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Stellamaris
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C'était le rêve de toute une vie et, malgré les cyclones domestiques, le rêve est devenu réalité.
Septembre 2014, l'heure de la retraite a sonné pour le capitaine et moi-même, nous offrant la liberté de disposer de tout le temps nécessaire pour voguer autour du monde. Nous embarquons sur l'Embellie avec notre dernier fils.
Voici mon livre de bord écrit durant cette première année de voyage au cours de laquelle notre bel oiseau blanc nous a menés, pour notre plus grand bonheur, de la Guyane à la Polynésie française où Léo a choisi de faire ses deux dernières années de lycéen.
La mer est belle,
la mer est belle,
la mer est belle,
la mer est SUPER belle...
Ou l'émerveillement sans cesse renouvelé de naviguer sous la Voie lactée, la tête dans les étoiles.
M.C. -
Et si la sensualité était la clef du bonheur ?
Qu'elle soit au coeur de votre vie ou que vous n'y ayez jamais pensé,
qu'elle vous fascine ou que vous n'ayez jamais osé,
cet ouvrage vous propose une initiation à la sensualité.
Et si nous nous libérions des tabous, des diktats des beautés photoshopées ?
Si nous nous autorisions à ressentir notre beauté intime,
celle qui illumine les visages et délie les corps ?
Si nous laissions notre vie chanter, crier son besoin de liberté ?
Thérapie Sensuelle est un hymne à joie, une caresse qui nous fait du bien,
un déménagement intérieur vers le monde magique de tous les possibles ! -
Luxy Dark est une artiste qui conjugue le talent au pluriel.
De la peinture à la danse orientale en passant par l'écriture ou le chant,
elle cherche sans cesse à sublimer les émotions.
Émotigraffs
vous propose un voyage dans votre propre vie.
Écoutez votre coeur voyager dans ses textes.
Laissez-vous envoûter par la magie de ses tableaux.
La finitude de l'homme, l'équilibre du couple, la magie de l'enfantement,
la transmission des valeurs à travers les générations,
la force qui unit les êtres et les démons qui déchirent l'âme,
vous retrouverez tous ces thèmes dans cet album "poémographique".
L'oeuvre de Luxy Dark se situe quelque part entre
douceur, violence et sensualité.
Ouvrez une parenthèse dans la course de votre vie
et partez à la découverte d'une part oubliée de vous-même. -
Gemme : « résine de pin » ou « pierre précieuse ». Les Gemmes de Damien, ce sont, d'abord, ces flots tumultueux et incantatoires qui s'échappent de l'essence vitale du poète comme une révolte, une recherche de pouvoir sur soi-même et sur le monde, la création épique d'un univers puissant de désordre et de feu. Une poésie qui déroute et qui brûle les yeux, une poésie qui ressemble à un cri venu des profondeurs, une gorge qui crache.
Et puis ce sont ces chants plus simples et clairs du coeur, emprunts de tendresse et précieux de douceurs, où l'on retrouve des visages de femmes, l'innocence et la beauté de l'âme apaisée.
Bamby -
Et si parler de sujets sérieux ne servait à rien si l'on ne s'adressait au coeur ?
Et si, pour cela, le langage le plus adapté était le langage poétique ?
Et si l'humour était un outil puissant pour rendre attrayante cette réflexion ?
C'est ma conviction, et c'est toute l'ambition de cette pièce de théâtre en vers : Amuser, émouvoir, faire réfléchir.
Stellamaris -
Durant la Révolution, alors que les écoles religieuses sont supprimées au profit d'établissements laïcs, Louis-Joseph Jay, peintre et fervent jacobin, est nommé professeur de dessin dans la toute nouvelle École centrale établie à Grenoble.
Louis-Joseph Jay, qui est un homme d'enthousiasme, a des projets plein la tête, et dans une époque où tout est à repenser, il a l'audace de vouloir créer un musée des Beaux-Arts à Grenoble.
Les oppositions sont féroces et la tâche est ardue pour qui veut innover dans le contexte politique mouvant et dangereux du moment ; et lorsqu'un certain Bonaparte prend le pouvoir, tout est remis en cause. Aux prises avec des difficultés de tous ordres, Louis-Joseph Jay parviendra-t-il à atteindre son but ? -
La guerre entre Mélisaren et Nashera a rattrapé Jawaad et les siens, leur ôtant toute chance de quitter la cité-Etat à temps. Désormais pris au piège, ils n'auront guère le choix de décider quel parti prendre et Lisa elle-même ne pourra échapper longtemps aux horreurs du conflit mais, devant le siège qui se prolonge, l'assurance orgueilleuse et impassible de Jawaad se fissure.
Face aux batailles, il risque de perdre Erzebeth, la capitaine-corsaire, de mettre en danger la vie des siens et surtout celle de son plus précieux bien, Lisa la terrienne. Celle par qui, il l'espère, il trouvera une échappatoire à sa mort annoncée.
Défiant le destin, Jawaad va faire des choix dont il ne peut en rien maitriser les conséquences. Défiant sa peur, Lisa la terrienne va devoir assumer les siens jusqu'au bout.
Toute bataille n'est que chaos et imprévisibilité ; toute guerre impose un prix à payer insupportable.
Et si celui de Jawaad était de tout perdre ?
Et si celui de Lisa était de tout risquer ?
Avertissement : ce roman aborde des sujets et contient des scènes explicites déconseillés aux plus jeunes. -
Loss est l'histoire d'une révolution.
Loss est une planète jeune, sauvage et rude, où la faune et la flore rivalisent de gigantisme. Loss est un monde vierge dont peu encore est exploré, et connu ; un monde hostile et flamboyant de vie ; un monde qui n'était pas fait pour les humains.
Loss est le nom d'un métal rare et précieux qui a assuré le progrès de ces hommes importés sur cette planète, les amenant à une civilisation au flamboiement de la Renaissance. Il leur a permis de créer des navires lévitants, des dynamos électriques et des armes à impulsion magnétique. Il a fondé leurs civilisations. Il a donné aux hommes le moyen de créer des merveilles, mais tout autant de tragédies.
Surtout certains rares individus, en présence de ce métal, s'y accordent, comme un diapason fait résonner le verre, et apprennent soudainement à Chanter avec lui. Le Chant de Loss permet de manipuler la gravité, et l'électromagnétisme. Il peut faire des miracles ; il peut changer le monde, et le détruire. Les Chanteurs de Loss ont failli anéantir leur espèce ; ils sont craints, pourchassés, et asservis. Si on les utilise, on ne leur permet plus d'exister.
Cependant, s'il est une leçon que les terriens encore aujourd'hui arrachés à leur foyer, et leur planète, ont appris aux lossyans, et savent mieux que personne, c'est que rien n'est véritablement impossible aux humains, le pire comme le meilleur, dès lors qu'ils le pensent possible.
Loss est le récit de cette leçon quand, pour survivre, il ne reste que la révolte, et la révolution d'un monde tout entier.
Avertissement : ce roman aborde des sujets et contient des scènes explicites déconseillés aux plus jeunes. -
À l'heure où le " phénomène mutant " était devenu affaire d'état à travers le globe, à l'heure où les gens comme elle étaient victimes de sinistres exactions dans certains pays, oppressés par un racisme tenace dans la plupart des autres... Eh bien, à cette heure-là, la foule était davantage tracassée par la date de sortie du dernier film à la mode ou du prochain appareil inutile dont on faisait si habilement la promotion sur ces foutus écrans. Quant aux mutants, ils pouvaient bien crever la gueule ouverte, pourvu qu'ils le fassent sans déranger le merveilleux petit monde de toutes ces bonnes gens.
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Ils sont huit, enfermés, surentraînés, torturés...
Ils ont peur, cherchent la vie, éprouvent la terreur.
Néanmoins dans ce néant absolu d'expériences horrifiantes,
Ils ne sont ni humains ni monstres,
Mais indéniablement des sangs-mêlés.
Quel est leur but ?
Tuer pour survivre.
Leur interdiction ?
Aimer à en mourir...
"Là où les sangs se mêlent et les cris se déchaînent, le monde découvre... un destin des plus funèbres" -
Pour cimenter la rectitude par une législation juste,
Nul besoin d'être un fin législateur. Il suffit juste
De monter sur la tribune et d'énoncer les valeurs
Universelles que le Ciel a gravées dans le coeur
De tous les hommes, mais faudrait-il une
Tribune qui soit plus élevée que la tribune
Du parlement, une tribune d'où l'on pourrait
Être entendu de l'univers, une tribune qui saurait
Être accessible à tous les hommes. Gloire à ceux
Qui monteront sur cette tribune pour raviver le feu
Sacré de la vertu céleste qui ruisselle
Dans les coeurs avec le feu de l'amour universel. -
Les crayons semblaient onduler, appel enjôleur ainsi qu'une mer dansante. Elle refusa de succomber entièrement à cet appel car elle savait pertinemment qu'elle passerait des heures à faire fusionner ses images internes avec le papier. Alors, elle prit une feuille blanche sur laquelle elle écrivit
- J'ai des milliers de choses à te raconter. -
Au fil de l'eau ma muse libelle sa vague poétique
Montagnac Beatrice
- Stellamaris
- 30 Avril 2021
- 9782368687116
À Béatrice
Ô Béa ton amour, passion dois-je dire
Pour les rimes d'antan a mis devant mes yeux
Cet îlet sans pareil ces jours-ci sous les cieux,
Là tu fis accueillie au sein de gens de lyre.
L'amitié, noble mot, tel un parfum de myrrhe
Est en ce bel endroit un soleil radieux
Épandant sa lumière en éclairs précieux
D'un horizon d'avril au très large sourire.
Si de Ronsard je n'ai ni le cran ni l'entrain,
Si blafard et chétif te paraît mon quatrain
J'ai pour y pallier, en sus d'un coeur honnête,
Un esprit exigeant franchise et bonne foi.
Tes écrits sont des rus que les doigts d'un esthète
Font jaillir du pinceau. Les chanter au lutrin
- J'en suis sur - ne rendrait leur beauté plus parfaite.
De tout vers ciselé naît un charmant émoi.
M. Zeid -
« Yeux noirs, longs cheveux,
Le soir ténébreux,
Rentrant quand le monde dort,
JN d'Asie ».
L'auteur nous envahit tant par sa romance que par la beauté de ses mots, « Alors nous quittons le sol et (...) on s'envole ».
Il nous fait partager ses coups de gueule !!
Il nous prend par la main et nous dévoile ses tourments.
On saisit tout son amour. L'amour de la nature, de l'art, l'amour des gens, l'amour d'aimer.
Il nous permet d'entrer dans son monde et nous emmène dans son voyage "Nguyen".
Un juste retour à l'essentiel...
Liza Karwacki -
À toi l'ami virtuel,
Tu aimes mon mur, tu voudrais mieux me connaître,
Hum... alors soit prévenu des lieux :
Chez moi c'est l'Enfer.
Je ne le dis pas en plaisantant, je ne le dis pas à la légère,
Garde-toi de toutes mes bonnes intentions, ne joue pas le preux.
J'y ai joué aussi antan, malheureux, depuis j'habite en Enfer.
Je n'ai pas de chien à trois têtes, j'ai juste une brave bête
Un peu boucan comme moi, un peu too much comme moi.
Borderline ? Nein, Nein, Nein, aie les pieds sur terre,
Évite ma séduction, je suis très naïve parfois,
Mais sois-en sûr : je vis en Enfer.
Je ne dramatise pas, vois-tu j'ai cette chance, cette faculté,
L'opportunité, le don valeureux de m'en évader dans la volupté
Et je prends les cieux pour amants.
En ça je baise Satan - littéralement s'entend -
Qui n'y peux rien faire que de me ramener céans.
Eh oui, l'ami virtuel, je vis en Enfer !
Ce n'est pas dramatique, faut avoir la pratique et la dynamique
De jouer des paraboles et des hyperboles, de les mettre en paroles,
Tout ça depuis tant de siècles que j'en ai fait mon affaire ;
Mes propos te heurtent, que serait-ce si la meute
Partait à tes trousses ?
Quelle sainte frousse te mettrait ventre à terre !
Non, n'insiste pas, ne musarde même pas,
Moi je m'y suis habituée,
J'ai des pieds de bouc et la tête pleine de chimères.
Je t'aurai prévenu, Facebook :
L'Enfer c'est chez moi. -
Les textes de ce recueil sont des petits clins d'oeil à des animaux, pour la plupart familiers, rencontrés à la chasse... mais pas seulement !
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"- Laisse-moi t'explique ce qui va se passer. Dans un jour ou dans mille, je sortirai de cette boîte en métal, très probablement par la force. Une fois sorti, je massacrerai tous ceux qui seront à portée de mes poings, humains comme mutants. Et quand il n'y aura plus personne dans le périmètre, je passerai à la pièce suivante, et ainsi de suite, jusqu'à ce je me retrouve dans la même pièce que David Thomson et ses sbires. À ce moment-là, je les tuerai, tous, sans exception. Ce qui signifie que la prochaine fois que nous nous croiserons, l'un de nous deux mourra."
Dans ce second tome de La Haine, J.B. Phoenix dévoile les profondeurs les plus sombres de son univers. Entre l'extrême violence des mutins renégats et l'arrivisme insensé des administrateurs de la Genetics Corporation, les espoirs de paix de Fraust sont une nouvelle fois mis à mal. Pire encore, ses ennemis menacent désormais sa famille, comme pour l'atteindre en plein coeur.
La haine n'a jamais été aussi tentante ; parviendra-t-il à résister à son appel, ou y succombera-t-il sans égard ? -
« On peut tout perdre du jour au lendemain comme moi, par mes textes j'aimerais partager des valeurs comme l'humanité et le respect. »
Brigitte Janssen -
Qui a jamais osé demander à Hector Berlioz, depuis qu'à l'exemple du Penseur de Rodin, il s'est posé le menton sur la main il y a soixante-cinq ans, à quoi donc il pense... ?
À la prochaine Symphonie Fantastique ? Au drame de Roméo et Juliette ? Ou encore à Victor Hugo, son exact contemporain, l'immense écrivain qui a donné son nom illustre à cette grande Place de notre ville où il médite chaque jour sans bouger ?
Vingt-huit impressions ou images fugaces d'un voyage immobile pour chaque saison qui passe, brossées à la diable sur un banc un jour ou bien un autre, dans ce grand square au coeur de la ville qui s'est voulue un jour capitale, en trois maigres lignes de haïkus pour ceux et celles qui comme moi, continuent à s'émerveiller de ce qui reste encore la plus grande beauté du Monde : celle du quotidien... -
Par un après-midi brumeux, début avril 1945, un avion Bücker 181 est abattu près de Strasskirchen, en Bavière, par un pilote de chasse.
Dans le cockpit on découvre une femme : Melitta Schenk, anciennement connue sous le nom de "Litta" von Stauffenberg... -
Dans la seconde partie du XVIIIème siècle, les faïenceries du faubourg Très-Cloîtres à Grenoble et de La Tronche à Saint Ferjus sont prospères.
La création d'un nouveau décor, un "chinois bossu", va être à l'origine d'un imbroglio qui va conduire deux peintres en faïence, Pierre Lesas et Jean-Baptiste Clément, dans une aventure rocambolesque.
Ce roman, très documenté, raconte l'histoire de ces peintres en faïence dans un contexte particulier. En raison du poids des impôts et de l'augmentation du prix du pain, le mécontentement gronde dans le royaume.
L'importance du rôle du Parlement dans la ville de Grenoble, seul rempart contre les édits royaux, va amener à un soulèvement de la population de la ville et de ses faubourgs afin de le défendre, lors de la Journée des tuiles, prémice de la révolution française. -
La peinture étant une pratique de sensibilité singulière, notre regard sur une toile vierge est celui d'un homme devant une femme nue inspirant au plus profond de nous de fortes sensations et perceptions. Celles-ci nous mettent, bien évidemment, en état de tension, une forme de peur de ne pas la satisfaire à travers notre acte de peindre.(...) Partant de cette angoisse, se pose la question : comment trouver le point G de ma peinture à travers les formes à donner à mon sujet et les couleurs chaudes ou froides qui s'y rattachent ?
Joe Okitawonya Malandy
Féminine par nature, sensuelle, érotique et érotisante, la peinture ne peut orbiter qu'autour du Point G comme la lune autour de la terre, deux formes cosmiques féminines rondes comme des ventres de femmes enceintes. (...) En peignant « je fais l'amour » à mes tableaux, dit Joe Okitawonya Malandy pour qui « la peinture est une femme » que vous ne pouvez apprécier que « si vous savez vraiment aimer une femme ».
Lazhari Labter
Joe Okitawonya Malandy est né 2 fois, bio-
logiquement le 10 février 1978 à Kinshasa en République démocratique du Congo, artistiquement en Algérie. Après des études à l'École supérieure des beaux-arts d'Alger où il obtient son diplôme en 2010 et une riche activité durant son séjour en Algérie, il rejoint en 2012 la France ou il vit et travaille actuellement tout en gardant des liens très étroits avec l'Algérie, son pays d'adoption comme il aime à dire. -
Le soir nous retient dans son ombre
loin de la ville étincelante
et de ses vapeurs roses.
Ici la vie semble plus lente,
on dirait qu'elle rêve.
Je regarde le soir
et je suis ta dolente
fuyant les jours moroses
au sein de la maison.
Octobre, ses lèvres rouges
sur les fleurs
quand noircit l'horizon.
Ta main sur moi
est comme un autre rêve,
mon coeur en pâmoison... -
Deux maisons de vacances... Deux paradis d'enfance...
L'un situé en bord de mer, l'autre à la campagne.
Deux maisons rivales et pourtant liées l'une à l'autre par des fils invisibles.
Tels sont les deux personnages principaux de ce roman familial, ancré entre la presqu'île du Croisic et le vignoble du pays nantais. C'est par le prisme de ces maisons, de leur odeur, de leur saveur et de leur mystère que va s'établir au fil des ans, par petites touches musicales et impressionnistes, le lien avec les autres personnages du livre.
Des personnages qui y retournent inlassablement, jusqu'à ce que...