• En proposant à un auteur de nous confier une déclaration d'amour pour "son" sport, nous tenons ici la promesse de belles pages. Fortes. Sincères. Uniques. Mais si on y ajoute le travail d'un historien de l'image de sport, parfait connaisseur des fonds et des agences spécialisées, on est à peu près certain de fabriquer quelque chose d'unique. Pour couronner le tout, un très grand film (Nous avons gagné ce soir de Robert Wise) viendra animer cet éloge à ce magnifique sport qu'est la boxe.

  • N'Ba

    Aya Cissoko

    « Ba » veut dire mère en bambara. « N'Ba » signifie « ma mère ». N'Ba est l'hommage d'une fille, Aya Cissoko, à sa mère, née dans un petit village malien et qui débarque en France au milieu des années 70, habillée d'un simple boubou en wax, et chaussée de tongs en plastique.

    Le livre s'ouvre sur la mort de cette mère, que l'auteur fait revivre en fouillant dans ses propres souvenirs. C'est l'occasion pour le lecteur de plonger dans la culture de l'Afrique de l'Ouest où les femmes sont les piliers de la famille, en charge de l'éducation des enfants, gardienne des traditions et de leurs transmissions, gardiennes de la langue aussi, qui rythme ce texte.
    N'Ba est ainsi le regard croisé de deux femmes : la mère, qui se bat pour la préservation de son identité malgré une vie qui n'est qu'une succession d'épreuves ; sa fille, qui tente de se construire en rupture avec ce qui a fait sa mère. Deux femmes que leur destin rapproche et sépare à la fois.
     

    Sur commande
  • Danbé

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    La vie d'Aya Cissoko bascule à tout jamais en 1986 : elle perd sa petite soeur et son père dans un incident criminel. Puis c'est au tour de son petit frère de perdre la vie l'année d'après. Alors que sa mère subit greffes et complications postopératoires, la jeune Aya trouve refuge dans la boxe. Elle y prend goût et excelle dans cette discipline. Les victoires et les sacres s'enchaînent jusqu'à l'ultime blessure. Pour cette fille d'émigrés maliens, la boxe est une renaissance.

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