• De paisibles villages Belecks, nichés au fond d'une vallée perdue, sont attaqués un soir par une armée innombrable et effroyable venue les anéantir. Leurs ennemis séculaires, les Palocks, sont venus pour s'emparer d'un manuscrit qui confère un grand pouvoir à ceux qui le possèdent.

    Comme les jeunes de son âge, Daan, formé depuis la naissance au maniement de l'épée, doit combattre pour sauver son peuple. Au cours de cette sanglante bataille, il voit son père, qu'il croyait simple charpentier, se transformer en terrible chef de guerre.

    Ainsi débute une épopée qui va donner naissance à des légendes dont celle d'un héros hors du commun : Daan le Rouge.

  • « Mon cancer s'écrit myélome et je ne peux m'empêcher de penser « miel homme ». Il me paraît plus doux, du coup, moins agressif. Grâce à lui, je me sens comme un héros Marvel. Je suis l'Homme de miel. » Olivier vit à Sète, dans le sud de la France. Un coup de fatigue et une analyse sanguine plus tard, il apprend qu'il est atteint d'une maladie rare dont l'issue est souvent fatale : le myélome.

    Olivier Martinelli aborde le sujet difficile et craint de la maladie. Mais ce n'est pas un texte pénible, bien au contraire, sa très belle écriture, simple et poétique, et son humour affûté emplissent ces quarante-neuf courts chapitres d'une énergie absolument positive qui prend le lecteur par la main. Le résultat en est un très joli petit livre, de ceux qui parlent facilement à tout le monde et qui touchent en plein coeur. Surtout, il passe un message important et assez simple finalement : face au pire, tout ce qu'il reste à un homme, c'est vivre.

    Ce premier roman qu'Olivier Martinelli n'a pas décidé d'écrire, pour reprendre ses mots, a la force de supplanter la maladie. Il n'y a aucune illusion, la vérité est regardée en face et affrontée, il y a les bas, mais les hauts reviennent toujours au galop avec une énergie débordante.

    L'Homme de miel est un livre qui fait du bien, un livre utile, un livre super-héros.

  • «Je te parle d'une ville qui a disparu... Une ville qui n'existe plus. Ce n'est pas l'Atlantide... Non. Ce n'est pas une chimère. Tu peux très bien la situer sur une carte. Elle existe encore pour un tas de gens. Mais, pour moi, elle s'est évaporée comme la fumée d'une Bastos. Elle a longtemps habité mon ventre. Et puis, d'un coup, elle a disparu.»

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  • Fanzine

    Olivier Martinelli


    la nuit ne dure pas.
    il y a le rock, la fille, les frères toujours là. non, la nuit ne dure pas. il y a ce père qui attend au bout du chemin.

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  • 2014, Paris, Arthur, se raconte. Son père, Gael Castilla, a disparu quand il avait deux ans en 1967.
    Amoureux de Camille, ils décident de vivre ensemble, lui le fils d'ouvrier, elle la princesse aristocratique.
    Naturellement cela ne marchera pas, Arthur accumule les échecs, et sombre peu à peu dans l'addiction. Un jour sa mère, Louise, lui dit qu'un homme peut l'aider, un sculpteur qui a bien connu son père, un certain Ignacio Obregon.
    1936, Espagne, Ignacio, une vingtaine d'années au moment de la guerre d'Espagne, s'engage pour combattre le franquisme. Il est fou amoureux depuis toujours de Candela son amie d'enfance. Ignacio connaîtra le pire dans la guerre, il tuera et il tuera encore, des jeunes de son âge et avec la même peur dans les yeux. Candela sera violée et défigurée par les Maures de l'armée d'Mrique. Francisco, le frère d'Ignacio, lui aussi combattant, n'en peut plus et se suicidera par pendaison. Ignacio tuera, violera même, les bonnes soeurs d'un couvent, et continuera à avancer pris dans cet engrenage de mort.
    Au bout de son chemin Arthur retrouvera Ignacio Obregon, devenu une gloire de l'art contemporain.
    Ignacio était le meilleur ami de Gael Castilla, celui que Arthur a toujours considéré comme son père, lui qui a disparu quand Arthur avait deux ans. En fait Ignacio a couché avec Louise une fois. Louise sait donc la vérité, pas Gael. Mais un jour, Gael s'est rendu compte que son fils Arthur était celui d'Ignacio. Et il a voulu tuer Ignacio. Lequel s'est défendu et a tué Gael. Ensuite il a fait disparaitre son corps et placé ses affaires dans un sac de voyage. C'est pour cela que Louise a cru qu'il était parti àjamais. Arthur et Ignacio peuvent se confronter ...
    Construisant son récit à la première personne sur plusieurs époques, Olivier Martinelli arrive parfaitement à nous faire ressentir les émotions de chaque personnage, qu'il s'agisse lors des exactions commises pendant la guerre ou bien du désespoir d'Arthur. La chaleur, le désert, et les horreurs de la guerre d'Espagne et un jeune garçon de l'autre qui se cherche, le suspens pour savoir ce qui relie les deux personnages est entier et la belle fin est inattendue. Cette quête des origines sur fond de double récit historique n'est pas sans rappeler Un long moment de silence de Paul Colize.

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  • Paris, brigade criminelle. Baumel et Cortini, deux jeunes policiers, l'un pétri d'ambition, l'autre aux prises avec l'absurdité de sa vie familiale, sont chargés d'une enquête sur des meurtres sordides. Ils se lancent à la poursuite de celui que la presse surnomme le « chirurgien ». Comment considérer autrement un meurtrier qui laisse ses victimes méticuleusement privées d'un organe, à chaque fois différent ? C'est pour comprendre les motivations de ce serial killer qui semble mettre son intelligence au service de sa cruauté que nos deux flics se plongent entièrement, au risque de s'oublier, dans cette quête riche en émotions et en réflexion.
    Avec ce récit à deux voix, Olivier Martinelli nous entraîne dans un thriller crépusculaire. On y retrouve ce qui fait la force de son écriture : un style sec et nerveux, aiguisé comme une lame de rasoir, et dégageant toujours autant de puissance émotionnelle.

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  • La nuit ne dure pas pour les hommes de bonne volonté, encore faut-il qu'ils aient à coeur de déchirer les ténèbres, d'empoigner leur destin et d'aller au bout de leurs rêves. Ici, ils sont trois. Trois jeunes frères que lient la rage de vivre, la passion du rock'n'roll et l'ambition d'imposer leur groupe, les Kid Bombardos, comme la meilleure formation rock du siècle. Trois personnages qui, en trois récits, nous disent leurs vies, leurs lâchetés, leurs errances et leurs espoirs. Ici, chacun avance à la recherche de lui-même. Il y a Arthur, l'aîné, bassiste des Kid, solitaire, libraire à ses heures, fan de Fante père et fils, qui tente de décrocher d'un produit que nous ne nommerons pas. Il a trahi les siens et ses mains tremblent souvent. Il y a Seb, 15 ans et des poussières, batteur impitoyablement doué. L'enfance lui pèse. Il doit partir. Cet Holden Caufield français trouvera son New York à Paris. Il y fera l'expérience de la liberté donc de la solitude. Il y rencontrera son premier amour, celui qui, souvent, vous change pour toujours. Il y a enfin Dominic, le cadet, compositeur, leader et chanteur. Il a bousillé sa Fender, ne compose plus, n'y croit plus. Il baise les filles, laisse sa famille et finirait bien sous un train. Mais pour chacun, au bout de la route, il y aura les lueurs de l'aube et la promesse d'une renaissance.
    Ce roman est comme ses personnages : séduisant, drôle, poignant. On ne le quitte pas facilement. Sans doute parce qu'il nous renvoie à nousmêmes, et nous pose probablement la seule question qui vaille : Et toi ? Qu'as-tu fait de tes rêves ?

  • Je me sentais indestructible. J'étais fort, rapide et coureur de fond. C'était comme si toute la matière qui me constituait entrait en résonance avec la musique. Et ce soir, j'étais prêt à pardonner à tous ceux qui m'avaient fait du mal. Par leur absence, leur façon de m'oublier. Je crois bien que j'étais prêt à me pardonner moi-même.
    Jonas traverse sa jeunesse et son adolescence comme un long tunnel jalonné de déceptions, de pertes et de frustrations. Jusqu'à ce qu'une lueur éclaire son chemin. Celle, éblouissante, du rock.
    Désormais, tout va changer. Son look, les filles, les nuits, l'avenir...
    Mes nuits apaches est le premier roman rock de la collection « Les Passe-Murailles », où la voix brûlante du jeune héros, impatient de vivre, jaillit dans l'air de soirées saturées de décibels, pour venir résonner à l'intérieur de votre poitrine.

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  • De l'action aux accents caustiques, un récit plein d'ironie sur une vie gâchée, une nouvelle de science-fiction au bestiaire apocalyptique, une tranche de vie mêlant passion de l'Art et passion amoureuse, et un récit d'anticipation à l'ambiance crépusculaire, cinq nouvelles aux penchants noirs sur le thème du sommeil, par cinq auteurs inspirés aux styles très différents.

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  • Deux univers, deux écritures différentes, se rencontrent dans un livre réversible et illustré. FACE A - En Face de PréguiseOlivier MartinelliAprès le succès de Fanzine, son dernier roman, Olivier Martinelli se livre ici à l'exercice de la nouvelle et du texte court. On y retrouve tout ce qui fait la force de son écriture, un style sec et nerveux au service d'une histoire.. Et il se dégage de ses écrits toujours autant de puissance émotionnelle.FACE B - En guise de PréfaceJean-Philippe Pedro" En guise de préface "... ainsi débutait, sous la forme de courts textes rageurs, chaque numéro de " La Colère ", revue littéraire d'intelligence collective, dont Jean-Philippe Pedro était le directeur de publication. Cette revue fondée en 2002 a malheureusement cessé de paraître.Ce sont donc ces textes (des poèmes en prose) que nous vous présentons ici, rassemblés dans un même recueil et agrémentés d'inédits.

    Olivier Martinelli a publié deux romans dont le dernier, " Fanzine " chez le même éditeur et de nombreuses nouvelles aux éditions aNTIDATA , La Passe du Vent et en revues... Un style entre Fante et Djian d'après René Frégni. Un magnifique travail sur la famille et les relations d'après Jean-Daniel Beauvallet.Jean-Philippe Pedro a publié des poèmes et des nouvelles dans de nombreuses revues et a été directeur de la revue Colère.Arnaud Piques a illustré de nombreuses revues dont Colère.

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