Sports

  • En proposant à un auteur de nous confier une déclaration d'amour pour "son" sport, nous tenons ici la promesse de belles pages. Fortes. Sincères. Uniques. Mais si on y ajoute le travail d'un historien de l'image de sport, parfait connaisseur des fonds et des agences spécialisées, on est à peu près certain de fabriquer quelque chose d'unique. Pour couronner le tout, un très grand film (Nous avons gagné ce soir de Robert Wise) viendra animer cet éloge à ce magnifique sport qu'est la boxe.

  • Cette fois c'est autour du plus grand journaliste français spécialiste de sports automobiles de nous parler de "son" sport. Notre historien a trouvé quelques trésors dans les archives de l'Excelsior et des fonds du Miroir. La route est belle pour cette ballade en bolide et laissez-vous embarquer pour La grande course autour du monde de Blake Edwards.

  • Les tragiques

    Christian Montaignac

    La grandeur du sport et son secret éclat se tiennent dans l'invitation à durer le temps de quelques saisons plus ou moins ensoleillées avant d'entrer dans des automnes refroidis, de goûter aux effets douceâtres de la nostalgie, de recueillir les retombées d'une renommée. Leur rêve éveillé s'est brisé, la mort les a emportés au coeur d'une jeunesse dorée. Nos Tragiques, entre connus et méconnus, sont morts dans cet âge d'or où rien n'était fini de leur passion de jeunesse. Leur gloire, c'est notre mémoire.

  • Finale du championnat de France de rugby 1990 entre Agen et le Racing club de France. Trois ans après avoir été vaincus par le Toulon de Daniel Herrero (1987), les Ciel et Blanc du Racing vont cette fois remporter le fameux Bouclier de Brennus. Philippe Guillard est de cette aventure et devient donc champion de France. Toute la France fait alors connaissance avec une joyeuse bande de gamins qui joue au rugby comme elle le ferait dans une cours d'école ; en faisant fi des codes.
    C'est ainsi qu'un jour on la voit arriver sur la pelouse de Bayonne avec un béret basque sur la tête ou lors de cette finale au Parc des Princes devenue célèbre, avec un noeud papillon rose autour du cou ! Ca, c'est la première vie de Philippe Guillard. Et il y en aura bien d'autres. Comme lorsqu'en 1999, il publie Petits bruits de couloir qui consacre son arrivée définitive dans le monde littéraire (La Table ronde) avec à la clé deux prestigieux Prix (Grand Prix de la littérature sportive et Prix Sports-Scriptum).
    Mais c'était un peu vite oublier que Philippe Guillard avait auparavant publié un joli premier roman, Pourquoi c'est comment l'amour (Editions Le Franc-Dire, 1991), vendu souvent sous le manteau. Cette première oeuvre a longtemps été un Graal pour les fans de l'auteur tant on devinait dans les premières pages ce qu'il en serait de ce champion du ballon ovale. Un humour fin, une sensibilité assumée et un regard à part sur les choses de la vie.
    Voici donc rassemblés en un seul et même recueil ces deux ouvrages. Mais comme ce touche-à-tout ne sait pas s'arrêter, il lui a fallu d'un premier film pour faire une entrée fracassante dans le cinéma. Le fils à Jo sort sur tous les écrans de France au début de l'année 2011 et va conquérir pas moins de 1,3 million de spectateurs. Ce succès lance sa nouvelle vie de réalisateur, lui qui avait beaucoup joué avec les images sur l'antenne de Canal + et où ses sketches font aujourd'hui partie du patrimoine de la chaîne.
    Quelques années auparavant, il faut dire que Philippe Guillard s'était déjà essayé au grand écran en signant les scénarios de 3 zéros, Camping 1 et 2, Disco et Turf pour Fabien Ontoniente. C'est donc fort de tous ces succès que nous avons choisi de " coffret " Laguille pour mieux le connaître mais aussi pour mieux l'apprivoiser.

    Sur commande
  • En un après-midi Jesse Owens a battu ou égalé six records du monde. Un an plus tard en 1936 aux jeux Olympiques de Berlin, il remporte quatre médailles d'or aux 100 mètres,200 mètres, 4 x100 mètres et au saut en longueur, sous les yeux d'Adolf Hitler et des caméras de Leni Riefenstahl.
    La légende de Jesse est une saga américaine au coeur de la période ségrégationniste la plus rude de l'histoire de ce pays. James Cleveland Owens alias Jesse, fils de métayer et petit-fils d'esclave né en Alabama, est le seul des onze enfants de la fratrie à entrer à l'université et il devient une légende sous les couleurs des Buckeyes de l'Ohio.
    De retour de Berlin en 1936, Jesse Owens n'est pas reçu à la maison Blanche comme ses coéquipiers blancs et c'est par l'ascenseur de service réservé aux Noirs qu'il se rend à la soirée de célébration olympique. Pire, le héros de Berlin est exclu de la scène internationale pour faits de professionnalisme. Pour survivre, il est contraint de courir contre des chevaux, des lévriers, des voitures et il tente toutes les carrières : artistique, politique ou commerciale.
    Sa vie trépidante et incroyable croise celles de Joe Louis, de Clark Gable, de Martin Luther King, de John Carlos et Tommie Smith et même du FBI !
    Jesse c'est l'histoire de l'un des plus grands athlètes du XXe siècle. Un homme qui a inspiré bien des carrières dont celle de l'auteur de ce livre, Maryse Ewanjé-Epée, athlète internationale, 17 fois championne de France de saut en hauteur, médaillée européenne et 4e des jeux Olympiques (Los Angeles 1984), reconvertie dans le journalisme et dont il fut un modèle.
    Superbement illustré par des images des collections privées de la Jesse Owens Foundation et du Musée Jesse Owens d'Alabama entre autres, Jesse coïncide avec la sortie du premier film sur la vie du quadruple champion olympique. À la veille du 80e anniversaire de ses exploits de Berlin, Maryse revient sur la vie, la carrière et la légende du plus grand athlète de l'histoire des Etats-Unis, et offre une perspective qui contribue à rendre le personnage unique à tout jamais.

    1 autre édition :

  • Des années de braise aux années de pèze Nouv.

    Jean Norval est mort en janvier 2000 quelques mois après avoir vécu le sacre mondial des Bleus de Zidane au Stade de France. Sa passion suprême pour les choses du football lui a permis de vivre ce moment clé dans l'histoire sportive de la Nation. Pourtant, lorsqu'il débute en 1960 à Miroir du football, il est loin d'être persuadé par la capacité de la France à se hisser sur le toit du monde même s'il sait de quoi il parle. Pendant près de 40 ans, il va arpenter les stades, tous les stades, des petites divisions aux plus grandes. Et très vite, il va observer ce sport changer et prendre une mauvaise direction. La modernisation brutale du football ne crée pas que des vainqueurs. Ce « grand art populaire » comme il se plaisait à l'écrire n'est plus du seul fait des footballeurs, l'argent a largement modi? é le panorama. Dès 1968, il trouve dans la lutte de quoi « libérer » le football en permettant aux joueurs d'être libres de jouer pour qui bon leur semble et ainsi ne plus appartenir « à vie » à leur club. Puis, il ne va cesser de s'interroger sur le jeu, sa tactique, son ordonnancement hors et sur le terrain. C'est la grande affaire de sa vie. Peu avant de mourir, il va remettre un manuscrit à son meilleur ami, c'est le livre que vous tenez entre les mains. Ce texte que nous avons volontairement laissé tel quel peut paraître daté, à tout le moins hors de propos. Il n'en est rien, c'est au contraire un véritable texte d'anticipation, un témoignage de première main. Le regard de Norval est ? nalement bien plus avant-gardiste qu'il n'y paraît. Il évoque pêle-mêle et bien avant l'heure : les transferts, les paris, les médias -et à travers eux le rôle de la télévision-, la sociologie du stade -avec ses fans, ses ultras-. Jean Norval avait tout vu bien avant les autres, il l'a écrit dans les pages du Miroir avec ce talent indéniable qui en fait aujourd'hui un des premiers journalistes gonzo spécialiste du football.

    À paraître
  • Je  m'en fous du foot Nouv.

    Devenu une véritable star en Argentine, Hernán Casciari a connu le succès dès son premier livre « Un peu de respect, j'suis ta mère » (traduit chez Calmann-Lévy). L'auteur qui sait si bien manier l'humour potache en même temps qu'il possède une sensibilité à ? eur de peau y racontait la vie cinglée d'une femme au foyer à travers son blog personnel. Ce que l'on retrouve ici est cette faculté à faire mouche à chaque phrase et de nous faire passer du rire aux larmes en un clin d'oeil.

    Fan de football - et de Maradona faudrait-il ajouter - comme la très grande majorité des Argentins qui vit le sport comme la parfaite démonstration de leur identité, l'auteur nous invite à travers diverses histoires sportives à vivre sa vie. Celle d'un môme que le père a d'abord poussé au rugby avant de bifurquer vers le football. Entre souvenirs de matches de championnat animés, de rencontres de Coupe du Monde (l'Angleterre-Argentine de 1986 avec le « but du siècle » de Maradona est un régal de lecture) ou bien de portraits tel celui de Messi, la liste est longue des contre-pieds pris par l'auteur. Non sans humour, il évoque aussi ce championnat régional des « fous » qui semble si vrai qu'on ? nirait par y croire. Ce recueil de nouvelles, ni trop gaucho ni pas assez tanguero, abrite les farces d'un auteur génial et qui nous avait manqué.

  • Les 21 virages Nouv.

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