Policier & Thriller

  • Yves adhère à une sorte d'association planétaire dont le but est de casser le monde existant pour en voir naître un neuf. Des attentats et attaques en tout genre ont lieu.
    Les gouvernements sont en alerte et restent sans voix devant l'impossibilité de mettre un nom sur les responsables. Non, ce n'est pas Al-Qaida, ce n'est pas un mouvement intégriste juif ni les indépendantistes tchétchènes, ni les Basques espagnols, ni un groupuscule pro-catalan, non, il s'agit de gens comme vous et moi, de tous sexes, dont le point commun est de croire qu'une autre vie est possible.
    Au coeur d'un immense complot mondial, Yves va voyager de Florence à Berlin, de Hong Kong à New York, du Mexique à Madrid pour que le système éclate.

  • Le narrateur est le Barbare. Le chef du Gang des Barbares qui enlève, séquestre et torture un jeune homosexuel, par pure homophobie et appât du gain puisqu'il demande une rançon. Celle-ci tardant à arriver s'installe un rapport très malsain et extrêmement violent entre le détenu, « l'Enculé » et le kidnappeur, « le Barbare ».
    Dire que ce livre est violent est un doux euphémisme. Inspiré par le gang des Barbares et Youssouf Fofana qui ont enlevé, torturé et tué un jeune juif, Ilan Halimi en 2006, Erik Rémès se met dans la tête du chef des barbares qui raconte d'une part l'enlèvement et la séquestration et d'autre part son histoire et la montée de la violence en lui et dans la société. « La violence des mots fait partie de notre monde. Elle s'incruste au bahut. Où se forgent nos langages assassins ? Cette barbarie verbale du quotidien qui conduit certains - et pas les plus fragiles, au contraire - au passage à l'acte. » Au fil des pages, on apprend comment on peut en arriver à ce stade ultime de la violence de la haine et de la négation de l'autre en tant qu'individu.

  • Salvador aspirait à devenir peintre, mais la vie en a décidé autrement en le cantonnant à un emploi minable qui l'occupe six jours sur sept dans une boulangerie de Mexico. Chez lui, l'ambiance n'est pas plus envieuse : sa femme, Rosa, qui le trompe allègrement, le méprise, le rendant responsable de leur vie misérable et encourageant sa fille, Ana, à en faire de même.

    Il concentre toute son attention sur son fils Juan Carlos, retardé mental qui purge une peine de prison. Quand Salvador s'aperçoit que son fils est sans cesse violenté par plusieurs détenus, il va tout faire pour lui venir en aide.

    Le déclic : un jour, il est agressé par un homme sous la menace d'un revolver, une balle perdue atteint le voyou qui tombe à terre.

    Et si la salvation de son fils passait par cette arme ?

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