• Varlaud, un flic désabusé, se remémore sa jeunesse : les camarades anarchistes pendant les années de plomb en Italie puis la violence des années 1992 - 1993 en France ressurgie soudainement.
    Cette lutte armée qui avait bercé l'utopie de toute une génération dans le sillage des Brigades rouges.
    Il y a Mélo, la « passionaria » rangée des voitures. Stan qui a quitté la police après un coup de sang. Marco l'italien et tous les autres qui ont passé la main.

    Aujourd'hui, Varlaud a envie de tout plaquer mais ne veut rien lâcher face à la violence qui refait surface parmi ces anciens camarades de route...

  • Le linceul de l'aube

    Joël Nivard

    Une rencontre improbable où l'indignation va laisser place à la violence...
    Chômage, solitude, fermeture d'usines... Lorsqu'ils se rencontrent, les deux héros de ce nouveau roman noir de Joël Nivard essayent de survivre dans une France en crise. Fred vient de fermer sa boîte, le chômage de ses employés pèse sur ses épaules, il s'inquiète face à l'avenir qui s'annonce incertain.
    Zina, 46 ans, ancrée dans une profonde solitude, comble ses journées à ressasser un passé trouble...
    Dans ce roman noir, l'auteur décrit avec une précision chirurgicale la détresse d'une France en crise.
    EXTRAIT
    Varlaud les observe. Les sorties d'usine, ça lui rappelle invariablement son père, quand tout gosse, sa mère l'amenait l'attendre, à la fin de la journée, les soirs de printemps, quand il faisait doux et qu'en remontant le faubourg, ils s'arrêtaient au café pour boire un coup avec les copains, et que lui, il avait droit à la grenadine à l'eau. Il les écoutait dans la pièce enfumée, pourtant ouverte sur la rue, refaire la journée. Le monde d'aujourd'hui et prédire celui de demain. Quand ils repartaient, son père un peu ivre de fatigue et de mauvais vin serrait contre lui la taille de sa mère, le soir descendait sur la ville, ça empestait le lilas et les premiers hannetons bourdonnants venaient fracasser leurs ailes sur les lampes des réverbères qui s'allumaient. Il marchait devant et relevait les insectes que leur chute laissait sur le dos, assommés et maladroits, agitant frénétiquement leurs mandibules dans le vide.
    - Ça ne te manque pas à toi les hannetons ?
    Une fois encore, Michetaud ne sait trop quoi répondre. Il amorce un commentaire bredouillé mais déjà Varlaud ne l'écoute pas.
    - Bon, on n'a plus rien à faire ici.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Joël Nivard est né à Limoges où il a passé toute une carrière de commercial, il vit toujours dans cette ville qu'il a longuement évoqué dans les pièces de théâtre qu'il a écrite et qui ont été jouées à Limoges comme Limoges avril 1905 ou Les chroniques du trolley. Il a publié 2 romans : Loser en 1983 aux Éditions Denoël et On dira que c'est l'été, deux ou trois jours avant la nuit aux Éditions Albin Michel en 1986. Son théâtre On pourra pas dire qu'il a pas fait beau aujourd'hui, Rien n'arrive pour rien, Limoges, avril 1905, T'avais qu'à prendre le trolley et Faut-il abattre les tringleurs de rideau ? est publié aux Éditions Le Bruit des Autres. Il aime la nuit, le vin, le roman noir et le rock'n'roll qu'il consomme sans modération.

  • Perdus dans le Haut-Limousin écrasé par la chaleur de l'été, des destins ne vont pas tarder à se croiser...
    D'abord, il y a Lucille, dix-sept ans, qui a bien du mal à revenir dans cette petite ville qui l'a vue naître et qu'elle appelle le « trou du cul du monde ». Mais elle n'a pas le choix. Elle doit composer. Avec tous ces adultes et leur mesquinerie, leurs mensonges, leur lâcheté. Qui ne comprennent rien à rien.
    Ensuite, il y a Martinez, adjudant-chef de gendarmerie. Qui lui non plus, ne parvient pas à s'intégrer dans ce paysage du Haut-Limousin. Il traîne d'autres images. D'autres histoires. Dans sa tête.
    Et puis, il y a les autres, Camarade, l'immigré parisien au verbe haut, à la langue bien pendue, et surtout, il y a Cheyenne.
    Le premier à regarder Lucille. Autrement.
    Dans la chaleur de l'été, parfois, les esprits vacillent.
    Le 25 juin 1876 a eu lieu la bataille de Little Bighorn, territoire du Montana, États Unis.
    Ce fût un massacre.
    Un roman noir haletant en terre limousine.
    EXTRAIT
    Le silence. De la nuit.
    Un souvenir peu à peu dissipé dans l'oubli. Dilué dans l'autre ville. Dans cette autre vie dont elle ne parvient pas à se défaire. Le silence. Haché de cris d'oiseaux en chasse. D'animaux en rut. La vie. D'insectes aiguisant leurs ailes, leurs mandibules. L'amour. Une profondeur impalpable. La résonance d'un monde hors du temps. La vie. La mort. Qui s'éveille. Un monde ouvert de prédateurs et de victimes dont la seule règle est de survivre. Jusqu'à l'aube. Jusqu'à ce que le jour vienne glacer le dernier cri de la dernière victime.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Joël Nivard est né à Limoges où il a passé toute une carrière de commercial, il vit toujours dans cette ville qu'il a longuement évoqué dans les pièces de théâtre qu'il a écrite et qui ont été jouées à Limoges comme Limoges avril 1905 ou Les chroniques du trolley. Il a publié 2 romans : Loser en 1983 aux Éditions Denoël et On dira que c'est l'été, deux ou trois jours avant la nuit aux Éditions Albin Michel en 1986. Son théâtre On pourra pas dire qu'il a pas fait beau aujourd'hui, Rien n'arrive pour rien, Limoges, avril 1905, T'avais qu'à prendre le trolley et Faut-il abattre les tringleurs de rideau ? est publié aux Éditions Le Bruit des Autres. Il aime la nuit, le vin, le roman noir et le rock'n'roll qu'il consomme sans modération.

  • Tandis que Max accepte de rendre service à un vieil ami, un groupe d'immigrées venues du Congo découvre le froid et la misère...
    Quelque part en Espagne, deux amis de trente ans se retrouvent, dans la nostalgie des années passées. Par fidélité, Max acceptera de rendre un service à son ami Martin, récupérer un colis qui arrivera par bateau et le remonter jusqu'à Limoges. Mais le voyage sera rude. Venues du Congo, Fatimatou et ses congénères, après avoir traversé l'enfer du désert, s'apprêtent à connaître celui du froid et de l'hiver. La déshumanisation et la prostitution. Et tout autour, il y a les autres : «?le parrain?» désabusé, amateur de poésie et que l'on pousse vers la sortie, les nervis, les petits trafiquants, les obscurs qui en «croquent», Suzanne, reconvertie en tueuse à gages. Et tous ceux de l'ombre qui avancent, visage masqué.
    Qui manipule qui dans ce jeu de massacre ?
    Qui veut prendre la main sur le business ?
    Roman choral, ce «bal des pourris» est une ode aux malfaisants.
    Thriller atypique et déstabilisant, Il n'y a pas de beau jour pour mourir nous emmène voir de l'autre côté du mur, du côté des malfaisants.
    EXTRAIT
    Ils ont entendu le bruit des pneus s'arrêtant dans la flaque d'eau. Malgré les rafales de pluie qui s'abattaient sur la tôle du toit de l'entrepôt. Les phares ont balayé la façade. On a coupé le moteur. Il ne restait que le crépitement de la pluie. Les lumières se sont éteintes. Les portières ont claqué. Deux. Seule la lueur des lampadaires passait sous les vantaux de la porte. Comme une lame d'ambre s'avançant sur les dalles de béton du sol.
    Les talons ont claqué dans le silence. Une seule paire portait des ferrures. Ils ont entendu quand les pas se sont arrêtés devant la porte. Puis le poing frappé contre la tôle a résonné dans la profondeur de l'entrepôt. Trois coups brefs. Suivis de deux plus espacés. C'était le signal. Les doigts crispés sur les queues de détente des armes se sont relâchés bien que la tension soit restée palpable et la sueur poisseuse sur les crosses des fusils.
    Le plus vieux s'est avancé tandis que les deux autres ont reculé dans l'obscurité du fond. Il a actionné la gâche et tout en grinçant sur les gonds rouillés, la porte s'est ouverte. Une bourrasque chargée de vent et de pluie s'est aussitôt engouffrée dans l'espace. Dans le contre-jour, deux silhouettes engoncées dans des vêtements amples se découpaient. Ils portaient des chapeaux et des lunettes noires. L'un deux tenait une mallette au bout de son bras. Ils sont restés un instant sur le seuil à scruter l'intérieur avant de le franchir quand le vieux s'est effacé. Il a refermé derrière eux et actionné l'interrupteur. Une ampoule à nu sous un abat-jour métallique a répandu une lumière fanée ne permettant pas d'éclairer l'immensité du hangar. Ils se sont dévisagés brièvement. Ils n'avaient pas besoin de s'observer attentivement pour savoir qu'ils avaient peu de chance de se recroiser un jour.
    - La marchandise est là.
    Il désignait d'un mouvement de la tête l'IVECO frigorifique juste devant. L'homme possédait un fort accent guttural et, sous son bonnet de laine descendant bas sur le front, ses yeux ne quittaient pas les mains des deux hommes.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marié, deux enfants, Michel de Caurel passe son enfance dans la ferme familiale à Caurel (devenu son nom d'écrivain), près de Reims, où il est né. Après une formation d'éducateur spécialisé il travaille successivement à Épernay puis à Périgueux avant d'entamer un périple de vingt-deux ans en Outre-Mer. De Saint-Martin à la Nouvelle Calédonie en passant par la Réunion, il s'enrichit d'autres cultures, d'autres civilisations. Amateur d'histoire, de vieilles pierres, de bon vin et de bonne cuisine, il continue de voyager plusieurs mois par an sans oublier de revenir régulièrement en Périgord où il s'est installé.

  • Plongez en compagnie du commissaire Varlaud dans les bas-fonds de la pègre limougeaude...
    Une série de meurtres dans la ville sans mobiles apparents, si ce n'est que les victimes sont toutes liées au milieu du banditisme local. Le mode opératoire et les armes utilisées laissent supposer qu'il s'agit d'un seul tueur.
    Un vieux flic attend sa retraite en promenant un oeil caustique sur une hiérarchie qui se prend à rêver qu'elle « manage » des chefs d'entreprise et évalue les policiers à la performance, à la culture du résultat. Il est sans illusion sur la déliquescence d'un milieu qui échappe à toutes les règles d'une société qui s'étiole.
    Reste la ville. Reste l'amitié des hommes. L'amour des femmes.
    Les nuits sans sommeil, l'amour de la bonne chère et les jours qui s'allongent donnent encore un peu de rythme et de piment à la vie de ce flic désabusé. Au son du rock'n'roll et d'un regard sans complaisance sur une carrière dont cette ultime enquête sera le point d'orgue. Une balade sans nostalgie dans la ville, la noire.
    Un personnage attachant dans une enveloppe un peu rude, une écriture au scalpel et un suspense sans failles.
    EXTRAIT
    Sur la scène de crime, les hommes ratissent. Mesurent. Analysent et dissèquent. Reconstruire l'histoire. Par bribes. Trouvées çà et là. Le détail. Le petit rien. La minutie. Lechénieux a froid. Il se concentre sur la braise qui rougeoie. Il sent dans son ventre monter l'envie de vomir. La sueur inonde son front. La salive envahit sa bouche. La gerbe.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Joël Nivard est né à Limoges où il a passé toute une carrière de commercial, il vit toujours dans cette ville qu'il a longuement évoqué dans les pièces de théâtre qu'il a écrite et qui ont été jouées à Limoges comme Limoges avril 1905 ou Les chroniques du trolley. Il a publié 2 romans : Loser en 1983 aux Éditions Denoël et On dira que c'est l'été, deux ou trois jours avant la nuit aux Éditions Albin Michel en 1986. Son théâtre On pourra pas dire qu'il a pas fait beau aujourd'hui, Rien n'arrive pour rien, Limoges, avril 1905, T'avais qu'à prendre le trolley et Faut-il abattre les tringleurs de rideau ? est publié aux Éditions Le Bruit des Autres. Il aime la nuit, le vin, le roman noir et le rock'n'roll qu'il consomme sans modération.

  • La ville de Limoges est à feu et à sang... Qui se cache derrière les horribles crimes qui frappent la ville ?
    Le commissaire Larcin est un grand flic. Une carrière professionnelle exemplaire. Une vie sans histoire. Une femme belle, des enfants sans soucis. Des perspectives d'avenir plutôt prometteuses. C'est une référence dans la police. Seulement voilà, le commissaire Larcin se suicide sur son lieu de travail avec son arme de service.
    Alors, tous les équilibres basculent.
    Des séries d'attentats émaillent la ville. Des tracts d'une organisation extrémiste sont retrouvés sur les lieux. Un journaliste succombe dans un incendie criminel. Les affaires ont des côtés obscurs, et les hommes qui les font, des passés douteux.
    Quoi de neuf ? Qui mène la danse ? Qui a la main dans ce jeu de massacre ? Et si c'était une histoire d'amour ? Une dernière ligne droite pour le commissaire Varlaud. Un dernier blues pour la route.
    Un nouvelle enquête palpitante pour le commissaire Varlaud !
    EXTRAIT
    Un flic d'exception. Sans doute. Mort sur le tas. À « l'usine », comme disent les anciens de la maison. Larcin, l'exemple de l'excellence pour toute une génération de flics. Le respect du professionnel. L'élégance de l'homme à femmes. Le conquérant à bras-le-corps. La réussite, par tous les pores de la peau. Il aurait dû mourir l'arme au poing. Dans une rixe avec des voyous. Afin que la légende soit totale. L'image romantique définitivement au pinacle des grands flics aux destins tragiques. Pourtant. Il a suffi d'une balle de neuf millimètres parabellum, connement tirée de son arme automatique de service. Sur son lieu de travail.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Mais bien au-delà d'un parcours meurtrier qui nous laisse de page en page, haletant et pantois, Joël Nivard nous brosse des portraits d'hommes et de femmes que la vie a écorchés, meurtris, dézingués... Bref, un polar plus noir qu'un tableau de Pierre Soulages. - Jacques Devaux, Les Échos
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Joël Nivard est né à Limoges où il a passé toute une carrière de commercial, il vit toujours dans cette ville qu'il a longuement évoqué dans les pièces de théâtre qu'il a écrite et qui ont été jouées à Limoges comme Limoges avril 1905 ou Les chroniques du trolley. Il a publié 2 romans : Loser en 1983 aux Éditions Denoël et On dira que c'est l'été, deux ou trois jours avant la nuit aux Éditions Albin Michel en 1986. Son théâtre On pourra pas dire qu'il a pas fait beau aujourd'hui, Rien n'arrive pour rien, Limoges, avril 1905, T'avais qu'à prendre le trolley et Faut-il abattre les tringleurs de rideau ? est publié aux Éditions Le Bruit des Autres. Il aime la nuit, le vin, le roman noir et le rock'n'roll qu'il consomme sans modération.

  • Proche de la retraite, le commissaire Varlaud doit encore mener une dernière enquête dans les milieux bourgeois.
    C'est juste ces mots-là qu'elle lui a dits. Ou à peu près : «?Tu as le blues de la soixantaine et la déprime des seniors qui vont devoir assumer de n'être plus rien. Tu as vécu pour ton job mais il ne te le rend pas. Il ne te doit rien quand toi tu lui dois tout. Tu es bon pour les antidépresseurs, les anxiolytiques et les hypnotiques pour border tes nuits. Ça fait pas de cadeau les désillusions. C'est comme les femmes quand elles se sentent un peu larguées...?»
    Elle n'avait pas tort, bien sûr. Il le savait bien.
    Sur fond de montages financiers douteux, de profits immédiats, de retours sur investissements instantanés, les élites se gobergent à l'envi. Rien de bien nouveau. C'est toujours la même histoire.
    Et quand la bourgeoisie s'encanaille, qu'une partie fine tourne mal, que les meurtres s'accumulent, que la violence reste la règle et que lui, au crépuscule de sa carrière, doit «?finir en beauté?» comme dirait le Boss, elle avait beau jeu de conclure?: «?À bientôt, ici ou ailleurs?! Mais où tu voudras, je crains que ce ne soit nulle part. Surtout, n'oublie pas de nous dire adieu?!?» Des mots qui claquent comme les riffs de guitare d'un bon vieux rock'n'roll. Comme une blessure qui aura du mal à cicatriser.
    Commissaire Varlaud, à suivre...
    Un polar très noir pour la dernière enquête du commissaire Varlaud qui, à plus de soixante ans, fait le bilan sur son existence et de sa vie de flic.
    EXTRAIT
    Le son de la télé est couvert par la voix calaminée de Dick Rivers et le staccato cristallin de la guitare Gibson Les Paul sur « Hey Pony ». Il regarde par intermittences, sur l'écran, les images qui se succèdent. Les gyrophares des voitures de service qui bouclent les rues d'accès. La nuit qui descend. Englobant la zone industrielle d'un halo mordoré. Les barres d'immeubles qu'on devine, masse sombre trouée par les fenestrons éclairés des gens qui sont rentrés du travail. Qui allument leur télé. Les hélicoptères, bourdons immobiles au-dessus des immeubles. Le centre commercial dont seule l'enseigne bravache reste allumée. Des hommes qui marchent. De long en large. Brassards de sécurité. De police. L'attaque vient de se produire. Et tous ceux qui n'ont rien vu, rien entendu n'ont pas assez de mots pour le dire. Le commentateur de BFM TV, blouson baroudeur, mèche agitée par le vent et foulard négligemment noué, raconte inlassablement la même vacuité. Derrière passent les images en boucle. Il n'a pas besoin d'entendre pour comprendre que le journaliste ne sait rien de plus. Mais qu'il doit tenir l'écran. Jusqu'à plus faim. Jusqu'à plus soif.
    Il se lève du canapé. Se gratte les couilles. Se remet le tiercé dans l'ordre d'un doigt sans aucune équivoque. S'étire. Il va jusqu'à la porte de la caravane et regarde l'eau pisser de l'auvent. Bien que la pluie ait cessé, ici, sous la canopée, la nuit est aussi noire que le cul d'une gamelle de chantier.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Un livre ténébreux, d'une noirceur sidérale, d'une tristesse insondable, un livre qui raconte les défaites et accompagne les vaincus dans la brume... - Eric76, Babélio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Joël Nivard aime entre autres, la nuit, le vin, le roman noir et le rock'n'roll. Il a publié 8 romans dont Loser aux éditions Denoël dans la collection «?Sueurs Froides?» et On dira que c'est l'été, deux ou trois jours avant la nuit aux éditions Albin Michel. Il n'y a pas de beau jour pour mourir est son septième polar chez Geste Noir. Son théâtre est publié aux éditions Le Bruit des Autres.

  • Plongez dans cette histoire sombre et mystérieuse en plein coeur de Limoges.
    Une nuit, un homme est abattu dans une rue de Limoges, sans mobile ni motif apparent. Ce meurtre déchaîne alors des passions aussi violentes et soudaines qu'inattendues...
    Il y a tout d'abord les réactions des proches de la victime. Face à l'horreur de la situation, ces derniers sont naturellement en proie à l'incompréhension la plus totale. Mais s'immisce peu à peu en eux le doute. Connaissaient-ils réellement cet homme avec qui ils ont partagé tant de bons moments ? N'y avait-il pas en lui une part sombre, méconnue de tous ?
    Il y a ensuite les réactions des habitants de la ville. Attristés par la nouvelle, chacun semble apporter son soutien et faire preuve d'empathie. Mais quand le masque tombe, les faux-semblants se dévoilent et la vérité s'impose, impitoyable...
    Un ouvrage qui mêle suspense et rebondissement jusqu'à ses dernières pages !
    EXTRAIT
    Déjà le vieux est dehors et son 357 en action. Les vitres descendent sous l'impact des balles. Après deux essais, le moteur repart. Une salve frappe la carrosserie sur l'aile arrière de la BMW. La voiture fonce droit devant, portières latérales ouvertes. Le jeune un genou à terre, la main gauche maintenant le poignet du bras tendu envoie deux frappes sèches dans la calandre avant de rouler à terre pour éviter la percussion. Le nez de l'italienne cogne l'aile de la BM. Un instant déstabilisée, elle chaloupe de droite à gauche avant de retrouver la stabilité et de repartir rageusement. Les dernières balles du vieux n'y changeront rien. Elle sort du parking sans marquer le moindre arrêt. Il n'y a que la fumée qui s'échappe à l'avant du capot dont on voit la traînée s'enfoncer dans la nuit et disparaître.
    Déjà le conducteur lance le moteur de la BM. Le vieux aide le jeune à monter le corps de la fille inanimée à même le sol à l'arrière. Il démarre alors que les portières ne sont pas encore closes.
    Le parking est redevenu désert.
    Loin dans l'obscurité urbaine, on entend les hurlements des sirènes qui déchirent le silence en traversant la ville.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Il faut souligner l'écriture. Mesurée et percutante, phrases courtes et parlantes, souvenirs ébauchés et présent morose. Ce qui offre une juste tonalité au récit, proche du béhaviorisme. Ce noir polar de Joël Nivard est de très belle qualité. - Action-Suspense
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Joël Nivard est né à Limoges où il a passé toute une carrière de commercial, il vit toujours dans cette ville qu'il a longuement évoqué dans les pièces de théâtre qu'il a écrite et qui ont été jouées à Limoges comme Limoges avril 1905 ou Les chroniques du trolley. Il a publié 2 romans : Loser en 1983 aux Éditions Denoël et On dira que c'est l'été, deux ou trois jours avant la nuit aux Éditions Albin Michel en 1986. Son théâtre On pourra pas dire qu'il a pas fait beau aujourd'hui, Rien n'arrive pour rien, Limoges, avril 1905, T'avais qu'à prendre le trolley et Faut-il abattre les tringleurs de rideau ? est publié aux Éditions Le Bruit des Autres. Il aime la nuit, le vin, le roman noir et le rock'n'roll qu'il consomme sans modération.

  • Direction le plateau de Millevaches pour Dumontel et son compère Varlaud afin de tenter d'élucider ce qui se cache derrière ces meurtres ethniques...
    Sur le plateau de Millevaches, on a découvert en l'espace de huit ans, les cadavres de quatre jeunes femmes de nationalité turque en bordure de la D940, cette route jalonnée de chênes et de Douglas qui relie Treignac à Bourganeuf. Mais l'enquête restait au point mort... Jusqu'au jour de ce début de printemps 2019, où le corps mutilé d'une cinquième victime est retrouvé sur un tas de grumes... toujours au bord de la D940. S'agit-il d'un féminicide ethnique, d'un règlement de comptes dans la communauté turque ou de l'oeuvre d'un déséquilibré ? L'enquête est confiée aux commissaires Dumontel et Varlaud, deux flics d'expérience qui se rencontrent pour la première fois. Intrigue haletante et suspense garanti !
    Un roman haletant qui parle d'amitié et de partage malgré la cruauté des meurtres sur lesquels enquêtent nos deux héros limousins !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - Franck Linol est un auteur que je suis depuis quelques années maintenant . L'un des rares de sa génération à avoir su allier la violence et la noirceur du roman policier avec le plaisir de la bonne chère . Un amoureux de sa belle ville de Limoges et de sa région qu'il nous fait découvrir à l'occasion de chaque nouveau roman . Il s'est allié dans ce nouvel opus à son compagnon de débauche gourmande , l'ami Joël Nivard pour un récit à quatre mains diablement efficace . - RomansNoirsEtPlus, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Franck Linol est né à Limoges. Il vit dans la région du Limousin dont il reste éperdument amoureux. Son maître est le grand écrivain suédois, récemment disparu, Henning Mankell. Mais il est aussi influencé par l'oeuvre de Jean-Claude Izzo et de René Frégni. Il s'est lancé dans l'écriture pour simplement raconter des histoires, donner le plaisir de la lecture et aussi témoigner des dérives d'une société qui entrave de plus en plus les libertés de chacun. Joël Nivard est né à Limoges où il a passé toute une carrière de commercial. Il a longuement évoqué cette ville dans les pièces de théâtre qu'il a écrites. Il a publié 2 romans : Loser en 1983 aux Editions Denoël et On dira que c'est l'été, deux ou trois jours avant la nuit aux Editions Albin Michel en 1986. Son théâtre est publié aux Editions Le Bruit des Autres. Il aime la nuit, le vin, le roman noir et le rock'n'roll qu'il consomme sans modération. Il vit toujours à Limoges.

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