Dans ce contexte délicat, l'équipe d'investigation ne sait bientôt plus où donner de la tête et marche sur des oeufs. La gendarme Ariane Costas, souvent raillée par ses collègues masculins pour ses intuitions fantaisistes, tente de démêler l'écheveau. De rebondissements en rebondissements, l'enquête nous entraîne à tour de rôle entre la campagne deux-sévrienne et la ville de Poitiers, jusqu'à un dénouement inattendu.
    Brigitte Soury-Bernard nous offre un premier polar bien ficelé au déroulement surprenant, ancré dans les réalités vécues dans les campagnes coulongeoises.
    EXTRAIT
    James s'approcha de Gilbert Rondeau, le commandant de la COB2, qu'il connaissait bien. Celui-ci, l'air grave, donnait justement des instructions aux ambulanciers :
    - Emmenez le corps directement au service de médecine légale, le médecin légiste vous accompagne.
    Il se tourna vers le premier adjoint :
    - Nous avons essayé de joindre ses parents à leur domicile, sans succès. Connais-tu leur numéro de téléphone portable ? Et sais-tu s'il y a d'autres membres de la famille proche à joindre ?
    - Mais enfin, que se passe-t-il ?
    - Personne ne t'a informé ? Nous avons retrouvé William Gaborieau mort à l'intérieur du local de l'élevage en batterie. Nous avons été appelés par des voisins de l'exploitation en fin de matinée. Ils mentionnaient une odeur intolérable, une odeur de charogne. Le jeune homme a été formellement identifié par ces mêmes voisins quoiqu'il soit bien amoché : des centaines de poules échappées de leur cage ont becqueté son visage sans ménagement. Mais surtout, il a reçu une douzaine de coups de couteau. Il n'y a aucun doute possible, c'est un meurtre. Le médecin légiste a fait les premiers constats sur place, le corps va être emmené pour l'autopsie. Il va falloir prévenir sa famille, il vivait encore chez ses parents, non ?
    - Oui, mais ceux-ci sont partis en vacances dans les Pyrénées depuis plusieurs jours. Je vais demander à la secrétaire de mairie leur numéro de portable.
    James songeait qu'il allait devoir accomplir une tâche bien pénible, celle de présenter les condoléances du conseil municipal aux parents du jeune homme. Il rageait, se demandant pourquoi diable tout le monde partait en vacances dans les Pyrénées au moment le moins opportun.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    "De rebondissement en rebondissement, l'enquête entraîne le lecteur à tour de rôle entre la campagne deux-sévrienne et la ville de Poitiers « jusqu'à un dénouement inattendu »." Courrier de l'Ouest
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Brigitte SOURY- BERNARD vit à Ardin. Aujourd'hui retraitée, partage son temps entre Niort et la campagne deux-sévrienne. Auparavant chargée d'études sur la ruralité et le développement durable au sein de l'Observatoire de la Fonction Publique Territoriale, elle s'intéresse particulièrement à la condition animale et aux conséquences de nos choix alimentaires sur la santé et l'environnement. Elle aborde ici un sujet brûlant, celui des élevages industriels, révélateur des contradictions et fractures de notre société.

  • Direction le plateau de Millevaches pour Dumontel et son compère Varlaud afin de tenter d'élucider ce qui se cache derrière ces meurtres ethniques...
    Sur le plateau de Millevaches, on a découvert en l'espace de huit ans, les cadavres de quatre jeunes femmes de nationalité turque en bordure de la D940, cette route jalonnée de chênes et de Douglas qui relie Treignac à Bourganeuf. Mais l'enquête restait au point mort... Jusqu'au jour de ce début de printemps 2019, où le corps mutilé d'une cinquième victime est retrouvé sur un tas de grumes... toujours au bord de la D940. S'agit-il d'un féminicide ethnique, d'un règlement de comptes dans la communauté turque ou de l'oeuvre d'un déséquilibré ? L'enquête est confiée aux commissaires Dumontel et Varlaud, deux flics d'expérience qui se rencontrent pour la première fois. Intrigue haletante et suspense garanti !
    Un roman haletant qui parle d'amitié et de partage malgré la cruauté des meurtres sur lesquels enquêtent nos deux héros limousins !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - Franck Linol est un auteur que je suis depuis quelques années maintenant . L'un des rares de sa génération à avoir su allier la violence et la noirceur du roman policier avec le plaisir de la bonne chère . Un amoureux de sa belle ville de Limoges et de sa région qu'il nous fait découvrir à l'occasion de chaque nouveau roman . Il s'est allié dans ce nouvel opus à son compagnon de débauche gourmande , l'ami Joël Nivard pour un récit à quatre mains diablement efficace . - RomansNoirsEtPlus, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Franck Linol est né à Limoges. Il vit dans la région du Limousin dont il reste éperdument amoureux. Son maître est le grand écrivain suédois, récemment disparu, Henning Mankell. Mais il est aussi influencé par l'oeuvre de Jean-Claude Izzo et de René Frégni. Il s'est lancé dans l'écriture pour simplement raconter des histoires, donner le plaisir de la lecture et aussi témoigner des dérives d'une société qui entrave de plus en plus les libertés de chacun. Joël Nivard est né à Limoges où il a passé toute une carrière de commercial. Il a longuement évoqué cette ville dans les pièces de théâtre qu'il a écrites. Il a publié 2 romans : Loser en 1983 aux Editions Denoël et On dira que c'est l'été, deux ou trois jours avant la nuit aux Editions Albin Michel en 1986. Son théâtre est publié aux Editions Le Bruit des Autres. Il aime la nuit, le vin, le roman noir et le rock'n'roll qu'il consomme sans modération. Il vit toujours à Limoges.

  • Un jeune garçon endoctriné, le corps mutilé d'une jeune fille jeté dans la Maine à Angers... Une affaire angevine glaçante !
    Quels mots, lui, Nourredine, n'avait-il pas osé, ou pas su murmurer à Farid?? Par trop de pudeur... Quels gestes n'avait-il pas eu la force de faire?? Quels sourires, quels regards avait-il oubliés?? Maintenant, tout était trop tard. Il venait de perdre son jeune frère. Combien de temps lui faudrait-il encore hurler son nom dans la nuit??
    Son cri, inutile, porté par le vent, avait longtemps flotté dans le silence du désert libyen...
    Où l'avaient emmené les deux hommes qui, hier, l'attendaient dans le pick-up?? Irak?? Syrie?? Les journaux parlaient surtout de ces deux destinations... Mossoul, Alep, Raqqa... Palmyre... Combien de cadavres fallait-il donc entasser dans les fossés de l'Histoire pour combler la maigre gloire de quelques ordures??
    Après Angers démons et Douleur angevine, Maine in black est le dernier volet de la trilogie imaginée par Dominique Fournier.
    De nouveaux personnages, hauts en couleur pour certains, tels Michto, le SDF, Édouard, le cocu magnifique ou encore Guillemette, la patronne du Bar Bichon, font une apparition remarquée dans ce roman. Ils viennent côtoyer, entre autres, le vieux Simon Fouquet, Tonin, le Manouche, Anastase Kobzik, le flic reconverti en serveur de restaurant, François Blanchard, le journaliste fouineur et Farid, le basketteur au lourd passé...
    Découvrez le dernier tome frissonnant d'une trilogie angevine de romans noirs.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Dominique Fournier est né à Tours en 1954 et est retraité de l'Éducation nationale. Passionné de voyages et de photographie, il s'est lancé dans le roman policier, pour le jeu de l'écriture de ce genre littéraire. Il vit aujourd'hui à Angers.

  • Au bord du golfe du Morbihan, des retraités sans histoire sont farouchement assassinés sans aucune raison apparente.
    Au bord du paisible golfe du Morbihan, à deux pas des plages de sable fin, le taux de mortalité des retraités monte soudainement en flèche. Des personnes sans histoire, hommes ou femmes, qui n'ont jamais fait de mal à autrui, sont assassinées de sang-froid, parfois d'horrible manière, sans la moindre pitié. Et on ne leur vole aucun objet de valeur, s'ils en possèdent.
    Apparemment, ces gens ne se connaissaient pas, rien ne semble les relier les uns aux autres ; les enquêteurs ne détectent aucune anomalie particulière dans leur passé et ne constatent aucun point commun... hormis leur statut de retraités. Mais on ne tue quand même pas les gens pour cela !
    Un groupe ou un esprit détraqué se serait-il mis en tête de redresser à sa manière les comptes de la branche retraite de la sécurité sociale??
    L'écrivain et biographe familial Gabriel Flamet va percer cet invraisemblable mystère et aider les policiers à comprendre enfin qui tue ces anonymes et pourquoi.
    Suivez les aventures de l'écrivain et biographe familial Gabriel Flamet, au coeur d'une enquête surprenante sur des mystérieux meurtres de retraités.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Guillaume Moingeon, né en 1961, a publié une trentaine d'ouvrages, principalement sur la Bretagne et les Bretons?: recueils de nouvelles marines et fantastiques, romans humoristiques, policiers, livres d'histoire, témoignages, biographies... Il est par ailleurs l'inventeur du métier de biographe familial, consistant à écrire la vie de tous ceux qui le souhaitent.

  • Marika, veuve, est lancée sur une enquête qui la poussera à affronter son passé...
    Marika Farkas, lieutenant de police au commissariat de l'Evêché, quitte brutalement Marseille et débarque à Limoges un soir de pluie. Hantée par le meurtre de l'homme qu'elle aimait et désormais seule pour élever sa fille Lisa, elle peine à trouver ses marques dans sa nouvelle vie... Mais à peine a-t-elle posé ses valises, qu'une femme disparaît. Cette enquête, qui suit les traces de la mystérieuse Marianne, l'amènera malgré elle à affronter un passé qu'elle cherchait à fuir.
    Laurine Lavieille livre un premier roman sensible sur une femme blessée, qui tente de survivre.
    EXTRAIT
    Pendant que l'homme traverse le parking, Amel met ses lunettes de soleil et les pousse sur le haut de son crâne, comme un serre-tête. Ses cheveux, frisés et assez courts, sont tirés en arrière et découvrent entièrement son visage. J'aperçois une fine cicatrice entre son arcade sourcilière et l'implantation de ses cheveux.
    Valentin Cassan tente de nous présenter l'homme au 4x4. Celui-ci lui coupe immédiatement la parole :
    « Étienne Jordano, je suis le père de Marianne. Et voici ma femme, Marjolaine. »
    Une petite dame, postée dans l'entrée, nous tend une main glaciale et molle.
    Passé les présentations, Amel entame la discussion avec le père, pendant qu'avec Cassan je m'aventure à l'intérieur de la maison. La femme demeure les bras croisés, muette derrière son mari.
    Je suis frappée par l'absence de désordre. Tout paraît à sa place, rien ne laisse envisager un quelconque bouleversement. Le placard de l'entrée est fermé. Je l'ouvre.
    « C'est ici qu'elle a laissé son manteau ?
    - Oui, c'est celui-là. » Il me tend un manteau blanc, en lainage, sur un cintre de la même couleur. « Elle le met à chaque fois qu'elle sort ces temps-ci. Difficile pour moi de savoir si elle en a pris un autre. Je ne crois pas... Les nuits sont froides... »
    L'armoire est pleine de vêtements d'hiver, parfaitement rangés. Je me détourne du hall et me dirige vers la salle de séjour. Celle-ci est encadrée par deux larges baies vitrées. En son centre, brûle un feu de bois dans une cheminée circulaire. Un chat se prélasse sur le canapé. Derrière, une bibliothèque, assez grande, habille tout le pan de mur qui me fait face. Je m'approche. Beaucoup de livres d'art, Vlaminck, Martial Raysse, Schiele, Vélasquez... Une collection importante de romans policiers, des classiques, des bandes dessinées. Cassan reste en retrait. Le chat, en quelques sauts, se retrouve à ses pieds et se frotte contre ses jambes en ronronnant.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Ma lecture a été enrichissante et j'ai trouvé cela super car je ne m'y attendais pas du tout et que cela n'arrive pas à chaque polar lu. - L'atelier de Litote
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Laurine Lavieille est enseignante et vit à Limoges. Lectrice éclectique et passionnée de cinéma, elle inscrit son travail dans l'univers des cultures populaires. Militante pour l'éducation, elle est également très sensible à la question des droits des femmes. 

  • Des dessins étranges sur plusieurs façades intriguent les forces de l'ordre et les lancent sur une piste dangereuse...
    Le Lieutenant Marika Farkas revient pour résoudre une enquête entre Bordeaux et Limoges. À Bordeaux, un homme est mystérieusement assassiné à son domicile. De son côté, à Limoges, la lieutenant Marika Farkas essaie de poursuivre sa vie avec sa fille Lisa malgré les problèmes du quotidien. Mais la dégradation d'une des façades du musée de Rochechouart portant une peinture étrangement semblable à celle d'une affaire à Bordeaux la mènera sur une enquête beaucoup plus compliquée qu'elle ne l'aurait pensé.
    Suite au succès de Total KO, Laurine Lavieille signe son deuxième ouvrage avec une nouvelle intrigue pleine de supsense et de mystère. La promesse d'un grand plaisir de lecture !
    EXTRAIT
    Cher Henri,
    Voici tes clés, je te les rends. Je sais, ce n'est pas très courageux d'agir ainsi, mais chacun fait comme il peut.
    Je te souhaite bonne chance pour la suite,
    De tout coeur,
    Sophie
    Il regarda au fond de l'enveloppe, la retourna, les clés ne s'y trouvaient pas.
    Au septième étage, il longea le couloir et ouvrit la porte de son appartement. Il retira ses chaussures, ses chaussettes trempées et mit ses chaussons.
    Chez lui, il se sentit soulagé. Il posa la lettre sur la table ronde du salon et s'assit sur le canapé. Il l'appellerait demain pour savoir ce qu'elle avait fait de ces satanées clés.
    Puis, comme pour se débarrasser d'une incertitude, il se releva d'un bond. Il s'approcha de la fenêtre, contempla la rue...et tituba. L'homme au manteau noir de la place Stalingrad se tenait là, toujours assis dans son fauteuil, sur le trottoir d'en face. Ses yeux regardaient vers le haut, braqués dans sa direction. Il fumait une cigarette.
    Folville recula, tira le rideau et se précipita sur sa porte d'entrée afin de vérifier qu'elle était bien verrouillée. Mais que lui voulait donc ce type ?
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    A propos de la première enquête de Marika Farkas dans Total KO :
    "C'est peut-être cela le secret de ce polar une apparente simplicité qui n'en est pas une puisqu'il se met en place une belle intrigue, un suspense haletant et au fil des pages tout se corse et devient de plus en plus entremêlé, un sac de noeud où plusieurs affaires se mélangent formant un tout pas facile à démêler. Mais au final ce qui a fonctionné pour moi et m'a rendu addict au point de ne pas pouvoir le lâcher avant la dernière page, c'est mon attachement au personnage principal." La Litote sur L'atelier de Litote
    " Total K.O. est un polar qui se lit merveilleusement bien. Avec une intrigue simple et très bien écrite, Laurine Lavieille m'a littéralement séduite de par le personnage principal qu'est Marika Farkas mais aussi de par l'ambiance qui rôde dans ce polar." Delph la bibliovore
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Laurine Lavieille est enseignante et vit à Limoges. Elle a suivi des études de Lettres et s'est spécialisée dans les littératures populaires et les cultures médiatiques.
    Elle est passionnée de littérature, de cinéma et d'arts en tout genre. Ce profil éclectique lui a permis d'orchestrer la réalisation de cet ouvrage inédit, mêlant photographies, dessins, textes et incrustations.

  • On retrouve un cadavre et une femme traumatisée couverte de sang avec l'arme du crime en main à ses côtés... la capitaine Sabine Évabo parviendra-t-elle a démêler la situation ?
    Dans un établissement de service et d'aide par le travail (ESAT), une monitrice est retrouvée sauvagement assassinée. À ses côtés, se tient une employée, couverte de sang, l'arme du crime à la main. La jeune femme est incapable d'expliquer ce qui s'est passé. Réel état de choc ou jeu d'acteur ? Pour comprendre ces événements, la capitaine de police Sabine Évano croisera la route de nombreux personnages, déroutants de prime abord, mais finalement pas très éloignés de ce que la société qualifie de "normal". Les investigations menées entre Mont-de-Marsan et Dax seront aussi l'occasion de crever l'abcès de cet antagonisme séculaire entre les deux cités rivales.
    Parviendrez-vous à démêler le vrai du faux dans ce polar régional qui vous invite dans les Landes ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Serge Tachon est né en 1963 à Mont-de-Marsan dans les Landes. La lecture s'est imposée rapidement à lui comme moyen d'évasion. Après avoir essayé plusieurs genres, la finesse des énigmes du roman policier l'a captivé. Fervent admirateur des grands noms comme Agatha Christie, il en a découvert d'autres en la personne de John Dickson Carr, spécialiste des "crimes impossibles". En France, Charles Exbrayat restera pour lui un auteur inégalé, pas seulement pour ses romans policiers ou d'espionnage, mais aussi pour le reste de sa production. Aujourd'hui correspondant local de presse pour le quotidien Sud Ouest, Serge Tachon raconte les histoires de son univers avec l'exigence de faire passer un moment agréable à ses lecteurs.

  • L'inspecteur Dumontel revient pour une enquête où politique et meurtre sont étrangement mêlés...
    Quatrième tome de la série « Meurtres en Limousin », Lune de miel à la morgue présente un Dumontel affaibli, en proie à des doutes et à des démons qui le poursuivent depuis la mort de sa collègue Rachida. Une jeune fille vêtue d'une robe de mariée en organza est retrouvée morte au pied du monument aux morts de Cieux. Aucune trace de violence ou de sang et la jeune fille reste inconnue des services de police. Peu de temps après, une autre jeune fille est découverte dans la même mise en scène macabre.
    Dumontel va devoir comprendre les raisons de cette mise en scène sordide et tenter de démêler les fils de ce jeu de marionnettes étrangement lié aux monuments aux morts et à la Grande Guerre.
    C'est le 5e roman de Franck Linol chez Geste Éditions.
    Franck Linol, comme à son habitude, mêle action, bon vin, réflexions philosophiques, politiques et déambulations dans les rues de Limoges et dans la campagne limousine.
    EXTRAIT
    Dumontel s'approcha, suivi par ses trois collègues et vit.
    Le monument avait été installé le long du trottoir, avec une simple grille basse en fer forgé qui délimitait l'espace commémoratif. Une plaque en marbre avec l'inscription : « Aux veuves et orphelins victimes de la guerre. » On y voyait la statue d'une jeune femme - une paysanne - vêtue d'une capeline avec une capuche qui recouvrait sa tête. Au sol, des couronnes de fleurs et des graviers blancs.
    La statue avait la tête penchée sur le côté et elle regardait vers le parterre. Ses yeux pétrifiés fixaient un corps allongé entre les deux couronnes.
    Le corps d'une jeune femme habillée d'une robe de mariée en tulle ou en organza. L'étoffe était transparente, légère, un peu rigide et aux
    reflets changeants. Son visage, recouvert d'un voile garni de petites perles, était blafard comme le brouillard de l'étang. Elle semblait dormir. Les deux
    mains rassemblées sur sa poitrine tenaient deux fleurs artificielles : un coquelicot rouge au coeur noir et un un bleuet.
    Une gisante.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Comme pour les précédents polars de Franck Linol, les pages tournent toutes seules. On rentre dans l'histoire, on retrouve avec délectation notre Limoges nimbé d'une atmosphère sombre et glauque, à l'unisson avec le spleen de Dumontel. - Christian Laine, Potentia Verborum
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Franck Linol est né à Limoges où il est aujourd'hui enseignant et formateur à l'IUFM. Grand amateur de romans policiers, il apprécie tout particulièrement les atmosphères d'Henning Mankell et l'expression du sentiment tragique de la vie chez Jean-Claude Izzo. Il avoue un réel attachement pour l'oeuvre de René Frégni. Il s'est lancé dans l'écriture pour simplement raconter des histoires, mais aussi pour témoigner des dérives d'une société devenue dangereuse pour la liberté de chacun.

  • Étrange série de meurtres aux abords des salles de concert...
    Un promeneur découvre le cadavre d'un jeune homme près d'une salle de concert située dans la banlieue sud de Limoges. L'autopsie ne révèle rien de particulier si ce n'est un étrange tatouage au henné à la base du cou. Quelques semaines plus tard on découvre un nouveau cadavre près d'une autre salle de concert.
    Qu'est-ce qui pousse le tueur à choisir ces lieux, des scènes de rock ? Quels traits de sa personnalité cet élément peut-il dévoiler ?
    Dans ce 3e opus de la série « Meurtres en Limousin », Franck Linol fait évoluer ses personnages dans l'univers sonore du rock qui lui est propre.
    EXTRAIT
    Arrivé sur le parking de la salle de concert rock, il s'assit sur un rocher pour souffler un peu. Du bosquet derrière lui, deux chaussures affleuraient. Des godasses de sport dont il apercevait les semelles usées. Et dans les chaussures, il y avait deux pieds. Un jeune homme semblait dormir. Il était pâle, trop pâle. Manifestement, il avait cessé de vivre. 
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Vous aurez compris que ce La morsure du silence pourrait bien vous accompagner, sur votre Paris-Limoges, sans lever l'oeil, si d'aventure, vous l'avez trouvé Gare de Lyon. Écrit, de plus, avec l'amour du travail artisanal, par une plume de qualité - pas si fréquent, ça ! [...] Pas mal, finalement, le Limousin, pour le genre polar ! - Martine L, Petauton, La Cause Littéraire
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Franck Linol est né à Limoges où il est aujourd'hui enseignant et formateur à l'IUFM. Grand amateur de romans policiers, il apprécie tout particulièrement les atmosphères d'Henning Mankell et l'expression du sentiment tragique de la vie chez Jean-Claude Izzo. Il avoue un réel attachement pour l'oeuvre de René Frégni. Il s'est lancé dans l'écriture pour simplement raconter des histoires, mais aussi pour témoigner des dérives d'une société devenue dangereuse pour la liberté de chacun.

  • Le linceul de l'aube

    Joël Nivard

    Une rencontre improbable où l'indignation va laisser place à la violence...
    Chômage, solitude, fermeture d'usines... Lorsqu'ils se rencontrent, les deux héros de ce nouveau roman noir de Joël Nivard essayent de survivre dans une France en crise. Fred vient de fermer sa boîte, le chômage de ses employés pèse sur ses épaules, il s'inquiète face à l'avenir qui s'annonce incertain.
    Zina, 46 ans, ancrée dans une profonde solitude, comble ses journées à ressasser un passé trouble...
    Dans ce roman noir, l'auteur décrit avec une précision chirurgicale la détresse d'une France en crise.
    EXTRAIT
    Varlaud les observe. Les sorties d'usine, ça lui rappelle invariablement son père, quand tout gosse, sa mère l'amenait l'attendre, à la fin de la journée, les soirs de printemps, quand il faisait doux et qu'en remontant le faubourg, ils s'arrêtaient au café pour boire un coup avec les copains, et que lui, il avait droit à la grenadine à l'eau. Il les écoutait dans la pièce enfumée, pourtant ouverte sur la rue, refaire la journée. Le monde d'aujourd'hui et prédire celui de demain. Quand ils repartaient, son père un peu ivre de fatigue et de mauvais vin serrait contre lui la taille de sa mère, le soir descendait sur la ville, ça empestait le lilas et les premiers hannetons bourdonnants venaient fracasser leurs ailes sur les lampes des réverbères qui s'allumaient. Il marchait devant et relevait les insectes que leur chute laissait sur le dos, assommés et maladroits, agitant frénétiquement leurs mandibules dans le vide.
    - Ça ne te manque pas à toi les hannetons ?
    Une fois encore, Michetaud ne sait trop quoi répondre. Il amorce un commentaire bredouillé mais déjà Varlaud ne l'écoute pas.
    - Bon, on n'a plus rien à faire ici.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Joël Nivard est né à Limoges où il a passé toute une carrière de commercial, il vit toujours dans cette ville qu'il a longuement évoqué dans les pièces de théâtre qu'il a écrite et qui ont été jouées à Limoges comme Limoges avril 1905 ou Les chroniques du trolley. Il a publié 2 romans : Loser en 1983 aux Éditions Denoël et On dira que c'est l'été, deux ou trois jours avant la nuit aux Éditions Albin Michel en 1986. Son théâtre On pourra pas dire qu'il a pas fait beau aujourd'hui, Rien n'arrive pour rien, Limoges, avril 1905, T'avais qu'à prendre le trolley et Faut-il abattre les tringleurs de rideau ? est publié aux Éditions Le Bruit des Autres. Il aime la nuit, le vin, le roman noir et le rock'n'roll qu'il consomme sans modération.

  • Yellow cake

    Franck Linol

    Plongez dans cette enquête haletante au coeur des mines d'uranium.
    Mickaël Bost, un jeune étudiant écolo qui n'a plus revu ses parents depuis sa petite enfance, se retrouve à la ZAD de Sivens. Il y croise un vieux militant qui dit avoir connu ses parents dans les monts d'Ambazac, une vingtaine d'années auparavant, à l'époque de l'exploitation de l'uranium en Limousin par la COGEMA.
    Le 8e opus de la série policière des « Dumontel » nous entraîne dans un univers où vont se croiser des barbouzes, des traîtres, des flics borderline et de vrais militants écolos...
    EXTRAIT
    L'écran de l'ordinateur projeta un éclairement violent. Mickaël craqua le mot de passe en trois clics. Il localisa un dossier intitulé "archives", qu'il ouvrit. C'est à ce moment qu'il entendit des pas dans le couloir. Son coeur s'accéléra. Il sortit de sa poche une clé USB. Les pas se rapprochaient. L'homme qui entra avait un uniforme et il pointait un flingue en direction de Mickaël.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Un roman palpitant , parfaitement ficelé et calibré , qui nous laisse également choqués par les méthodes peu orthodoxes employés par l'État et les services secrets pour masquer les agissements malsains de la COGEMA. -Stonerandmore, Babelio
    Franck Linol sait aussi appuyer là où ça fait mal, là où ça fait honte. - Sébastien Vidal, Le souffle des mots
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Franck Linol est né à Limoges où il est aujourd'hui enseignant et formateur à l'IUFM. Grand amateur de romans policiers, il apprécie tout particulièrement les atmosphères d'Henning Mankell et l'expression du sentiment tragique de la vie chez Jean-Claude Izzo. Il avoue un réel attachement pour l'oeuvre de René Frégni. Il s'est lancé dans l'écriture pour simplement raconter des histoires, mais aussi pour témoigner des dérives d'une société devenue dangereuse pour la liberté de chacun.

  • La Butte de Frochet est un endroit mystérieux où, selon la légende, vivait la terrifiante Mandragore, un dragon avide de jeunes filles...
    Alors que le commissaire Dumontel est suspendu de ses fonctions, il est entraîné malgré lui dans une histoire étrange où se croisent des chamanes, des gourous et des familles « yourtistes ».
    Le 9e opus de la série, qui flirte avec le fantastique, n'a pas fini de vous surprendre...
    EXTRAIT
    Le ciel se couvrait et le soleil n'éclairait plus que l'horizon. Soudain, alors qu'il allait faire demi-tour, son regard fut attiré par une vision insolite. Sur sa gauche et légèrement en contrebas, il aperçut, sur le sommet acéré d'un rocher, ce qui pouvait ressembler à des vêtements qui auraient été jetés, là. On distinguait des couleurs dans les rouges et dans les bleus. Damien décida d'aller voir. Il lui fallait escalader quelques monticules, puis redescendre un peu pour atteindre la cible. Plus il avançait, plus la vision se faisait précise. Il voyait à présent comme un agrégat de lambeaux de tissus. C'était la couleur rouge qui dominait.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Franck Linol est né à Limoges où il est aujourd'hui enseignant et formateur à l'IUFM. Grand amateur de romans policiers, il apprécie tout particulièrement les atmosphères d'Henning Mankell et l'expression du sentiment tragique de la vie chez Jean-Claude Izzo. Il avoue un réel attachement pour l'oeuvre de René Frégni. Il s'est lancé dans l'écriture pour simplement raconter des histoires, mais aussi pour témoigner des dérives d'une société devenue dangereuse pour la liberté de chacun.

  • Un cadavre retrouvé sur une plage...
    Sur une petite plage de l'île d'Oléron, un jeune homme est retrouvé mort, à demi enseveli dans le sable. Raymond Eustache, commissaire de police de La Rochelle, est dépêché sur place. Au rythme enivrant des effluves marins et des pineaux charentais, il arpente les marais salants sauvages et les vignobles de l'île. Au fil de ses rencontres, il s'imprègne de la vie insulaire. Alors que se profile la courte vie de la victime, les circonstances du meurtre se dessinent pour faire resurgir un passé implacable et douloureux.
    Suivez pas à pas l'enquête du commissaire Raymond Eustache et découvez l'île d'Oléron au fil de ses investigations !
    EXTRAIT
    Les deux enquêteurs parlent peu et respirent pleinement comme pour se ressourcer des bienfaits de ces espaces naturels et vivants. Ils entendent derrière eux la sonnette d'un cycliste qui les avertit avant de les dépasser. Ils croisent un couple, main dans la main, elle un peu plus âgée, lui un peu plus frileux avec un chèche coloré autour du cou. Quelques instants plus tard, ils aperçoivent, sur leur gauche, deux pins parasols qui jouxtent une longue bâtisse basse, blanche aux volets bleus. Devant, sont déjà installés plusieurs clients autour des nombreuses tables protégées du soleil par de grands parasols. Juste en face, sur le canal de l'écluse, trois petites cabanes alignées, perchées sur des pilotis s'avancent au-dessus de l'eau et tendent leurs carrelets relevés prêts à plonger, pour emprisonner dans leurs mailles, poissons et crevettes.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en 1961 en région parisienne, alors qu'elle prépare son bac littéraire, Line Dubief choisit d'interrompre ses études pour voyager. De petits boulots en petits boulots, de contrées en continents, toujours passionnée de lecture, elle finit par s'installer en Franche-Comté. Elle y élève ses deux enfants et reprend le cours de sa formation. ?Aujourd'hui, ingénieur d'études à l'université de Franche-Comté, elle partage sa vie entre son travail, ses enfants et petits-enfants, son ami, ses amis, son jardin et bien entendu les livres et, depuis plusieurs années, l'écriture. Meurtre sur Oléron est son premier roman.

  • Une nouvelle enquête pour l'inspeteur Dumontel !
    Christelle Farges, dont la fille, Marion, a été sauvagement assassinée, est jugée aux assises pour meurtre. Elle est accusée d'avoir tué Tony, un jeune marginal, persuadée qu'il était le coupable de la mort de Marion. Dans le même temps, on découvre, dans un hall d'immeuble du quartier de Beauval, le cadavre du jeune Khaled Boukhari, mort d'une balle dans la tête. Et sa soeur, Chaïma, a disparu depuis une semaine...
    Voici le 10e opus de la série «?Dumontel?» !
    Un polar résolument urbain, où le célèbre inspecteur Dumontel se retrouve immergé dans l'un de ces «?territoires oubliés de la République?».
    Une enquête haletante sur fond de trafic de drogue et d'islamisme radical, dans un monde «?hors limite?», dur, âpre, violent, où se croisent des personnages à la fois désespérés et attachants.
    EXTRAIT
    Dumontel décida de ne pas assister aux débats de l'après-midi.
    Il eut envie de flâner dans les rues - loisir qu'il ne s'était pas offert depuis une éternité - mais au bout d'un petit quart d'heure il ressentit une sensation de temps bêtement perdu.
    C'était stupide, d'autant qu'aucun dossier urgent ne l'attendait sur son bureau.
    Il interrompit son errance, retrouva sa voiture et prit la direction de l'Hôtel de police.
    Il pourrait relever son courrier, consulter ses mails et donner quelques consignes sur les affaires en cours.
    En longeant le couloir qui menait à son bureau, il croisa Rudnick, le commissaire divisionnaire qui avait remplacé Mangeard depuis maintenant plusieurs mois.
    Ils échangèrent un bref salut mais Rudnick ne chercha pas à afficher une posture de petit chef à l'encontre de Dumontel. Le divisionnaire avait abandonné son style de manager ultra-autoritaire. Après le drame de Buissière qui s'était soldé par la mort de quatre personnes, alors que Dumontel était toujours sous le coup d'une suspension, le « patron » avait changé d'attitude.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Franck Linol est né à Limoges. Il vit dans sa région du Limousin dont il reste éperdument amoureux.
    Son maître est le grand écrivain suédois, récemment disparu, Henning Mankell. Mais il est aussi influencé par l'oeuvre de Jean-Claude Izzo et de René Frégni.
    Il s'est lancé dans l'écriture pour simplement raconter des histoires, donner le plaisir de la lecture et aussi témoigner des dérives d'une société qui entrave de plus en plus les libertés de chacun.

  • Des vols d'instruments de musique à un projet secret de création de Data center... Quel est le lien entre ces deux affaires ?
    François Hudry, ancien employé de France musique s'est installé à Saumur. Lors d'un concert privé, il révèle à Julie Lantilly que ses instruments de musique disparaissent régulièrement. La jeune journaliste du Courrier Ligérien se lance à la recherche des voleurs. Son enquête la mènera vers une affaire bien plus sombre : un projet secret de création de Data center au coeur des troglodytes serait menacé par des malfrats qui projettent d'en dérober les plans. Quel est le lien entre les deux enquêtes ? La jeune femme va bientôt le découvrir mettant pour cela sa vie en péril.
    /> Retrouvez Julie Lantilly dans un nouveau polar saisissant en plein coeur de la cité ligérienne qui, sous des dehors de ville paisible, semble bien cacher son jeu !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE ( à propos des précédentes enquêtes de Julie Lantilly)
    - Cette jeune femme, quelque peu "casse cou" et dont le flair est plus que bien aiguisé, m'a tout de suite plu. Elle n'a pas du tout la langue, ni les yeux dans sa poche. Rien ne lui échappe ou presque ! [...] Les détails y sont tellement décrits avec une telle précision que même si on n'a jamais mis les pieds à Saumur et ses environs, on s'immerge très facilement dans l'histoire. L'écriture simple, fluide et moderne de l'auteur nous fait vivre cette enquête de l'intérieur. L'auteur nous offre ici un polar mené tambour battant par son héroïne hors du commun et tellement attachante. - Katiaeray, Babelio
    - L'auteur ravira en premier les habitants du Saumurois et ceux qui aiment le coin, car on en apprend beaucoup sur Saumur et les environs. Ensuite, l'héroïne Julie Lantilly est plutôt sympa et la suivre est plaisant. - MademoiselleMaeve, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Gino Blandin est enseignant. Auparavant, il a été foreur pétrolier. Auteur de plusieurs ouvrages sur l'histoire de Saumur, dont L'Histoire du Centre Hospitalier de Saumur (Prix Politi 1996), il écrit aussi des romans policiers dont le cadre est la région saumuroise.

  • Élouan retrouvent successivement ses parents et son grand-père assassinés. Son enquête le mène à la mafia italienne...
    Le couple franco-italien, Andréa et Mahé Corberris, est retrouvé assassiné au manoir de KER-HUEL près de Quimper. Leur fils, Élouan, vivant à Londres, rejoint rapidement la Bretagne. Bien décidé à comprendre ce qui s'est passé, il va retrouver son grand-père en Italie pour lui poser des questions. À son arrivée, il découvre que ce dernier a également été assassiné. Élouan mène son enquête et petit à petit remonte la filiation de la mafia italienne. Un mystère entoure sa naissance et l'identité réelle de ses parents. Il se retrouve bientôt au coeur d'un terrible complot dont il ne sortira pas indemne.
    Quête identitaire, mafia italienne, complot et dangers sont les ingrédients de ce polar breton !
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Josette Barbault-Hovasse est née en Bretagne et vit actuellement en Vendée. Elle écrit depuis une vingtaine d'années des romans et des nouvelles. Sa première inspiration lui vient de la vie de son grand-père paternel, qui fut l'un des précepteurs des enfants du tsar Nicolas II. Deux romans relatent ces périodes exaltantes de l'histoire Russe. Éclectique dans le choix de ses sujets, Jour de Foire raconte la vie quotidienne d'un petit village poitevin. En 2017, son livre Semblables Différences a obtenu un prix littéraire régional.

  • Il arrive qu'un cadavre puisse en cacher un autre...
    Entre Touraine et Poitou, comme partout, il arrive qu'un train puisse en cacher un autre. Par contre, dans ce coin de France qui a vu naître le sage Descartes, personnage ici sollicité, il arrive aussi, et c'est nettement moins banal, que l'imprévu s'invite. Et qu'un modeste cadavre puisse en cacher un autre. Un bien tordu ! Les turpitudes n'ont pas de patrie...
    Plongez dans ce polar surprenant et découvez le coin de France qui a vu naître Descartes !
    EXTRAIT
    - Oublié ! On va dire que Nestor et l'autre vont se régaler avec le produit de ma patience et qu'on se contentera de ta volaille. Au fait, où en es-tu avec ta momie sauvée des eaux ?
    Sans attendre ma réponse, Skripznicer s'était lancé dans le récit du roman qu'il venait d'entreprendre, un gros chantier qui lui donnait bien des satisfactions. Il m'en cita, de tête, les premières lignes. L'affaire semblait prometteuse. Mais je connais mon Skripznicer. Il s'essouffle aussi vite qu'il s'enthousiasme et qu'il a de l'imagination. J'ai beau lui recommander persévérance et travail régulier, il se lasse et se jure sans talent.
    - Aucun talent ! Aucun style ! De la merde ! J'écris de la merde ! C'est pas pour moi la littérature ! Il faut se rendre à l'évidence... Il y a ceux qui écrivent et ceux qui lisent. C'est pas les mêmes !
    Tous mes raisonnements, mes exemples judicieux, viennent buter contre son désespoir de créateur frustré.
    Rocco et Nestor bondirent de joie.
    - Tu t'occupes du feu dans la cheminée ? Tu n'as pratiquement plus qu'à craquer l'allumette. Je me débrouille avec le reste.
    - Et quels légumes ?
    - Pommes de terre sous la cendre avec une noix de beurre. Ou de crème. Chèvre et pommes de mon verger, café et digestif à volonté. Satisfait ?
    - Pour un petit repas improvisé, « ça peut le faire », comme disent nos jeunes en révolte. Tu n'as pas répondu à mon interrogation sur la substitution de cadavres : vous recherchez une désespérée et vous tombez sur un marin breton ! Ça ferait une nouvelle épatante !
    - Je croyais ta question strictement formelle, la simple manifestation de politesse d'un véto originaire du xie, implanté dans la Vienne avec ses cauchemars pour tout bagage.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Pierre D'Ovidio entre dans l'enseignement en 1972, tout en continuant des études sanctionnées par une Maîtrise d'Histoire en 1974, un Capes Histoire-Géographie en 1976, un D.E.A Histoire de l'Art en 1977.
    Il a publié des romans aux éditions Phébus, dont une trilogie de polars sur le Poitou où il s'est installé depuis la fin des années 1990. Pierre D'Ovidio commence, en 2011, pour la collection «Grands détectives» des éditions 10-18, une série d'enquêtes dans le Paris de l'après Seconde Guerre mondiale. Il habite à Saint-Rémy-sur-Creuse (86).

empty