Langue française

  • Bonne nouvelle pour Voltaire  ! Emilie du Châtelet, sa marquise préférée, est sur le point de faire un héritage. Justement, une occasion à saisir se présente  : l'achat du magnifique hôtel Lambert, à la pointe de l'île Saint-Louis. Voilà un cadre royal pour loger le prince des philosophes  ! Hélas, le banquier qui devait leur avancer la somme vient d'être enlevé, ses ravisseurs réclament une rançon. Voltaire fait des pieds et des mains pour le récupérer au milieu d'une ville rendue folle par les somptueuses fêtes du mariage de la fille de Louis XV avec l'infant d'Espagne. Les cadavres s'accumulent entre bal masqué et joutes nautiques sur la Seine, dans le fracas des canons de la Bastille et des feux d'artifices.
    Frédéric Lenormand nous offre une fois de plus, avec cette intrigue ciselée, un petit bijou d'humour et de suspens.

  • 1905. Le dernier coup d'Arsène Lupin s'est terminé sur un drame : Jacinthe, l'une de ses complices, a été étranglée avec une des cravates du gentleman cambrioleur, si bien que les journaux titrent le lendemain : « Lupin assassin ­! » Décidé à laver son honneur, il se lance à la recherche du véritable meurtrier, dont la piste le mène à une clinique psychiatrique pour gens fortunés. Il ne reste plus à Lupin qu'à se faire interner pour essayer de trier les fous et les assassins, qui sont parfois les mêmes.
    Tandis que son adversaire se révèle doué d'une intelligence machiavélique et que les cadavres s'accumulent, Lupin ne renonce à aucun de ses talents de manipulateur pour venger Jacinthe. Mais il rencontre le seul obstacle auquel il ne s'attendait pas : il tombe amoureux d'une infirmière...

  • 1908. Arsène Lupin a entamé une thérapie pour soigner son addiction au cambriolage. Hélas pour lui, son médecin exige qu'il cesse de voler pendant toute la durée de la cure. Le voilà contraint de trouver un moyen honnête de payer les séances dont il espère sa guérison. Pour cela, il ouvre une agence de détectives, l'agence Barnett. Sa première cliente, la très riche Mme Bovaroff, se plaint qu'on lui a dérobé un inestimable autoportrait de Delacroix, L'Homme au gilet vert. Surprise  ! Voilà que l'oeuvre réapparaît comme par magie sur le mur d'où elle avait disparu, tandis que tous ceux qui l'ont eue entre les mains sont assassinés les uns après les autres.
    On rencontre au milieu de tout cela une ensorcelante danseuse orientale nommée Mata Hari, dont le charme sera l'un des obstacles les plus dangereux que Lupin-Barnett aura à surmonter.
     
    Dans les fastes de la Belle Époque, à travers une intrigue riche en rebondissements, Frédéric Lenormand nous offre un Arsène Lupin ivre d'astuce et de rouerie.

  • Voltaire rentre d'un an d'exil en Lorraine, mais les Parisiens, peuple frivole, l'ont oublié : Les Lettres philosophiques, c'était l'année précédente, ils sont passés à autre chose. Aux grands maux les grands remèdes ! Notre philosophe décide de se refaire une réputation par la défense de belles causes. Le hasard place sur sa route une servante pendue pour vol qui s'est réveillée sur la table de dissection d'un chirurgien. Il faut l'innocenter, ou bien la justice du roi l'accrochera de nouveau à sa potence. Sauver l'orpheline injustement condamnée, voilà un défi à la mesure du plus brillant penseur du siècle des Lumières !
    En San Antonio du thriller historique, Frédéric Lenormand crée des héros infatigables, hauts en couleur, qui caracolent au rythme d'un XVIIIe siècle plein de surprises. Cette nouvelle aventure de Voltaire est un dessert à la fois léger et subtil, moitié miel, moitié arsenic.

  • Voltaire va enfin accéder aux honneurs ! La marquise de  Pompadour lui a commandé le livret d'un opéra qui sera joué  à Versailles devant le roi. Seul bémol, le ténor chéri de ces  dames qui doit interpréter le premier rôle est atteint d'un mal  mystérieux : la nervosité le pousse à remplacer les paroles par  des injures. Or s'il chante des horreurs devant le roi, on croira  que c'est Voltaire qui les a écrites !Qui persécute le ténor ? Qui précipite chaque jour des  Parisiens dans la Seine ? Qui veut empêcher Voltaire de recevoir  des éloges mérités ? Et si ces trois aff aires n'en étaient qu'une ?  Tandis que la police voudrait les envoyer au violon, Voltaire  et Émilie du Châtelet jouent pianissimo pour contrer la  partition d'un crime orchestré de main de maître. Ils devront  subir les notes discordantes d'un vieil acteur escroc, d'un  imprésario obsédé, d'un castrat napolitain mélancolique et  d'une claveciniste prête à tout pour réussir. Tout cela sous les  yeux horrifi és du nouvel assistant de notre philosophe, un  illustre inconnu nommé Jean-Jacques Rousseau.La série Voltaire continue ! Après  La baronne meurt à cinq  heures, prix Historia et prix Arsène Lupin 2011, et  Meurtre dans  le boudoir, Frédéric Lenormand nous entraîne à nouveau dans  ces Mystères de Paris selon Voltaire. Notre enquêteur philosophique  devra une nouvelle fois déployer toute la gamme de ses talents,  jusqu'à un finale allegro vivace !« C'est un régal de polar historique, original et servi avec par un style enlevé. Vite, le prochain épisode. »  Livres Hebdo

  • 1910. En pleine crue de la Seine, la Joconde disparaît du Louvre. Le commissaire Eugène Lenormand, chef de la Sûreté, est chargé de mener l'enquête discrète et efficace qui permettra d'éviter le scandale. Lenormand est d'autant plus intéressé à retrouver ce chef-d'oeuvre au plus vite que le préfet accuse du vol un certain Arsène Lupin, qui n'est autre que... le commissaire lui-même  !
    La piste du tableau le mène à une baronne obsédée par les bonnes manières, une actrice volage, un marchand d'art véreux et une voyante qui ne cesse d'apercevoir l'ombre du gentleman dans sa boule de cristal. Pour couronner le tout, son thérapeute met Lupin au défi de se faire au moins un ami. Mais dans l'environnement criminel où il évolue, cet ami ne risque-t-il pas de se révéler être un voleur, un escroc ou même un assassin  ?
     
    Ce Lupin est un Tintin de la Belle Epoque qui rencontrerait les Pieds nickelés dans un Downton Abbey à la française. Un vrai régal  !

  •              « Voltaire mène l'enquête »Voltaire a enfin trouvé un adversaire à sa mesure : le diable en personne ! Belzébuth sème des cadavres à travers Paris, au point que l'Église, soucieuse d'éviter tout scandale, fait appel au célèbre philosophe pour mener une enquête discrète en cachette de la police. Dans un Paris des Lumières encore très empreint de croyances irrationnelles, où vampires, démons et morts-vivants semblent se promener à leur gré, qui d'autre envoyer sur leurs traces qu'un philosophe connu pour ne croire à rien ? En échange, le cardinal de Fleury, qui gouverne la France, autorisera la publication des Lettres philosophiques, ce brûlot sulfureux. Il ne reste plus à Voltaire qu'à montrer ce que peut la philosophie contre la superstition. Et aussi à découvrir qui sème des morceaux de corps humains jusque dans le bain de l'écrivain, à percer le secret d'un mystérieux jupon convoité par un assassin, sans oublier de faire jouer sa nouvelle tragédie à la Comédie-Française, afin de révolutionner un art théâtral poussiéreux ! 
    À la fois roman policier historique et conte voltairien, Le diable s'habille en Voltaire est écrit dans un style jubilatoire aussi ciselé que l'était le langage des Lumières.

  •                       « Voltaire mène l'enquête »Qui en veut à la marquise du Châtelet ? Sa servante assassinée, la voilà aux prises avec la police. Voltaire vole à son secours pour dénouer une intrigue où s'entremêlent la couture, l'horlogerie et le commerce des poupées. Prêt à tout, virevoltant, multipliant les mots d'esprit, notre San Antonio des Lumières nous entraîne une nouvelle fois dans une folle sarabande. Depuis les salons parisiens jusque dans les taudis sous les ponts de la Seine, il déjoue la mécanique du crime, tire son épingle du jeu et démontre une fois de plus que, pour un philosophe comme lui, découvrir la vérité n'est qu'un jeu d'enfant.

  • Prenez un philosophe bien à point, faites-le mariner, lardez quelques victimes, laissez mijoter les suspects, assaisonnez de quelques scandales, pimentez l'intrigue, salez les rebondissements, saupoudrez de dialogues croustillants, enrobez dans un style onctueux et servez chaud.
    En pleine révolution culinaire, Voltaire enquête sur les traces d'un assassin qui sème derrière lui tartes au cyanure et ragoûts à l'arsenic. L'aide de la brillante marquise du Châtelet, experte en recherches scientifiques, et de l'abbé Linant, fin gourmet, ne sera pas de trop pour rendre l'appétit aux gastronomes !

  • Le bien-être de Voltaire est menacé. On a retrouvé sa protectrice, la baronne de Fontaine-Martel, assassinée dans son lit, et pour l'heure aucun suspect. S'il ne veut pas se retrouver à la rue en ce froid février 1733 (ou pire, à la Bastille !), il lui faut faire preuve de ressources et retrouver le criminel avant que celui-ci n'aille s'en prendre à d'autres honnêtes gens, lui par exemple... Heureusement, de ressources, Voltaire n'en manque pas. Car il sera bientôt rejoint par Émilie du Châtelet ! Brillante femme de sciences, enceinte jusqu'au cou, elle va l'accompagner dans son enquête, résolvant plus d'une énigme. Mais leur mission n'est pas sans dangers : il leur faudra affronter de redoutables héritières en jupons, des abbés benêts, des airs de flûte assassins, des codes mystérieux, et un lieutenant-général de police qui guette la première occasion d'embastillonner notre philosophe...
    Un roman historique à la fois rigoureux et très amusant, qui répond avec brio aux engouements du public : Frédéric Lenormand a un ton et une plume qui donnent aux personnages une répartie et une vivacité rares. Après le succès des 16 volumes du Juge Ti, la réputation de l'auteur n'est plus à faire...

  • Panique à Paris ! La peste est de retour ! Voltaire aussi !
    Tandis qu'une maladie mystérieuse affole la capitale, le voilà coincé entre police, assassins, les médecins et son frère Armand, religieux intransigeant avec qui on le confond sans cesse. Déterminé à dissiper les brumes qui obscurcissent la raison et à éclairer l'intrigue de ses lumières, Voltaire prodigue aux populations effrayées les bienfaits de la philosophie en action. Hélas la police continue de penser que c'est encore la faute à Voltaire...
    Nous voici à nouveau embarqués dans une réjouissante aventure policière du philosophe le plus pétulant de l'histoire de France. On se régale à le regarder faire preuve d'esprit et de férocité envers ses contemporains, en enquêteur égocentrique, persuadé de sa supériorité, jamais à court d'idées, mais toujours là pour faire surgir la vérité.
    Impossible de coller une étiquette sur Frédéric Lenormand. Il n'est pas seulement auteur de romans policiers : c'est un romancier à part entière, capable dans un même récit de mélanger différents genres littéraires (polar, aventures picaresques, conte philosophique). C'est sous cet angle qu'il faut lire la série Voltaire mène l'enquête. On peut alors découvrir avec délectation une plume savoureuse. Mensonges en entrée, crime en plat principal, perfidies au dessert, c'est le menu très complet qu'il nous concocte pour nous servir les aventures d'un Voltaire capable de réjouir ceux qui l'aiment et ceux qui le détestent : un Voltaire délicieux, pimenté, irrésistible.
     

  • Alors qu'il nie être en train de publier les Lettres anglaises, qu'il nie d'ailleurs avoir écrites, Voltaire se trouve une fois de plus embarqué dans des crimes - qu'il n'a certainement pas commis ! 
    Le réel assassin, de son côté, semble s'en prendre à des individus dans leur plus simple appareil, de préférence en aimable compagnie, dans des mises en scène inspirées de livres licencieux. L'affaire risque de faire du bruit, car il s'agit à chaque fois d'hommes d'importance. 
    Voilà notre Voltaire contraint d'aller se compromettre dans les recoins pas nets de la capitale, maisons de débauche gérées par des « abbesses », librairies clandestines, bureaux de la Librairie où les ouvrages interdits disparaissent entre les mains des exempts... sur les traces d'un meurtrier qui, comble de ce siècle, s'est pris de haine pour les libertins.

  • Dépêché dans une province lointaine, au climat rigoureux, aux habitants incultes et à la cuisine immangeable, le juge Ti regrette amèrement le luxe de la capitale. Un seul raffinement très en vogue est parvenu jusque dans ces contrées reculées : le go, jeu de stratégie d'origine ancestrale élevé au rang d'art. Les notables locaux en sont fous. C'est bien la veine du magistrat, qui n'y voit qu'un passe-temps pour oisifs ! Il est toutefois contraint de s'y intéresser de plus près lorsqu'il devine que le go pourrait avoir un rapport avec une série de meurtres survenus dans la région.
    S'engage alors une partie délicate, dont l'enjeu n'est autre que de nombreuses vies humaines.

  • À l'automne 1908, l'extravagante marquise Casati s'installe au Ritz avec son léopard, ses lévriers, son perroquet, ses singes et son boa. Rien que de très normal. Mais son séjour est troublé par une série de vols et d'assassinats.
    Les riches hôtels particuliers de la place Vendôme sont méthodiquement cambriolés. Quant à la boutique Van Cleef & Arpels, elle a été pillée au nez et à la barbe des bijoutiers  ! Sans parler de cet homme assassiné sur le toit du Ritz...
    La marquise Casati, une sorte d'Hercule Poirot qui aurait troqué le chapeau melon pour une crinière écarlate, et les bonnes manières pour l'exubérance d'une Italienne indomptable, mène l'enquête. Et elle ne tarde pas à contrarier les projets d'Alfred Lupin, ennemi public numéro 2 et frère du célèbre gentleman cambrioleur...
    Une enquête dans le Paris du début du XXe siècle.

  • A peine arrivé dans le monastère taoïste où l'a conduit une procédure de routine, Ti est confronté à une série inexplicable de suicides parmi les moines. Très vite, il est frappé par l'ambiance délétère d'un lieu où le fantastique côtoie la réalité, où les rêves sont vénérés à l'égal de révélations sacrées. En dépit des efforts d'un abbé anxieux de le voir s'en aller, Ti met au jour les mille péchés petits et grands de cette congrégation hors du commun.
    De son côté, Mme Ti, la première de ses trois épouses, mène sa propre enquête dans le couvent de nonnes bouddhistes situé sur une colline voisine, où son mari l'a envoyée soigner ses nerfs.
    Après avoir découvert qu'aucune des deux communautés ne l'emporte sur l'autre en matière de secrets et de mensonges, Ti se heurte à l'une des plus ingénieuses machinations de sa carrière de magistrat.
    L'auteur ressuscite la Chine policée et baroque des Tang, en compagnie d'un juge Ti plein de verve et de malice.

  • Auteur
    Depuis la parution de son premier roman Les fous de Guernesey en 1991, Frédéric Lenormand a été lauréat de la Fondation Del Duca, de la Villa Médicis Hors les Murs, de la Fondation Beaumarchais (S.A.C.D.), de la Société des Gens de Lettres et de la Fondation Hachette. Les princesses vagabondes a reçu en 1999 le Prix François Mauriac de l'Académie Française. Il a publié La jeune fille et le philosophe (2000) et Un beau captif (2001) aux éditions Fayard. livre
    Evoquée dans la plupart des ouvrages sur la Révolution française, la pension Belhomme n'avait jamais fait l'objet d'une étude historique. C'est pourtant la plus célèbre des maisons de santé transformée en prison sous la Terreur. Dans l'ombre de la guillotine, les détenus politiques y côtoient les fous, pensionnaires habituels du lieu. Le destin de ces cent-seize prisonniers, connus ou non, forme une « biographie collective » des plus romanesque, dans une atmosphère à mi-chemin entre Ubu et la maison du Docteur Petiot.

  • Dans un pays où le thé est presque aussi sacré que Confucius, mener l'enquête chez les maîtres du thé n'est pas une mince affaire. Aussi le juge Ti est-il fort surpris de se voir nommer "commissaire du thé" bien qu'il s'y connaisse mieux en criminalité qu'en botanique. Chaque année, dans la Cité interdite, le Fils du Ciel attend impatiemment la livraison de son thé personnel pour autoriser le printemps à débuter. Chargé d'aller superviser la récolte impériale, le juge Ti ne pensait pas loger dans un palais aussi fastueux que celui de l'empereur, ni devoir juger un singe accusé d'un meurtre sordide, ni enquêter sur un suicide qui soulève l'enthousiasme de la population locale. Accompagné dans cette aventure par sa Troisième épouse, la très généreuse dame Tsao, Ti devra apprendre à discerner, de tasse en tasse, le goût du thé vert et celui du poison, au point de découvrir avec ce breuvage délicat une arme de choix pour assassins raffinés. Avec cette périlleuse promenade dans les « jardins de thé » du VIIe siècle, Frédéric Lenormand restitue l'âge d'or des Tang, une période de prospérité sans précédent pour les Chinois, et fait revivre cette société brillante où le crime et l'art de vivre étaient inséparables.

  • Qui ose se prendre pour le juge Ti ? D'habiles voleurs se sont fait passer pour le célèbre enquêteur et pour ses assistants afin de dépouiller la puissante guilde des marchands de jade. La carrière du mandarin vacille dangereusement. Décidées à redorer la réputation de leur mari, ses épouses se cotisent pour lui offrir les services d'un écrivain chargé de relater son enquête d'une façon flatteuse. De son côté, le magistrat s'efforce de retrouver les statues des temples de Pei-Tchéou, qui ont mystérieusement disparu dix ans plus tôt, dans l'espoir que cette action d'éclat lui évitera d'être relégué dans un village de montagne peuplé d'éleveurs de chèvres qui ne parlent même pas chinois. 
    Pour y parvenir, il est prêt à franchir un pont hanté, à affronter une tueuse impitoyable et à défier les mille rameurs de la course annuelle des bateaux-dragons.Tandis que la cour des Tang conserve son élégance typiquement asiatique, l'Empire du Milieu, en ce VIIe siècle, foisonne de travers et de crimes. De quoi donner du fil à retordre au juge Ti, son plus fin limier, dont l'intelligence et l'humour font toujours mouche

  • En pleine fête traditionnelle des fantômes, une série de meurtres est commise dans la ville administrée par le juge Ti. Chaque fois, une effigie de démon chinois est retrouvée près de la victime. C'est donc un double défi que Ti doit relever : résoudre chacune de ces affaires et empêcher sa population de céder à la panique. Il s'adjoint pour cela un astrologue taoïste, un devin et une chamane, trois spécialistes de l'au-delà déconcertants et imprévisibles.

  • Les quatre premiers tomes de la série "Voltaire mène l'enquête" !
    La baronne meurt à cinq heures
    Le bien-être de Voltaire est menacé. On a retrouvé sa protectrice, la baronne de Fontaine-Martel, assassinée dans son lit, et pour l'heure aucun suspect...
    Meurtre dans le boudoir
    Alors qu'il nie être en train de publier les Lettres anglaises, Voltaire se trouve une fois de plus embarqué dans des crimes - qu'il n'a certainement pas commis ! Le réel assassin semble s'en prendre à des individus dans leur plus simple appareil, de préférence en aimable compagnie, dans des mises en scène inspirées de livres licencieux...
    Le diable s'habille en Voltaire
    Voltaire a enfin trouvé un adversaire à sa mesure : le diable en personne ! Belzébuth sème des cadavres à travers Paris, au point que l'Église, soucieuse d'éviter tout scandale, fait appel au célèbre philosophe pour mener une enquête discrète en cachette de la police. 
    Crimes et condiments
    En pleine révolution culinaire, Voltaire enquête sur les traces d'un assassin qui sème derrière lui tartes au cyanure et ragoûts à l'arsenic. 

  • Magistrat sous le règne des glorieux empereurs Tang, le juge Ti s'ennuie dans sa bonne ville de Peng-lai.
    Depuis sa dernière enquête, il ne traite plus que d'affaires banales qui lui font regretter la capitale.
    Jusqu'au jour où il est convoqué à Pien-fou : le préfet doit décider qui, parmi les sept juges réunis, aura l'honneur d'être nommé au poste convoité de cette florissante cité riche d'innombrables sources chaudes, cascades et établissements de bains. Mais lorsque le magistrat en poste est découvert défenestré, personne ne croit à la thèse de l'accident.
    Ti et ses confrères comprennent que l'élucidation de cette énigme conduira l'un d'entre eux sur le siège du défunt. Une compétition s'ouvre entre les juges. Insinuations perfides, médisances, insultes et crocs-en-jambe, tous les coups sont permis...
    Personnage historique, le juge Ti fut l'enquêteur le plus populaire du roman chinois traditionnel.
    L'auteur, amoureux de cette société policée, a prêté une attention scrupuleuse aux détails pour dresser un tableau saisissant de la Renaissance chinoise, mystique et triviale.

  • Un cuisnier de l'Empereur est retrouvé empoisonné à l'interieur de la Cité interdite.
    Le juge Ti est chargé de deconvrir le meurtrier. Dès lors, Ti ne quitte plus les cuisines.
    Mais sa fascination gourmande pour les coulisses du service impérial ne doit pas le détourner de son enquête.
    Car si l'énigme n'est pas rapidement résolue, les cent cuisiniers du palais seront décapités pour crime de lèse-majesté.


  • Il y a un trou dans la Grande Muraille ! Ce monument fabuleux est un cauchemar pour le juge Ti. C'est lui que la cour des Tang envoie superviser les travaux de restauration, à l'extrémité ouest de l'empire, face aux plaines dominées par les Turcs. Quand ceux-ci profitent de la brèche pour pénétrer en territoire chinois, c'est encore lui qui doit protéger la population assiégée. Tiraillé entre les architectes, les troupes chinoises incontrôlables et les féroces guerriers aux longs nez, il doit aussi débusquer l'assassin retors qui élimine un à un les notables de sa ville. Pour maintenir l'ordre du Ciel, notre brillant mandarin ne peut compter que sur ses fidèles lieutenants, sa chère épouse madame Première, et, bien sûr, sa légendaire sagacité.
    À l'aide d'une documentation méticuleuse, Frédéric Lenormand fait revivre pour ses lecteurs la Chine du VIIe siècle, cette glorieuse civilisation des Tang qui marqua l'apogée de l'Empire du Milieu.

  • A l'article « Police » de l'Almanach de l'An II (1793) - sorte de who's who de l'Ancien Régime -, figure la liste des douze administrateurs chargés d'assurer la sécurité des Parisiens. Rien ne prédispose ces hommes à encadrer la capitale : l'un est chocolatier, un autre, architecte. On trouve même, parmi eux, un poète et un fabricant de cosmétiques... Ils ont été choisis pour leurs seules convictions politiques !
    En suivant l'itinéraire de ces individus qui firent la Terreur, on redécouvre vues des coulisses : la prise de la Bastille, l'invasion des Tuileries, mais aussi les dernières heures de Louis XVI au Temple ou la persécution des Girondins. Plus on avance dans les ténèbres, plus ils tiennent un rôle actif, visible, engagé. En août 1793, les douze tyrans minuscules sont à pied d'oeuvre, la partie peut commencer !
    Mais le destin de ces policiers est déjà scellé. Ils vont être tour à tour soupçonnés, accusés ou convaincus de corruption. Leur drame aura été d'avoir eu plus de responsabilités que de pouvoir, et plus de pouvoir que de jugeote.
    Autant l'action des grands révolutionnaires est connue dans les moindres détails, jusqu'à faire partie de la mythologie républicaine ; autant le rôle des petits est resté dans l'ombre. L'instauration de la République dans la liberté, l'égalité et la fraternité, c'est Paris asservi, abruti, saigné à blanc par douze policiers dont Frédéric Lenormand restitue avec minutie les actes et le sinistre zèle.
    De l'apprentissage à l'apogée des monstres, cet ouvrage historique et critique se veut bien plus qu'une simple biographie collective ; c'est une traversée des années révolutionnaires considérées sous l'angle des petits artisans de l'oppression.
    Romancier et spécialiste du XVIIIe siècle, Frédéric Lenormand a reçu en 1999 le Prix François Mauriac de l'Académie française pour son roman Les Princesses vagabondes. Il a publié aux éditions Fayard La jeune fille et le philosophe et Un beau captif, ainsi qu'un document historique, La Pension Belhomme, une prison de luxe sous la Terreur.

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