• Qui était exactement Marie-Madeleine ?
    Quelle fut la nature de ses relations avec Jésus ?
    Y a-t-il eu une ou trois Marie-Madeleine ?
    Depuis vingt siècles, ces questions ont alimenté les controverses religieuses, ésotériques, et même fourni l'alibi romanesque du célèbre Code Da Vinci. A partir des sources fiables ? le Nouveau Testament, les évangiles apocryphes et les documents médiévaux ? Roland Hureaux décrypte l'énigme Marie-Madeleine.

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  • Pour les historiens du christianisme, la crise gnostique (c'est-à-dire la croyance en un dieu du bien et un dieu du mal) du IIe siècle apparaît comme la première grande épreuve intellectuelle qu'ait eue à traverser l'Eglise à ses commencements. Crise d'autant plus redoutable pour elle qu'elle n'avait pas encore établi son assise dogmatique, comme elle devait le faire deux siècles plus tard, et que la gnose comportait de redoutables ambiguïtés : sa différence avec l'orthodoxie était loin d'être claire au premier abord.
    Ce livre présente cette crise et ses ramifications dans toute l'histoire du christianisme et même dans d'autres traditions religieuses. En s'appuyant sur l'intérêt que lui portent une multitude de philosophes, d'écrivains, d'artistes, surtout à l'époque romantique, cette étude montre que le mouvement gnostique a marqué de son empreinte toute la culture occidentale.

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  • La première victime d?une guerre, c?est la vérité.? Rudyard Kipling La guerre de Syrie, qui a fait plus de 350 000 morts, s'est trouvée obscurcie par sa complexité géopolitique, mais aussi par un déchaînement sans précédent de la machine de propagande occidentale qui en a fait de manière simpliste une lutte du bien (l'OTAN) contre le mal (Assad et ses soutiens, dont la Russie), l'idéologie prenant, dans les chancelleries, la place de la raison.

    Fort de son recul historique, Roland Hureaux expose avec clarté les enjeux régionaux et planétaires de cette guerre ; il montre le rôle de l'idéologie libérale-impérialiste (néo-conservatrice) dans son déclenchement, l'alliance paradoxale, ignorée du grand public, entre l'OTAN et une rébellion essentiellement islamiste, la défaite finale des Occidentaux et ses immenses conséquences.

    La guerre de Syrie, comme celles d'Afghanistan, d'Irak, et de Libye, est à l'origine d'une vague migratoire sans précédent vers l?Europe et n'est pas sans lien avec le retour du terrorisme. La France, engagée à fond du côté des rebelles, au mépris de ses intérêts les plus évidents et de sa mission historique de protection des chrétiens d'Orient, a, quant à elle, perdu l?essentiel de son crédit dans la région.

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  • "Les Gilets jaunes ont raison ! Ce sont eux qui sont dans la rationalité et les soi-disant élites qui sont incompétentes, contrairement à ce qu'elles pensent d'une « jacquerie » irrationnelle. Passant en revue l'action publique, l'aménagement du territoire, les questions monétaires, de l'éducation à la santé, cet ouvrage montre au contraire que les affaires de la France sont très mal conduites et que les Gilets jaunes ont raison de contester les gouvernants. Un témoignage d'autant plus précieux que l'auteur, ancien élève de l'ENA, se trouve bien placé pour dénoncer cette incompétence. Il esquisse les lignes d'un programme de gouvernement propre à satisfaire les aspirations des Gilets jaunes."

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  • La décentralisation est devenue le pont aux ânes de la pensée politique française.
    Le gouvernement actuel l'exalte comme la "mère des réformes ". Décentraliser paraît aller de soi. Tout en récusant un jacobinisme dépassé, l'essai tonique de Roland Hureaux met en cause ces évidences. Contrairement à ce que l'on entend répéter, il y a belle lurette que la France n'est plus un État centraliste. Les corporatismes, que la Révolution avait cru éliminer, fleurissent. Le cumul des mandats a donné presque partout la réalité du pouvoir à de grands féodaux, anciens ou futurs ministres, maires de grandes villes, présidents de conseils régionaux et généraux.
    Le système clientéliste qu'il favorise pèse sur les dépenses publiques. Comment dès lors prétendre démultiplier les pouvoirs locaux sans entraîner une hausse des prélèvements obligatoires déjà très élevés dans notre pays ? Autres mythes pourfendus par l'auteur: l' "Europe des régions", incompatible avec l'ambition fédérale; le "principe de subsidiarité", que l'Europe applique à l'envers; les " grandes régions ", inutiles; et surtout l' "intercommunalité", cette entreprise opiniâtre de la technocratie pour regrouper les communes qui porte atteinte à l'héritage multiséculaire de la France et à la démocratie.
    Pourquoi donc réaliser des réformes qui ne sauraient qu'aggraver les maux dont souffre notre pays, se demande l'auteur. Serait-ce que les nouveaux féodaux, désormais sûrs de leur pouvoir, ne songent plus qu'à l'accroître au détriment d'un État garant de l'intérêt général, ou n'est-ce qu'un simple effet du vide abyssal de la pensée politique? Les deux hypothèses ne sont pas nécessairement contradictoires.

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  • Une certaine rhétorique tend à présenter la crise démographique des pays occidentaux comme la " fin de l'homme blanc " tout prêt à être submergé par les barbares immigrés venus du tiers-monde.
    En réalité, le prolongement des courbes actuelles montre que la crise européenne n'est que le prélude à une crise mondiale, où les différents pays entrent les uns après les autres. C'est à terme la survie de l'humanité qui est en question. Les causes de la baisse des naissances sont complexes : ni la contraception moderne, ni le travail des femmes, ni la crise économique, ni l'individualisme ambiant - raisons communément avancées - ne l'expliquent à eux seuls.
    Les sociétés modernes ont mis en place toute une série de mécanismes (division du travail, salariat, systèmes de retraite...) dont elles ne maîtrisent pas les effets pervers comme la dénatalité qui va souvent à l'inverse des vraies aspirations des femmes. Pour corriger ces effets pervers, il est vain de rêver à un retour aux équilibres démographiques " naturels " du passé : il faut ajouter l'artifice à l'artifice.
    C'est là le sens des politiques dites familiales, efficaces quand elles sont suffisamment résolues. Encore faut-il que l'homme veuille sa propre survie.

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  • Jésus de Nazareth, roi des Juifs Nouv.

  • Pour que la France aille vraiment mieux, il faut abolir (presque) toutes les réformes effectuées depuis vingt ans !
    Telle est la proposition provocatrice de Roland Hureaux, l'un des meilleurs connaisseurs de la machine politique et administrative française.
    Préoccupé par le divorce grandissant entre l'élite gouvernante et le peuple, il se livre à une analyse implacable des politiques de réforme de l'Etat, de l'administration locale, de l'Education nationale, de la sécurité, etc. La plupart de ces réformes, inspirées par les technocrates, aboutissent de manière étonnante à aggraver les problèmes qu'on leur demande de résoudre. Si la politique du gouvernement Sarkozy est la première cible de ses critiques, l'auteur y voit moins une rupture que l'accélération de toutes les dérives des vingt dernières années.
    Celles-ci, souvent inspirées par la gauche, suscitent une frustration croissante des Français et ne s'expliquent pas seulement par l'incompétence ou le conformisme de la classe politico-administrative. Au- delà, il faut y voir une variante de l'aveuglement idéologique qui agit sur l'esprit des décideurs comme "un virus dans le logiciel". Contre une avalanche de réformes brouillonnes et généralement destructrices, l'auteur promeut un conservatisme raisonné, économe de changements, à la fois libéral et social.

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  • Le 21 avril 2002, le Front national était au second tour des présidentielles.
    On a dit " plus jamais ça : il faut se ressaisir ". Le 29 mai 2005, autre tremblement de terre : à la surprise générale, le peuple rejetait le projet de Constitution européenne. Qui en a tenu compte ? Cette année a lieu une nouvelle élection présidentielle : comment ne pas s'attendre à une autre secousse sismique ? Sur tous les indicateurs sensibles, la situation continue de se dégrader : dépenses publiques, impôts, déficit, endettement, éducation nationale, délinquance, complexité bureaucratique, immigration, intégrations...
    Sans oublier l'érosion du pouvoir d'achat. Paradoxalement, la plupart des réformes entreprises depuis quinze ans semblent aggraver les difficultés. Quelle espèce de fatalité conduit, que ce soit avec la gauche ou avec la droite, à aller à l'encontre de ce qu'au vu du simple bon sens, il faudrait faire, à mener ce qui apparaît comme une " antipolitique " ? Et si notre classe politico-administrative était devenue incompétente ? Réticent face aux perspectives de rupture totale qui risquent de pousser encore plus loin ces logiques perverses, Roland Hureaux propose un retour au parler vrai, une restauration du bon sens qui, à eux seuls, auraient un caractère révolutionnaire.
    Loin des idéologies et des stratégies de communication fallacieuses, ils s'inscrivent dans une approche radicalement moderne de la chose publique, seule à même de réhabiliter la vraie politique, au service des peuples.

  • Et si l'Union européenne s'effondrait en 2012 ? C'est dans cette perspective, que l'actualité récente rend de moins en moins invraisemblable, que se sont placés une vingtaine d'experts et de personnalités de droite et de gauche, lors d'un colloque qui s'est tenu à la Sorbonne le 18 juin dernier, d'où est issu un ouvrage collectif original.
    Une manière originale de célébrer le 70e anniversaire de l'appel du 18 juin que d'envisager que la France retrouve sa pleine liberté de manoeuvre.
    Parmi les participants à ce travail: les économistes Gérard Lafay et Jean Luc Gréau, l'essayiste Roland Hureaux, Jean-François Geneste, conseiller scientifique du président d'EADS, Simon Archipenko, syndicaliste, Véronique Hervouet, psychanalyste, Jean-Pierre Gérard, président des Numéros un mondiaux français, Jean-Paul Gourévitch, écrivain, Jean-Luc Pujo, président de Penser la France, Paul-Marie Coûteaux, ancien député européen, Karim Ouchikh, avocat.
    Loin du discours déploratoire ou revendicatif, les auteurs se placent délibérément dans l' « Après-Bruxelles » pour envisager ce que pourrait être une libre coopération d'«Etats libres dans une communauté d'Etats souverains». Ils passent successivement en revue les questions monétaires, agricoles, la recherche, les questions sociales etc. Se voulant résolument positif, l'ouvrage se conclut sur un projet de traité alternatif à ceux qui sont en vigueur aujourd'hui et dont on voit chaque jour un peu plus l'impasse à laquelle ils ont conduit l'Europe.

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  • Qu'y a-t-il de réel en Europe, sinon les peuples, leur histoire, leur langue, leur génie, en un mot leur liberté ? Le système bruxellois peut-il donner une meilleure preuve de sa nature foncièrement idéologique, c'est-à-dire de sa détestation du réel, qu'en décidant froidement de faire passer par la force la Constitution, rejetée explicitement par les Français et les Hollandais, exprimant, à cette occasion, un sentiment à l'évidence partagé par la plupart des autres nations concernées ? Précédée d'une réflexion pénétrante sur le référendum du 29 mai 2005, cette deuxième édition d'un ouvrage désormais classique est aujourd'hui d'une lecture indispensable.

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  • La loi de séparation des Eglises et de l'Etat a cent ans. La crispation des esprits autour de son éventuelle modification est révélatrice des tensions historiques qui ont toujours habité les relations entre les pouvoirs civils et religieux en France, avant et après la Révolution de 1789. En 1905, la société est toujours chrétienne. Ce n'est plus le cas en 2005. Que signifie aujourd'hui la " reconnaissance légale du culte " ? Comment traiter le cas des sectes ? Quelles applications dans l'enseignement ? Au-delà du changement de la loi, c'est bien la montée en puissance du laïcisme idéologique qui constitue le défi majeur du pouvoir politique. 2005, c'est aussi l'année Tocqueville, dont la France commémore le bicentenaire de la naissance (1805). Liberté politique s'associe à l'hommage qui est rendu à l'auteur de La Démocratie en Amérique (1840) et de L'Ancien Régime et la Révolution (1856) en évoquant le génie visionnaire d'un homme qui le premier avait saisi les dangers du tout démocratique. Quand le règne de l'égalité absolue soumet les individus " libérés " aux défaillances de la morale commune, ils ne peuvent survivre que par l'invention de nouveaux conformismes, de plus en plus contraignants. Est-ce là l'ambition d'une juste démocratie ?

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