• Le bossu

    Paul Féval

    Le Duc Philippe de Nevers épouse, dans le plus grand secret, Aurore de Caylus sans le consentement du père. Quelques années plus tard, le cousin de Nevers, le prince de Gonzague apprend l'existence de ce mariage ainsi que la naissance d'une fille prénommée également Aurore. Jaloux, il organise l'assassinat de Philippe de Nevers en payant une vingtaine d'hommes dont les maîtres d'armes Concardasse et Passepoil. Ces derniers ont appris le maniement des armes au jeune Henri de Lagardère qui souhaite se confronter au Duc de Nevers et à sa célèbre botte. Lorsque ses maîtres lui apprennent le nom de celui qu'ils doivent tuer, Henri change de camp et se bat au côté du Duc de Nevers. Un homme masqué tue celui-ci par derrière, lui laissant juste le temps de faire promettre à Henri de protéger sa fille et de lui confier le secret de sa botte. Henri blesse le meurtrier afin de pouvoir le retrouver en lui lançant sa célèbre tirade : « Si tu ne va pas à Lagardère, Lagardère ira à toi ! ». Dix-sept ans plus tard, le prince Philippe de Gonzague a épousé Aurore de Caylus, qui porte toujours le deuil de son mari le Duc de Nevers, et s'apprête à obtenir la succession de Nevers. C'est alors qu'un étrange bossu apparaît dans l'entourage du prince et que des hommes sont retrouvé mort, portant la marque de Nevers.

  • 1840, Londres vibre au rythme des frasques d'un irlandais, le marquis de Rio-Santo, un dandy insolent dont la richesse paraît sans limite. Cet homme qui subjugue l'aristocratie règne également sur les bas-fonds de la capitale. En effet, Rio-Santo est à la tête d'une association de malfaiteurs baptisée « Les Gentilshommes de la nuit », et prépare en secret une révolution destinée à libérer l'Irlande...

  • Les contes de Bretagne Nouv.

    Une histoire tragique d'un intendant prêt à tout pour s'emparer du château de son seigneur, un conte merveilleux de la tradition maritime bretonne et un récit de cape et d'épée sur fond de guerre de religions, voilà trois contes de Bretagne.

  • Dans la rue de Sévigné, trois hommes guettent dans la nuit la bâtisse qui leur fait face. Ce sont les trois Pieuvres mâles de l'impasse Guéménée. Ils ont pour crie de ralliement Messa, Sali, Lina, et pour mission de tuer les clients du docteur Fandango. L'un d'eux tient sous le bras un cercueil d'enfant. Un guetteur surveille les alentours, placé sur la Maison du Repris de Justice. Ils ont pour ennemis Castor, Pollux et Mustapha. Ce dernier met le feu à une voiture qui sert à transporter les vidanges des fosses dites d'aisance et derrière laquelle sont cachés les trois malandrins. Sous l'effet de la déflagration, les trois hommes sont propulsés dans les airs, mais le nombre des victimes de l'explosion se monte à soixante-treize. Le docteur Fandango s'est donné pour but de venger la mort d'une aristocrate infidèle, homicidée par son mari le comte de Rudelane-Carthagène. Les épisodes se suivent dans un rythme infernal, tous plus farfelus, baroques, insolites et épiques les uns que les autres. Tout autant dans la forme que dans le fond, dans l'ambiance, le décor, les faits et gestes des divers protagonistes...

  • La vampire

    Paul Féval

    Février 1804, dans les rues de Paris, la rumeur grandit. Une vampire aurait pris ses quartiers en bord de Seine et serait déjà responsable de la disparition d'une centaine de jeunes gens fortunés. C'est que cette vampire-là semble autant intéressée par l'or que par le sang. Et Paris s'interroge : est-ce là le fait d'une organisation secrète ou d'une véritable goule? Loin de toute cette agitation, René et Angèle s'aiment et s'apprêtent à se marier. Mais la jeune fille se sent de jour en jour plus délaissée. Son amant en préférerait-il une autre? Sans doute pas. Pourtant quand on est le neveu du plus redoutable opposant de Napoléon, il faut se méfier des belles dames aux cheveux de jais...

  • Au tout début du XIXe siècle, le comte Mario de Monteleone, cousin de Ferdinand, roi de Naples, mène en secret le combat contre les Français. En secret : tout est là. Les conjurés n'ont pas d'armes, mais ils possèdent le sentiment de leur bon droit et savent pouvoir compter sur l'allié le plus sûr : le silence.

  • Et si Ann Radcliffe, célèbre pour ses romans gothiques, avait elle-même été la protagoniste d'une aventure pleine de danger ?
    C'est ce qu'elle a raconté au grand feuilletonniste français Paul Féval, qui rapporte le récit de la lutte de la jeune femme contre l'atroce M. Gtzi, le vampire aux yeux verts luminescents, et sa découverte de toute une terrifiante cité : la ville-vampire !
    Un roman drôle et enlevé qui appartient à la veine fantastique de Paul Féval (1816-1887), célèbre pour avoir écrit une des oeuvres les plus abondantes et les plus échevelées du XIXe siècle (Le Bossu, Les Mystères de Londres, Les Couteaux d'or, Les Habits noirs).

    Un roman précurseur, qui influença la fiction vampirique, notamment Tanith Lee et Poppy Z. Brite, et ose pour la première fois mêler figures réelles et figures mythiques, avec un bon brin d'humour.

  • En 1825, les fêtes qu'organise Monseigneur de Quélen réunissent la meilleure société. Les discussions tournent souvent autour d'histoires de fantômes, de vampires, le surnaturel est à la mode. Lors d'une de ces soirées, deux invités se distinguent en racontant l'histoire des frères Ténèbre. À la fois bandits et vampires, les frères Ténèbre écument l'Europe pour réaliser leurs méfaits. Si l'assistance apprécie cette histoire, l'ambiance de la fête va se tendre, les frères Ténèbre seraient présents à Paris...

  • Contes de Bretagne

    Paul Féval

    Du " Joli Château " histoire tragique d'un intendant prêt à tout pour s'emparer du château de son seigneur, en passant par " Anne des Iles ", conte merveilleux de la tradition maritime bretonne et " la Femme Blanche des Marais " véritable roman de cape et d'épée sur fond de guerre de religions, voilà trois contes de Bretagne, superbement mis en texte par un Paul Féval qui sait, mieux que quiconque, amener le suspens dans des récits tour à tour sombres, romantiques, merveilleux et qui baignent dans cette atmosphère si spéciale que la Bretagne sait donner à ses contes et légendes.

  • Le dernier vivant

    Paul Feval

    A la fin du XIXe siècle, Geoffroy de Roeux est un voyageur infatigable. Un jour, il reçoit un pli de Lucien Thibaut : un appel au secours ! Très vite, il retrouve cet ami d'enfance, devenu juge d'instruction : il est l'un des pensionnaires de la maison de santé Chapart. En lui rendant visite, Geoffroy de Roeux tombe sur le dossier de la dernière enquête de Lucien Thibaut et y découvre une sombre machination. Celle-ci est-elle responsable de la folie de son ami ? D'ailleurs qui pouvait lui en vouloir ?

  • La louve

    Paul Feval

    L'antique manoir de Rohan-Polduc a été témoin de deux tragédies : l'expulsion de César de Rohan avec sa jeune femme et son fils, la malédiction de Valentine de Rohan, portant sa fille dans ses bras. César en est mort, et Valentine aussi, peut-être. Guy, comte de Rohan, leur père, jeté lui-même hors de sa demeure par la trahison d'Alain Polduc, était parti seul, sans tourner la tête. Depuis lors, les gens de la contrée ignorent ce qu'était devenu le comte Guy, cet implacable vieillard, dur comme les héros de la légende celtique. César, sa femme et son fils passent pour morts. Nul ne sait le sort de Valentine ni de sa fille...

  • Le Cavalier Fortune est un jeune homme plein de fougue et de bravoure. Aidé par sa bonne étoile, il ne cherche que son bonheur et celui de ses proches. Las de Madrid à Paris, il se retrouve embarqué dans la célèbre conspiration de Cellamare, qui vise à renverser Philippe d'Orléans, le Régent. Le Cavalier Fortune est un magnifique roman de cape et d'épée, où les aventures et les rebondissements se succèdent...

  • Cet épisode nous conte l'ascension criminelle de la belle aventurière Marguerite Sadoulas, dite Marguerite de Bourgogne, devenue comtesse de Clare et l'un des principaux chefs des Habits noirs ; ainsi que la lutte du jeune Roland de Clare, l'héritier légitime de la fortune et du nom de Clare, pour retrouver son héritage, convoité par les Habits noirs, et son identité.

  • La Bande Cadet, dont l'action centrale se déroule en 1853, conjugue à la recherche du fameux trésor une nouvelle entreprise des Habits noirs contre la succession de Clare et des substitutions d'identité compliquées que le dénouement seul débrouillera...

  • Dans les Compagnons du trésor se trouve entrelacée à la recherche frénétique du trésor des Habits noirs, caché jalousement par le colonel Bozzo, la sanglante loi de succession de la famille Bozzo, dont l'ancêtre est Fra Diavolo : le fils doit tuer le père pour lui succéder, à moins que le père ne tue le fils. L'architecte Vincent Carpentier, qui a construit la cache du trésor pour le colonel Bozzo, est poursuivi par l'idée fixe de la retrouver. Son fils adoptif, le jeune peintre Reynier, découvre par hasard qu'il est le petit-fils du colonel Bozzo...

  • Ce sixième opus nous plonge plus avant dans ce monde du cirque dont Féval a fait l'un de ses univers de prédilection. Saladin, le «fils» d'Echalot et de Similor a grandi au sein du cirque de Mme Samayoux. Héritant de la mauvaise nature de son père, il est devenu une crapule. En 1852, il enlève une petite fille, Justine, et la confie à Maman Léo et à Echalot, maintenant en ménage, en prétendant l'avoir trouvée. La mère de l'enfant, Lily, une jeune et belle fille du peuple que son amant avait abandonnée, désespérée de n'avoir pu retrouver sa fille, épouse le richissime duc de Chaves, dans l'idée de mener par la suite, grâce à sa fortune, les recherches nécessaires...

  • «Maman Léo» est centré autour de la lutte que mène le jeune magistrat Rémy d'Arx contre les Habits noirs. Mais pour combattre Rémy d'Arx, le colonel utilise «l'arme invisible», une arme psychologique : il le rend amoureux fou de la jeune Fleurette, enfant à l'origine inconnue qui fut recueillie par des saltimbanques que mène la sentimentale et géante dompteuse de fauves : Léocadie Samayoux, dite Maman Léo...

  • Ce roman, et sa suite, «Maman Léo» est centré autour de la lutte que mène le jeune magistrat Rémy d'Arx contre les Habits noirs, ceux-ci directement dirigés par le colonel Bozzo. Pour combattre Rémy d'Arx, le colonel utilise «l'arme invisible», une arme psychologique : il le rend amoureux fou de la jeune Fleurette, enfant à l'origine inconnue, recueillie par des saltimbanques, que mène la sentimentale géante dompteuse de fauves, Léocadie Samayoux, dite... Maman Léo...

  • Ce troisième volet met en scène les tentatives criminelles des Habits Noirs (que couvre Lecoq, alors devenu chef de la Sûreté) contre la famille de Champmas, et contre la richissime mais avare paysanne Mathurine Goret. L'appât, dans les deux cas, est le «faux Louis XVII», rôle rempli parmi les Habits noirs par plusieurs personnages successifs. Celui-ci, qu'on appelle aussi M. Nicolas, séduit d'abord Ysole de Champmas, fille bâtarde du général de Champmas, et se sert de sa complicité inconsciente pour tenter de tuer sa soeur légitime, Suavita...

  • Ce cycle de huit romans, publiés de 1863 à 1875, est à rapprocher de la série des Rocambole de Ponson du Terrail, qui connaissait un grand succès depuis 1857.


    Les «Habits noirs» est le signe de l'appartenance aux classes «élevées» de la société et en même temps le surnom donné à une bande criminelle réelle qui agissait à Paris dans les années 1830, et qui fut jugée lors d'un procès à sensation en 1845. Ce surnom, les membres de la bande l'avaient acquis en raison de leurs manières raffinées et de l'apparence de respectabilité qu'ils avaient endossée. Ainsi est doublement mise en avant par Féval l'hypocrisie sociale, l'éternelle comédie grinçante d'une société pervertie par l'absence de valeurs, où le crime règne sous le masque même de la loi et de l'ordre, les rongeant ainsi de l'intérieur.


    La bande criminelle les «Habits Noirs», dirigée par Lecoq, le bras droit du colonel Bozzo-Corona, le «Maître à tous», organise le vol de la caisse du banquier Bancelle, en 1825, tout en montant une machination compliquée destinée à égarer la justice sur un faux coupable (manoeuvre que les Habits noirs appellent «payer la loi», et qu'ils renouvelleront à chaque épisode). Ce faux coupable est André Maynotte, sur lequel Lecoq satisfait ainsi une ancienne vengeance. André Maynotte est condamné, mais réussit à s'enfuir...

  • « En ce moment, un cri terrible se fit entendre du côté de la terrasse. L'orchestre se tut, et tout devint confusion dans la salle de bal. Les invités de la marquise se précipitèrent vers la terrasse. Au bas du mur, sur la place triangulaire, devant la grille aux persiennes vertes, il y avait deux hommes étendus qui semblaient morts tous les deux. C'était notre jeune Breton Tanneguy qui venait de tomber, privé de sentiment, sur le corps de son ami Stéphane. »

  • L'histoire se déroule en Bretagne et à Paris de 1817 à 1820. Deux personnages peu recommandables décident de se «refaire» en Bretagne. Par hasard, ils découvrent l'existence d'une famille noble dont l'aîné est parti depuis quinze ans. Ils se font alors introduire au manoir un soir d'orage. C'est un grand mystère que cette famille qui voue une haine à Pontalès, nouveau propriétaire du château. Les deux bandits et un troisième larron en fuite montent un plan pour s'approprier le bien du manoir. Mais c'est sans compter sur l'intrépidité de deux jeunes filles, nièces du comte. « Un roman de cape et d'épée avec comme toujours les ingrédients favoris de Paul Féval. »

  • Connaissez-vous la femme blanche des marais ? les laveuses de nuit ? les chats courtauds ? Ce sont les personnages, parmi bien d'autres, que Paul Féval nous invite à découvrir dans ces Contes de Bretagne. Il y fait revivre les légendes du folklore breton à travers trois beaux récits : Le Joli Château, Anne des îles, La Femme blanche des marais...

  • Une histoire de revenants se déroule entre Bretagne et Paris, là où des légendes et des fantômes traversent le pays pour accomplir des destinées fort tortueuses. Et, lorsque les prédictions et les croyances populaires s'invitent dans le grand monde, les vies se font et se défont de bien étranges manières...

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