Cap Béar éditions

  • Le chemin de plusieurs personnages se croise dans une affaire des plus mystérieuses...
    En ce mois d'août 2008 le pays catalan baigne dans une atmosphère festive. Rosario Ramos, infirmière à l'hôpital Barcelonais « Dos de Maig » , marche vers une lumière rouge. Le signal clignotant se rapproche.
    Dans une chambre, après une ultime injection de morphine, Claire serre une dernière fois la main de Rosario Ramos. La drogue est parvenue encore une fois à ses fins.
    Pierre Molinier journaliste à l'Indépendant roule vers Argelès pour y retrouver sa soeur Céline.
    Laurent prépare une rando dans le massif du Canigou.
    Dernière minute : deux campeurs sauvagement assassinés !
    Simple info pour Pierre Molinier ou le début d'un macabre engrenage...
    Embarquez dans ce polar catalan qui ne manquera pas de vous surprendre !
    EXTRAIT
    Rosario termine à peine sa tisane de camomille, lorsque grésille la discrète sonnerie. Il est 3h 20 du matin. Au tableau, le voyant de la chambre 24 s'est allumé. C'est la petite Française... Instantanément, les battements de son coeur s'accélèrent. Une irrépressible angoisse la prend aux entrailles. Rosario sait bien le sens de cet appel à cette heure. Et il la bouleverse... Trop tendre sans doute, elle s'attache facilement à chacun de ses malades. Mais Claire, c'est différent... La tendresse qu'elle a pour elle, est un peu plus que de la tendresse. La même qu'elle porte à son fils Ricardo. La même qu'elle porterait à la fille qu'elle n'a pas eue... La tendresse d'une mère... Rosario se dirige vers la pénombre glauque du couloir. Là, dans l'oppressant silence, une unique veilleuse arrache quelques concessions à l'obscurité profonde. De part et d'autre, les chambres, comme autant de mouroirs, couvent leur mourant. Au fond, la lampe témoin de la dernière porte à droite est allumée... La chambre de Claire... Rosario ne parvient pas à hâter le pas. Les minutes qui viennent la tétanisent. Elle sait pourquoi Claire l'appelle.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    4ème enfant d'une fratrie de huit, Antoine Parra, Catalan natif de Capmany, découvre la Catalogne de France à St-Laurent de Cerdans où ses parents, d'origine andalouse, travaillent à la fabrique d'espadrilles. Cet enfant de l'Ecole de la République, comme il aime à se définir, très jeune se passionne pour la lecture. Devenu enseignant, le goût de lire annonce le plaisir d'écrire. Educateur à l'école de rugby, cet homme proche de la terre puise naturellement son inspiration au sein de son terroir haut en couleurs. Après Aubes Meurtrières à Argelès, il choisit le Canigou et son pays catalan, pour décor de ce second roman, à n'en pas douter un plaisir renouvelé pour ses lecteurs.

  • Entre meurtres, trains et rugby, ce thriller vous entraînera au coeur du pays catalan.
    La gare d'Argelès n'est pas le centre du monde. Paul Puig en sait quelque chose, lui qui vit dans cette station balnéaire catalane animée l'été par les nombreux touristes et l'hiver par les exploits de l'équipe de rugby locale. Fervent supporter de L'Etoile Sportive Catalane, Paul, en bénévole dévoué s'occupe de l'intendance du club. Tous les dimanches et les jours d'entrainement, Il officie sur le bord de touche, veillant à ce que rien ne manque aux joueurs de son équipe fétiche. D'ailleurs tous le monde vous le dira Paul n'oublie rien, jamais rien. Bref rien à signaler, tout est calme et les trains arrivent toujours à l'heure en gare d'Argelés. « Attention à la fermeture des portes. » D'un coup de sifflet le chef de gare annonce le départ du train et l'arbitre le coup d'envois du match. Mais de l'aube au crépuscule le soleil va son train déposant parfois sa lumière sur la fatalité.
    Comme pour un match de rugby, jusqu'au coup de sifflet final, la vie offre son lot de surprises !
    EXTRAIT
    La veilleuse est allumée ; le petit ne dort jamais dans l'obscurité. Ses vêtements sont pliés, posés sur le vieux coffre, la chambre parfaitement en ordre. « Merveilleux enfant » se dit-il. Sur la tablette de nuit, aux pieds de la Vierge de Lourdes, il y a déposé l'Opinel qu'il lui a offert à Noël et la petite locomotive électrique : « La même que papa ». L'enfant est là, dans son lit, profondément endormi. Yvon s'approche, l'observe, l'admire. Ses larmes redoublent, formant sur ses joues deux filets continus. L'enfant respire lentement, profondément, endormi. Comme on dort à dix ans ! Au pied du lit, le père s'agenouille se penche sur le visage du fils, tout près pour bien s'en imprégner. Une fine gouttelette de pleur tombe sur la joue du petit et va ruisselant jusqu'à la commissure des lèvres. De toute sa douceur, du bout de son index, le père effleure la larme pour en atténuer le relief. Il porte le doigt humide à ses lèvres qui esquissent un doux et long baiser. Puis, lentement, sans le quitter du regard, il se retire, les yeux inondés. Lorsqu'il referme la porte, aussitôt sa démarche s'assure, ses pas redeviennent plus lestes, ses épaules affaissées se redressent, son menton se relève.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    4e enfant d'une fratrie de huit, Antoine Parra, Catalan natif de Capmany, découvre la Catalogne de France à Saint Laurent de Cerdans où ses parents, d'origine Andalouse, travaillent à la fabrique d'espadrilles. Cet enfant de l'école de la République, comme il aime à se définir, très jeune se passionne pour la lecture. Devenu enseignant, le gout de lire annonce le plaisir de l'écriture. Educateur de rugby, cet homme proche de la terre puise naturellement son inspiration au sein de ce milieu sportif et catalan haut en couleur. Enfin il choisit Argelès, village natal de son épouse, pour décor de ce premier roman annonciateur de bien d'autres ouvrages pour le plus grand plaisir des lecteurs.

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