Collection XIX

  • L'Hôtel hanté

    Wilkie Collins

    En 1860, la réputation du docteur Wybrow, de Londres, était arrivée à son apogée. Les gens bien informés affirmaient que, de tous les médecins en renom, c'était lui qui gagnait le plus d'argent.
    Un après-midi, vers la fin de l'été, le docteur venait de finir son déjeuner après une matinée d'un travail excessif. Son cabinet de consultation n'avait pas désempli et il tenait déjà à la main une longue liste de visites à faire, lorsque son domestique lui annonça qu'une dame désirait lui parler.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Dans une chambre claire, inondée des rayons du soleil d'avril, deux jeunes gens déjeunaient et causaient. Le plus jeune, d'apparence frêle, avec des cheveux blonds, des yeux extrêmement vifs, une physionomie à traits prononcés où se peignait un caractère ferme, faisait, à côté de l'autre, qui avait des joues encore roses, des buissons de cheveux bruns et cet oeil langoureux particulier aux natures indécises qu'un rien abat et décourage, un contraste saisissant.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le 9 juillet 186.., un jeudi, Jean Bertaud, dit La Ripaille, et son fils, bien connus à Orcival pour vivre de braconnage et de maraude, se levèrent sur les trois heures du matin, avec le jour, pour aller à la pêche.Chargés de leurs agrès, ils descendirent ce chemin charmant, ombragé d'acacias, qu'on aperçoit de la station d'Evry, et qui conduit du bourg d'Orcival à la Seine.Ils se rendaient à leur bateau amaré d'ordinaire à une cinquantaine de mètres en amont du pont de fil de fer, le long d'une prairie joignant Valfeuillu, la belle propriété du comte de Trémorel.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'effrayante aventure

    Jules Lermina

    Vers onze heures du matin, par un doux soleil de printemps, - on était au commencement d'avril, le 2, pour bien préciser - tout à coup des hurlements éclatèrent dans la rue Montmartre, à proximité du boulevard, tandis qu'une foule de coureurs rapides, mais peu élégants, se ruaient du coin de la rue du Croissant, les uns vers le carrefour, les autres dévalant vers les Halles, mais tous glapissant des sons aigus, incohérents, à travers lesquels l'oreille déchirée cependant percevait des fragments de mots sinistres : - Le crime de l'Obélisque.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Alphonsine

    Adolphe Belot

    « - Vous vous êtes trompée, madame. Mlle Mauclair n'y est pas. J'ai sonné trois fois. On ne m'a pas ouvert. - Elle ne vous aura pas entendu. Je suis certaine qu'elle est là-haut. Lorsqu'elle sort, le matin, elle m'avertit toujours pour que je fasse son ménage. - Alors elle est encore couchée. - A dix heures ! Elle qui est si matinale ! - Si la personne, avec qui elle se trouve aujourd'hui, aime à se lever tard. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • John Marcy

    Odysse Barot

    « Cinq ans se sont écoulés depuis les derniers événements que nous avons racontés, depuis qu'un fils avait été traité comme nous l'avons vu, dans la maison de sa mère, renié par elle, accusé par elle d'une tentative de parricide, chassé et battu par les valets, jeté tout meurtri dans la rue.Si incroyables que puissent paraître de pareils faits, qui sont rigoureusement historiques, dont je n'ai ni exagéré les détails ni assombri les couleurs, et qui semblent dépasser les limites connues jusqu'ici de la perversité humaine, la duchesse de Kennington nous réserve peut-être quelque chose de plus monstrueux encore. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Il n'y a pas longtemps encore, on pouvait voir rue du Chantre, à droite en entrant par la rue St-Honoré, une maison dont les fenêtres donnaient sur les deux rues, et qui, en 1775, était connue à Paris, et surtout en Picardie, sous le nom de l'hostel, de Clovis. Tous les Amiénois, les Noyonnais, les Sois-sonnais qui venaient à Paris, ne savaient loger que chez maître Landry, né à Soissons, hôtelier à Paris, et dont l'enseigne représentait le roi Clovis fendant la tête à un de ses soldats dont la tenue n'était pas irréprochable : faute assez commune alors. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « La comtesse de Jarménil était une petite vieille, active, trottinante, vrai type de douairière avec les cheveux blancs entourant de lourds bandeaux un visage qui, jadis, avait dû être gracieux, et était éclairé par un regard vif et intelligent. Nous la trouvons, dans son hôtel de la rue de l'Université, en conférence avec son intendant Jérôme, qui se tient devant elle, respectueusement, debout. - Ainsi, disait la comtesse, cette horrible nouvelle était vraie ! » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'Agence Taboureau

    Pierre Delcourt

    « Un matin du mois de décembre 1865, vers neuf heures, une foule relativement considérable, encombrait le passage Milton, d'ordinaire assez paisible.
    Les groupes se resserraient à la porte d'une maison, portant le numéro 25, maison de modeste apparence. Des bruits sinistres circulaient dans cette foule ; les nouveaux arrivés interrogeant les anciens, cherchaient à savoir. La question générale était celle-ci :
    - Qu'y a-t-il ?
    Et la réponse :
    - Je ne sais exactement ; on parle d'un crime.
    - Ah ! qui a-t-on assassiné ?
    - On dit que c'est une femme déjà âgée.
    - Pour quelle raison ? Le mobile du crime ?
    - Je l'ignore. »

  • « La journée du 8 février 186. fut une des plus rigoureuses de l'hiver.A midi, le thermomètre de l'ingénieur Chevalier, qui est l'oracle des Parisiens, marquait 9 degrés 3 dixièmes au-dessous de zéro.Le ciel était sombre et chargé de neige.La pluie de la veille était si bien gelée sur les pavés que la circulation était périlleuse et que les fiacres et omnibus avaient interrompu leur service.La ville était lugubre.A Paris, bien qu'on y puisse mourir de faim, tout comme sur le radeau de la Méduse, on ne s'inquiète pas démesurément de ceux qui n'ont pas de pain. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Tout le monde sait qu'il plut très-fort à Paris, le 5 juin 1820, vers cinq heures du soir ; et personne n'ignore que cette pluie, bienfaisante pour le jardin des Tuileries, fut également acceptée comme bien pensante par les hôtes du Château. En effet, elle mit le désordre dans une formidable démonstration des faubourgs ; elle permit à un régiment de cuirassiers de sabrer, sans trop de chaleur, les mécontents ; et comme toute eau répandue sous la Restauration avait chance d'être une eau bénite, les cuirassiers mouillés se crurent autorisés à entrer au galop, et sans faire le signe de la croix, dans l'église Saint-Gervais, pour piquer les étudiants qui s'y étaient réfugiés. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le Diamant noir

    Pierre Sales

    « Sur la route qui mène de la Celle-Saint-Cloud à Versailles, on voit, à droite de la forêt, une magnifique villa appelée la Chesnaye, dont le principal corps de logis est formé par un ancien pavillon de chasse de Louis XIV. Le parc qui s'étend derrière cette villa est immense et descend comme un long carré vers cette délicieuse partie de la Seine qui coule entre Bougival et Croissy.Rien ne troublerait la majesté des arbres séculaires, des statues et des ruines mousseuses de ce parc, si le mur de clôture n'était forcé de contourner, à mi-chemin de la villa, un espace d'environ quatre cents mètres carrés, sur lequel s'élève une modeste fabrique de faïences, artistiques. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Le 1er juin de l'an 1838, un jeune homme d'une trentaine d'années, solide gaillard bien découplé, à la mine intelligente et résolue, était assis sur le parapet du quai de l'Horloge.Au tablier de serge, tout maculé de gouttes de colle forte qu'il portait devant lui, on pouvait deviner un ouvrier travaillant chez un des nombreux fabricants gainiers qui, à l'époque en question, habitaient sur ce quai.Il était onze heures du matin, ce moment à peu près généralement consacré, dans tous les corps d'état, au déjeuner des ouvriers. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Le carrefour de l'Observatoire a singulièrement changé d'aspect depuis vingt ans. Vers 1860, c'était une foire perpétuelle, les Champs-Elysées du peuple. On voyait sur cette large place, ombragée d'arbres poussiéreux et coupée par deux voies principales, l'avenue de l'Observatoire et le boulevard Montparnasse, toute une peuplade d'enfants de la bohême, saltimbanques et marchands forains.Presque à la grille du Luxembourg, Gringalet et Guignolet, ces frères ennemis tous deux montreurs de marionnettes, se faisaient une concurrence acharnée, se disputant à coups de boniment un public composé d'enfants du quartier, de bonnes et du tourlourou, son complément obligé. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « - Enfin, monsieur Kozets, qui est cette femme ?
    - Mais vous le savez, monsieur le gouverneur, autant du moins qu'il est possible de le savoir.
    - Eh ! je ne sais rien, sinon qu'en ce bagne de Sakhaline, les forçats, ses collègues, l'appellent la Française, et que, pour mon administration, elle est le numéro 1313.
    - Beaucoup de treize, monsieur le gouverneur... Cela lui porte malheur... Elle va quitter ce monde...
    - Pour un meilleur, monsieur Kozets. »
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Ceci se passait dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 février de l'année 1884.Ils étaient une trentaine de convives réunis autour d'une table surchargée de viandes, de fruits et de vins dans un salon particulier du Cercle de la rue Royale, un des plus luxueux tripots dorés de la capitale, et, bien qu'au dehors l'aube commençât à luire, le joyeux souper ne semblait pas près de prendre fin.De fait, les épaisses tentures, bouchant hermétiquement les fenêtres, ne laissaient filtrer aucune parcelle de la clarté matinale et prolongeaient indéfiniment la nuit obscure - la nuit toujours favorable aux orgies. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Nina Sartorelle

    Oscar Metenier

    « Un des premiers jours du mois d'avril 1887, à cinq heures du matin, un voyageur débarqua à la gare de Lyon. Il portait à la main une petite valise.Cet homme, de tournure distinguée et de haute taille, faisait songer par sa physionomie et sa barbe grise à l'Henry IV popularisé par la gravure.Il héla un sapin et jeta une adresse au cocher : - Rue des Mathurins, hôtel d'Espagne !Une demi-heure après, il était rendu à destination. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Midi venait de sonner. La journée s'annonçait superbe. L'atmosphère était de cette clarté tendre, doucement agitée, où les derniers frissons de l'hiver se mêlent aux premiers frémissements printaniers. Quelques hardis passereaux traversaient l'espace avec de joyeux piaillements, se posaient un moment sur les arbres verdoyants et bourgeonnants des boulevards ; puis, effarouchés parle bruit de la foule qui obstruait les allées latérales de la grande avenue parisienne, reprenaient leur vol vers la gouttière natale et les cheminées familières. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'Écume de Paris

    Albert Wolff

    « Il m'a paru intéressant pour le lecteur de lui présenter le chef de la Police de la Sûreté en tête de ce volume consacré au crime et à la misère à Paris. Avant de parler des grands criminels, avant de conduire le lecteur dans quelques bas-fonds de Paris, qui sont pour ainsi dire les antichambres des prisons, il faut qu'il fasse la connaissance du fonctionnaire toujours entouré d'un certain mystère, qui veille sur notre sécurité ; nous allons donc filer le chef de la police de Sûreté, depuis son réveil jusqu'à l'heure où il se couche - et ici je n'entends pas parler d'une personnalité définie. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « La Touraine, surnommée par Joseph Prudhomme « le Jardin de la France », et si féconde en souvenirs historiques, a inspiré bien des écrivains, de Rabelais à Paul-Louis Courier, de Balzac au Guide-Joanne ; aussi le chroniqueur ne pourrait-il aujourd'hui, sans faire acte de plagiat et de témérité, prendre pour théâtre de son action l'admirable vallée de la Loire.Mais on ignore généralement que cette province offre des aspects fort divers ; et plusieurs de ses parties, ignorées du voyageur, ne présentent aux regards ni coteaux fleuris, ni fleuve au sable doré. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Il y avait trois mois à peine que M. Raymond Deblain, grand fabricant de tissus à Vermel, était parti pour l'Amérique du Nord, dans le but de régler certaines affaires en litige depuis plusieurs années, et aussi pour étendre ses relations commerciales de l'autre côté de l'Océan, lorsque le bruit se répandit soudain dans sa ville natale qu'il s'était marié à Philadelphie.
    Personne ne voulut tout d'abord ajouter foi à cette nouvelle, tant elle était inattendue et paraissait inadmissible, étant donné ce qu'on savait des idées et des habitudes de celui dont il s'agissait. »
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'Épouvante

    Maurice Level

    « - Alors, c'est bien entendu, fit M. Ledoux sur le pas de sa porte. Dès que vous aurez une soirée libre, un mot, et vous venez dîner à la maison ? - Entendu, et encore merci pour l'excellente soirée... - Vous voulez rire. C'est moi, tout au contraire... Levez bien votre col, il ne fait pas chaud. - Vous connaissez le chemin ? Le boulevard Lannes tout droit jusqu'à l'avenue Henri-Martin. En marchant vite, vous trouverez peut-être le dernier tramway. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Conscience

    Hector Malot

    « Lorsque le bohème Crozat était sorti de la misère par un bon mariage qui le faisait bourgeois de la rue de Vaugirard, il n'avait pas rompu avec ses anciens camarades ; au lieu de les fuir ou de les tenir à distance, il avait pris plaisir à les grouper autour de lui, très content de leur ouvrir sa maison, dont le confortable le jetait loin de la mansarde de la rue Ganneron qu'il avait si longtemps habitée, et le flattait agréablement.Tous les mercredis, de quatre à sept heures, il y avait réunion chez lui à l'Hôtel des Médicis, et c'était un jour sacré pour lequel on se réservait : quand une idée nouvelle germait dans l'esprit d'un des habitués, elle était caressée, mûrie, étudiée en silence, afin d'être présentée dans sa fleur au cénacle. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Une femme d'argent

    Hector Malot

    « Après avoir occupé une des premières places à la tête de la banque parisienne pendant la Restauration et sous le règne de Louis-Philippe, la maison Charlemont avait vu son importance s'amoindrir assez vite lorsque, de la direction de Hyacinthe Charlemont, elle était passée sous celle d'Amédée Charlemont, fils de son fondateur.C'était toujours la même maison cependant, le même nom, mais ce n'était plus du tout le même homme, et si le fils succédait au père en vertu du droit d'héritage, il ne le remplaçait pas. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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