• Nos vacances

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    Une petite fille passe des vacances chez son grand-père quand un invité indésirable vient troubler son bonheur. Elle doit partager grand-père, jeux et repas avec un éléphanteau qu'elle juge stupide et grotesque.
    Pour apaiser l'hostilité entre les deux enfants le vieil homme doit faire preuve de patience et d'imagination. Il les conduit dans à la fête du village où la petite fille endormie devant un grand feu entame un « voyage céleste » et rencontre un bel enfant. Le lendemain, jour du départ de l'invité, elle refuse d'aller à la gare mais postée dans un arbre elle voit passer le train : à l'intérieur, le petit éléphant lui fait signe. Un battement de paupière et elle croit voir à sa place l'enfant des étoiles...
    Dans Nos Vacances la narration est entièrement confiée à l'image, que Blexbolex construit comme le fil ininterrompu d'une histoire.

  • Maître chat

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    Maître chat, un affreux personnage, est chassé par ses maîtres qui ne peuvent plus supporter ses mauvais tours. Chaussé de bottes rouges dans lesquelles il est tombé par hasard, coiffé d'une casquette trouvée dans une poubelle, il part faire sa vie de garnement.
    Il rencontre alors un lapin, pleutre et stupide, ligoté par un boucher qui s'apprête à le transformer en civet. Maître Chat délivre le candide pour en faire le compagnon de ses bêtises. Les deux compères, après quelques jours de vagabondage, affamés et sans un sou, élaborent un nouveau forfait. Une fillette qui les observe demande innocemment si elle peut jouer avec eux. Après l'avoir éconduite, Maître Chat la rappelle : elle pourrait bien lui être utile dans la réalisation d'un plan machiavélique...À partir de 6 ans

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  • Saisons ; imagier

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    Après les Gens, Blexbolex poursuit avec les Saisons son exploration de l'imagier- forme la plus simple possible pour mettre en relation le texte et l'image.


    Ce nouveau livre parle du cycle des saisons, et avec lui du temps qui passe, de la manière dont les gens habitent, occupent le temps, s'y habituent, oublient, se souviennent.
    À travers les objets, les paysages et les événements ou les personnages qui marquent le passage d'une saison à une autre, le monde est évoqué dans ce qu'il a de permanent et aussi, dans ce qu'il comporte de mouvements perpétuels.
    Le livre se présente en quatre parties, dans lesquelles se joue un cycle complet de saisons.

    Au fil de cette lecture un jeu s'instaure : certains décors, objets, personnages se répètent dans différentes scènes, réapparaissent sous différent éclairages, jouant ainsi avec la mémoire et l'attention du lecteur.

    Le but étant de faire observer le monde qui nous entoure, celui qui existe dans le quotidien tout autant que dans le passé ou l'imaginaire, de donner un aperçu de la vie toujours foisonnante, toujours surprenante, et de faire aimer la nature, permanente, mouvante et fragile.

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  • L'imagier des gens

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    Cet imagier des gens ouvre un regard large sur l'humanité dans tous ses états, à travers des portraits venus du réel, de la mythologie ou de l'imaginaire. Ces " gens " de toutes sortes ne sont jamais désignés par leur appartenance physique ou ethnique mais par leur statut, leur activité.
    Chaque figure est juxtaposée à une autre sur la page opposée, formant un couple dont le lien, variable et plus ou moins évident, est souvent drôle et surprenant.
    Cet imagier invite bien sûr les enfants à identifier les personnages en enrichissant leur vocabulaire, mais le graphisme exceptionnel et l'intelligence des associations en étendent le lectorat.

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  • Romance

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    Au commencement de l'histoire, il y a l'école, la maison, et le chemin qui les relie. Chaque soir un enfant, le lecteur, parcourt ce chemin et observe ce qui l'entoure. L'accumulation de ces observations, au fil des jours, rend le chemin plus long et plus compliqué, car de menus incidents, d'étranges rencontres, s'y produisent. Progressivement, les personnages croisés deviennent des protagonistes. Ainsi, l'inconnu croisé au début devient le héros qui devra affronter le monde de la sorcière pour sauver la reine...

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  • Hors zone

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    Après Destination Abécédéria, Blexbolex revient avec un polar futuriste qui entraîne le lecteur à travers une réflexion psychologique ante-mortem.
    Complété par CrimeChien, prequel relatant comment notre protagoniste s'est retrouvé du côté obscur, Hors Zone nous plonge dans les tréfonds de la conscience d'un individu sans nom (sans identité?) parcourant son possible destin s'il avait réussi à échapper à une exécution sommaire.
    Hors Zone est un environnement hostile, un no man's land imaginaire dans lequel la réalité et les êtres sont mis à mal, un univers chaotique qui se reflète dans un rapport au langage déstructuré.
    Blexbolex impose l'utilisation de l'argot au-delà de la simple recherche du bon mot et l'utilisation de tournures ordurières sont autant de symptômes de la violence de ce monde malade, où l'homme se trouve en constante opposition avec l'ordre établi. Les mots se bousculent dans un flot continu, sans répit, dans une course poursuite où il est impossible de reprendre son souffle si l'on ne veut succomber à une mort certaine.
    Ces mots mis bout à bout renvoient rageusement aux superpositions de motifs et de couleurs dans le dessin, à la manière des collages de William Burroughs.
    Blexbolex manie avec virtuosité superpositions fourmillantes et visions dérangeantes et nous livre deux récits explosifs qui réclament la plus grande attention.

  • L'oeil privé

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    Tard dans la nuit, le «drooo-drooo» retentissant d'un téléphone tire brutalement un privé anonyme des affres d'un sommeil agité et peuplé de rêves dangereusement prémonitoires... Iago Van Güllick, puissant magnat de l'industrie rongé par le cancer, le charge alors d'une enquête à priori fort anodine : retrouver la trace d'une mystérieuse laborantine soupçonnée d'espionnage industriel... Mais les indices sont ténus et les minces pistes qui s'offrent au détective sont comme autant de cul-de-sac qui ont le don de titiller encore un peu plus sa légendaire pugnacité de privé de seconde classe. Un feutre négligemment vissé au sommet de son crâne, il promène sa dégaine à la Humphrey Bogart dans le lacis inextricable de cette enquête décidemment bien étrange.

    A la manière d'un vieux tabloïd parcheminé au graphisme délicieusement rétro, Blexbolex passe en revue, avec une jubilation évidente, tous les codes graphiques et narratifs du polar hollywoodien des années 40-50! Outre l'ombre poisseuse d'un Vernom Sullivan des meilleurs jours, on y croise, pêle-mêle, tous ces personnages salement cabossés qui font le sel de la littérature et du cinéma policier : privé flegmatique, flics ripoux, gangster dur à cuire ou autre vamp vénéneuse dont la beauté incendiaire ne suffit plus à dissimuler les effroyables secrets dont elle est détentrice... Savant mélange de polar et de science-fiction, "L'OEIL PRIVÉ" clame haut et fort l'immense talent de cet auteur dont les nombreuses parutions, chez Cornélius, au Dernier Cri ou encore Le 9ème Monde, sont demeurées jusqu'à lors bien trop confidentielles...

  • Crimechien

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    Laura, une amichienne au pedigree incertain, a disparu : elle n'a pas pointé de la semaine et ne s'est pas présentée à la séance de relaxothérapie caudale à laquelle le syndichien l'avait inscrite.
    Il faut alors se rendre à l'évidence: un crimechien a été commis, assorti de sévices prolongés, incluant le non-lancer de balle et le refus de promenade. Une enquête de routine commence mais rien ne se déroule comme l'avait prévu notre héros... Le détective est embarqué dans un traquenard foireux et se retrouve projeté du côté obscur. Au beau milieu d'un complot politique qui mettra le pays à feu et à sang, il se lance dans une course contre la montre pour sauver sa propre peau plutôt qu'un monde au bord du gouffre.
    Préambule dépouillé au foisonnant Hors-Zone (également aux éditions Cornélius), Crimechien partage avec son successeur un goût pour la chute stationnaire et cultive la fin du monde comme possible esthétique. Le lecteur est entraîné de l'autre côté du miroir, dans un univers futuriste qui fait s'entrechoquer Philip K Dick, Tintin et le Bauhaus. Oeuvres siamoises, les deux livres se complètent autant qu'ils se combattent, illustrant par leur dualité l'inspiration complexe et schizophrène d'un auteur qui, livre après livre, force notre admiration.
    S'appuyant sur une maîtrise virtuose de la couleur directe et de l'impression, Blexbolex franchit avec Crimechien et Hors-Zone un nouveau palier dans une oeuvre déjà riche, tirant son style faussement minimaliste vers un expressionnisme coloré plus éblouissant que jamais.

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  • L'arrière-pays

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    Blexbolex sort un nouveau chef-d'oeuvre qui rend à sa manière hommage à l'univers formel de Jean de Brunhoff, l'auteur de Babar : "L'Arrière-pays", un nouveau livre qui reprend, comme des citations ou plutôt comme des détournements, des signes caractéristiques des aventures de Babar. Mais, si les aventures de Babar selon Jean de Brunhoff obéissent à des critères de sens normalisés, c'est-à-dire acceptables par les esprits les moins aventuriers, celles que nous content Blexbolex sont complètement barrées. Tout flambe, tous picolent et les valeurs sociales ne sont respectées que dans leurs expressions les plus sordides. Cela ressemblerait presque à la réalité, mais telle qu'un héros de film noir américain peut la percevoir : seul face au merdier du monde [...]. Le travail de Blexbolex est devenu incontournable pour qui s'intéresse à la création graphique actuelle. De l'édition pour enfant à la presse nationale en passant par le fanzine underground et les galeries, l'oeuvre de Blexbolex affirme son assimilation et son amour de la chose imprimée.

  • La fêlure

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    "La Fêlure" est un récit graphique rythmé en 24 planches. Un détective se trouve confronté à des événements faisant irruption sans raison. L'intrigue de ce petit précis de mécanique graphique échappe ensuite rapidement aux règles de narration classique. Une mise en scène décalée dans laquelle excelle l'auteur, servie par un jeu chromatique de transparences rouge/brun/bleu.

  • P

    Blexbolex

    Blex Bolex est passé comme beaucoup d'autres, par une formation aux Beaux-Arts. Il a consécutivement travaillé comme vendeur de sandwiches, imprimeur de sérigraphies, il a été éditeur chez Cornélius, puis est devenu illustrateur pour la presse et l'édition . Parallèlement, et de façon continue, Blex Bolex a toujours fabriqué des livres, véritables supports artistiques pour lui. Il dessine, peint, écrit ou réfléchit pour ça. À l'origine, son père lui a transmis l'envie de dessiner. Il reproduisait à sa demande des couvertures de Tintin ou de Mickey. Le petit Bernard, encore loin d'être né sous son nom d'artiste, s'endormait en y pensant, et le lendemain, un dessin était là sur la table comme par magie ! C'est pour cette raison que Blex Bolex aime tant l'imprimerie : « Une machine fait le dessin pour toi, et c'est beau ! » Par la suite, il lit Hergé, puis plus tard, découvre Gary Panter, Charles Burns, David Sandlin, Richard McGuire, Willem, Franz Masereel, Georg Grosz, Basquiat, les constructivistes russes, Dada... du beau monde, en somme ! Blex Bolex aime l'art pariétal par-dessus tout et avoue un goût immodéré pour les boîtes d'allumettes du XIXe et début XXe siècle (surtout japonaises), les estampes populaires chinoises, ou encore l'Art Déco. Blex Bolex est un artiste cultivé, pointu, qui sait adapter son art aux lecteurs auxquels il s'adresse sans jamais altérer sa singularité.

  • L'enclos

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    Un petit homme rentre chez lui. Traversant une forêt, il se coupe un peu de bois de chauffage. Il semble heureux parce qu'il a tout compris. Mais la suite des évènements lui donnera tort, ainsi peut-être qu'à tous ceux qui pensent qu'il y a tout à comprendre.L'enclos est une histoire de magie noire, le récit d'une possession, un rêve qui vire au cauchemar, une culbute dans le vide intersidéral...

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  • Blexbolex rempile une nouvelle fois aux Requins Marteaux avec un polar à sa façon, savamment teinté de science-fiction, et nous livre un curieux petit livre en forme d'abécédaire. Après un braquage foireux, deux gangsters en cavale, Bernard et Léon Blanchet, pur produit du milieu marseillais, se réfugient dans une contrée isolée, enclave pour criminels désireux de se faire oubliés quelques temps. Malheureusement, ce qui devait être un paisible lieu de villégiature à l'abris des regards indiscrets s'avère ressembler dangereusement à une dictature bannanière dirigée à la baguette par un scientifique aux experiences quelques peu douteuses ... Nos deux héros arriveront ils à se sortir de ce foutu pétrin?! Blexbolex avec son dessin stylisé, quelque part entre un Joost Swarte destructuré et un Chaland primitif, alliée à une histoire fantastique déliceusement rétro, comme si la plume de Chester Himes avait biberonné aux neurones toxiques d'un Burroughs délirant à plein régime et s'affirme comme un des talents les plus novateurs de sa generation.

  • Notre langue est riche pour nommer les couleurs et pour leur attribuer des symboles et des significations. Autour de 12 couleurs, on liste des mots, des nuances, des expressions, des personnages, des citations...
    Un livre fourmillant d'idées et d'informations pour redécouvrir le sens et l'origine de tournures de phrases ou de formules que nous employons couramment : Barbe bleue, " La terre est bleue comme une orange ", rire jaune, passer à l'orange, être marron, voir la vie en rose, être rouge comme une pivoine, être vert de rage, être blanc comme neige...

  • Dats fun

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  • Bim, au look de businessman, chasse les papillons dans la jungle. Un jour il perd son chapeau qu'il remplace par une feuille. Puis son pantalon à la place duquel il met des herbes. Un vieux tronc creux remplacera sa chemise, un serpent sa cravate et même ses jambes et sa tête finiront par disparaître au profit d'une calebasse et d'une paire de crocodiles. À la fin patatras tout s'écroulera : Bim ne sera plus Bim, mais la jungle, elle, sera un peu Bim !

  • Peindre

    Blexbolex

    Une histoire sans parole dans laquelle un jeune homme tombe en admiration devant une galerie et décide de se mettre à la peinture. Mais ce n'est pas aussi simple que cela peut en avoir l'air.

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