Le Nouvel Attila

  • Pour que je m'aime encore Nouv.

    L'adolescente qui prend la parole dans ces pages meuble de ses rêves les grands espaces de la banlieue parisienne. Elle dévoile son quotidien comme si elle vivait une épopée tragi-comique : le combat avec son corps, sa famille, son école, ses amis... et ses rêves d'ascension sociale, pour atteindre l'excellence de l'autre côté du périph.

    Riche de ses désirs comme de ses failles, rendue forte par le piège douloureux de l'intégration puis de l'initiation, elle offre une vision singulièrement drôle, attachante et charnelle d'une cité chargée d'histoires.

  • Tu aimeras ce que tu as tue Nouv.

    Il ne fait pas bon vivre pour les enfants de Chicoutimi : viols, accidents tragiques, meurtres insensés ont raison de la plupart. Heureusement, la plupart d'entre eux ressuscitent, pour mieux prendre leur revanche sur leur ville natale. Le jeune Faldistoire, mène le bal, tirant les ficelles, détournant du droit chemin son camarade Almanach, organisant des rodéos de la mort dans son quartier.

  • Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne.
    Six ans plus tard, sa mère et elle rejoignent le père en exil à Paris.

    A travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l'abandon du pays, l'éloignement de sa famille, la perte de ses jouets - donnés aux enfants pauvres de Téhéran sous l'injonction de ses parents communistes -, l'effacement progressif du persan sans cesse en opposition avec le français, qu'elle va tour à tour rejeter, puis adopter frénétiquement, au point de laisser enterrée de longues années sa langue natale.

    Maryam Madjidi raconte avec humour et tendresse les racines comme fardeau, comme rempart, comme moyen de socialisation, et même comme arme de séduction massive. 

  • Camarade papa

    Gauz

    Amsterdam, de nos jours. Un enfant immigré est élevé par des parents communistes, tendance Kim-il-Sung. Sa vision du monde en porte la marque. Son vocabulaire, aussi. Et comme Momo, le héros de La Vie devant soi, il ne mâche pas ses mots.

    Un jour, ses parents l'envoient en Afrique retrouver sa grand-mère maternelle et ses racines. Il est en quelque sorte « en mission » : observer le monde post-colonial tout en restant fidèle, au milieu des torsions idéologiques, à l'enseignement révolutionnaire reçu dans son enfance.

    Sur place, il croise les traces - et les archives - d'un de ses ancêtres. Jeune homme de 17 ans, Dabilly a fuit en 1880 la France et une carrière toute tracée à l'usine pour tenter l'aventure coloniale. Dans une « côte de l'Ivoire » désertée par l'armée française, il fait la connaissance d'hommes atypiques, dirigeants de maisons de commerce, qui négocient avec les tribus africaines, contre les Anglais, pour établir de nouveaux comptoirs et faire fructifier les échanges.

    Au fur et à mesure qu'ils progressent à l'intérieur des terres, ces hommes découvrent un pays preque inexploré, avec ses légendes, ses pactes, ses rituels, ses codes amoureux... Au milieu de ces mystères, la lutte entre les aventuriers et les administrateurs coloniaux, contribue à façonner l'histoire.

    Le regard humain et décalé de Gauz fait vivre des personnages tout en contrastes, habités par une lumière solaire, qui ne se soucièrent jamais d'occuper le devant de la scène. Une chronique ethnologique pétrie de tendresse et d'humour.

    Après avoir été diplômé en biochimie et (un temps) sans-papiers, Gauz réalise des photos, des documentaires, des émissions littéraires et des articles économiques satiriques en Côte-d'Ivoire. Depuis que le succès de son premier roman, Debout Payé (50 000 exemplaires en grand format), vedette de la rentrée 2014, l'a propulsé sur le devant de la scène, il part la moitié de l'année se recueillir à Grand-Bassam, première capitale coloniale de la Côte d'Ivoire, où démarre le présent roman.

    Sur commande
  • Debout-payé

    Gauz

    Le livre que Franz Fanon n'a pas écrit sur la société de consommation.

    Debout-Payé est l'histoire d'Ossiri, étudiant sans-papiers devenu vigile à Sephora et à Camaïeu. C'est l'histoire d'un immigré, de l'enfer qu'il vit pour se loger et pour travailler, et du regard qu'il pose sur notre pays.
    C'est aussi un chant en l'honneur d'une famille dont les hommes, à chaque génération, partent devenir vigiles à Paris, et plus globalement de la communauté africaine, avec ses travers et sa générosité.
    C'est enfin le recueil des observations, choses vues et pense´es d'un vigile ayant successivement travaille´ au Camai¨eu femmes de Bastille et au Sephora des Champs-Élyse´es.

    Sur commande
  • Imaginez que Jane Austen vit et écrit aujourd'hui dans un village de la Drôme. Son installation bouleverse la vie de la communauté, d'autant que chouchou des médias, elle intègre très rapidement la liste des best sellers ! Fable irrésistible sur les coulisses de la presse et de l'édition, ce récit assume son anachronisme, tout en soulevant quelques problématiques : comment serait reçue l'oeuvre d'Austen si elle avait été écrite aujourd'hui ? Son message féministe est-il toujours d'actualité ?

  • Entre les jambes

    Huriya

    Marrakech, années 70. Un petit garçon intersexué est abandonné par sa mère et confié à ses grands-parents. Sa grand-mère, musulmane, et son grand-père, officier français à la retraite, se détestent et s'opposent sur tous les plans : principes, éducation, religion, sexualité... C'est la lutte du Coran contre "Les Fleurs du mal".
    "Entre les jambes" est le récit de cette enfance écartelée entre fausses pudeurs et non-dits, mosquée et hammam, ivresses et amants, enfants des rues et prostitution forcée.
    Dans un style de feu, qui rend hommage aux rues du Maghreb, Huriya montre comment les pièges et hypocrisies de la religion se referment sur les femmes, au point de transformer certaines victimes... en bourreaux.

  • Querelle

    Kevin Lambert

    Une grève éclate dans une scierie du Lac St Jean, dans le nord canadien. Derrière une apparente solidarité ouvrière, l'ennui et la dureté de la lutte, que seules rompent les nuits dans les bowlings et karaokés, révèlent les intérêts plus personnels de chacun.

    Parmi ces ouvriers, il y a Querelle, magnifique colosse venu de la capitale, et Jézabel, issue d'une lignée rebelle de mère en fille. Doux et charnels, ces héros incarnent la liberté, la jouissance et la joie sauvages, hors des lois du marché et de l'aliénation familiale ou sexuelle.

    Au gré des sabotages, des duels et des ivresses, la colère s'empare des grévistes et les événements se conjuguent dans un conflit généralisé aux allures de vengeance sociale.

    Sur commande
  • Adelphe

    Isabelle Flaten

    À la sortie de la guerre, les hommes sont rares, ou en mauvais état... C'est le temps des révolutions, de l'Europe, mais aussi des femmes... des femmes conscientes de leur pouvoir, qui s'émancipent de leurs foyers, tirent les ficelles, et se réapproprient leur destin.

    Le jour où Gabrielle Thomas, dans sa paisible bourgade, tend à Adelphe le pasteur un exemplaire de Nêne, prix Goncourt de l'année, que chacun lit et annote à son tour, la vie des personnages bascule, les lois divines et terrestres sont menacées. Gabrielle d'abord, la trop honnête paroissienne ;

    Blanche, la bonne qui mène son maître par le bout du nez ; puis Adelphe, pasteur débonnaire que ce tourbillon de femmes revendicatrices empêche de dormir : puis ses femmes, puis son fils, puis....
    Chacun fait revivre à sa manière la partition du livre, en tentant d'en changer la fin.

    Sur commande
  • Pourquoi écrire un livre sur la pénétration ? Parce que le sujet est là, si présent qu'il en est invisible. Surtout je voulais faire en sorte que l'on entende des choses trop souvent tues, qu'on parle, qu'on pense, qu'on considère la sexualité comme un élément de l'invention humaine, de sa culture, de ses arts, de sa politique. Je voulais qu'on entende les difficultés, les douleurs, la peur d'être anormal·e, et qu'on dise qu'on se fout de la normalité si elle signifie le mépris et le jugement pour ce qui est différent.

    Le livre est composé de trois parties : Au-delà de la pénétration, Introduction à Propos sur la pénétration et Propos sur la pénétration. Cette dernière partie est composée de témoignages (anonymes, sauf deux personnes qui ont témoigné sous leur propre nom, des femmes, des écrivaines, Eloïse Lièvre et Emmanuelle Pagano).

  • Dans cet éloge du lubrifiant, Lou Sarabadzic bouscule les idées reçues, joue avec le sexe, propose des alternatives aux plaisirs sexuels trop orthonormés, souvent peu satisfaisants ou mme blessants. Les personnages de ces récits, des hommes et des femmes de tous les jours, tous les âges et toutes les orientations, pensent leurs baises, en parlent, les poétisent. Entre parodies de La Bohème, horoscopes, manifestes, de la sexualité vue comme un terrain déminé, de consentement et d'émancipation.

  • Black manoo

    Gauz

    L'arrivée d'un Ivoirien dans le Belleville africain des années 90, entre drogues, musique, amours et amitiés.

  • Après deux ans à sillonner la planète dans l'humanitaire, Nafissa atterrit brutalement à Paris. Sans contrat de travail, il lui faut une rentrée d'argent et vite. Elle se lance dans une relation à coeur perdu avec Airbnb, fraîchement débarquée à Paris. Elle sera une Super-Hôte, catégorie Génie de l'ouverture à autrui. Mais l'hôtesse porte un regard férocement drôle sur ses invités et sur ce système qui exploite habilement les failles d'une ville en se nourrissant des fragilités de ses habitants.

  • Contre Amazon

    Jorge Carrion

    En remontant aux racines d'Amazon, en s'intéressant au point de vue du lecteur, du libraire, de l'éditeur, du travailleur...
    SEPT BONNES RAISONS D'ÊTRE CONTRE AMAZON !

  • Et si tout souvenir de famille n'e?tait que fiction ? Une femme de?couvre une fois devenue adulte qu'elle est ne?e de pe`re inconnu. Une double enque^te commence, a` la fois sur l'identite? de son pe`re mais aussi sur les raisons du mensonge de sa me`re. Chaque parcelle de la vie de cette mère excessive et trouble, professeure de collège libertaire, cache une ombre lourde de sens. Un re?cit pudique et sobre, ou` la force des souvenirs d'enfance emporte le lecteur dans un rire noir omnipre?sent.

  • Un homme sonde les réserves de pétrole des fonds sous-marins et meurt sous les balles de pirates au large du Nigeria. La femme qui l'a aimé poursuit sa trace en empruntant des chemins de traverse.

    Elle trouve un écho de sa voix dans les sagas islandaises du Moyen Âge, dont il était un lecteur compulsif ; elle le suit en Afrique où, guidée par le guérisseur qu'il fréquentait, elle l'aperçoit dans des visions nocturnes.

    Elle entraîne le lecteur dans ce voyage initiatique peuplé de souvenirs et de mythes, où les lieux et les époques se répondent. Un récit d'aventures et d'amour servi par une langue-monde intense et fluide comme... du pétrole.

  • Le roman s'inspire des boîtes marines datant du 19ème siècle. Ces boîtes, que l'on trouvait sur les bateaux, servaient à conserver pistolets, objets précieux, boussoles et journal de bord. L'auteur qui à la fin du XXe siècle en achète une à un "garçon de café" de Buda au sourire énigmatique, utilise cette boîte comme un petit coffre pour y déposer ses histoires. Dans chaque tiroir se trouve un chapitre.

  • The only ones

    Carola Dibbell

    Premier roman de Carola Dibbell, critique rock emblématique de 70 ans, voici une création mutante qui rappelle les univers de Burgess, de Vonnegut, La Servante écarlate de Margaret Atwood ou le film Le Fils de l'homme. Un roman social et familial, porté par une voix féminine extraordinaire, à la fois naïve et grave, proche d'Huckleberry Finn, du Momo d'Emile Ajar, du Enig Marcheur de Russell Hoban.

    Une femme a réchappé à une vague de pandémies ayant ravagé la population mondiale. Elle se prostitue sur les docks du Queens, le port de New York déserté, vendant littéralement son corps - ses dents, ses ovules ou son sang - à ceux assez riches pour payer, qui espèrent ainsi se protéger des épidémies. Avec l'aide d'un fermier généticien, elle donne naissance à un clone, Ani. Terrifiée, n'ayant jamais vu d'enfant de sa vie, tout juste capable de s'occuper d'elle-même, elle va devoir protéger sa fille des dangers de ce monde.
    Après une vie entière passée seule, sans famille, sur les quais froids et humides du Queens, Inez a beaucoup vécu... mais ignore beaucoup. Récit d'une éducation au monde et à soi-même, réflexion ironique sur les rapports de classes (l'Élue est une prostitué de couleur et analphabète du Queens), ce monologue drôle, brut, déchirant et vivant est aussi un grand roman d'anticipation sociale.

    Sur commande
  • Chienne

    Marie-Pier Lafontaine

    Viol suspendu, inceste latent.

    Un homme soumet ses deux filles aux pires violences durant leur enfance et leur adolescence. Les frapper, les insulter, les humilier, les traiter comme des animaux, sous le regard muet de leur mère, persuadée que ce ne sont pas des viols.

    Un style lapidaire pour dire l'innommable et la monotonie de l'horreur.

    Immense claque poétique et psychologique, "Chienne" est, racontée par elle-même, l'histoire d'une jeune fille en morceaux qui prend confiance en elle et s'appuie sur les pouvoirs de la littérature, pour retrouver un corps et une parole. Et ça fait mal.

  • En 1995, un vagabond, Litsoï, est retrouvé mort sur la terrasse d'un bunker de Constanta construit par les Nazis, dans le delta du Danube. Dix ans plus tard, trois ouvriers disparaissent en explorant ce bâtiment. L'enquête mène sur la voie d'une famille de maquereaux ensorceleurs, d'un mystérieux village de Lipovènes perdu dans les bras du delta, et d'une malédiction qui rend les hommes impuissants.
    Dans un univers de mélodies, ressurgissent les figures mythiques et le merveilleux de l'enfance.

    Sur commande
  • Zzzzzzzzz...Que se passe-t-il dans la tête des dormeurs pendant qu'ils rêvent ?
    Van Vekt, un insecte minuscule, a sommeil. Son bâillement - contagieux comme le sont les bâillements - enclenche une réaction en chaîne, donnant à tous ses voisins envie de dormir, eux aussi !
    Cette ode charmante à l'heure du coucher emmènera tout le monde vers le pays des songes... Zzzzzzzzz...

    Theodor Geisel, alias Dr. Seuss, (1904-1991) est né à Springfield dans le Massachussetts. Après avoir décollé à New York dans la publicité, il révolutionne le livre pour enfants grâce à la force de son imagination, à ses vers rimés et rythmés, et à son vocabulaire adapté à chaque tranche d'âge.
    Cet univers visuel extravagant, débordant de personnages et d'animaux insolites amusants, a été plébiscité au cinéma et dans le domaine de l'animation, et ces livres se sont vendus plus de 600 millions dans le monde dans 36 langues, dont le chinois et le latin.

  • «Ne fais pas l'imbécile, grogna Stankovsky, on ne va pas perdre du temps à prendre des mesures. On risque de rater le déjeuner, ça devient sérieux. Allez, ça se voit au premier coup d'oeil, non, qui a le plus gros nez ?
    - Tiens, s'exclama Becvár, celui-là avec le béret, il a un de ces tarins. Qu'est-ce que t'en dis, Pepík ? Je lui mets la corde au cou ?«.

    Le livre : Un témoignage sur le ghetto de Prague, où le sarcasme côtoie la tragédie.

    Prague, octobre 1941. Reinhard Heydrich, protecteur de Bohême mélomane, s'évertue à déboulonner de l'Opéra la statue de Mendesshon. En vain, car personne n'arrive à identifier Mendelssohn : il n'y a pas de plaque sous les statues... en cherchant celle qui a le plus groz nez, ils tombent sur la statue de Wagner !

    Ainsi commencent le récit et les malheurs des petits fonctionnaires tchèques chargés de la purification du Prague... Sauf que Heydrich a vraiment existé, il était même chargé de penser la « solution finale ». Son assassinat par un commando de résistants tchèques a déclenché une répression atroce. Jiri Weil fait partie des quelques milliers de juifs qui ont survécu : il a conçu ce livre en 1946, pour conjurer son histoire et ses années de clandestinité. Une histoire cruelle et lucide, comique et douloureuse des juifs et des nazis où, comme chez Bruno Schulz ou Edgar Hilsenrath, le sarcasme et la bouffonnerie côtoient la tragédie.

    Sur commande
  • « Rien de plus affligeant qu'un livre qui se lit fatalement de la première à la dernière page », écrivait Paris Match à la sortie de ce livre en 1988 : un livre dont il existe trois versions (arabe, juive et chrétienne), des exemplaires « masculins » et « féminins », qui n'a ni début ni fin, et fourmille de légendes, au carrefour de l'Orient et de l'Occident. Le Dictionnaire khazar relate, sous forme de dictionnaire et du point de vue successif d'un rabbin, d'un derviche et d'un prêtre, l'histoire et la dispersion du peuple khazar, peuple nomade et guerrier fixé au VIIe siècle entre la mer Noir et la mer Caspienne, fameux pour ses chasseurs de rêves. Ce roman est aussi une encyclopédie, un recueil de légendes apocryphes, un ouvrage de mystique, un traité de philologie, une somme de biographies puisant aux sources hermétiques, cabbalistiques, cathares et bogomiles. L'esprit de Borges qui aurait infusé Tolkien dans une suite aux Mille et une nuits. P

    Sur commande
  • Le chat chapeauté

    Dr Seuss

    Par un jour de pluie, Sally et son frère s'ennuient, s'ennuient... jusqu'à l'arrivée du Chat Chapeauté, qui sème la pagaille dans toute la maisonnée. Que faire ? Laisser le Chat Chapeauté jouer les fauteurs de trouble, ou bien le renvoyer ? 

empty