• Sur demande de son père, le capitaine de gendarmerie Dubroc se rend au club de tennis d'Hossegor afin d'aller quérir un timbre rare sur Roland Garros. Il ne se doute pas une seconde que sa mission sur place va être amenée à durer... Dès son arrivée, une jeune fille est retrouvée morte près de l'Étang noir, enveloppée dans un drap, les cheveux coupés à la va-vite.
    Le capitaine va dès lors faire appel à son fidèle compagnon d'enquêtes, le major Leliège. Avec lui, il forme le duo le plus aguerri de la section de recherches de Pau. Même si leurs relations se révèlent parfois... houleuses. Ce renfort sera bienvenu : d'autres corps sont bientôt retrouvés non loin.
    Les deux gendarmes s'installent sur place. Ils peuvent alors observer en toute discrétion une population où tout le monde semble avoir des secrets. Qui a tué ces jeunes filles ? Pourquoi l'assassin ne cherche-t-il pas à mieux cacher ses méfaits ? Et surtout, Leliège parviendra-t-il à placer, lors de l'open de tennis, le fameux banana shot dont Dubroc lui rebat les oreilles ?

    Romancière, Martine Lafon-Baillou a publié de nombreux livres d'enquête, notamment à Bordeaux. Dans la collection SO Mystère, elle est l'auteure de L'Affaire du Chapeau Rouge, La Veuve de la rue des Remparts et Le Mystère du Chai des Farines.

  • Pour fêter son anniversaire, le capitaine de gendarmerie Stéphane Dubroc déjeune au château Gorri, un grand restaurant étoilé situé au bord de l'Océan. Mais au vu de l'addition, il manque de s'étrangler et s'apprête à faire un scandale lorsque des cris retentissent en cuisine.
    Fidèle à son instinct, Dubroc s'y précipite pour découvrir le corps sans vie du chef. L'homme avec lequel il avait pourtant discuté quelques instants plus tôt gît sur une plancha, sous les yeux incrédules de son premier de cuisine et de toute son équipe. Ni une ni deux, Dubroc appelle son collègue Leliège pour du renfort.
    Car cette a aire sent le soufre... Dans ce contexte très concurrentiel qu'est la haute cuisine, le décès du chef ne ressemble pas à une simple crise cardiaque. A-t-il fait les frais de l'ambition dévorante de son premier de cuisine ? D'un autre chef ? Ou bien ce crime n'est-il que la partie émergée d'une a aire aux rami cations autrement plus complexes ?

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