Editions Lucien Souny

  • Antoine Bressac a un passé douteux qu'il tente d'oublier, mais il fait une rencontre envoûtante d'une femme mystérieuse...
    ?Elle pousse la porte de cette agence immobilière pour louer un appartement. Le patron est hypnotisé par la beauté de la cliente, nouvellement nommée guide au gouffre de Padirac. Si Lydie montre à son interlocuteur qu'elle n'est pas indifférente à son charme, elle lui fait également comprendre qu'il lui faudra se montrer patient.
    Qu'importe le temps pour Antoine Bressac ! Établi dans cette région depuis deux ans, il s'évertue à effacer de sa mémoire une autre vie, à la fois trouble et frénétique, où les relations, les amours et les affaires fleurissaient grâce au réseau, au détriment de certaines valeurs. Aujourd'hui, il se jure d'arriver à ses fins avec cette envoûtante mais indéchiffrable Lydie. Il a juste oublié que, pour gagner, il faut connaître son partenaire en tout point.
    Plus qu'un thriller effrayant, Pierre Ménard dé´cortique la socié´té´ et ses excè`s pour mieux interroger le lecteur. Le cheminement des personnages sera long et tortueux, jusqu'à ce que les masques tombent... cruellement.
    Un polar cruel et terrifiant qui amènera le lecteur à décortiquer la société, l'humain et leurs vices !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Journaliste spécialisé dans le sport automobile historique, Pierre Ménard est l'auteur de La grande encyclopédie de la Formule 1 ainsi qu'une série de biographies sur certaines légendes de F1, Fangio, Moss, Ascari, Lauda, Prost,
    Senna et d'autres encore.
    Après avoir écrit les histoires des autres, il a voulu raconter "ses" histoires, via le roman policier. Son premier "rampol" Le rodeur de minuit (Atelier de presse, 2007) est nominé au Festival du premier roman policier de Lens en 2008, où il
    atteint la finale et est battu par Michel Bussi et son Omaha crimes !
    Né dans le Lot, le mystère dégagé par les concrétions et anfractuosités du gouffre de Padirac a toujours impressionné Pierre Ménard. La majesté de ce lieu s'est imposée à lui pour y situer cette seconde histoire.

  • Fracasses

    Julien Daluis

    François Guéronce, responsable de la protection de l'enfance, croise le destin de la famille Lagronie, des gens du voyage...
    ?François Guéronce vient d'être nommé responsable de la protection de l'enfance. Si cette promotion récompense ses valeurs et son travail, il la doit également à sa femme et à ses parents, pour leur disponibilité et leurs sacrifices.
    Le flot d'histoires tragiques que son nouveau service charrie le conduira vers la famille Lagronie, dont le quotidien repose sur la capacité de débrouille du père, qui a le coeur au bord des coups, et de la mère, globalement dépassée. Lili, l'aînée, treize ans, profite de sa liberté autour du camp.
    Deux destins qui n'étaient pas faits pour se croiser. L'impact sera violent et projettera les protagonistes dans une course à contre-courant, douloureuse.
    Julien Daluis signe un thriller dont le réalisme et l'humanité permettent d'appréhender l'enfance en danger. Par le biais d'un scénario infernal, l'auteur livre une vision éprouvée d'un univers méconnu, où le tragique côtoie les rires d'enfants. Il avait à coeur de partager avec le lecteur ce monde complexe, détonant et déchirant. Un premier roman « coup de poing ».
    Ce thriller réaliste et humaniste entrainera le lecteur dans le monde douloureux de la protection de l'enfance...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Julien Daluis est né, a grandi et vit près de Chartres. Il avait à coeur de partager avec le lecteur cet univers complexe, âpre, détonnant et déchirant. Un premier roman, bluffant de réalisme et d'humanité.

  • Pour sauver sa vie, Valérie fait un choix qui pourrait la lui coûter...
    ?Valérie, une toxicomane repentie, veut se libérer de l'emprise d'un compagnon qui s'enfonce dans une violence incontrôlable. Il y a urgence, sa vie ne tient plus qu'à un fil. Une seule solution s'offre à elle : dénoncer le trafic de drogue que Marco gère depuis l'Espagne vers la France. Elle va alors reprendre contact avec un ancien amant, Pierre. Le chef de brigade à l'antenne PJ de Nice deviendra sa porte de sortie et se retrouvera au coeur d'un trafic international de stupéfiants, où la survie de son indic doit passer avant le reste.
    Éric Oliva et Denis Richard, deux flics, se sont associés pour nous dévoiler les coulisses de la brigade des Stups. Au coeur d'une ambiance étouffante, très vite le lecteur ne sait plus où se situe la frontière entre la réalité et la fiction.
    Stockez les bombonnes d'oxygène tandis que vous entamerez la lecture de ce thriller essouflant...
    EXTRAIT
    Valérie se leva péniblement de son lit. Le miroir, fixé à l'angle opposé de la pièce, lui renvoya l'image agréable d'un corps fin à la peau légèrement hâlée. Elle s'avança vers la glace, s'arrêta à mi-distance et se mit à trembler. Ses grands yeux venaient de se poser sur les marques violacées qui lézardaient ses flancs, ses épaules, et une partie de ses bras et de ses cuisses. Chaque mouvement esquissé amenait son lot de souffrances. Elle se traîna jusque sous la douche, espérant que la douce chaleur du jet estomperait un peu les blessures et calmerait
    les douleurs.
    - Je dois le contacter, murmura-t-elle pendant que le pommeau répandait l'eau brûlante sur ses cheveux châtains. Si je veux rester en vie, il n'y a pas d'autres solutions.
    Vingt minutes plus tard, gonflée d'orgueil, elle quitta la propriété. Pour la première fois, elle n'attendit pas le retour de Marco, ne souhaitant ni le croiser ni profiter de ses
    largesses. Valérie n'avait plus qu'une envie à présent : rentrer chez elle, s'attabler avec une feuille blanche et un stylo, et faire une chose qu'elle aurait dû accomplir depuis longtemps.
    À PROPOS DES AUTEURS
    Denis Richard : Il entre dans la police en 1982. Affecté quelques années à Paris, il est muté à Nice. D'abord, à l'antenne de la police judicaire, puis à la brigade criminelle, il terminera sa carrière à la brigade des stupéfiants. Son expérience nourrit son imagination. Pour transformer ses idées en roman, il s'est associé à son ami, Eric Oliva, auteur de plusieurs polars, dont Hotspots, paru aux éditions Lucien Souny(2019).
    Éric Oliva a intégré la police nationale depuis 27 ans. En Seine-Saint-Denis, dans les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes. Une expérience hétéroclite, riche, dure, singulière, compliquée qu'il souhaite, d'une certaine façon, partager. Il se met alors à jeter des mots sur une feuille blanche. « La blancheur s'apparente souvent aux victimes tandis que l'encre noir reste l'apanage des méchants ». Le résultat est d'une cruelle vérité sans fard, des écrits d'un réalisme musclé, car le terrain, les hommes, les affaires, il les connaît. Il vit à Nice et il exerce au sein d'un groupe d'enquête à l'antenne de la Police Judiciaire de Nice.
    Ensemble, ils ont voulu montrer au lecteur les situations auxquelles les enquêteurs stups peuvent être confrontés lorsqu'ils gèrent des informateurs, même si « les problèmes vont rarement aussi loin que dans le roman », tiennent-ils à préciser !

  • Simon tente de percer les mystères qui entourent son enfance et qui le hantent...
    Chaque jour éloigne un peu plus Simon des cauchemars de son enfance. Pourtant, quand un chien croise sa route et qu'il l'achève à coups de pelle, tout s'effondre, le replongeant impitoyablement dans les abysses. Son père s'est-il réellement suicidé ? Qu'est devenue sa mère ? Et qui est cette inconnue qui pleure la nuit ? Déterminée à vaincre les démons qui le hantent, Jahia, avec qui il partage sa vie, se laissera-t-elle, à son tour, dévaster par ce tourbillon insensé de dévotion et de haine, de courage et de peur ? Par amour, osera-t-elle affronter les vérités que personne ne devrait jamais approcher ? Devra-t-elle renier ses propres valeurs et basculer dans la violence ? Autant de questions que ces personnages devront braver, autant de réponses qui prennent à la gorge au détour d'une nuit sombre.
    Simon et Jahia arriveront-ils à surmonter ces terribles vérités ? Laissez-vous prendre dans le tourbillon de ce thriller psycholgique haletant et glaçant !
    EXTRAIT
    Plié en deux au-dessus de sa rangée, il la poursuivit sans répit, secouant les fauteuils avant de les enjamber. Elle ne pourrait pas aller bien loin et il le savait. Malgré l'espace exigu et la panique, Simon vit la jeune fille se faufiler entre les deux premières lignes de sièges. Il hésitait encore, ne sachant s'il devait sauter par-dessus ou la cueillir au bout de la rangée, quand il la vit se relever. Croyant profiter des quelques mètres qui les séparaient, elle bascula par-dessus les dossiers du premier rang et courut à travers l'espace libre. L'occasion inespérée d'atteindre la porte avant lui se présentait à elle. Les yeux hagards, elle accéléra sans réfléchir vers l'écriteau lumineux. Sa vie entière dépendait de cette porte, comme une deuxième naissance. Il s'élança à sa poursuite. Que ferait-elle s'il la devançait et qu'il l'interceptait avant qu'elle ne touche au but ? Derrière elle, les bras lancés en avant, Simon entama le sprint le plus rapide de toute l'histoire du cinéma. Propulsé à pleine vitesse, il la percuta dans une mêlée de bras et de jambes, dix mètres à peine avant la sortie de secours. La jeune fille leva un genou et le cueillit en plein vol. Comme à l'entraînement, elle roula aussitôt sur le côté et projeta son coude entre les côtes de son assaillant. Rapide comme sa jeunesse, elle se releva d'un bond et lui décocha un coup de pied dans le bas du dos. Paralysé de douleur, l'homme beugla et se tordit sur place, incapable de réagir. La sortie n'était plus très loin, mais, emportée par son envie d'en découdre, elle en oublia toute prudence et revint à la charge. Elle appellerait la police plus tard, dès qu'elle en aurait fini avec cette ordure.
    - Bâtard, je te jure que tu vas regretter d'être né, hurla-t-elle, sûre de sa victoire.
    Toujours au sol, l'inconnu ne chercha pas à fuir : il roula vers elle et il la faucha. Surprise, elle bascula en avant, happée par ses griffes. La technique s'opposa alors à la force brute quand l'index de la jeune femme se rapprocha de la base du cou de l'agresseur. Si elle parvenait à se faufiler jusqu'à l'angle de la mâchoire, la douleur serait telle qu'il ne pourrait plus rien contre elle. Il serait à sa merci. Mais l'homme, qui l'avait vue venir, repoussa son attaque d'un coup de poing au visage. Étourdie, elle ne put l'empêcher de retourner son corps frêle sur la moquette poussiéreuse. Les bras autour de ses épaules, les mains sur sa nuque, il l'immobilisa ensuite face contre terre.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Originaire de la région parisienne, après avoir voyagé d'un bout à l'autre de la France, Thierry Doré a enfin posé ses valises dans le Limousin il y a une douzaine d'années. Enseignant, c'est au contact de ses élèves qu'il a retrouvé la magie des mots, avant de replonger dans les lectures de sa jeunesse bercée de fantastique et de thrillers. Dans ce premier roman, Thierry Doré mélange et ré-assemble les pièces d'un puzzle dont personne ne sort indemne. Avec ses personnages, jetés en pâture dans un monde sans pitié, il mène le lecteur sans ménagement vers ces vérités enfouies derrière le sourire lisse de la civilisation. Jusqu'où l'individualisme et l'égoïsme peuvent-ils mener ? Qu'est-ce qui sépare l'homme de l'animal qui sommeille en lui ? Comment faire face aux monstres oubliés de l'enfance ? Comment se protéger de ceux que l'on aime, quand notre survie en dépend ? Autant de questions que ses personnages devront affronter, autant de réponses qui prennent à la gorge au détour d'une nuit sombre. Il vit à côté de Limoges.

  • Un meurtre sordide, un enlèvement, plusieurs disparitions... La police se lance dans une vaste enquête qui aboutira à de nombreuses révélations !
    Peu de temps après les funérailles du vieil Adrien Ragnotti, le corps de son fils Jacques est retrouvé sur une plage, une croix gammée gravée au fer rouge dans le dos. Sur le registre de condoléances, on lira la même phrase que celle écrite lors de l'enterrement de son père : Souviens-toi du 6 juin.
    Alors que la police peine à trouver une piste, la soeur et les deux autres frères de Jacques disparaissent tour à tour. L'enquête pour meurtre puis pour enlèvement conduira les flics de l'Alsace au Roussillon en passant par Cortona, un village toscan. Mais la fratrie reste introuvable. En revanche, les souvenirs inaltérables et douloureux qu'a laissés une époque troublée et somme toute assez récente de notre Histoire refont surface et ravivent les sentiments les plus noirs et les plus violents.
    Rythme effréné et diabolique pour une affaire dont les ramifications sont beaucoup plus complexes et sordides qu'il n'y paraît.
    Pierre Brocchi est l'auteur de précédents polars dont Aucun répit, paru aux éditions Lucien Souny en 2018.
    Découvrez une enquêtre haletante au travers de la France et de l'Italie, sur les traces d'anciennes mémoires rescapées des camps de concentration. Un roman noir à lire au plus vite.
    EXTRAIT
    Toujours la même église à l'orée de la pinède de Juan-les-Pins, mais une foule nettement moins nombreuse. Arrivés dans des 4x4 rutilants, coupés et autres voitures de luxe, une majorité de gens inconnus de Daniel et de Max se sont rassemblés par petits groupes. Ils donnent l'impression de tous se connaître et chuchotent devant le cercueil de Jacques comme s'ils craignaient de le réveiller. Certains sont venus présenter leurs condoléances à la famille, d'autres pas. En côtoyant autant de costumes Boss ou Armani, Max bombe le torse. Au milieu des clones de son frère décédé, il a le sentiment d'intégrer le monde des riches. Daniel les regarde avec mépris. La caste des friqués, pas son monde. Une femme inconnue pleure. La première épouse de Jacques est venue, c'est à peu près la seule qu'il reconnaît. Il la voit sourire pour la première fois et se doute du pourquoi ! Lors du divorce, ses avocats n'avaient pas fait le poids devant ceux de son frère.
    L'homme des montagnes est choqué de se retrouver là si peu de temps après y être venu. Il ne peut pas s'enlever de la tête ce qu'a subi son frère avant de mourir. Les détails sordides que lui ont rappelés les policiers. Le choc reçu à la tempe et les traces de brûlures sur la poitrine faites par le Taser ainsi que cette croix gammée incompréhensible. « Les idées de Jacques ne le portaient certainement pas à gauche, mais de là à... » Les traces de frictions de haut en bas au niveau des chevilles, laissées par des attaches en fer, menottes très probablement, et le bout qui avait servi à le traîner... Jacques avait été jeté à l'eau, pieds et mains attachés, encore vivant et tiré par le bateau jusqu'à la noyade ! Daniel regarde le cercueil. 
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Depuis qu'il a raccroché les baskets - il était prof d'EPS, Pierre Brocchi écrit. Il a signé Aucun Répit (2018) aux éditions Lucien Souny. Avec Oubli interdit, il tenait à évoquer la tragédie qui s'est déroulée dans le camp de Saint-Cyprien en 1940 où le gouvernement français y a parqué des milliers de réfugiés. L'auteur construit un scénario sur un rythme effréné et diabolique pour une affaire dont les ramifications sont beaucoup plus complexes et sordides qu'il n'y paraît.
    Pierre Brocchi est originaire d'Antibes, ville où il réside encore aujourd'hui.

  • Hotspots

    Eric Oliva

    Le groupe Klein confronté à une série de meurtres sans lien apparent et toujours plus abjects.
    Une famille russe est sauvagement assassine´e dans son restaurant. L'enque^te est confie´e au groupe Klein de l'antenne P.J de Nice. En quelques semaines, ces flics de pointe vont e^tre confronte´s a` une se´rie de meurtres, tous sur le me^me mode ope´ratoire, mais sans lien apparent et toujours plus abjects. Une cadence infernale... Si toutes les sce`nes de crime mettent en e´vidence un homme aussi violent qu'ordonne´, le manque d'indices empe^che toute avance´e. Cependant, l'ombre du psychopathe, tueur en se´rie, commence a` planer sur ces multiples affaires qui, bien vite, n'en font plus qu'une.
    Plongez dans un récit haletant et suivez pas à pas l'enquête du groupe Klein sur les traces d'un psychopathe, tueur en série, violent et ordonné.
    EXTRAIT
    - C'est ce que tout le monde croit, mais il faut savoir qu'en téléphonie, les cellules des opérateurs ont des IP tournants. Le programme les modifie automatiquement toutes les heures environ. Donc, tu ne peux pas tabler là-dessus. Je ne t'explique pas pourquoi, ça ne te servirait à rien.
    - Encore une certitude qui tombe à l'eau.
    - Actuellement, ils sont toujours en IPv4, mais devraient transiter vers l'IPv6 dans le futur.
    Sylvain, le stylo qui n'avait pas bougé d'un iota au-dessus de sa feuille blanche, décrocha à ce moment-là. Il termina son café et rappela son ami à de meilleurs sentiments.
    - Tu essaies de me paumer volontairement ou tu es vicieux sans le vouloir ?
    - Pendant une seconde, j'ai eu la joie de croire que ça t'intéressait, répondit Valentin en riant de bon coeur.
    - Oublie l'IPv machin et parle-moi de cette putain d'adresse Mac, s'il te plaît.
    - L'adresse Mac, c'est en quelque sorte le numéro de série de la carte réseau d'un appareil.
    - Il peut y en avoir deux identiques ?
    - Non, il est unique pour chaque matériel et, dans le cas présent, tu peux acter sur procès-verbal qu'un seul et même appareil s'est connecté sur trois antennes téléphoniques distinctes, à des dates différentes, pour accéder d'une façon ou d'une autre à Internet.
    - D'une façon ou d'une autre ? rebondit Sylvain. Nannnn ! Tu fais exprès de m'embrouiller, en fait !
    - Mais non, c'est très simple. Avec le peu d'éléments que tu as là, c'est impossible à confirmer. Pour ça, il aurait fallu que l'adresse Mac elle-même ait été interceptée judiciairement pour que tu puisses savoir avec certitude ce qui s'est réellement passé. La seule chose dont tu peux être sûr, dans le cas présent, c'est que l'utilisateur de l'appareil s'est connecté sur le Net. Le reste n'est que spéculations. Il a pu ouvrir Google, Firefox, Safari ou n'importe quel autre logiciel nécessitant Internet. Il a aussi pu en profiter pour télécharger ou envoyer des fichiers, du style audio, photo, vidéo... En somme, n'importe quoi qui requiert une connexion.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    E´ric Oliva a inte´gre´ la police nationale depuis 27 ans. En Seine-Saint-Denis, dans les Bouches-du- Rho^ne et les Alpes-Maritimes. Une expe´rience he´te´roclite, riche, dure, singulie`re, complique´e qu'il a voulu, d'une certaine fac¸on, partager. Il se met alors a` jeter des mots sur une feuille blanche. "La blancheur s'apparente souvent aux victimes tandis que l'encre noir reste l'apanage des me´chants". Le re´sultat est d'une cruelle ve´rite´ sans fards, des e´crits d'un re´alisme muscle´, car le terrain, les hommes, les affaires, il les connai^t. Il vit a` Nice et il exerce au sein d'un groupe d'enque^te a` l'antenne de la Police Judiciaire de Nice.

  • Des événements tragiques apparaissent à l'horizon. Aymeric Le Bellec ne sent venir la catastrophe que trop tard.
    ?Une simple faute d'inattention, c'est ce que plaide Aymeric Le Bellec au moment où on le découvre en tenue d'Adam dans le vestiaire des femmes de la salle de sport de son entreprise. Mais qu'est-il en mesure de prouver ? S'ensuit un odieux chantage qui va conduire celui qui se voyait déjà à la tête de la FrogAmber, rayonnante compagnie d'énergie renouvelable, à enchaîner les erreurs quand il tentera de couvrir ses agissements graves par des actes pires. Obnubilé par les menaces qui pèsent désormais sur sa carrière, il en néglige une autre bien plus terrifiante encore. On ne s'est pas méfié du froid venu de Sibérie, qui s'abat sur Paris et l'Europe. On aurait dû, car le black-out électrique est imminent. Un drame aux conséquences incalculables.
    Après S.N.O.W. (2018) qui avait plongé le lecteur dans les méandres de la finance, Régis Bégué nous livre ici un roman d'anticipation sur la fatale panne d'électricité, l'une des hantises de notre monde moderne hyperconnecté. Lorsque géopolitique et spéculation énergétique se mêlent, le résultat est des plus apocalyptiques, mais le scénario bien trop réel.
    Aymeric Le Bellec va devoir faire attention à bien choisir les personnes auxquelles il accorde sa confiance...
    EXTRAIT
    Le moment était délicieux, je pourrais encore l'en remercier. Enivré par l'extase, je crois que je ne réalisai pas tout de suite. Je la voyais gigoter contre moi, me griffer passionnément. Il me fallut probablement de longues secondes, trop longues, pour
    comprendre qu'en réalité elle se débattait désormais. Non qu'elle refusât l'étreinte ou qu'elle eût brusquement changé d'idée. Mais un événement s'était produit dont, dans ma fougue, je n'avais pas pris conscience. Nous n'étions plus dans le noir. Et nous n'étions plus seuls dans le vestiaire.
    Pivoine, l'épouvantable trésorière du groupe, la mégère, l'indescriptible commère du septième étage, celle dont la langue de vipère jaillissait si facilement de derrière ses lèvres trop pulpeuses pour être vraiment tendres et trop rougies pour être honnêtes, écarquillait ses grands yeux globuleux devant le piètre spectacle que nous donnions à voir. Les deux gros calots bleu-gris semblaient incapables de se détacher de nos peaux humides et découvertes. Il fallait réagir.
    De manière fugace, je m'imaginai étrangler la curieuse en un tournemain et me débarrasser promptement de son corps. Mais la diablesse pesait son poids. Je me
    vis traînant cette masse dans le vestiaire, la fourrer difficilement dans mon sac de
    sport préalablement vidé, hisser le tout dans le coffre de ma voiture, avec l'aide de Chloé, et... Et après ? Je renonçai bientôt à ce projet séduisant, mais absurde.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Formé aux mathématiques, à l'économie et au commerce, c'est par hasard que Régis Bégué entre dans la finance, en 1994. D'abord courtier, il est aujourd'hui gestionnaire dans une grande institution. Un détail d'importance puisque ce nouveau polar prend corps sur fond d'intrigue financière et de spéculation boursière.
    Ce métier exigeant nécessite des soupapes d'aération et d'oxygène. Il les a trouvées avec l'écriture, mais également le piano, la peinture, le théâtre, le chant !
    En 2000, il s'est attelé à son premier roman, Les cimes ne s'embrassent pas, dans lequel il a créé le village imaginaire de Saint-Ravèze, que l'on retrouve dix-huit ans plus tard dans S. N. O. W. Entre les deux, il n'a jamais vraiment posé la plume ni abandonné le clavier. Et tant qu'il aura des histoires à raconter et qu'il y aura des gens pour les lire et les aimer, il continuera !
    Il est né, a grandi et réside en région parisienne.

  • Carajuru

    Sebastien Vidal

    Le gendarme Walt Brewski en proie à ses propres démons...
    Lors d'une patrouille nocturne, les gendarmes Walt Brewski et David Arpontet découvrent le corps d'un homme, sans vie, une balle en pleine tête. Il s'avère que la victime est un ancien militaire devenu récemment une célébrité en faisant échec d'une manière héroïque à un braquage dans une banque.
    Les premières constatations portent à penser qu'il s'agit d'un suicide, mais certains détails sèment le doute. Pour découvrir la vérité, Brewski et son équipe se plongent dans le passé de l'individu. Ils en exhumeront de sales histoires et de pénibles secrets. Alors que de nouveaux personnages troubles apparaissent, les pires tourments de Walt ressurgissent et corrodent son moral.
    Quand les âmes damnées s'unissent et que les victimes se révoltent, l'atmosphère devient explosive et... mortelle.
    Après la vengeance dans Woorara, Sébastien Vidal s'attaque à la haine, à la honte et à l'imposture, ces sentiments noirs qui tirent l'être humain vers le fond et l'entraînent du côté obscur. Frissons garantis !
    EXTRAIT
    Elle avait tenté de se débattre, mais il s'accrochait à son cou comme un naufragé à une bouée. Elle n'avait aucune chance. Il avait alors entrevu le pire de son être, parce qu'il avait aimé cet instant, ces secondes où l'adversaire comprend son erreur et pressent la défaite. La défaite, celle qui éteint tout. Il avait savouré intensément ce regard de bête pourchassée, et ce mélange d'amertume et de regrets. Il avait serré de plus en plus au fur et à mesure que s'éteignait cette lueur dans ses yeux de garce, serré pour annihiler une vie comme on souffle une vulgaire bougie. Ça valait le coup. Bien plus puissant et plus efficace qu'un discours. Plus fort que lui envoyer au visage ses quatre vérités. Il resta dans cette position bien après qu'elle eut cessé de gigoter et d'émettre des sons enfouis dans sa gorge, penché sur elle et les doigts raides autour de son cou.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Lecture addictive, passionnante à beaucoup d'égards, que je ne peux que vous encourager à découvrir. - Polarmaniaque
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    S'il n'écrit pas, Sébastien Vidal lit. Il ne peut envisager de passer une seule journée sans l'une ou/et l'autre de ces activités. Fin connaisseur de la littérature américaine, il se délecte aussi avec Claude Michelet et Antoine de Saint-Exupéry.
    Il tient un blog littéraire, de très bonne facture, Le Souffle des mots, qui attire un public toujours plus nombreux. Il a signé Woorara, paru en janvier 2017, dans la collection Plumes noires.

  • Woorara

    Sebastien Vidal

    Une enquête entre passé et présent qui s'annonce complexe... Un homme criblé de trois balles est découvert dans un hameau isolé, sur le plateau de Millevaches. Tout porte à croire que le travail est l'oeuvre d'un professionnel. Pilotée par l'intraitable juge Laîné et le colonel Tognotti, l'enquête est confiée à un groupe de gendarmes. Parmi eux, l'adjudant Walter Brewski, une forte tête spécialiste de l'intervention. L'équipe n'a que très peu de choses à se mettre sous la dent. La victime semble tombée du ciel ; le tueur n'a laissé aucune trace. Pas de mobile apparent ni d'arme du crime. Seule la course-poursuite engagée avec une mystérieuse berline la nuit du meurtre donne un peu d'espoir aux limiers de la gendarmerie, le nez collé à la piste poussiéreuse d'un assassin insaisissable et invisible. Sous une chaleur caniculaire, un deuxième cadavre apparaît, présentant le même modus operandi... Parce que le présent se noue ici dans les méandres d'un passé, où couvent encore les braises de la haine et de la vengeance, l'affaire entre dans un tourbillon survolté et diabolique. Découvrez ce roman policier palpitant, qui prend pour cadre les hauteurs limousines ! EXTRAIT - On pense que le tueur est allé le chercher à l'intérieur. Il l'a fait sortir et agenouiller au sol. Ensuite, il lui a tiré trois balles : une dans le genou, une dans le buffet et une dans la tête. - On connaît son identité ? - Il s'appellerait Christophe Longeval, d'après son permis de conduire. Il est né en République tchèque. Il avait quarante-sept ans. Le permis a été délivré par la préfecture de Tulle il y a vingt ans. - Il est mort depuis longtemps ? - J'suis pas légiste, mais je pense que ça fait dans les douze heures. - Le calibre utilisé ? - À confirmer, mais ça serait du 9 mm que ça ne m'étonnerait pas. Je pense que le tueur l'a questionné avant de l'abattre. Tu vois la blessure par balle au genou ? Elle est vraiment moche. Il y a de la terre sur le tissu du pantalon, comme si le tueur avait appuyé dessus avec son pied pour faire parler la victime. En plus, la maison a été fouillée. À PROPOS DE L'AUTEUR S'il n'écrit pas, Sébastien Vidal lit. Il ne peut envisager de passer une seule journée sans l'une ou/et l'autre de ces activités. Fin connaisseur de la littérature américaine, il se délecte aussi avec Claude Michelet et Antoine de Saint-Exupéry. Il écrit beaucoup mais publie très peu. Woorara est son premier polar. Il tient un blog littéraire, de très bonne facture, Le Souffle des mots, qui attire un public toujours plus nombreux.

  • ?Dans un commissariat de la banlieue parisienne, Paul Catard est interrogé par le capitaine Vigeois. On vient de retrouver l'homme bâillonné et menotté dans la chambre de sa petite amie. La situation prêterait à sourire si la petite amie n'était pas Mélanie Vasseur, lieutenant de police travaillant dans l'équipe de Vigeois. La surprise est d'autant plus grande lorsque Catard dévoile que Mélanie a survécu à une innommable tragédie qui s'est déroulée dans un lycée de province, quelques années auparavant. Souffrant de violents traumatismes psychologiques, elle a pourtant réussi à intégrer la police et, encore mieux, à cacher son passé. Vigeois et ses hommes se questionnent encore sur la véracité de ces révélations quand ils sont appelés en renfort au parc de la Légion d'honneur de Saint-Denis, où un attentat se prépare. Le temps est compté, et la police n'a plus le droit à l'erreur ! L'angoisse, le drame, le suspense saisissent le lecteur là où il ne les attendait pas. EXTRAIT - Écrivez vos noms, prénoms, date du jour et « Dictée » ! - Non mais, faut arrêter le délire là ! se plaignit Bertrand, nonchalamment et bien haut, depuis sa place - première rangée, milieu de classe, côté fenêtre. - Maintenant, je vous mets en garde ! trancha le professeur, d'une voix de stentor, en posant les dix extrémités de ses doigts sur le bureau, de part et d'autre du document. Il s'agit là du dernier avertissement. Chacun de ses mots pesait sur la classe. - Vous ne m'interrompez plus et, si vous voulez intervenir, vous levez le doigt. Sinon, à partir de cet instant, les sanctions tombent. Vous écrivez donc « Dictée » ! L'arrogant Bertrand reprit, avec un geste provocateur : - Z'y va ! Ta mère aussi, elle a qu'à écrire ! Par réflexe, avec autant de rapidité que de précision, la main de M. Bernard plongea de nouveau dans le tiroir pour y saisir, cette fois, un pistolet automatique déjà armé et équipé d'un silencieux. Dans un mouvement fluide, presque professionnel, son bras se tendit et il fit feu, une seule fois. Une détonation étouffée...

  • Un cold case de vingt ans ressurgit par le biais d'une gamine qui communique avec les morts...
    Dans sa classe de CM2, Marine Thibeau accueille une bien étrange élève. Racines irlandaises, face lunaire et sourire timide, Gwendoline communique avec une jeune fille décédée il y a vingt ans. Voyant que la gamine souffre de ses « pouvoirs », l'enseignante la prend sous son aile, et, surtout, elle la prend au sérieux. Après un début d'histoire délirant et paranormal, il faut prévenir les autorités, car il s'agit de meurtres qui, eux, sont bien réels, même s'ils relèvent d'un cold case. La brigade du gendarme Thomas Moreau, aidée par l'instit, la petite médium et un ornithologue qui aime les vautours, se lance dans une enquête qui va crescendo, avec des victimes éparpillées aux quatre coins de la France. Mais il faut faire vite, très vite, et devancer l'assassin qui s'apprête à descendre le quatrième homme de cette vieille et sale affaire.
    Découvrez sans plus attendre ce polar haletant aux frontières du paranormal !
    EXTRAIT
    Il y avait cependant une exclue parmi les enfants volubiles. Une gamine de sa nouvelle classe de CM2 semblait être toujours
    évincée des conversations parfois animées et hilares. De ce fait, la fillette errait lentement et en silence à travers la cour. Ou bien elle s'accoudait sur le mur
    d'enceinte du préau et elle contemplait avec envie les écoliers qui se retrouvaient avec joie à chacune des récrés.
    À une époque où la plupart de ses camarades s'appelaient Emma, Manon, Lola, Lina ou Chloé, cette élève prénommée Gwendoline se différenciait des autres par son ancien prénom celte. De plus, avec son épaisse toison de cheveux roux bouclés, son surpoids et sa figure de pleine
    lune constellée de taches de rousseur, elle se distinguait également par son apparence physique et vestimentaire.
    Malheureusement, dans le monde impitoyablement uniformisé des enfants et des adolescents, toutes ces différences l'éloignaient des autres écoliers qui se riaient d'elle.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Comme beaucoup d'enfants anglo-saxons, Brenda Lee O'Ryan fut bercée par des histoires de fantômes qui hantent les châteaux écossais, de dames blanches à la lampe qui errent dans les couloirs de maisons de maître londoniennes pour annoncer un décès imminent ou de malicieux
    leprechauns, ces lutins des forêts d'Irlande qui cachent les chaussures des humains pendant les nuits sans lune.
    Adolescente, elle se tourna de préférence vers les romans policiers des vieilles Anglaises où il est souvent question d'enquêtes menées par des détectives privés très stylés, avec ou sans chapeau melon, plutôt que par des policiers inévitablement balourds et incompétents.
    Adulte, il lui est venu à l'idée d'écrire des polars contemporains qui aborderaient à la fois le côté surnaturel qui la faisait frémir, enfant, et l'enquête menée par une toute jeune Miss Marple, moderne, fine, et amoureuse.
    Brenda Lee O'Ryan a passé une grande partie de sa vie aux Etats-Unis. Elle a appris le français au Québec et s'est laissée séduire par la France au cours de ses nombreux voyages. Jusqu'au jour où elle a décidé d'y poser ses valises définitivement. Elle vit aujourd'hui dans le Pays catalan, à côté de Perpignan.

  • S.n.o.w.

    Regis Begue

    Sylvie est la principale suspecte de la mort de son ami, assassiné après s'être enrichi sur la débacle de la S.N.O.W.
    Sylvie déambule de la manière la plus naturelle qui soit dans le merveilleux jardin de cette grandiose demeure du 7e arrondissement de Paris. Toutefois, elle sait qu'elle n'est pas la bienvenue. L'élégante, la délicieuse, la charmante Caroline, la veuve de Jean-Baptiste, a eu la singulière attention de convier sa rivale à la réception donnée à la suite de la messe anniversaire de la mort de son époux. Sylvie a accepté l'invitation, n'ignorant pas que, dans l'esprit des convives, elle est la principale suspecte de l'assassinat de celui qui s'est honteusement enrichi sur la débâcle de la S.N.O.W. N'avait-elle pas menacé Jean-Baptiste de tous les maux dans un mail de triste mémoire ? Elle le jure, pourtant : malgré la colère et la rancune, elle n'a pas tué son ami, spéculateur habile. Mais le laborieux commandant Papadakis n'a pas l'air convaincu de son innocence. Il l'arrête et la place en garde à vue à la sortie de la garden-party.
    Qui est le meurtrier de Jean-Baptiste ? Quel est le véritable rôle de Sylvie dans cette affaire ? Découvrez ce nouveau polar à l'intrigue haletante dans le monde des affaires parisien.
    EXTRAIT
    Quelle qu'ait pu être la sincérité de l'histoire d'amour entre Jean-Baptiste et Caroline, elle n'a jamais complètement effacé les sentiments qu'il éprouvait pour moi, j'en suis certaine. Cet argent, c'était aussi pour lui une manière de se racheter, de purifier son âme. S'il avait pu m'en donner plus, en toute légalité et sans éveiller les soupçons des autorités ou de la Patrouille - c'est comme ça qu'il appelait parfois Caroline -, il l'aurait certainement fait. Il s'était enrichi sur les déboires de la S.N.O.W. par instinct, parce qu'il ne savait pas faire autrement, mais aujourd'hui je suis sûre qu'en son for intérieur il en avait honte.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Forme´ aux mathe´matiques, a` l'e´conomie et au commerce, c'est par hasard que Re´gis Be´gue´ entre dans la finance, en 1994. D'abord courtier, il est aujourd'hui gestionnaire dans une grande institution. Un de´tail d'importance puisque ce nouveau polar prend corps sur fond d'intrigue financie`re et de spe´culation boursie`re. Ce me´tier exigeant ne´cessite des soupapes d'ae´ration et d'oxyge`ne. Il les a trouve´es avec l'e´criture, mais e´galement le piano, la peinture, le the´a^tre, le chant ! En 2000, il s'est attele´ a` son premier roman, Les cimes ne s'embrassent pas, dans lequel il a cre´e´ le village imaginaire de Saint-Rave`ze, que l'on retrouve dix- huit ans plus tard dans S. N. O. W.. Entre les deux, il n'a jamais vraiment pose´ la plume ni abandonne´ le clavier. Et tant qu'il aura des histoires a` raconter et qu'il y aura des gens pour les lire et les aimer, il continuera ! Il est ne´, a grandi et re´side en re´gion parisienne.

  • Alice Dubourg, fille et épouse d'avocats fiscalistes de grand renom, et François Villon, inspecteur de la brigade de répression du banditisme, entretenaient une relation adultère, jusqu'à ce qu'ils se fassent assassiner en plein jour...
    ?Assassinés en plein jour dans une imposante demeure à Sceaux... Cette affaire d'adultère fait grand bruit, d'autant qu'il s'agit d'Alice Dubourg, fille et épouse d'avocats fiscalistes de grand renom, et de François Villon, inspecteur de la brigade de répression du banditisme et meilleur ami d'enfance du mari trompé.
    La Scientifique n'a relevé aucun indice. Le fils aîné du couple Dubourg, rentré inopinément chez lui, a découvert la scène. Retrouvé errant dans le RER, il a été hospitalisé en état de choc.
    La police piétine. Mais si l'enquête n'apprend rien sur l'assassin, elle éclaire de sa lumière crue le véritable visage des protagonistes. Les masques tombent tandis que la vie continue. Élisabeth Villon et Henri Dubourg doivent rebâtir un quotidien pour les quatre orphelins, qui n'ont plus qu'eux pour croire en l'avenir.
    Aucun indice a priori, l'enquête avance lentement... Découvrez un polar psychologique bien mené qui révèle peu à peu la face cachée des différents personnages qui tentent difficilement de reconstruire un quotidien.
    EXTRAIT
    À l'arrière de la maison, la porte de la cuisine n'était pas verrouillée. Il espérait tout de même ne rencontrer personne. Il se faufila à l'intérieur. L'ouïe en alerte, il traversa la cuisine, pénétra dans le salon. Sur le canapé de cuir crème, un blouson noir capta l'attention du visiteur. Il hésita : effectuer un demi-tour et renoncer à ce qu'il était venu chercher ou tenter le diable ? L'attrait de l'aventure agissait sur lui comme une drogue. Le besoin de se mesurer à un adversaire digne de ce nom, quitte à se prendre une rouste, estompa tout réflexe de survie. Mais surtout, elle le narguait avec sa passivité ostentatoire. Elle, l'arme muselée dans son holster. Il redoubla de vigilance. Il franchit la distance qui le séparait de l'objet de la tentation. Déjà, il soupesait l'engin, inspectait la ligne du canon et la courbe de la détente. Il déplaça l'appendice qui servait de cran de sûreté.
    Un gémissement figea l'apprenti cow-boy. Gagné par une curiosité malsaine, il s'engagea dans l'escalier. À l'étage, toutes les portes étaient closes, sauf celle au fond du couloir. Aux gémissements, rires et chuchotements succéda un râle bestial. Attiré par les bruits d'alcôve, l'intrus se risqua jusqu'au seuil de la porte ouverte. La scène qui s'offrit à lui le pétrifia. Le buste, bruni par de savants artifices, se cambrait au-dessus d'un torse musculeux. De la nuque tombait en cascade un épais flot d'une chevelure châtain.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Passionne´e de lecture, de cine´ma et d'e´criture, Patricia Bertin reprend tardivement ses e´tudes pour re´ussir un master en lettres modernes. Depuis qu'elle a pris sa retraite, elle ne cesse de publier, des polars principalement : Car mon pe´che´, moi, je le connais, 2013 ; Margot, 2015 ; Judith et le croquemitaine, 2016 qui a rec¸u le Prix France de la Journe´e du manuscrit francophone. Elle vit a` Paris, d'ou` elle est originaire.

  • Un « mal invisible » se répand sur la planète et vient ronger un village du sud de la France.
    Joana, descendue de la montagne pour vendanger, épouse Pélestieu Cabérac, un riche propriétaire terrien. Quelques années plus tard, la jeune femme disparaît inexplicablement. Le commissaire Cobuz, fin limier de la P.J., est chargé de l'enquête.
    Lorsqu'on découvre le corps de Joana flottant à la surface de l'étang, le mystère s'épaissit encore, d'autant plus que sa chevelure a poussé anormalement. On soupçonne aussitôt la coiffeuse, héritière des pratiques en sorcellerie de sa grand-mère, de connaître l'assassin.
    À l'image d'Anaïs, le village recèle de personnages tous plus insolites les uns que les autres, de ces êtres qui gardent farouchement en eux un secret. À commencer par le veuf, Cabérac, ainsi que sa gouvernante, Chincha, mais encore Jean de Baume, le gardian amoureux d'Anaïs, ou Nino, le sauvageon du palus... Cependant, au-delà de la fascination, une seule question importe pour Cobuz, qui peine à résoudre cette affaire : qui a tué Joana ?
    Cet ouvrage met en scène un mystérieux crime qui fait jaillir de nombreux secrets pour une intrigue palpitante !
    EXTRAIT
    Chaque être garde en lui un secret qu'il ne communique à personne. Anaïs aime se dire qu'elle est encore trop jeune pour avoir un secret bien à elle, le secret d'un amour, par exemple. Elle est encore sous le coup de la mort de la mère et du père. Elle ne pense pas à son avenir. D'ailleurs, qui pourrait lui offrir un amour véritable dans ce trou perdu ? Jean de Baume est robuste et doux à la fois, mais il lui donne trop souvent l'impression de ne savoir comment s'y prendre. Et puis, depuis quelques jours, elle se sent perdue, seule, abandonnée par le monde entier. Elle pleure dans la cuisine quand Pierrot n'est pas là, qu'elle est toute seule. Que va-telle faire de sa vie ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Pierre Védrines est originaire du sud de la France. Il rédige ses premiers poèmes à l'âge de douze ans. Les recueils se succèdent et les prix se suivent : Prix Froissart (1971), Grand Prix de poésie des Ecrivains Méditerranéens (1993), Prix Gaston Baissette (1998), Prix Roger du Teil (2007), Prix des Beffrois (2007), Prix de poésie de la ville de Dijon (2013).
    En 2004, il commence à publier des romans. S'il emprunte les traits de ses personnages à son milieu familial, son imagination, elle, se nourrit des liens profonds qu'il entretient avec le Sud méditerranéen. Elle est sans cesse influencée par les éléments de la nature -le vent -, mais aussi l'eau étrange des étangs et les longues étendues de sable des rivages du golfe qu'il parcourait enfant alors que sa famille campait dans les dunes.
    Aujourd'hui, il est Président de l'association littéraire La main millénaire et dirige la revue du même nom qu'il a fondée en 2011. Il vit à Lunel, à côté de Montpellier.

  • Pour satisfaire les dernières volontés de sa mère, Alyzée empruntera des chemins qu'elle ne soupçonnait même pas et elle se découvrira capable de commettre le pire...
    « Fini... Pas eu le temps. » Ce sont les ultimes paroles de Thérèse en présence de sa fille. Que signifient-elles ? « Tout est fini » ? « Finis ce que je n'ai pas eu le temps d'achever » ? Non, décidément, Alyzée n'arrive pas à donner un sens à ces mots. Des mots, elle va en trouver plein d'autres, tout aussi obscurs, dans les carnets que tenait la défunte. Certains sont empilés à la cave, d'autres sont toujours dans la maison en Écosse où Alyzée a grandi. Des écrits terrifiants qui finiront par lui révéler le secret de sa naissance, mais également la mission diabolique que sa mère s'était assignée. Pour honorer les dernières volontés de Thérèse, Alyzée sillonnera la France. Un parcours qui se transformera en un véritable chemin de croix jonché de cadavres.
    Une des affaires les plus sombres jamais menée par le 36 Quai des Orfèvres !
    EXTRAIT
    Alyzée se sert un whisky, et maintenant qu'elle est affalée dans le vieux canapé de cuir, au milieu des coussins, c'est la maison blanche d'Écosse qui surgit. Le parfum des bruyères, des odeurs de tourbe et de malt s'enfuient du verre. Elle a noyé le liquide ambré dans du Perrier et des myriades de bulles explosent en sifflant de colère. Sacrilège ! « On n'a pas vécu dix ans au pays du whisky pour assister à ça ! » Alyzée s'émeut à ce souvenir. Elle entend encore protester sa mère. Mais pourquoi lui a-t-elle parlé de l'Écosse ?
    De sa vie écossaise ne lui reviennent que le vent dans les cheveux, les embruns, les falaises noires et les vaches poilues, à l'air placide, qui la faisaient rire. Quelques rares images de son père jouant aux fléchettes dans un pub ou racontant son train franchissant les gorges de la Mescla à l'assaut de la vallée du Var. Le jardin derrière le Bed and Breakfast - B & B -, la balançoire au bord du lac. Il était parti sans rien dire. Pire encore, il l'avait lâchement abandonnée alors qu'elle n'était pas là. Son image s'invitait parfois au son de la cornemuse.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Pierre Brocchi est originaire de la Côte d'Azur (Antibes).
    Professeur d'EPS, il officiera d'abord dans le centre de la France (Nevers, Tours puis Orléans) avant de revenir se fixer définitivement dans sa région natale.
    Retraité en 2008, il fut honoré des Palmes Académiques en 2009.

  • Deux morts sur un site archéologique, l'abri Mespoulet, aux Eyzies : un cadavre datant du Paléolithique, quinze mille ans, et le jeune archéologue qui l'étudiait Pas beaux à voir. Retrouvés dans une posture érotique des plus originales, ils ne s'y sont pas mis tout seuls, vu la différence d'âge. Ils seront également deux pour lever le voile sur la macabre mise en scène et identifier l'auteur de cet outrage : le gendarme d'élite Élina Seignabous, qui a participé à des missions en pleine jungle sud-américaine, à des actions dans des marigots en Afrique, à des opérations sur les champs minés de l'ex-Yougoslavie, et le commissaire Ange Rossello-Obarowski, pied-noir, juif et corse. Un cocktail turbulent, virtuose de l'obstination et des coups de chauffe. Et pourtant tous deux seront une fois encore déchirés par la barbarie. Un visage nouveau de la barbarie. Un roman noir rondement mené par un duo d'enquêteurs explosif EXTRAIT Devant le promontoire s'ouvre une gorge profonde dans laquelle s'engouffre la vacuité du ciel. Le vide d'en haut s'effondre dans le vide d'en bas, l'emplit de bout en bout, s'étale et s'alanguit jusque dans les herbes des prés, jusque dans la poussière des chemins. On reste sans voix ; on se demande ce qu'on fait là, debout au bord du cirque ; on se demande si on est petit, si on est grand ; on mesure le poids des choses. Et le ciel dégringole en grand oiseau torrentueux, fort de sa lumière dense et bleue, étourdi. Par-devant le promontoire, au loin en face, s'évadent les longues falaises calcaires. Sur leurs sommets les bois de chênes verts, sur leurs façades les corneilles. Des débrouillardes, celles-ci. Qui montent à grands coups d'aile vers les bosquets et plongent en chute libre, inondent le vent et font taire le calme, récusent l'impassibilité. Et qui viennent de ce côté-ci poursuivre d'innombrables tracés sans heurter la haute voltige des hirondelles, sans couper le regard d'Élina Seignabous et de Louis Laugerie. - Les hirondelles sont des élégantes. Tous deux se tiennent coude à coude sur l'esplanade minuscule. - Sur leur trente et un, oui, oui, oui, belles. À PROPOS DE L'AUTEUR Le monde et son réel aveuglant n'ont de cesse de percuter nos vies, de nous laisser bras ballants et bouche bée. Il faut à cela trouver de quoi faire face, contrarier, inventer. Adeline Abadie a choisi de faire entendre sa voix. Poésie, policiers et psychanalyse sont les trois piliers qui soutiennent son écriture et ont été son pousse-à-écrire un premier roman noir, Meurtres du fond des âges. Ce genre lui permet d'explorer le champ de l'obscur qui rôde en sourdine et qui tente de faire plier le vivant. Il offre de porter à la lumière la part ombreuse des êtres, non pas pour consoler mais pour consolider. L'auteur vit à Montpellier.

  • Il faut toujours aider les hérissons à traverser la route... Sur une petite route de campagne, sans que rien ne le laisse présager, Jean-Baptiste Monge voit l'automobiliste qui le précède faire un écart pour écraser délibérément un hérisson. Dans les jours qui suivent, encore sous le choc, cet homme, jusque-là sans problème, sombre peu à peu dans une dépression sans nom. Il part se reposer à la montagne. Alors qu'un grand découragement s'est emparé de lui, il fait la rencontre de Claire, une jeune aveugle, dont la famille est victime d'une étrange malédiction, une histoire vieille de cent trente ans qui trouverait son origine dans le meurtre d'un prêtre par une bande de braconniers. Épris de Claire, Jean-Baptiste décide alors de mener l'enquête et de remonter le cours du temps pour que soit enfin levée la terrible malédiction. Trouvera-t-il en lui la force, à la manière des pèlerins de jadis, de rebâtir pierre à pierre cette chapelle de Sainte-Marthe à l'abandon près de laquelle le malheureux prêtre fut assassiné ? Et sera-t-il délivré à son tour en comprenant que le hérisson détruit sous ses yeux n'était peut-être, en vérité, qu'un signe placé sur son chemin ? Ce roman propose une enquête intriguante au coeur d'un passé occulte ! EXTRAIT Jean-Baptiste estime être un digne représentant de la philosophie épicurienne. Il parcourt les hautes terres et le Massif central les trois quarts de l'année avec tous les attributs du privilégié. Il est payé pour cela, et bien ! Le milieu de la nuit est pour lui un moment privilégié. C'est même la période où la conduite automobile conserve quelques grâces à ses yeux, parce que personne ou presque ne fréquente le bitume campagnard. Presque, parce que depuis quelques minutes, quelqu'un d'autre éclaire nerveusement le paysage, joue du levier de vitesse. À PROPOS DE L'AUTEUR Spécialiste du développement local, par sa formation et son expérience, Bernard Farinelli est un ardent défenseur des campagnes vivantes. Son travail porte essentiellement sur l'économie locale, la relocalisation des échanges, les expériences de retour à plus d'autonomie au quotidien. Chroniqueur à Village magazine et dans d'autres revues, il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, dont, en 2015, La révolution de la proximité (Editions Libre et Solidaire). Dans ses fictions, il concrétise son fort attachement à la terre et il y insère les valeurs inattaquables qu'il défend.

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