• Tout juste diplômée en journalisme, Rebekah Roberts, 22 ans, travaille comme reporter pour le tabloïd The New York Tribune. Elle couvre les chiens écrasés, pour le compte d'une feuille de chou, dont le fond de commerce consiste en faits divers, potins de vedettes et sport. Sous des dehors volontaires, Rebekah traîne un mal-être lié à ses origines : elle ignore ce qu'est devenue sa mère. Peu de temps après sa naissance, celle-ci l'a en effet abandonnée à son père, un goy, avec qui elle s'était enfuie de la communauté hassidique. Un matin de janvier, son chef de pupitre envoie Rebekah en reportage à Borough Park, dans le quartier des hassidim. Le cadavre d'une femme vient d'être découvert dans une décharge publique. La femme est nue, le crâne rasé, les chairs blanches. Une grue s'affaire à la retirer du tas d'immondices quand la jeune journaliste et son photographe arrivent sur les lieux avec la mission d'en savoir plus. Un meurtre chez les hassidim, ce n'est pas si courant. Que s'est-il passé ?

    Paraît dans une nouvelle collection de romans, «Un autre monde», qui fait entrer dans des mondes réputés fermés, en l'occurrence celui des hassidim


    Julia Dahl Née en Californie, diplômée de Yale University, a obtenu un double master en journalisme et en création littéraire, respectivement de The New School et de The American University. Vit aujourd'hui à New York, où elle a été reporter à The New York Post, avant de couvrir le monde du crime pour CBSnews.com. Invisible City a été finaliste au Mystery Writers of America's Edgar Award dans la catégorie du meilleur premier roman, finaliste aux Edgar and Mary Higgins Clark Awards et fut choisi par le Boston Globe comme l'un des meilleurs romans parus en 2014.

  • En cavale

    Julia Dahl

    À peine remise des séquelles de l'affaire précédente (La Cité invisible), la jeune reporter du New York Tribune, Rebeka Roberts se trouve une fois de plus à enquêter chez les hassidim. À Roseville, petite communauté hassidique au nord de New York, Pessie Goldin, 22 ans, est retrouvée morte dans la baignoire, son bébé Chaim dans la pièce à côté, attaché dans son siège d'auto. La police croit à un suicide. Mais le mari n'est pas convaincu. La police locale fait la sourde oreille à ses questions. Rebeka convainc ses patrons de la mettre sur le coup, même si elle-même traîne en ce moment une dépression, en manque d'une mère qui l'a abandonnée à la naissance après s'être enfuie de la communauté hassidique avec un goy. Où cette mère se trouve-t-elle? Qu'a-t-elle fait pendant ces vingt dernières années? Au départ, Rébeka ne peut pas soupçonner que sa nouvelle enquête chez les hassidim croisera son histoire familiale. Pire : qu'elle l'entraînera dans les cercles suprémacistes blancs, dans une Amérique violente, grimaçante et bien réelle.
    Julia Dahl Née en Californie, diplômée de Yale University, a obtenu un double master en journalisme et en création littéraire, respectivement de The New School et de The American University. Vit aujourd'hui à New York, où elle a été reporter à The New York Post, avant de couvrir le monde du crime pour CBSnews.com. Invisible City a été finaliste au Mystery Writers of America's Edgar Award dans la catégorie du meilleur premier roman, finaliste aux Edgar and Mary Higgins Clark Awards et fut choisi par le Boston Globe comme l'un des meilleurs romans parus en 2014. La Cité invisible a paru aux éditions Médiaspaul, à l'enseigne «Un autre monde - roman», en 2017.
    Une peinture réaliste et convaincante des suprémacistes blancs américains

  • Im Gedächtnis einer Gesellschaft dürfen die einstigen Chancen und heutigen Gefahren atomarer Energienutzung dauerhafte Aktualität beanspruchen. Mit der literarischen Funktionalisierung des Kernenergiediskurses von ihren Anfängen bis zur Gegenwart knüpft Julia von DallArmi deshalb an aktuelle gesellschaftliche Herausforderungen an. Dabei zeigt sich, dass die Energieform im engeren Sinne zeitenübergreifend auf diachron vielgestaltige, einander ablsende Themenbereiche rekurriert, diesen letztlich aber gleichbleibende existenzielle anthropologische Konstanten zugrunde liegen. So liefert die Arbeit einen innovativen kulturwissenschaftlichen Beitrag zur Kernenergiedebatte.

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