JC Lattès

  • À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite  de l'intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes  de petite fille. Le temps d'une nuit, elle va ouvrir  ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela,  dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations  de femmes indomptables, entre Espagne et France,  de la dictature franquiste à nos jours.
    La commode aux tiroirs de couleurs signe l'entrée en littérature  d'Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies  familiales et tourments de l'Histoire pour nous offrir une  fresque romanesque flamboyante sur l'exil.
    «  Un magnifique roman sur l'exil. Un petit bijou.  »  Le Parisien
    «  Une fresque familiale vibrante.  »  Version Femina
    /> « Un texte délicat, poétique et poignant.  »  RTL
    « Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent.  »  Courrier de l'Ouest
    « Cette épopée ne s'oublie pas.  » Le Figaro
    « Le partage est la morale de ce récit ardent. »  Le Monde des livres
    « Un émouvant premier roman autour d'une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. »  Elle
    « Un superbe premier roman. »  Europe 1
    «  Une réussite.  »  Causette
    « Racé comme du Almodóvar. Un coup d'éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. »  Le Point

  • «  Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et avec le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les regrets. Je travaille avec l'absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, au détour d'un prénom, d'une image, d'un mot. Je travaille avec les douleurs d'hier et celles d'aujourd'hui. Les confidences. 
    Et la peur de mourir.  
    Cela fait partie de mon métier.
    Mais ce qui continue de m'étonner, ce qui me sidère même, ce qui encore aujourd'hui, après plus de dix ans de pratique, me coupe parfois littéralement le souffle, c'est la pérennité des douleurs d'enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s'efface pas.  »
     
    Michka est en train de perdre peu à peu l'usage de la parole. Autour d'elles, deux personnes se retrouvent  : Marie, une jeune femme dont elle est très proche, et Jérôme, l'orthophoniste chargé  de la suivre.

  • «  Je pense souvent à ce qu'il restera, à ce qu'Erwan gardera  de moi, de son enfance, j'aimerais saisir, révéler ses  sensations sur la pellicule photographique, graver nos instants, craignant que l'amour ne disparaisse avec les souvenirs, graver l'odeur du jasmin quand nous nous approchons  de notre maison, odeur de la stabilité du lieu intérieur  malgré les désordres de mon coeur, contre la violence extérieure,  réelle ou imaginaire, de la mer, des hommes. »À travers la voix incandescente de Madame Akli, Nina  Bouraoui nous offre un roman brûlant, sensuel et poétique  qui réunit toutes ses obsessions littéraires : l'enfance qui  s'achève, l'amour qui s'égare, le désir qui fait perdre la  raison.
    Sélection Prix Médicis 2021
    Sélection Prix Fémina 2021
    Sélection Prix Fémina des Lycéens 2021« Une des voix les plus fascinantes de son oeuvre. »  Lire, magazine littéraire« Coup de coeur »  Marie Claire« Puissant et magnifique »  Le Parisien« Le dix-huitième  roman de Nina Bouraoui est l'un de ses plus fascinants. »  Causette« Une merveille de sensualité. »  Femme Actuelle« De livre en livre, la petite musique de Nina Bouraoui est irrésistible, sans la moindre fausse note. »  Version Femina« Prêtant sa plume à la mère de famille, Nina Bouraoui signe un roman lumineux et sensuel où les non-dits et le désir peuvent, à tout instant, devenir explosifs. »  Télé Loisirs

  • «  Chacun de nous abrite-t-il quelque chose d'innommable susceptible de se révéler un jour, comme une encre sale, antipathique, se révelerait sous la chaleur de la flamme ? Chacun de nous dissimule-t-il en lui-même ce démon silencieux capable de mener, pendant des années, une existence de dupe ?  » 

  • « La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d'adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma soeur et moi, mais toute tentative d'explication est vouée à l'échec. L'écriture n'y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d'interroger la mémoire. 
    La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j'ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l'ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. 
    Le livre, peut-être, ne serait rien d'autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. » 
    Dans cette enquête éblouissante au coeur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

  • Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies. 
    Enfant unique d'une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l'obscurité d'un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde. 
    A la gare d'Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu'elle. 
    No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence. 
    No, privée d'amour, rebelle, sauvage. 
    No dont l'errance et la solitude questionnent le monde.
    Des hommes et des femmes dorment dans la rue, font la queue pour un repas chaud, marchent pour ne pas mourir de froid. « Les choses sont ce qu'elles sont ». Voilà ce dont il faudrait se contenter pour expliquer la violence qui nous entoure. Ce qu'il faudrait admettre. Mais Lou voudrait que les choses soient autrement. Que la terre change de sens, que la réalité ressemble aux affiches du métro, que chacun trouve sa place. Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous.Roman d'apprentissage, No et moi est un rêve d'adolescence soumis à l'épreuve du réel. Un regard d'enfant précoce, naïf et lucide, posé sur la misère du monde. Un regard de petite fille grandie trop vite, sombre et fantaisiste.Un regard sur ce qui nous porte et ce qui nous manque, à jamais.

  • Marcas Nouv.

    Paris, palais de l'Élysée. La cérémonie de passation de pouvoir est en train de se terminer quand on révèle au nouveau chef d'État l'existence du cinquième rituel. Un secret qui ne se transmet qu'entre présidents. Un mystère que nul n'a jamais percé.
    Cinq ans plus tard. Alors que de nouvelles élections approchent, un meurtre au coeur d'une obédience maçonnique fait ressortir l'étrange rituel.
    La légende devient réalité.
    Des profondeurs hantées de Moscou jusqu'à un château maudit : ce que la nuit des temps n'a pu effacer s'apprête à ressurgir.
    Et cette fois, Antoine Marcas va devoir affronter son destin.
    « On ne résume pas un tel livre. On le lit. »  Livres hebdo

  • Octobre 1946.
    Pete Banning, l'enfant chéri de Clanton, Mississippi, est revenu de la Seconde Guerre mondiale en héros, décoré des plus hautes distinctions militaires. Aujourd'hui fermier et fidèle de l'église méthodiste, il est considéré comme un père et un voisin exemplaire.
    Par un matin  d'automne, il se lève tôt, se rend en ville, et abat calmement son ami, le révérend Dexter Bell.
    Au choc que cause ce meurtre de sang-froid s'ajoute l'incompréhension la plus totale, car Pete se contente de déclarer au shérif, à ses avocats et à sa famille : « Je n'ai rien à dire.  »
    Que s'est-il passé pour que Pete, un membre respecté de la communauté, devienne un meurtrier ? Et pourquoi se mure-t-il dans le silence ? Personne ne le sait. La seule certitude que sa famille possède c'est que ce qu'il tait est quelque chose de dévastateur, dont les retombées les hanteront, eux et la ville, pendant des décennies...
    Avec cette oeuvre majeure et unique, John Grisham nous embarque dans un voyage incroyable, du vieux Sud ségrégationniste aux jungles des Philippines de la Seconde Guerre mondiale, d'un asile psychiatrique aux lourds secrets du tribunal de Clanton où l'avocat de Pete tente désespérément de sauver la vie de son client.
    Traduit de l'anglais par Dominique Defert

  • Anna Gauthier mène une existence à l'abri des tourments entre sa pharmacie, sa villa surplombant la mer et sa famille soudée.Dans un climat social inflammable, un incident survient et son fils Léo, lycéen sans histoire, se retrouve aux prises avec la justice. Anna assiste impuissante à l'écroulement de son monde, bâti brique après brique, après avoir mesuré chacun de ses actes pour en garder le contrôle.Qu'advient-il lorsqu'un grain de sable vient enrayer la machine et fait voler en éclats les apparences le temps d'un été ?  À travers un portrait de femme foudroyant d'intensité et d'émotion,  Un tesson d'éternité  remonte le fil de la vie d'Anna et interroge en un souffle la part emmurée d'une enfance sacrifiée qui ne devait jamais rejaillir.« Avec son treizième roman captivant, Valerie Tong Cuong confirme son talent d'écrivain, son art pour dynamiter les apparences. »  Livres Hebdo
    « D'elle on attend le meilleur et on n'est jamais déçu. »  ELLE
    « Valérie  Tong Cuong sonde alors le gouffre de la culpabilité et les ravages du refoulement. Intense, d'une profonde noirceur, son roman dont on ne comprend le titre qu'à la dernière page prend à la gorge jusqu'à sa fin sidérante. »  L'Obs

  • Un beau livre, émouvant et fort...Alphonse BoudardCe livre qui est celui de la peur, de l'angoisse, de la souffrance aurait pu être aussi le livre de la haine, mais il est, en fin de compte, un cri d'espoir et d'amour.Bernard ClavelParmi les témoignages sans nombre consacrés aux temps maudits, celui-là est unique, par la nature de l'expérience, l'émotion, la gaieté, la douleur enfantine. Et conté de telle manière que l'aventure saisit, entraîne, porte le lecteur de page en page et jusqu'à la dernière ligne.Joseph KesselUn humour à la Chaplin, des souvenirs déchirants et cocasses. Il faut lire, en ce moment surtout, Un sac de billes.François Nourissier

  • «  Il n'y a pas d'anciens Malgré-nous. C'est le premier secret. Ceux qui en sont le sont pour toujours. »
    Lorsque sa fille, Vina, est exclue du lycée pour avoir menacé un camarade, Elisabeth décide de se réfugier avec elle en Alsace chez son grand-oncle. Très vite, la jeune fille est fascinée par cet homme mystérieux, qui communique avec les oiseaux et semble lire les pensées. Ces dons, Thomas les a acquis pendant la guerre. Quand il lui a fallu survivre, enrôlé de force à dix-sept ans dans l'armée allemande, puis emprisonné au camp de Tambov. Entre l'adolescente qui n'aurait jamais dû naître et le vieil homme se tisse bientôt un lien bouleversant.
    Un grand roman envoûtant sur les Malgré-nous du passé et ceux du présent, pris au piège de combats qu'ils n'ont pas choisis, héritiers de la violence et d'un lien mystique à la nature.
    Sélection Prix du Roman Fnac 2021
    Prix Feuille d'Or de Nancy 2021
    « Admirable d'équilibre et de beauté. » Livres Hebdo
    « Un sommet de subtilité, à la langue maîtrisée, avec un fond historique qui est un personnage en soi. » L'Est Républicain

  • UNE QUÊTE, UN SECRET, UN ESPOIR. 
    Juillet 1942. Jamais l'issue du conflit n'a semblé aussi  incertaine. Si l'Angleterre a écarté tout risque d'invasion,  la Russie de Staline plie sous les coups de boutoir des  armées d'Hitler. L'Europe est sur le point de basculer.
    À travers la quête des Swastikas, la guerre occulte se  déchaîne pour tenter de faire pencher la balance. Celui  qui s'emparera de l'objet sacré remportera la victoire.
    Tristan Marcas, agent double au passé obscur, part à la  recherche du trésor des Romanov, qui cache, selon le  dernier des tsars, l'ultime relique.
    À Berlin, Moscou et Londres, la course contre la montre  est lancée, entraînant dans une spirale vertigineuse Erika,  l'archéologue allemande et Laure, la jeune résistante  française...
    «  Un jeu de rôle fascinant, qui prouve que le thriller ésotérique peut se marier à merveille avec la bonne littérature  » Sud Ouest
    «  Avec une efficacité redoutable, Giacometti et Ravenne font cohabiter personnages de fiction et figures historiques : Himmler, Churchill, Staline. Une pépite.  » Femme Actuelle
     

  • La chambre des officiers

    Marc Dugain

    « Dugain a le tact des grands guides, il nous entraîne là où nous n'aurions jamais eu le cran d'aller seuls. »
    Erik Orsenna, Le Point.
    « Le miracle des mots. »
    Jérôme Garcin, La Provence.
    « De la grâce, de l'élégance. »
    André Rollin, Le Canard enchaîné.
    « Poignant, à faire lire à tous. »
    Martine Laval, Télérama.
    « Une entreprise extraordinaire. Marc Dugain a écrit un roman universel, une leçon vécue de stoïcisme. »
    Eric Ollivier, Le Figaro.
    « Une densité de bout en bout. »
    Etienne de Montety, Le Figaro Magazine.
    Dans les premiers jours de 1914, Adrien, jeune lieutenant du génie est fauché par un éclat d'obus. Défiguré, il est transporté au Val de Grâce où il passera le reste de la guerre dans la chambre des officiers. Au fil des amitiés qui s'y noueront, lui et ses camarades, malgré la privation brutale d'une part de leur identité, révèleront toute leur humanité.
    Pour ce premier roman, Marc Dugain a notamment reçu le prix des Libraires, le prix Nimier, le prix des Deux-Magots. Aujourd'hui, ce grand livre est aussi un grand film réalisé par François Dupeyron et présenté en compétition officielle au dernier Festival de Cannes.

  • Shining

    Stephen King

    Situé dans les montagnes Rocheuses, l'Overlook Hotel est tenu pour être l'un des plus beaux lieux du monde. Beauté, confort, luxe, volupté...L'hiver, l'hôtel est fermé, coupé du monde par le froid, la neige, les glaces. Seul l'habite un gardien. Cet hiver-là, c'est Jack Torrance, un alcoolique qui tente d'échapper à l'échec et au désespoir. Il est venu accompagné de sa femme, Wendy, qui espère, grâce à cet isolement, reconstruire son foyer menacé, et de leur enfant, Danny.
    Mais Danny possède le don de sentir, de voir, de ressusciter les choses et les êtres à jamais disparus. Dans les cent dix chambres vides de l'Overlook, le démon est omniprésent. Cauchemar ou réalité, le corps de cette femme assassinée, ces bruits de fête qui derivent dans les couloirs, cette vie si étrange qui anime l'hôtel ?
    Stephen King est considéré dans le monde entier comme le maître de la littérature d'épouvante. Shining - dont Docteur Sleep est la suite - demeure son roman le plus célèbre, adapté prodigieusement par Stanley Kubrick, avec Jack Nicholson dans le rôle principal.
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Joan Bernard.

  • «  Je m'appelle Sylvie Meyer. J'ai 53 ans. Je suis mère de deux enfants. Je suis séparée de mon mari depuis un an. Je travaille à la Cagex, une entreprise de caoutchouc. Je dirige la section des ajustements. Je n'ai aucun antécédent judiciaire.  »
    Sylvie est une femme banale, modeste, ponctuelle, solide, bonne camarade, une femme simple, sur qui on peut compter. Lorsque son mari l'a quittée, elle n'a rien dit, elle n'a pas pleuré, elle a essayé de faire comme si tout allait bien, d'élever ses fils, d'occuper sa place dans ce lit devenu trop grand pour elle.
    Lorsque son patron lui a demandé de faire des heures supplémentaires, de surveiller les autres salariés, elle n'a pas protesté  : elle a agi comme les autres l'espéraient. Jusqu'à ce matin de novembre où cette violence du monde, des autres, sa solitude, l'injustice se sont imposées à elle. En une nuit, elle détruit tout. Ce qu'elle fait est condamnable, passable de poursuite, d'un emprisonnement mais le temps de cette révolte Sylvie se sent vivante. Elle renaît.
    Un portrait de femme magnifique, bouleversant  : chaque douleur et chaque mot de Sylvie deviennent les nôtres et font écho à notre vie, à notre part de pardon, à nos espoirs de liberté et de paix.
    Prix Anaïs Nin 2020
    « Nina Bouraoui d'une écriture précise, finement ciselée, nous offre un texte délicat,  juste et libérateur sur les violences intérieures. »  Madame Figaro
    « Nina Bouraoui signe un roman social et politique fort »  L'Express
    «  Nina Bouraoui est une auteure salutaire.  »  Elle
    « Nina Bouraoui signe le portrait singulier et redoutable d'une femme qui porte en elle une révolte, celle des invisibles, otages d'une vie étouffante.» Le Parisien Week-End
    «  Ce fulgurant roman d'initiation. De transition.  » Télérama
    «  Nina Bouraoui signe un de ses plus forts livres, en phase avec notre société  »  Le Parisien
    «  Le talent de Nina Bouraoui est tel qu'elle nous rend imédiatement captifs de cette histoire d'une douloureuse réalité  »  Version Femina
    «  Un roman coup de poing  »  RTL
     

  • À la veille d'une mission spatiale top-secret, la capitaine Calli Chase détecte une alarme dans le tunnel d'un des centres de recherche de la NASA. Spécialiste en mécanique quantique et enquêtrice en cybercriminalité, Calli sait que l'approche imminente d'une tempête avec le shutdown décidé par le gouvernement créent des conditions idéales pour un sabotage.Le danger dépasse toutes ses craintes. Des indices troublants indiquent que Carmé, sa soeur jumelle, portée disparue depuis plusieurs jours, est liée à cet incident. Alors que le compte à rebours est lancé, Calli prend conscience qu'en cas d'échec la catastrophe sera terrible pour le programme spatial et pour la sécurité de la nation tout entière.Un suspense brillant, mené tambour battant par une Patricia Cornwell au sommet de son art.  Traduit de l'anglais (États-Unis) par Dominique Defert«  Reine du polar, pilote d'hélicoptère et de moto, Patricia Cornwell s'attaque, avec Quantum, à une série palpitante.  »  Grazia«  Le début d'un suspense infernal chez les astronautes et pour notre plus grand plaisir d'une série d'enquêtes ultra-documentées, toujours aussi réalistes. C'est un défi de ne jamais perdre le profane au milieu de cette technologie futuriste aussi impressionnante. Passionnant et instructif !  »  Télé Z«  Un suspense brillant, mené tambour battant par une Patricia Cornwell au sommet de son art.  »  Ici Paris  «  Patricia Cornwell est l'une des reines du roman à suspense. Prévue pour le 3 juin prochain, sa nouvelle livraison,  Quantum  (JC Lattès), est très prometteuse.  »  Union Presse«  Le mieux est de se libérer un peu de temps avant de se lancer dans la lecture, car il sera difficile de renoncer à aller jusqu'au bout : Patricia Cornwell est de retour !  » Florence Dalmas  Le Dauphiné Libéré / Vaucluse Matin  «  Avec Quantum, la reine du polar aux 100 millions d'exemplaires vendus s'attaque à une nouvelle série palpitante, entre cybercriminalité et conquêtes spatiales.  »  Télé 7 jours 

  • 1938. Dans une Europe au bord de l'abîme, une organisation nazie, l'Ahnenerbe, pille des lieux sacrés à travers le monde. Ils cherchent à amasser des trésors aux pouvoirs obscurs destinés à établir le règne millénaire du Troisième Reich. Son maître, Himmler, envoie des SS fouiller un sanctuaire tibétain dans une vallée oubliée de l'Himalaya. Il se rend lui-même en Espagne, dans un monastère, pour chercher un tableau énigmatique. De quelle puissance ancienne les nazis croient-ils détenir la clé  ?
    À Londres, Churchill découvre que la guerre contre l'Allemagne sera aussi la guerre spirituelle de la lumière contre l'occulte.
     
    Ce livre est le premier tome d'une saga où l'histoire occulte fait se rencontrer les acteurs majeurs de la Seconde Guerre mondiale et des personnages aux destins d'exception  : Tristan, le trafiquant d'art au passé trouble, Erika, une archéologue allemande, Laure, l'héritière des Cathares...
     

  • Ce second volet de la saga du Soleil Noir nous entraîne à la recherche de la troisième Swastika, une croix gammée antique aux pouvoirs mystérieux, dont la légende raconte que celui qui la détient deviendra le maître du monde.

  • Pilgrim est le nom de code d'un homme qui n'existe pas. Autrefois il dirigeait un service de surveillance interne regroupant l'ensemble des agences de renseignement américaines. Avant de prendre une retraite dans l'anonymat le plus total, il a écrit le livre de référence sur la criminologie et la médecine légale.
    Une jeune femme assassinée dans un hôtel de seconde zone de Manhattan.
    Un père décapité en public sous le soleil cuisant d'Arabie saoudite.
    Un homme énucléé vivant devant un laboratoire de recherche syrien ultrasecret.
    Des restes humains encore fumants trouvés dans les montagnes de l'Hindu Kush.
    Un complot visant à commettre un effroyable crime contre l'humanité.
    Et un fil rouge qui relie tous ces événements, avec un homme résolu à le suivre jusqu'au bout.
       
     Traduit de l'anglais par Sophie Bastide-Foltz
      

  • Sauve qui parle : quand la parole change la vie Nouv.

    La parole sauve. Parce qu'il l'a expérimentée lui-même, Bertrand Périer a décidé d'explorer cette capacité à changer les destins. Il a rencontré des personnalités qui lui ont livré leur dette envers la parole : de Guillaume Gallienne à Bixente Lizarazu en passant par Guillaume Meurice, Gabriel Attal, Clara Jamart ou un ancien braqueur. Ils racontent comment les mots leur ont permis d'infléchir le cours de leur vie ou de défendre des valeurs fondamentales.
    Bertrand Périer avait démontré que la parole est une arme (La parole est un sport de combat), une exigence (Sur le bout de la langue). Il prouve ici qu'elle est aussi une clé permettant d'ouvrir de nouveaux horizons. Avec l'érudition et l'humour qui ont déjà conquis 200 000 lecteurs.

  • Mathilde, Violette et Louise sont soeurs. Depuis l'enfance, elles vivent leurs plus belles heures à La Garrigue, une bâtisse que leurs parents ont achetée autrefois à Saint-Rémy-de-Provence.
    Tout les oppose et pourtant rien ne peut séparer Mathilde, éblouissante et dominatrice, Violette, qui a grandi dans l'ombre de son aînée, et Louise, la benjamine, née des années plus tard.
    Cet été, les frangines se réunissent dans la demeure familiale pour la première fois depuis le drame de l'année précédente.
    Entre petites exaspérations et révélations inattendues, ces retrouvailles vont bouleverser à jamais leur vie. Car les murs de La Garrigue, gardiens des secrets de trois générations, ne les protégeront peut-être plus.
    Avec délicatesse et humour, Adèle Bréau nous plonge dans une histoire de famille qui pourrait être la nôtre et nous fait passer du rire aux larmes.
    "Le roman 'feel-good' de l'été, à lire dans son transat !" Le Parisien
    "Un roman feel-good bourré d'humour et d'émotion" Gala
    "Adèle Bréau nous plonge dans une histoire de famille qui pourrait être la nôtre et nous fait passer du rire aux larmes." France dimanche
    "Une saga émouvante et renversante de vérité" Télé 7 jours
    "Une auteure qu'on adore" Cosmopolitain
    "Adèle  Bréau décrit mieux que personne les errements de sa génération" Cosmo
    "Un tableau familial léger et lumineux" Biba
    "Une très belle découverte où rire et émotion s'entrechoquent" Librairie Michel Fontainebleau
    "Pétillant et frais comme une coupe de champagne. Le roman de l'été, du pur bonheur !!!" Sandrine Dantard
     

  • 1291, Terre sainte. Un groupe de templiers, chargé d'une mission secrète, est massacré au milieu du désert. Un seul chevalier en réchappe, miraculeusement.1943. Des ténébreux châteaux allemands aux couloirs troubles du Vatican, Tristan Marcas s'engage malgré lui dans une nouvelle quête.À la recherche d'un mystère qui le conduira jusqu'aux portes de l'enfer.Un thriller vertigineux, qui explore les arcanes oubliées de l'histoire.« Une symphonie furieuse qui laisse le lecteur fasciné. »  Livres Hebdo« Le duo signe un nouveau thriller trépidant au coeur d'une Europe à feu et à sang.»  Paris Match« Superbe roman d'aventures, Résurrection tient ses promesses, le duo Giacometti Ravenne s'entend à merveille pour doser l'imaginaire et le réel »  La Dépêche du Midi« Virevoltant de faits réels en rebondissements haletants, le duo réconcilie une fois encore avec bonheur le roman d'aventure et le document historique. »  L'Alsace« C'est tellement bien mené et documenté que l'on ne lâche pas le livre, de la première à la dernière page. »  Point de vue
    « Jamais, peut-être, les deux auteurs n'auront fait preuve d'une telle maestria romanesque ni aussi noire... »  Sud Ouest


  • « Je n'ai pas été un enfant malheureux, ni privé, ni battu, ni abusé. Mais très jeune, j'ai compris que quelque chose n'allait pas, très tôt j'ai voulu partir, et d'ailleurs très tôt je suis parti.
    Mon père, mon beau-père sont morts, ma mère est folle. Ils ne liront pas ce livre, et je me sens le droit de l'écrire enfin. Cette étrange famille, j'espère la raconter sans colère, la décrire sans me plaindre, je voudrais même en faire rire, sans regrets. Les enfants n'ont parfois que le choix de la fuite, et doivent souvent à leur évasion, au risque de la fragilité, d'aimer plus encore la vie.  »
    H.L.T.
     

  • Dans un hôtel berlinois, Maurice Swift rencontre par hasard le célèbre romancier Erich Ackerman qui lui confie son lourd passé, et lui permet de devenir l'auteur qu'il a toujours rêvé d'être.
    Quelques années plus tard, Maurice Swift s'est enfin fait un nom ; il a désormais besoin de nouvelles sources d'inspiration. Peu importe où il trouve ses histoires, à qui elles appartiennent, tant qu'elles contribuent à son ascension vers les sommets.
    Des histoires qui le rendront célèbre, mais qui le conduiront aussi à mentir, emprunter, voler. Ou pire encore, qui sait ?
    Roman troublant des ambitions démesurées, L'Audacieux Monsieur Swift raconte combien il est facile d'avoir le monde à ses pieds si l'on est prêt à sacrifier son âme.
    Traduit de l'anglais (Irlande) par Sophie Aslanides
    «  Une plume vive qui excelle aussi bien à installer le malaise qu'à la dissiper par un éclat de rire.  »
    «  Cette aptitude à embarquer le lecteur, essoufflé mais captivé, jusqu'au point final.  »
    «  Le lecteur se sera surpris à dévorer ce roman avec une effrayante voracité  »
    Le Monde des livres
    «  Thriller littéraire de haute volée, mené avec une dextérité étourdissante  »
    «  Au fil des pages, on croise les fantômes de E.M. Forster, Patricia Highsmith, mais aussi Lauren Groff ou Balzac.  » ELLE
    «  Le virtuose irlandais John Boyne nous offre un roman aussi vénéneux que magnétique.  » Le Journal du Dimanche

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