Ink book

  • La fin d'Illa

    Jose Moselli

    • Ink book
    • 3 Septembre 2019

    Selon Valérie Stiénon, chargée de recherches du FNRS à l'Université de Liège et chercheur invité à Columbia University (ses recherches postdoctorales portent sur le récit d'anticipation dystopique dans le domaine francophone à l'époque moderne), « La fin d'Illa (1925) de José Moselli reprend le topos du manuscrit trouvé et revisite le mythe de l'Atlantide dans le Pacifique, avec l'histoire d'Illa, ville à la civilisation très avancée détruite par la dictature de Rair. Le pouvoir est littéralement sanguinaire, puisqu'il consomme du sang humain fourni par les machines à sang destinées à allonger l'espérance de vie de quelques dirigeants au détriment d'une partie de la population sacrifiée. La guerre éclate entre Illiens et Nouriens, engendrant des scènes violentes de massacre et de destruction. À la tête de la révolte pour la liberté et la justice, le guerrier Xié décide de porter la "pierre-zéro" à la température nécessaire pour provoquer l'explosion qui rayera l'île de la carte. La destruction est non seulement totale, mais à rebondissements, puisqu'un fragment de la "pierre-zéro" retrouvé en même temps que le manuscrit des mémoires de Xié engendre dans le futur l'explosion de San Francisco. »
    Risque d'accident nucléaire, d'attentats, de révolution ou de guerre et de destruction totale, « La fin d'Illa (1925) de José Moselli est bien plus qu'un roman d'anticipation, mais une réelle Dystopie de fin du monde invitant le lecteur à une vision quasi prophétique, ou en tout cas extrêmement lucide, sur les préoccupations de notre monde actuel.
    Édition relue, corrigée, mise en forme et enregistrée au Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • Fin 1882, Robida annonce la prochaine sortie de l'ouvrage « Le Vingtième Siècle » qui doit transporter le lecteur en 1952. Avec sa boule de cristal, il s'amuse à imaginer toutes les évolutions techniques du prochain siècle. Pour rappel, le premier prototype de téléphone a fait ses premiers essais en 1876 et en 1880, la télégraphie par câble est le seul moyen de communication à distance. Le télégraphe sans fil ne sera expérimenté qu'en 1895. Et Robida prédit : la visio-conférence, le télé-achat, la télévision (avec le mot télé), les journaux télévisés, les disques, cassettes et systèmes d'enregistrement, les caméras de télésurveillance, les interphones, les lignes aériennes (alors que Clément Ader ne volera la première fois qu'en 1890), les transports urbains rapides (TGV, RER), les joies du camping et caravaning, le travail des femmes, le droit de vote et même l'élection de femmes à la députation, les sociétés de restauration industrielles, les publicités, les armes de destruction massive, les chars, les hélicoptères, la guerre chimique, la pollution chimique et industrielle et la protection de la nature avec les zones naturelles protégées... Visionnaire et écologiste avant l'heure, il abhorre l'évolution technologique qui, selon lui, va progressivement anéantir la nature et l'homme. Il prédit la surpopulation qui va fragiliser la race humaine et la rendre plus sensible aux miasmes et aux microbes ! Albert Robida (1848-1926) était auteur, caricaturiste, illustrateur, chroniqueur, maître de l'anticipation et historien. Son oeuvre est riche de plus de 60 000 dessins et de 200 livres illustrés. Première réédition électronique et intégrale de la Vie Electrique. Le texte a entièrement été recomposé mais en gardant la mise en page originale de 1882. Le format est identique et les planches en couleurs de l'original sont bien reproduites en couleurs.
    Édition relue, corrigée, mise en forme et enregistrée au Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • "La peste écarlate" : Cette courte nouvelle de Jack London a le mérite de nous faire découvrir un autre versant de cet immense écrivain. Souvent cité pour ses romans mettant en scène les grands espaces et ses animaux, Jack London nous livre ici un récit brut et cru : celui de la fin de l'Homme. À force d'avoir trop exploité, d'avoir trop asservi, les hommes sont un jour punis de leur orgueil. Tel un châtiment divin, la peste écarlate tue par millions, laissant une planète exsangue et déserte. Suivi de : "Le Péril jaune". 600 millions aujourd'hui, 1 milliard demain !... Jack London conte l'histoire d'un conflit racial, où une Chine menaçante (par sa démographie exponentielle) sera totalement éradiquée par la Race Blanche.


    Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • Marthe et Maurice sont sur leur balcon, et contemplent le monde endormi. C'est alors qu'arrive sur une étrange machine M. John Progrès, qui leur propose d'être projetés dans l'an 3000... Un monde où l'individualisme serait devenu roi... Un monde où la machine a pris le pas sur l'homme, et où l'information contrôlée par une seule et même personne est diffusée en masse et en continu via des rouleaux géants. La thématique du roman d'Émile Souvestre édité pour la 1ère fois en 1846 paraît étrangement visionnaire.
    Lorsque l'on évoque le roman d'anticipation, chacun pense au Meilleur des mondes ou à Fahrenheit 451. Le monde tel qu'il sera en pose des jalons un siècle avant.
    Édition relue, corrigée, mise en forme et enregistrée au Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • Le Papillon de la Mort

    Maurice Renard

    • Ink book
    • 1 Septembre 2019

    « L'écharpe gris souris », « Cambriole », « Elle », « L'étrange souvenir de M. Liserot », « Le papillon de la mort », « La rumeur dans la montagne », « Le professeur Krantz », « Le rendez-vous », « Le lapidaire », « La grenouille », « La damnation de l'Essen », « L'affaire du miroir ». Douze nouvelles appartenant aux meilleurs recueils du « meilleur auteur d'anticipation scientifique des années 1900/1930 » (Pierre Versins).
    « Pour Maurice Renard, tout est toujours possible. Il met en scène des héros comme nous en connaissons tous, dans des décors ordinaires. Ils n'ont pour eux que leur raison. C'est une bien faible arme dans un univers d'épouvante et de ténèbres... Maurice Renard, qui ne construisait « ses contes d'épouvante et de luxure » (selon son expression) que pour son propre plaisir... et celui de ses lecteurs, n'est pourtant pas l'amuseur que l'on croit trop souvent. Il conviendrait, enfin, de le réhabiliter et de le remettre au niveau des plus grands. » (Les maîtres de l'étrange, Inexpliqué, n" ° 71, 1982).
    Maurice Renard illustrera en France, en compagnie de J.H. Rosny aîné, le merveilleux scientifique qui préfigure notre actuelle science-fiction.
    Édition relue, corrigée, mise en forme et enregistrée au Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • Selon Valérie Stiénon, chargée de recherches du FNRS à l'Université de Liège et chercheur invité à Columbia University (ses recherches postdoctorales portent sur le récit d'anticipation dystopique dans le domaine francophone à l'époque moderne), « L'agonie de la terre(1922) d'Octave Joncquel et Théo Varlet relate la colonisation de la Terre par la population de Mars, ce qui produit une civilisation hybride de « Terromartiens » par désincarnations forcées des Terriens et vols de corps humains. Le spectacle des forces guerrières à l'échelle sidérale livre le portrait d'une civilisation asservie, dans un paysage industriel en chantier, avec des « habitations-phalanstères », des « usines trépidantes » et des « wagons-bolides lumineux filant de toutes parts ». Sous la pression destructrice des envahisseurs martiens, qui sont en quête de l'énergie du « solar » et se livrent à une « application aveugle et outrancière du machinisme », on assiste à la disparition d'une civilisation, dont il ne reste guère que quelques « Hordes de l'Ancien Continent », des « peuples ensauvagés par la grande panique des Torpilles et des Obus de rupture et par la contagion ultérieure des Instincts animaux ».
    Bref, plus qu'un ouvrage d'anticipation, mais une réelle Dystopie de fin du monde qui met en scène des extraterrestres qui ont pris le contrôle de la terre et des hommes, en transformant celle-ci en un vaste paysage industriel et faisant de l'homme un être asservi et voué à court terme à disparaître. L'agonie de la terre(1922) d'Octave Joncquel et Théo Varlet, qui a été écrit comme un volume autonome et pouvant donc être lu séparément, fait suite à un premier volume des mêmes auteurs, intitulé "Les titans du ciel : la conquête de la Terre". Nous avons choisi de le publier à sa suite... Un peu comme une préquelle pour ceux qui voudraient aller plus loin dans la découverte d'une oeuvre majeure qui, à défaut d'assumer une vision prophétique, se manifeste en tout cas extrêmement lucide sur les préoccupations de notre monde actuel.
    Un livre électronique conçu en vue d'une utilisation simple et efficace avec toutes liseuses ou applications


    Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • Selon Valérie Stiénon, chargée de recherches du FNRS à l'Université de Liège et chercheur invité à Columbia University (ses recherches postdoctorales portent sur le récit d'anticipation dystopique dans le domaine francophone à l'époque moderne), « La Mort de la Terre (1910) de Rosny Aîné développe une réflexion d'ensemble sur la place de l'homme dans le cosmos et apporte une révision de la perspective anthropocentrique. Le récit ose la disparition complète de l'espèce humaine, étape finale d'un déclin qui intervient sur le très long terme après les « premiers siècles de l'ère radioactive ». [...] Déjà, la menace écologique est expérimentée sous la forme de la sécheresse, des tremblements de terre et de la raréfaction de l'atmosphère. La question démographique n'est pas en reste : pour faire face à une surpopulation ayant atteint les vingt-trois milliards d'individus, des lois strictes sont édictées pour les unions et les naissances, avant l'instauration de l'euthanasie destinée à réduire l'excédent humain que les réserves en nourriture ne suffiront pas à alimenter. La préoccupation pour les ressources énergétiques et leur gaspillage est elle aussi traitée, sur le mode du reproche adressé aux générations antérieures : « Cette masse disposait d'énergies démesurées. Elle les tirait des proto-atomes (comme nous le faisons encore, quoique imparfaitement, nous-mêmes) et ne s'inquiétait guère de la fuite des eaux, tellement elle avait perfectionné les artifices de la culture et de la nutrition. Même, elle se flattait de vivre prochainement de produits organiques élaborés par les chimistes. »
    Bref, plus qu'un ouvrage d'anticipation, mais une réelle Dystopie de fin du monde invitant le lecteur à une vision quasi prophétique, ou en tout cas extrêmement lucide, sur les préoccupations de notre monde actuel.
    Édition relue, corrigée, mise en forme et enregistrée au Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • À l'image de Régis Messac ou de Jacques Spitz, Han Ryner fait partie de ses grands auteurs de SFFF français du début du XXe siècle qu'il convient de découvrir ou de relire assidûment car leur vision des littératures de genre est tout autre que la nôtre, et pourtant elle peut être tout aussi utile et actuelle. Un roman de Science-Fiction teinté de Fantastique et qui révèle, autour de ce personnage central mi-homme, mi-fourmi, une réflexion philosophique et écologique sur l'état de notre monde actuel.
    À l'heure du changement climatique et des désastres sociaux en marche, la leçon de vie de L'Homme-fourmi serait utile à beaucoup d'entre nous pour sortir de l'entre-soi, pour changer d'échelle de réflexion, pour se décentrer de notre petit profit immédiat.
    Édition relue, corrigée, mise en forme et enregistrée au Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • Trotski considérait Le Talon de fer (1908) comme le seul roman politique réussi de la littérature. Pourtant, ce livre anticipe les guerres mondiales et l'instauration d'une dictature « fasciste » qui durera trois siècles ! Mais derrière l'aspect sombre d'une société en proie à l'ultra libéralisme, et à l'exploitation et l'asservissement des plus faibles, Jack London rêve, dans Le Talon de fer, d'une société urbaine et fraternelle régie par le principe « à chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins ». Il imagine une guerre entre les États-Unis et l'Allemagne, stoppée par une grève des travailleurs des deux continents, qui proclament la République universelle. Un rêve que London ne désespérait pas de transformer en réalité, comme en témoigne son engagement citoyen et politique.
    Exploitation, aliénation, racisme et populisme, dictature et conflits mondiaux, « Le talon de fer » de Jack London est bien plus qu'un roman d'anticipation, mais une réelle Dystopie de fin du monde invitant le lecteur à une vision quasi prophétique, ou en tout cas extrêmement lucide, sur les préoccupations de notre monde actuel.
    Suivi d'une biographie de l'auteur de Croc-Blanc, par Edmondo Peluso, intitulée : « Souvenirs sur Jack London ».

    Format professionnel électronique © Ink Book édition.

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