Editions Plaisir de Lire

  • Basse-Nendaz, petit village suisse de montagne: à la veille de Noël, Juliette l'épicière est assassinée. Aline, une jeune femme trouble, est la dernière personne à l'avoir approchée ; étrangement, elle se dénonce puis se suicide par le feu.
    Est-elle vraiment l'ange de la mort qu'elle prétend être ? Qui protège-t-elle ? Bouleversée, Jane, sa collègue de travail, ne peut croire à sa culpabilité et entreprend une minutieuse contre-enquête avec l'aide de son amie Charlotte et de Léon, leur ancien professeur, amateur de vin et de poésie. Leurs recherches les conduisent, dans ces lieux de montagne limpides et parfois impitoyables, de rumeurs en secrets, d'une vente de terrain houleuse à des confidences dangereuses, mais ne leur apportent pas les réponses escomptées. Celles-ci se trouvent peut-être plutôt dans le passé et la vie de la mystérieuse Adèle, dont l'existence incandescente est contée au fil du texte. Cette femme, née au début du xxe siècle, exclue d'une société qui ne pardonne pas la différence, n'aura d'autre but que de prendre une revanche sur sa destinée et ceux qui l'ont autrefois bannie.
    L'enquête contemporaine alterne avec le récit de la vie d'Adèle qui se trace en filigrane jusqu'au dénouement de l'intrigue.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en Valais en 1988, Stéphanie Schwitter Glassey grandit à Nendaz, alors un petit village de montagne. Elle y découvre ce qui l'accompagnera sur son chemin : l'amour de la nature et des livres ainsi que la passion de la rencontre et de la découverte de l'autre. En 2008, elle entre à l'Université de Fribourg où elle étudie les Lettres et se consacre essentiellement à la littérature du XVIIe siècle. En 2013, elle obtient son Master en français.
    Elle vit actuellement à Sion où elle exerce les métiers de thérapeute et d'enseignante.
    Confidences assassines est son premier roman.
    Pour en savoir plus sur l'auteure rendez-vous sur son site internet : https://www.stephanieglassey.com/
    ou sur sa page Facebook : Stéphanie Glassey Schwitter

  • Par un lundi de novembre gris et venteux, la quiétude de la campagne vaudoise se trouve ébranlée : un tronc humain est découvert parmi les broussailles des Ormonts. Valentin Rosset, flic en fin de carrière à la police de sûreté vaudoise, est chargé de l'enquête.
    Dépassé par un environnement en constante évolution dont il peine à suivre le rythme, l'inspecteur patauge et tente de cohabiter avec la jeune génération, aux méthodes bien plus scientifiques. Pendant ce temps, les cadavres continuent de s'entasser...
    Ce polar à l'intrigue habilement déployée va chercher au plus profond de la sensibilité humaine. En parallèle de l'enquête se révèle l'histoire d'une lignée malmenée par la vie sur plusieurs décennies, interrogeant le poids du passé sur le présent : lorsque le malheur a tant frappé, devient- il une fatalité ou reste-il encore la possibilité d'être heureux ? C'est ce que Valentin lui-même devra déterminer.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né le 2 décembre 1954, Yves Paudex est depuis toujours un Lausannois dans l'âme. En 1980, il entre à la police de sûreté vaudoise, où il exerce durant trente ans comme inspecteur, puis comme commissaire.
    Il la quitte en 2011, année où il publie le recueil humoristique Les Histoires presque vraies de la Secrète. Père de trois enfants, il se consacre aujourd'hui à l'écriture et à la photographie. Il n'est pas rare de le voir arpenter le canton qu'il chérit, appareil photo en main. Crimes sacrés, sacrés meurtres est son premier roman.

  • Un mal mystérieux décime la population masculine et laisse indemne la gent féminine...
    Une grippe mortelle a touché la ville, puis s'étend sur le monde entier, profitant des transports aériens pour se propager. Chose étrange, cette pandémie ne touche que les hommes, menaçant l'équilibre démographique du monde. Un groupe de chercheurs est réuni sous la responsabilité du professeur David Wise. Ils vont tenter de trouver l'origine du fléau, qui semble bien criminelle, et l'enrayer sans plus tarder. Sur fond de luttes entre les genres et de recherches génétiques, sauront-ils trouver la voie d'un nouvel avenir pour les êtres humaines ?
    D'un réalisme précis et convaincant, richement documenté sur la science moderne, ce roman offre aussi un suspens puissant à celui qui le découvrira. Avec YXSOS ou Le Songe d'Ève, l'auteur déroule une intrigue effrayante et inédite tout en questionnant subtilement les rapports hommes-femmes. Et s'il aborde ce sujet avec tant d'empathie, de tendresse et d'humour, c'est très certainement parce qu'avant d'être écrivain, il est gynécologue...
    Ce roman d'anticipation haletant et réaliste interroge la possibilité d'un futur dépourvu d'hommes.
    EXTRAIT
    Chaque fois qu'il se rendait dans le service des Soins intensifs, le Professeur David Wise se sentait gagné par la même impression : la vie, c'est un peu comme une glace en cornet. Ça fond.
    Quand tu arrives au biscuit, tu sais que l'essentiel est consommé. Et si tu avais choisi vanille-fraise, pas question de vouloir encore goûter stracciatella-café ou melon-cassis. Sauf qu'il arrive parfois que ton karma te confie, par exemple, à un chirurgien qui parvient à te remettre une boule de sorbet. Si tu as la chance de sortir des Soins intensifs, tu te réjouiras en constatant que tu n'es pas encore tout à fait sur le biscuit. La vie est exquise : demain il y aura un matin, tu t'étonneras de plein de ciels, et tu pourras espérer entendre chanter des générations de merles.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Originaire de Zell, dans le canton de Zurich, Pierre De Grandi est né à Vevey en 1941. C'est à Lausanne qu'il obtient son diplôme de médecine en 1966 puis son doctorat en 1970. Médecin-chirurgien, enseignant et scientifique, il a terminé sa carrière en 2007 en tant que Chef du Département de gynécologie-obstétrique, Directeur médical du Centre Hospitalier Universitaire vaudois et Professeur à la Faculté de Médecine de Lausanne.
    Fils de peintre et homme d'une très grande culture, il est passionné de musique et préside l'Association vaudoise des amis de l'Orchestre de la Suisse romande. Il est l'auteur de nombreux livres et articles scientifiques mais YXSOS ou Le Songe d'Ève est son premier roman publié.

  • Camille et sa fille Lucie décident d'émménager dans une bien curieuse maison...
    Lorsque Camille, récemment veuve, cherche un nouveau toit pour elle et sa fille, elle est mystérieusement attirée par une maison dont les occupants cherchent une colocataire. En s'installant, elle plonge dans l'univers de ces artistes marqués par leur passé commun. Que se cache derrière leur bienveillance apparente ? Quel événement a bouleversé leurs vies ?
    Ils étaient autrefois libres, non conventionnels, pleins d'illusions et découvraient l'amour, l'art, la vie en communauté. Ce passé complexe se compose de pièces de puzzle, qui s'emboîtent au fil des pages. À ces pièces vient s'ajouter la présence d'une mystérieuse Ombre qui plane sur leur existence. Les incidents se multiplient, mettant à mal l'harmonie de la villa et de ses locataires. D'une façon incontrôlable, la vérité refait surface, confrontant chacun à son passé. Mais qui est cette Ombre et pourquoi en veut-elle aux habitants de la maison ?
    Qui donc est cette Ombre ? Quel secret partagent les habitants de la maison ? Découvrez ce roman plein de mystères, au coeur d'une maison qui n'a pas dévoilé tous ses secrets !
    EXTRAIT
    Camille se tourna et retourna dans son lit, cherchant vainement le sommeil, ne pouvant s'empêcher de penser à l'incident étrange qui avait eu lieu. Lucie et elle étaient-elles en danger ? On ne les avait pas menacées, on voulait lui mettre sous les yeux un mensonge. Mais de quel « mensonge » s'agissait-il ? De celui qui avait assombri son enfance, et dont, d'une certaine manière, elle portait toujours les séquelles ?
    Elle se leva et alla contrôler que Lucie dormait paisiblement dans sa chambre. Elle hésita à verrouiller la porte de sa fille de l'extérieur, mais si celle-ci se levait pendant la nuit, saisie d'un besoin pressant et se retrouvait enfermée, elle risquait de paniquer. Pour avoir été confinée à plusieurs reprises dans le noir pendant son enfance, Camille savait qu'elle ne pouvait pas imposer cela à Lucie, même si c'était dans le but de la protéger.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Avant que l'Ombre... est une véritable pépite littéraire qu'il est impératif de découvrir. - Stella, Bouquinier
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en France, Marie Javet est licenciée ès lettres de l'Université de Lausanne. Après trois ans aux États-Unis, pendant lesquels elle a été bénévole à la bibliothèque de Stamford, Connecticut, elle a continué à évoluer dans le monde des livres, en tant que lectrice de manuscrits et animatrice des réseaux sociaux et du site internet d'une maison d'édition. Elle rédige des chroniques littéraires dans un blog. En 2010, une de ses nouvelles, Olivia, a été publiée dans un collectif, Petites Histoires Policières, aux Éditions Zoé. Après La Petite Fille dans le Miroir (Éd. Plaisir de Lire, 2017), elle publie son deuxième ouvrage.

  • Injustement accusé d'un meurtre au sein même de l'université, Michael Kappeler devra mener sa propre enquête...?
    Université de Genève, département des Antiquités égyptiennes: un chercheur est brutalement assassiné entre deux rayonnages coulissants de la salle de dépôt des archives. Quel est le mobile de ce meurtre ? Qui pourrait vouloir tuer ce jeune homme sans histoire, et qui plus est de façon aussi sauvage ? Michael Kappeler, archiviste appelé sur les lieux par l'ami de la victime, devient le suspect numéro un aux yeux des inspecteurs. Il démarre alors sa propre enquête pour tenter de comprendre ce qui s'est réellement passé et surtout, pourquoi on le soupçonne.
    Sur fond de trafic d'antiquités, l'auteure nous offre un thriller original, haletant et finement documenté.
    EXTRAIT
    Comment Adrien avait-t-il pu se faire tuer dans les dépôts ? La salle était évidemment fermée à clé pendant la nuit. C'était même lui qui l'avait fermée la veille au soir au moment où il avait quitté son travail. Mais il n'était pas le seul à posséder la clé. Il y avait également ses collègues. Ils étaient parfois franchement insupportables, mais de là à commettre un crime...
    Il ne voyait vraiment pas lequel de ces quatre pouvait avoir un problème avec Adrien. Il n'était même pas certain qu'ils aient jamais eu de rapports directs avec son ami. Ce dernier était un homme plutôt solitaire. Ils s'étaient connus sur les bancs de l'Université. Ils avaient commencé des études d'Égyptologie la même année et étaient devenus amis très rapidement bien qu'Adrien ne liait pas connaissance facilement. Ils étaient un peu pareils tous les deux. Michael, un indécrottable solitaire asocial, tandis qu'Adrien avait été depuis toujours un rat de bibliothèque.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    [...] ce premier roman est assurément une belle réussite et l'intrigue en fait un page turnerw/i> efficace. - David Campisi, La Cause littéraire
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Rachel Maeder est née à Lausanne en 1978. Passionnée d'Histoire de l'antiquité, elle poursuit des études d'Egyptologie et d'Histoire des Religions à l'Université de Genève. Elle obtient son diplôme en 2004. La même année, elle donne naissance à sa fille et décide de se lancer dans la céramique. C'est la naissance de son deuxième enfant, né en 2007, qui déclenche son envie d'écrire. Le genre du polar et sa passion pour l'Égypte Ancienne invitent à un cocktail littéraire très réussi. Son premier roman, Le Jugement de Seth, est sorti en 2012, puis l'année d'après, Qui ne sait se taire nuit à son pays. Pillage est son troisième polar mettant en scène l'archiviste Michael Kappeler.

  • Dans une maison de retraite à Vallorbe, les pensionnaires décèdent mystérieusement les uns après les autres...
    Sur fond de Seconde Guerre mondiale et de règlements de comptes, ce polar nous emmène à Vallorbe, à la frontière franco-suisse. Des personnes âgées meurent les unes après les autres, simple coïncidence ou meurtres en série ? Alice penche pour cette dernière hypothèse et tente de rallier son petit-fils Michael à sa cause. Il s'agira alors d'interroger le passé en retournant dans les années 40, quand la guerre laissait place à des commerces parfois douteux.
    Après Le Jugement de Seth, retrouvez le séduisant et perspicace Michael Kappeler face à une grand-mère au caractère bien trempé. Retrouvez également la marque de fabrique de l'auteure et historienne Rachel Maeder, qui ponctue le récit de documents d'archives, plongeant l'intrigue dans l'ambiance réaliste des années de guerre. Un vrai régal !
    La suite des aventures de Michael Kappeler dans un nouveau polar captivant !
    EXTRAIT
    Le grincement réveilla Henri Simond. Il resta allongé à l'affût du moindre son, osant à peine respirer. Un nouveau bruit strident le fit sursauter. Il ne rêvait pas. Quelqu'un déplaçait des meubles. Le vieil homme se leva et cria d'une voix tremblante: Qui est là ? Personne ne répondit.
    Il avança prudemment jusqu'au salon. Le canapé avait été déplacé au centre de la pièce, mais il n'y avait pas âme qui vive. Il regarda autour de lui. Une ombre fila soudain par la porte d'entrée. Poussé autant par la peur que par la colère, Henri partit tant bien que mal à sa poursuite. Le couloir était désert. Ses jambes le portaient à peine. Il avait l'impression de devenir fou quand il entendit un son étrange, une sorte de hululement. Il se retourna. L'ombre se tenait, là, devant lui.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Un polar haletant, sur fond de documents d'archives -Terre & Nature
    En mettant en scène des contrebandiers postés aux frontières d'une Suisse contrainte au rationnement, l'auteur propose un regard neuf sur les années de guerre vécues en Suisse. -La Liberté
    Avec brio, Rachel Maeder plonge au coeur des ces années sombres, leur redonne vie et parvient à créer une intrigue palpitante. Marc-Olivier Palatano, Le Courrier
    Sur fond de documents d'archives authentiques, de larges connaissances historiques et d'une inventivité diabolique, ce nouveau roman emmène le lecteur dans le sombre et belliqueux Gros-de-Vaud des années 40, à la frontière du réel. - Vigousse
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Rachel Maeder est née à Lausanne en 1978. Passionnée d'Histoire de l'antiquité, elle poursuit des études d'Egyptologie et d'Histoire des Religions à l'Université de Genève. Elle obtient son diplôme en 2004. La même année, elle donne naissance à sa fille et décide de se lancer dans la céramique. C'est la naissance de son deuxième enfant, né en 2007, qui déclenche son envie d'écrire. Le genre du polar et sa passion pour l'Egypte Ancienne invitent à un cocktail littéraire très réussi. Son premier roman, Le Jugement de Seth, est sorti en 2012, puis l'année d'après, Qui ne sait se taire nuit à son pays. Pillage est son troisième polar mettant en scène l'archiviste Michael Kappeler.

  • Plongez dans l'univers trouble des trafiquants de bijoux...
    Francesca, une étudiante de Locarno, tombe par hasard sur un collier de diamants, dissimulé dans les affaires de sa mère défunte. Intriguée par cette découverte insolite, elle décide alors d'en identifier la provenance. Entre bijoutiers cupides, trafiquants de moissanite et mystérieux usuriers, la vie bien rangée de la jeune femme va soudain être bouleversée. Ces pierres ont-elles une histoire ? Si oui, est-il bien raisonnable de réveiller les fantômes du passé ? Et Elia Contini, ce détective original, photographe de renards et amateur de chanson française, saura-t-il lever le voile sur cette affaire ?
    À travers une galerie de personnages tantôt attachants tantôt fourbes, voire carrément malveillants, le Tessinois Andrea Fazioli livre un polar savoureux, plein d'ironie et riche en rebondissements.
    L'auteur nous livre un roman sombre, intelligent et élégamment écrit.
    EXTRAIT
    Un collier était tombé de la poche. Francesca et Sara en eurent le souffle coupé.
    - Ils sont magnifiques, dit Sara.
    Les diamants étaient montés très proches les uns des autres, sur un fil très fin. Capturant la faible lumière du grenier, ils la restituaient en mille éclats et reflets, comme si des étincelles sautaient d'un joyau à l'autre. Des lueurs violettes, vertes, rouges, jaunes et bleues semblaient se perdre dans l'air. Francesca ramassa le collier, le fit glisser délicatement entre ses doigts.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Désinvolte et truffée de rebondissements, cette vengeance ciselée de main de maître exploite les ressorts du genre à travers des dialogues fusants ! - Marie-Claire Suisse
    Un polar sur les diamants qui ne manque pas d'éclat. - Alinda Dufey, Vigousse
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Andrea Fazioli est né en 1978 et a étudié les Lettres françaises et italiennes à l'Université de Zurich. Journaliste de radio et de télévision au sein de la RSI, mais aussi enseignant à l'école d'écriture Yanez dont il est l'initiateur, il vit à Bellinzone. Ses romans, traduits en plusieurs langues et dont la renommée dépasse les frontières nationales, ont pour décor principal son canton d'origine, le Tessin, mais aussi la métropole économique suisse.

  • Une enquête palpitante sur un mystérieux trafic d'antiquités, depuis la paisible Genève jusqu'à la Syrie en guerre...
    Coup de théâtre au Musée d'archéologie de l'Université de Genève: durant la préparation d'une exposition, quatre statuettes égyptiennes sont dérobées et un employé brutalement agressé. Pourquoi les voleurs ont-ils pris ces simples figurines alors que des objets bien plus précieux se trouvaient dans la même pièce?
    L'inspecteur Matthias Longjean mène l'enquête avec l'aide de sa collègue Jeanne Muller et de l'incontrôlable archiviste Michael Kappeler. Manigances d'un marchand d'art, professeur d'égyptologie acariâtre, opacité des Ports Francs de Genève et Monaco, vols et agressions: leur recherche est semée d'embûches. Elle les mènera aux confins d'un sombre réseau de trafic d'antiquités, actif notamment dans un Proche et un Moyen Orient à feu et à sang. Le plus inquiétant est que toute personne s'approchant de ces statuettes y perd la vie...
    La clé de l'énigme se trouverait-elle à Thèbes en 1905?
    D'un chantier de fouilles dans l'Égypte de la Belle Époque à l'antre d'un trafiquant du XXIe siècle, Rachel Maeder lance Michael Kappeler à l'assaut du pillage tout au long d'une enquête aux nombreux rebondissements.
    Découvrez sans plus tarder cette troisième enquête de l'archiviste Michael Kappeler !
    EXTRAIT
    Les pas s'approchèrent. Michael se tourna pour sortir, mais une personne vêtue de noir surgit devant lui. Surpris, il fit un pas en arrière, agrippant fermement
    ce qu'il portait. L'intrus leva un objet allongé et, avant que Michael ne pût réagir, l'abattit sur l'archiviste. Une douleur foudroyante irradia son crâne. Sa vue se brouilla et il s'effondra. Au loin, il entendit une statuette se briser. Ou était-ce lui ? Puis le silence l'enveloppa.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Une fois de plus, la plume de l'auteure m'a séduite. Elle parvient à nous rendre accro à son histoire qui intrigue en raison de l'alternance des époques. [...]Que ce soit sur le point des personnages ou de l'histoire, le tout est bien ficelé, fluide, addictif. - Blog Les Mots de Gwen
    L'enquête est passionnante et ses dialogues percutants [...]. - Joëlle Brack, Librairie Payot
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Rachel Maeder est née à Lausanne en 1978. Passionnée d'Histoire de l'antiquité, elle poursuit des études d'Égyptologie et d'Histoire des Religions à l'Université de Genève. Elle obtient son diplôme en 2004. La même année, elle donne naissance à sa fille et décide de se lancer dans la céramique. C'est la naissance de son deuxième enfant, né en 2007, qui déclenche son envie d'écrire. Le genre du polar et sa passion pour l'Égypte Ancienne invitent à un cocktail littéraire très réussi. Son premier roman, Le Jugement de Seth, est sorti en 2012, puis l'année d'après, Qui ne sait se taire nuit à son pays. Pillage est son troisième polar mettant en scène l'archiviste Michael Kappeler.

  • June Lajoie, une auteure américaine de best-sellers, passe l'été dans un hôtel d'Interlaken, évitant tout contact social...
    Depuis longtemps, June porte le poids d'un lourd secret.
    Vingt ans plus tôt, Lizzie Willow, une jeune fille de bonne famille extrêmement riche, se libère du joug des convenances sociales le temps d'un été et vit une passion amoureuse, entre Montreux et Lausanne. Mais l'idylle tourne vite au drame...
    Le passé et le présent se croisent, se mêlent et s'éclairent l'un l'autre, jusqu'au moment où une présence énigmatique dans un miroir révèle le regard d'une petite fille. Qu'essaie-t-elle de dire à June et Lizzie ? L'intrigue de ce roman au suspense bien ficelé permettra de le découvrir, page après page, jusqu'à un dénouement surprenant.
    Ce livre a été sélectionné pour le prix du Polar Romand 2017.
    Un polar subtil, bien mené et surprenant, à la frontière du fantastique.
    EXTRAIT
    Interlaken, Suisse
    5 août 2012
    La femme assise à la terrasse de l'hôtel de luxe regardait passer les promeneurs. Après une journée caniculaire, elle profitait des derniers rayons du soleil. Une légère brise venait chasser la touffeur de la journée. Devant elle, sur la table, une théière d'infusion, une tasse à moitié vide, et Persuasion, le roman de Jane Austen qu'elle lirait plus tard, pour tromper les heures d'insomnie.
    Les gens qui déambulaient le long du Höheweg, touristes de tous horizons, semblaient apprécier le léger rafraîchissement de la température. Les derniers parapentistes de la journée se posaient en douceur et avec une aisance trompeuse sur le Höhematte, un immense parc sans arbres ni plan d'eau, une vaste étendue d'herbe, presque un terrain vague en réalité. Les adeptes de sensations fortes en avaient eu pour leur argent, avec un ciel aussi dégagé. La Jungfrau se dressait, au loin, majestueuse jeune femme dans sa parure de neiges éternelles.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    La petite fille dans le miroir est un roman palpitant, attachant et rempli de suspense. - Blog Bouquiner
    Peinture de moeurs, énigmes et fantômes de part et d'autre de l'Atlantique: c'est un roman plus généreux que ne le laissent présager ses 214 pages que Marie Javet offre à son lectorat. Sans aspérités certes, le style est agréable, et pour ne rien gâcher, l'auteure n'hésite pas à s'attarder, d'une manière à la fois informée et touristique, sur certains jolis coins de Suisse [...]. Blog Fattorius
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en France, Marie Javet est licenciée ès lettres de l'Université de Lausanne. Après trois ans aux États-Unis, pendant lesquels elle a été bénévole à la bibliothèque de Stamford, Connecticut, elle a continué à évoluer dans le monde des livres, en tant que lectrice de manuscrits et animatrice des réseaux sociaux et du site internet d'une maison d'édition. Elle rédige des chroniques littéraires dans un blog. En 2010, une de ses nouvelles, Olivia, a été publiée dans un collectif, Petites Histoires Policières, aux éditions Zoé. La Petite Fille dans le Miroir est son premier roman.

  • Un psychopathe sème l'horreur dans la capitale britannique des années Thatcher...
    Durant les années 1980, les Docks de la ville de Londres sont encore en friche, avant un remodèlement qui en fera une partie intégrante de la cité. Ces bâtiments abandonnés à leur sort sont le repaire idéal de tous ceux qui veulent rester cachés.
    Lynn Armitage, inspecteure du district de Tower Hamlets, est amenée à y enquêter lorsque sont découverts des cadavres attachés dans un face-à-face horrifié. Les meurtres se succèdent, avec en marge des graffitis sombres. Quel est ce serial killer artiste ?
    La folie, la douleur et la rage contenue de l'auteur des crimes emmènent le lecteur dans les méandres et les odeurs des Docks et de l'hôpital psychiatrique de Warley. Comment percer la psychologie d'un psychopathe au fur et à mesure que l'enquête laisse percevoir des bribes d'un passé douloureux où les tréfonds de l'âme humaine se confondent avec une toile aux reflets bleu sombre? Récemment arrivée à Londres, Lynn Armitage n'aura d'autre choix que de plonger dans ces questionnements pour y résoudre cette tortueuse enquête.
    Ce polar haletant et sombre nous entraîne dans une course poursuite à travers les bas-fonds londoniens.
    EXTRAIT
    Avec assurance, la main colorie une ample volute dans la partie basse de la fresque. les bleus de nuances proches se juxtaposent en dégradé. Cela donne plus de relief. on est à l'extérieur et pourtant, l'odeur de solvant est entêtante. le bras s'immobilise. le chuintement du propane s'interrompt. L'homme se redresse. Bonnet vissé sur la tête, cheveux gras et filasses.
    Il secoue la bombe par réflexe. À l'intérieur, la bille se cogne contre les parois.
    Pas mal, se félicite-t-il, admiratif.
    Sa plus grande fresque à ce jour.
    Il recule de quelques pas. L'éclairage est mauvais, c'est dommage. Ce sera tout autre chose de jour. Suspendue à un fil tendu en travers de la cour, une grande cloche se balance imperceptiblement. Au sol, le rond de lumière blême qu'elle diffuse tangue un peu. Pour apprécier son travail dans sa globalité, l'homme recule encore. Jusqu'à ce que la palissade branlante arrête sa course.
    Là, la valse des lignes et des couleurs prend sens. DEATH, en lettres géantes. Au centre, autour du A qui dessine un nez approximatif, un visage, immense, se tord en une grimace effrayante. Les traits noirs accentuent les expressions. Un des yeux est fermé. La paupière bordée de cils épais évoque un énorme cafard qui se serait arrêté là quelques instants.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Signé Catherine May, qui écrivait dans Vigousse sous le nom d'Avril, voilà un polar dense et futé, plein d'images et d'odeurs, où les flics font ce qu'ils peuvent et où même le psychopathe est attachant, pas seulement au sens propre. Entre asile défraîchi et hangars décrépits, le récit relie enquête, crimes et folie : les pages défilent et le temps file, à l'anglaise. - Laurent Flutsch, Vigousse
    L'ambiance de terreur, faussement banalisée par les procédures d'investigation, et des dialogues percutants rendent ce polar efficace et addictif ! - Joëlle Brack, Librairie Payot
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Archéologue de formation, Catherine May est l'auteure du roman Les sacrifiés d'Eyrinques, paru aux Éditions Xenia en 2014. Sous le pseudonyme de Catherine Avril, elle a aussi été chroniqueuse occasionnelle pour le journal satirique Vigousse de 2010 à 2015.
    London Docks est son deuxième roman.

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