Genèse Edition

  • L'industrie du disque part en capilotade. Noël Fontana, le patron de NRV Music, ne sait plus à quel saint se vouer. Pressé par son conseil d'administration, aculé à faire du résultat au risque de perdre son job, il conçoit un plan audacieux qui devrait le sortir d'affaire : orchestrer la mort du chanteur vedette de NRV Music, Jim Chance. Mais à peine Fontana a-t-il eu le temps de vendre son idée à Jim Chance, que celui-ci est mystérieusement kidnappé. L'enlèvement est revendiqué par un groupe inconnu des services de police, "Les vinylpirates". Fontana, jamais à court d'idée, confie une enquête officieuse à Fino, un manager de NRV Music, et à Manchette, un journaliste et fidèle aficionado de Jim Chance. Vont-ils retrouver le chanteur préféré des Français? Avec "A mort l'artiste", Nicolas Gautier a conjugué ses deux passions, la musique et les polars. Il en est né un roman policier d'un genre nouveau, une sorte de detective story amorale et brutale mais dans laquelle le burlesque fait sa grande entrée par le biais de Fino et Manchette, détectives malgré eux.

  • 1949, La radio retransmet le duel épique entre Coppi et Bartali sur le Giro

  • Chantage à crédit

    G Morris

    " Soph et moi, nous nous installons pour un temps dans ce "village Dorfmann' proche du golf de Saint-Nom-La-Bretèche, dont l'une des maisons, toutes semblables, abrite la tignasse incendiaire de Bobby Carpentier, mon jeune partenaire au babyfoot. Le drame finit par frapper la chevelure flamboyante de ce fils bien-aimé, sur fond d'ascendance capillaire pa- et maternelle uniformément noire. Ce n'est jamais une sinécure de devoir plonger dans les profondeurs insondables de l'âme humaine. Sous l'emprise, qui plus est, d'un chantage particulièrement ignoble. " Peter Warren

  • Passage à l'acte

    G Morris

    " Drôle d'enquête. D'autant plus difficile qu'elle advient dans ce milieu ambigu des acteurs, que je connaissais mal avant que Robert Martens, "Monsieur Théâtres', ne décide de m'y introduire. Un milieu où tout le monde, du débutant au premier d'affiche, joue plus ou moins la comédie en fonction des nécessités professionnelles et médiatiques. Tout plutôt que rater le rôle de leur vie ! Et le drame a frappé si haut, si fort en ce soir de première que l'intérêt passionné de Sophia envers ces magazines où le choc des mots, le choix des photos, va se révéler précieux. Un crime dans ce monde de carton-pâte où personne ne se montre jamais tel qu'il est... sans masque ni maquillage. " Peter Warren

  • Comment Saül Birnbaum, né à Braunau-sur-Inn, survivant d'une vieille famille de restaurateurs judéo-polonais ouvre un delicatessen à New York, puis réalise son rêve de devenir producteur de films. Le roman raconte comment, par l'entremise du fils notoirement antisémite d'un ex-notable du gouvernement de Vichy, le film mis en scène par le neveu de Saül, John, dont la filmographie comporte en tout et pour tout des communions, des mariages et un sitcom en yiddish, se retrouve primé à Cannes. Comment Saül Birnbaum - hanté par le souvenir de son amour d'enfance, Hilde Hitler, nièce du Führer - recouvre, en fréquentant d'inconfortables salles d'art et d'essai de Manhattan, le goût de la vie, les saveurs du sexe et même les délices du bonheur avec une mystérieuse projectionniste, la belle Hannah, rescapée d'Auschwitz.

  • Le bout de l'horreur

    G Morris

    Sans raison apparente, un bûcheron pourtant chevronné abat en pleine nuit un arbre isolé, dit "Le solitaire", dont la chute lui fracasse le crâne. Cette nuit-là, un enfant de dix ans disparaît sans laisser de traces. Deux faits dont la nouvelle insolite alertent le professeur Rémy Cauvin, sa fille, Samantha et le jeune professeur d'arts martiaux qui les accompagne, Patrice Delorme.

  • La crème des hommes

    G Morris

    " Pas net, ce type qui me tombe dessus à mon agence en criant qu'il n'a pas tué d'Aubrac avant de repartir, halluciné, comme s'il avait le feu aux fesses. Un dingue ? Un farceur ? J'ai le nez pour ce genre de truc, alors je remonte jusqu'au bonhomme qui gît le crâne fendu dans son luxueux cabinet de travail, auprès d'un manuscrit signé Jacques Horlaguerre. Je retrouve Horlaguerre chez lui en pleine tentative de suicide au gaz. Sa culpabilité ne fait aucun doute pour tous ceux qui ont intérêt à préserver l'image de Julien d'Aubrac, l'auteur de bestsellers, la star des émissions littéraires. Remontant à contre-courant de plagiat en plagiat, je trouve le véritable auteur du meurtre ... de l'auteur ! Au point de regretter de ne pas avoir connu d'Aubrac de son vivant, s'entend. J'aurais tant aimé lui casser la gueule. " Peter Warren

  • C'est beau la famille

    G Morris

    " RF affiché au fronton d'une grille monumentale. Non, ce n'est pas "République française", mais "Renée Ferrand'. Des cristaux et porcelaines Renée Ferrand. Une dynastie dont la tête pensante et dirigeante, Renée Ferrand elle-même, me convoque ce jour-là pour me signaler que son petit chat est mort. Commun ? Pas tant que ça, car la pauvre bête, en lapant avant son maître, le bol de lait du petit-déjeuner, lui a tout bonnement sauvé la vie. Seul, un membre de la famille a pu tenter de l'empoisonner, et Renée Ferrand veut savoir lequel. Pas à pas, je m'initie aux arcanes de la famille ; je fourre mon nez dans toutes les magouilles ; je mets le doigt dans les vilains petits secrets ; je plante les pieds dans tous les plats... et ma grande carcasse sous les draps agréablement garnis - ô combien - de la blonde Évelyne, la nièce sexy, seule rose dans ce parterre de cactus et de mauvaises herbes. " Peter Warren

  • Le mauvais oeil

    G Morris

    " Bernard Anglebert, un auteur de polars a l'impression depuis quelque temps d'être observé et suivi dans la rue. Est-ce par les deux ritals qui l'ont coincé dans son garage pour lui faire dire où est Rosita ? Le hic, c'est qu'il ne sait pas où elle est, et encore moins qui elle est ! Comme l'auteur de polars n'a pas l'étoffe de son héros, il me demande de me lancer sur la piste qui me conduit assez rapidement aux deux Italiens... exécutés entre temps d'une balle dans la nuque. De là, je fais la connaissance de leur soeur, la ravissante Claudia, désormais seule à la merci des assassins de ses deux frères. " Peter Warren

  • La jungle de bitume

    G Morris

    " C'est en arpentant ce bitume de la grande ville que sans trop le faire exprès, je sauve la vie d'un dénommé Joseph Blanchard. Où découvre, à cause de lui, un double meurtre particulièrement atroce. Joseph n'en revient pas. Ayant rompu la veille avec la femme de sa vie, l'animal a noyé son désespoir dans le champagne. Et je parviens sans trop d'effort à reconstituer sa ribouldingue jusqu'aux Six Bouchons, une boîte de strip-tease. Réconcilié avec sa chérie, Blanchard a retrouvé sa joie de vivre. Il s'efforce de m'aider à prouver son innocence. Hélas ! Il a tout oublié de sa beuverie nocturne et les flashes qui lui reviennent, de temps à autre, tendraient à prouver sa culpabilité plutôt que son innocence ! À moins que sous ses airs de gros nounours, victime de l'adversité, Blanchard n'abrite un cerveau particulièrement retors ? " Peter Warren

  • Le grappin dessus

    G Morris

    " Un collège de banlieue réputé pour son taux de réussite au Bac avec mentions flatteuses. J'ai rendez-vous, à cette heure tardive, avec le proviseur très contrarié. Deux élèves ont pris l'initiative de ravitailler leurs camarades en "pétards' et autres clopes roulées main. Le bon renom de l'établissement est en jeu. J'accepte la mission et découvre assez rapidement dans une remise de vieux matériels un corps de femme, à qui drogue ou tabac ne saura plus nuire. Accessoirement, c'est au cours de cette enquête que ma Sophie, dite Soph, ma valeureuse secrétaire réussit, malgré ma résistance, à me mettre le grappin dessus. " Peter Warren

  • " Depuis mon arrivée à Paris, je me suis forgé, au fil des enquêtes, un réseau de copains chez qui je peux débarquer sans risquer d'être mal reçu. Le restau sympa de mon ami Jo Carven est un de ces points de chute. Ce soir-là, attablé devant un bon gueuleton, j'y vois entrer, sans crier gare, son neveu parti naguère aux États-Unis avec une forte somme empruntée au tonton, à son insu. D'où viennent ces paquets de dollars qu'il rapporte dans une grosse serviette ? À qui les a-t-il dérobés ? Et quelles complications nouvelles faut-il attendre de son retour ? Ce souci légitime est le point de départ d'un marathon d'enfer autour d'une invention de grande valeur industrielle, dérobée à Tokyo et convoitée par la yakusa, l'omnisciente mafia japonaise. " Peter Warren

  • La gâchette facile

    G Morris

    " De temps en temps, pour garder la forme, je vais taper le ballon à la Courneuve avec mon copain Jean-Marc, l'éducateur, et sa bande de loubards. Dans le bus, je tombe sur un membre du club, Roland dit "La Feignasse" du fait de son manque d'assiduité venir taper dans la balle. Il préfère livrer les balles - et les flingues non déclarés qui vont avec - aux braves gens que l'insécurité de notre époque empêche de dormir ! Un peu par ma faute, un Python .35 Magnum s'égare dans la nature et l'un des prédélinquants placés sous l'égide de Jean-Marc s'empresse de l'escamoter... mais lequel ? Le gros calibre en vadrouille dans les mains d'un ado immature commence à faire des bulles sur le champ d'épandage. Puis Roland-la-Feignasse se fait tuer chez lui ; et quelqu'un bute à domicile les deux homos pour le compte desquels Roland livrait en ville. Qui ? Une guerre de gangs ? " Peter Warren

  • Coupe au rasoir

    G Morris

    " J'avais cru que cette mission serait de tout repos. Je me trompais. Car, ayant suivi jusqu'à son domicile, un pauvre camé du nom de Georges Merlin, je l'ai retrouvé gisant sur le parquet avec ce que les flics appellent volontiers "le grand sourire". Plus bas que le menton, taillé d'une oreille à l'autre par un de ces vieux rasoirs à sabre. Tout désigne le banquier Daniel Besnard, y compris lui-même. Motif : Merlin a entraîné sa fille unique dans la schnouf et elle en est morte. Puisqu'il y a homicide, je travaille main dans la main avec mon ami, Henri Morel, patron de la Crim'. Quelque chose me dit que Besnard, malgré ses allégations, est hors de cause. Mais alors qui ? " Peter Warren

  • " Réveillé en pleine nuit à cause d'un viol de sépulture, je tombe au cimetière sur un médecin à la retraite fraîchement rapatrié du Bénin. Trente ans d'Afrique, dans cette ancienne colonie française du Dahomey, ont fait du docteur Delattre un curieux personnage imprégné jusqu'à la moelle de croyances et de superstitions. Pas simple de se mouvoir dans un monde où tant de valeurs sont inversées, au sein de cultures issues du fond des âges dont les certitudes ne sont pas moins absolues que les nôtres. Au point de tuer ? Mais qui serait la victime ? " Peter Warren

  • Y pas photo

    G Morris

    " Madame et Monsieur Verstraete, Bruxellois pur jus, n'oublient jamais d'emporter, quand ils viennent à Paname, leur vieil appareil-photo dans son bel étui de cuir où ils gardent aussi les clés de leur appartement parisien. Avec adresse et téléphone. Sage précaution, estime Verstraete pour que l'objet leur soit rapporté en cas d'oubli dans le métro ou dans le bus. Mais voilà l'étui leur est ravi "à l'arraché' sur la voie publique. Étrangement, on retrouve l'étui chez eux... à côté de leurs corps ! " Qui pouvait bien en vouloir à nos amis belges ? " Peter Warren

  • La surprise du chef

    G Morris

    " L'agence Peter Warren couvre ses frais, merci. Et je m'entends bien avec Sophia depuis que nos anciens rapports professionnels ont changé d'horaires. Mais Soph a eu tort d'insister ce soir-là pour aller dîner dans cette guinguette au bord de la Marne, la célèbre Auberge du Sumo, ainsi baptisée en raison de la présence d'un pittoresque mannequin obèse, oeuvre attribuée à Nikki de Saint-Phalle. Pourquoi faut-il que ce même soir une bagarre éclate sur la piste de danse ? Suivie de la découverte, dans la "cour-aux-gogues', comme disent les habitués, d'un pauvre garçon à la nuque brisée. Et pourquoi le Sumo a-t-il disparu de son socle ? Pas moyen de me défiler en douce, alors que tous les honnêtes gens présents sur les lieux se bousculent pour décarrer avant l'arrivée de la police. Bombardé par les flics "témoin n°1' à cause de ma profession de fouinard patenté, je ne sortirai pas de l'auberge avant de tenir le ou les coupables. " Peter Warren

  • " Qui voudrait se venger des soeurs Levesque au point de leur prédire toutes ces horreurs par téléphone ? Le trio de délinquants libérés depuis peu et que le témoignage de Brigitte et Maryse avait fait coffrer ? La bande de garnements trop précoces, tous encore mineurs, qui sévit dans ce quartier en pleine transformation ? Les gens de la société immobilière SIIIF, dont le plan d'urbanisme ne pourra être exécuté tant que les deux soeurs refuseront de céder leur vieil hôtel en ruine à un prix plus "raisonnable' ? Ou encore le fils de Maryse qui espère que sa mère et sa tante l'aideront, une fois pleines aux as, à renflouer sa chemiserie de Neuilly au bord de la faillite ? Comment, par quel moyen, les tourmenteurs se mêlent-ils d'aggraver le climat de frayeur qui commence à régner dans la maison ? Un festival d'ambitions contrariées dont je n'ai pas aimé la chute. " Peter Warren

  • Cible royale

    George Arion

    Les Russes, qui souhaitent déstabiliser la région, provoquent la venue en Roumanie du Roi Michel et sollicitent les services d'un tueur à gages américain, Fred Coler, afin de l'assassiner au cours de cette visite. Parallèlement, un groupe de terroristes arabes organise une série de représailles en Roumanie à l'exécution de Nicolae Ceausescu, l'un de leurs plus fidèles alliés. Les services secrets roumains, et en particulier trois espions (Ioan Cantar, Horia Dragomirescu et Paul Conrad), découvrent peu à peu toutes ces machinations et s'évertuent à les déjouer. Commence alors une course contre la montre, dans laquelle sont impliqués des contre-espions roumains, des représentants de la CIA, du KGB et du Mossad. Et les lieux où se déroule l'action s'enchaînent à toute vitesse : Bucarest, Moscou, Vienne, Las Vegas, Versoix, Los Angeles, Tel-Aviv.

  • Irène de Terrenoir, une élégante parisienne, se présente un jour au bureau de Michel Van Loo avec une étrange énigme : son père, le docteur Gutmeyer, un éminent médecin de Prague, a péri dans le camp de Terezin pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle en est sûre. Pourtant, un jour de 1953, un certain Gutmeyer se présente aux banquiers suisses et se fait remettre la fortune que le médecin avait déposée sur un compte ouvert avant-guerre. Est-ce le père qui serait encore en vie ? S'agit-il d'un escroc ? Et si oui, qui a connu Gutmeyer au point de tromper des banquiers ? Irène est-elle finalement sa fille ? Chargé de démêler cet imbroglio, Michel Van Loo est entraîné dans un voyage périlleux en Israël. Il trouvera une aide précieuse auprès de sa fiancée Anne et de son ami, Hubert le pharmacien.

  • Dans la Roumanie communiste, Andreï Mladin, journaliste, se réveille, après une soirée bien arrosée, allongé à côté d'un cadavre dans sa bibliothèque. Il doit trouver l'assassin s'il ne veut pas être accusé du meurtre et se retrouver dans les geôles de Ceausescu. Il décide de cacher le corps au sous-sol de son immeuble sans se faire remarquer bien sûr par Madame Margareta, préposée aux délations. Qui peut en vouloir à Andreï Madlin au point de lui coller un meurtre sur le dos ? Le journaliste plonge dans une enquête mêlant amour, argent et pouvoir. Une course contre la montre pour garder une longueur d'avance sur la police. Se déroulant dans les années quatre-vingts, ce polar à l'ironie mordante fait aussi la part belle à l'observation critique de la vie quotidienne de l'époque en Roumanie : coupures d'électricité, files d'attente devant les magasins, privilèges de la Nomenklatura... Il s'est vendu à plus de 300.000 exemplaires en Roumanie.

  • Une fois encore Gérard Hubert-Richou nous donne à lire un vrai roman d'aventures avec une précision digne d'un véritable document historique. "À l'issue de la guerre de Trente Ans, la France a perdu la citadelle de Casal, verrou sur la route de Turin entre la France et l'Italie. Une perte dont le jeune Roi-Soleil hérite comme d'un caillou dans sa chaussure. L'intriguant affairiste comte Ercole Mattioli, secrétaire du duc de Mantoue (propriétaire de la forteresse de Casal), suggère secrètement à Louis XIV, via les ministres Pomponne et Louvois, de racheter la forteresse en utilisant un prête-nom. En réalité, l'habile escroc réalise la transaction pour son compte. Le roi de France est dupé. Le fringuant commissaire Géraud Lebayle est alors chargé de retrouver Mattioli et de le ramener en France. Mais l'hiver approche et les difficultés vont s'enchaîner, d'autant que le sulfureux Italien est parvenu à arrêter un courrier du roi auquel il a subtilisé des documents cryptés ! La mission se révélera aussi ardue que rocambolesque. Une fois encore Gérard Hubert-Richou nous donne à lire un vrai roman d'aventures tout révélant des faits méconnus de l'Histoire de France. "

  • Une fois encore Gérard Hubert-Richou nous donne à lire un vrai roman d'amour et d'aventures avec une précision digne d'un véritable document historique
    Le fringuant commissaire, Géraud Lebayle, est chargé par monsieur de La Reynie, le chef de la police, d'enquêter sur une affaire inquiétante : des allumeurs de lanternes de rue sont assassinés sans raison apparente. Les premiers éléments de l'enquête pointent étrangement en direction des anciennes Cours des miracles, démantelées naguère par La Reynie.
    De son côté, Lisa, la protégée de Géraud Lebayle, se lie d'amitié avec une célèbre salonnière de Paris, Ninon de Lenclos, qui l'héberge. Anne de L'enclos, dite Ninon de Lenclos (1620-1705), est adulée des libertins et des littérateurs (le Roi lui-même prend parfois avis auprès d'elle), et honnie par les dévots pour avoir imposé au fil des décennies sa manière de vivre à égalité avec les hommes. Lors d'une soirée littéraire, un homme est retrouvé mort dans la maison de Ninon. Le scandale risque de salir la réputation de la salonnière et de précipiter la fin de sa carrière.
    Ce meurtre " en chambre " et les assassinats de rue sont-ils liés ? Lebayle réussira-t-il à être au four et au moulin au moment précis où d'autres sombres événements planent au-dessus de sa tête ?
    Avec ce nouveau roman joliment sensuel et d'une précision digne d'un véritable document historique, Gérard Hubert-Richou nous révèle, une fois encore, des faits méconnus de l'Histoire de France. À cela s'ajoute une plume toujours aussi alerte, qui reprend le langage d'antan, sans nous faire décrocher d'un récit passionnant et mystérieux.
    Le fringuant commissaire Géraud Lebayle est alors chargé de retrouver Mattioli et de le ramener en France. Mais l'hiver approche et les difficultés vont s'enchaîner, d'autant que le sulfureux Italien est parvenu à arrêter un courrier du roi auquel il a subtilisé des documents cryptés ! La mission se révélera aussi ardue que rocambolesque. Une fois encore Gérard Hubert-Richou nous donne à lire un vrai roman d'aventures tout révélant des faits méconnus de l'Histoire de France.

  • Avec Le Vent du boulet, Nathalie Stalmans poursuit sa narration de l'histoire de Bruxelles à travers le quotidien des habitants d'une maison aujourd'hui classée. Elle nous plonge dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, une période mouvementée à la charnière de deux mondes.
    "Bruxelles, 1796. La ville, rattachée à la jeune république de France, vit au rythme révolutionnaire. Y débarque un étranger. Il ne possède qu'une adresse, celle d'une maison de la rue Neuve. Sa mère y habite mais il ne la connaît pas. Est-ce Barbe la cuisinière, Élisabeth l'ancienne nonne ou Anastasie la bourgeoise ? L'histoire de ces trois femmes entraîne le lecteur dans le tourbillon d'autres destinées. Dans Bruxelles se côtoient de faux médecins et de vrais bouchers, des moniales superstitieuses et des servantes cupides, des fonctionnaires corrompus, des prostituées rêveuses, des élégants promeneurs de l'allée Verte, des scientifiques de génie, des soldats désabusés. Ils se raccrochent à l'immuable : l'humour, le genièvre et la pluie. Ils cherchent à s'adapter dans une société où toutes les valeurs viennent d'être redéfinies.
    Nathalie Stalmans a étudié l'histoire et les langues anciennes à Bruxelles, Dublin et Oxford. Chercheur au Fonds National de la Recherche Scientifique, elle a défendu une thèse de doctorat centrée sur l'Irlande du haut Moyen Âge.
    Ses romans prennent souvent pour cadre Bruxelles, où elle réside. Le dernier, Finis Terrae, a été nominé pour le Prix des Lycéens 2017.
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