Decrescenzo

  • Maquignons, mendiants, moines, poètes, marchands... Le lecteur part à la découverte de la Corée médiévale. Auteur coréen classique, Park Ji-won n'était guère d'humeur courtisane. Passer les concours mandarinaux comme ses contemporains de nobles familles n'était pas le premier de ses soucis. Volontiers satiriste, l'auteur n'hésite pas, dans une langue guère fleurie où il ne craint pas d'user du registre familier, à dénoncer les travers des élites, ni à mettre en scène les gens dits de peu à qui il prête des vertus dont semblent dépourvus maints représentants des classes dominantes. Ces récits relativement courts en prose, dépourvus de descriptions sinon sommaires, sont écrits dans l'intention de transmettre, à travers quelques anecdotes seulement, l'histoire de la vie d'un individu jugé exemplaire à quelque titre, le texte se terminant généralement par le point de vue de l'auteur. En digne moraliste de son temps, l'auteur sonde le coeur des hommes et décrit les travers d'une société ancienne, peut-être pas si éloignée de la nôtre...

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  • Dans Chanson d'ailleurs, une immigrée chinoise meurt quelques temps après son débarquement illégal sur le sol coréen. Dans L'axe du jour, une mère, préposée au nettoyage des toilettes des femmes dans l'aéroport d'Incheon, narre son quotidien dans l'anonymat et la foule de l'aérogare. La nouvelle Cuticules nous fait vivre l'entrée dans la vie active d'une jeune trentenaire. Il faut paraître à son avantage pour avoir du succès : un beau corps, un beau sac...
    La consommation rappelle que l'on participe à l'activité productrice de la société. Hôtel Neak-Ta est placé sous le signe du voyage de deux jeunes femmes qui laissent derrière elles ruptures amoureuses et tracas du quotidien. Plébiscitée pour l'originalité de ces récits " doux-amer ", KIM Ae-ran nous livre 4 nouvelles de facture plus sombre. Ses personnages ne sont plus préservés d'une trop forte douleur par l'important travail d'imagination auquel il était assigné dans les oeuvres précédentes de KIM.
    Ici, l'évocation de l' " ailleurs " vient en définitive renforcer l'impression de grisaille de nos vies quotidiennes.

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  • Quatre micro-fictions qui nous racontent la vie de la jeune génération en Corée. Des portraits attendris de parents immatures et d'enfants trop tôt grandis, dans une famille qui vole en éclats. La solitude nouvelle des jeunes générations dans un pays en pleine mutation. Un style incisif et un humour corrosif. L'auteure phare de la nouvelle génération en Corée.

  • Six auteurs, six nouvelles. Pour la plupart nés dans les années 70, les auteurs de ce recueil dessinent les nouvelles lignes de force de la littérature coréenne (érotisme, libération des moeurs, affirmation de soi, désirs..), sans se départir des enjeux d'une société jugée encore très conservatrice. Sur un mode à la fois divertissant et poétique, ils témoignent d'une fine connaissance des phénomènes de l'inconscient et des pouvoirs de la littérature. Les aiguilles nous plonge dans le quotidien d'une jeune femme tatoueuse. L'insertion d'aiguille dans l'épiderme de ses clients, et dans l'intimité de son appartement, crée une atmosphère puissamment sensuelle faite de désirs refoulés et de fantasmes inavoués. Dans La tombe de crabes, l'odeur de soja réveille le souvenir érotique d'une femme mangeant nue dans le noir. Tandis que La nouvelle Ta métamorphose continue l'exploration du corps en réfléchissant sur le dépassement des limites de l'être humain. L'homme transformé par la chirurgie esthétique et les biotechnologies s'inscrit dans une réalité qui rattrape déjà la fiction... Avec Dangereuses lectures, un thérapeute qui soigne les troubles psychiques en faisant lire à ses patients des romans dont le contenu évoque le problème qui les met à la torture, tombe amoureux de l'une de ses patientes. Une méditation sur les pouvoirs de la lecture poursuivie avec L'ongle du chef, qui voit sa narratrice, absorbée dans ses livres, se perdre dans le métro. De son côté, La chambre dansante d'Ivan Menchikov transporte le lecteur dans un univers aux frontières incertaines, celui d'un écrivain qui voit les êtres et les choses danser et se déplacer dans son appartement.

  • Un père en short fluo qui n'a cessé de courir depuis que sa fille est née, un père qui perd son enfant dans un jardin public, un père qui ne croit pas au destin d'écrivain de son fils, un père sans domicile fixe, compagnon et cause des insomnies de sa fille, un père qui se dispute avec un lampadaire, voici les portrait au vitriol et pourtant attendris que nous renvoie Kim Aeran depuis sa lointaine Corée.
    Dans un pays où la famille est la première institution du pays, les cinq micro-fictions du présent volume nous donnent à lire dans un style incisif et parfois loufoque, l'impact de la modernité où chaque membre de la famille devient tour à tour parent et enfant.

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  • Après Les boîtes de ma femme, paru en 2009, Eun Hee-kyung, considérée comme chef de file des écritures féminines nous livre ici trois Micro-fictions au parfum doux-amer dans lesquelles l'auteure développe toute sa connaissance des rapports humains. Du voyou repenti au businessman au seuil de la mort, de la petite fille modèle à la femme affranchie qui rate tout à force de tout réussir, Qui a tendu un piège dans la pinède par une journée fleurie de printemps ? nous fait découvrir des hommes, des femmes et des enfants confrontés à la jalousie, à l'incompréhension, aux difficiles rapports familiaux dans une société masculine harassée de travail.

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  • Trois récits, chacun décrivant un itinéraire d'homme et de femme, prisonniers du regard des autres. Une peinture de caractères dans la Corée contemporaine. Un style limpide au service de la narration.

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  • PYUN Hye-young, écrivain à l'imagination débridée, insolente, nous transporte dans un monde aux frontières incertaines, où le chimérique laisse planer le doute sur l'émergence d'événements troublants. Ville coupée du reste du monde à cause d'une épidémie de SRAS, enfants reclus dans une lugubre demeure à proximité d'une eau croupissante., l'auteur use du huis clos pour susciter en ses personnages une extrême tension jusqu'à ce que le lecteur soit lui-même bouleversé par des sensations dérangeantes. Empruntant volontiers au genre de l'horreur, PYUN Hye-young dissèque le corps humain pour qu'affleurent nos peurs et nos désirs les plus enfouis. Nous voilà prévenus : ces contes macabres sont une expérience visuelle. Pour en apprécier le spectacle, il faut descendre dans le trou, avec le risque - ou le plaisir ? - de céder à un horrible attrait.

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  • Dans ces Micro-fictions, suite de La bibliothèque des instruments de musique, lauteur nous entraîne, à partir des notes dun vieux cahier, dans une quête insensée de sa mère mystérieusement disparue dans un bus sans numéro, dans un groupe de personnes unies par un lecteur MP3 révolutionnaire, dans une amitié improbable entre deux artistes que tout sépare.
    Dans une Corée aux valeurs traditionnelles conservatrices, le narrateur, en prise avec l'obligation de s'en tirer coûte que coûte n'hésite ni à inventer ni à détourner les convenances nécessaires à vivre une vie qui ne doive rien aux autres.

  • Six écrivains, six nouvelles.

    La ville brille, mais blesse. Elle représente toutes les illusions, les aspirations sociales de la jeunesse, mais aussi les rêves brisés, les amertumes. Dans Les Poncires, une grand-mère rompt avec la morosité de son appartement citadin pour faire un dernier voyage : les somptueux paysages de l'île de Jeju, au large de la Corée.
    Un homme entre deux âges retourne dans son village natal s'occuper de ses vieux parents et redécouvre la vie à la campagne dans La Lumière du printemps, tandis que le père d'une famille habitant un immeuble résidentiel considère l'éventualité d'échanger son épouse pour sa jeune voisine dans La Femme d'à côté. Chez PARK Min-kyu, l'auteur de Norme coréenne, l'écologie est un refuge utopique, vite rattrapé par la dure réalité du monde rural, la restructuration industrielle et l'évolution des mentalités. Dans La Boulangerie de New-York, le narrateur se rappelle avec tendresse la boulangerie familiale et le quartier de son enfance. Quant à KIM Mi-wol, elle nous propose une exploration inattendue de la capitale coréenne dans Le Guide des grottes de Séoul.

    Ce recueil présente les ouvres d'auteurs nés dans les années 60-70. Tous décrivent à leur manière le rapide développement économique et industriel de la Corée. Qu'ils soient citadins convaincus ou habitants de la campagne, la vie quotidienne éprouve nos héros, tous à la recherche d'un lieu de chaleur sentimentale.
    Traducteurs : KIM Jeong-yeon et Suzanne SALINAS

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  • Cinq écrivains, cinq nouvelles.

    Une jeune femme qui se rappelle son premier émoi amoureux, deux anciens amis d'université qui n'osent pas s'avouer qu'ils s'aiment, un couple contrarié par la nouvelle voisine, ou encore un homme qui fantasme sur sa collègue de bureau : les protagonistes de ces récits agités de désir, de jalousie, et de fantasmes, nous prouvent, si nous en avions encore besoin, que l'amour est loin d'être un fleuve tranquille. Pourtant, dans ces nouvelles résonne sur tous les tons la vocation universelle de l'amour : qu'il soit sentimental, imaginaire, compassionnel. Des passions qui alimentent la vie et lui donnent chaque jour l'envie de se régénérer.

    Nouvelles traduites par Kim Jeong-yeon et Suzanne Salinas.

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  • Tombée dans loubli après son passage en Corée du Nord peu avant la guerre de Corée, luvre de Yi Tae-jun récemment redécouverte figure désormais au rang de classique de la littérature coréenne du XXe siècle.
    YI Tae-jun attache avec des mots les êtres et les choses quil veut garder auprès de lui : un couple qui quitte son village natal pour un avenir quil pense meilleur; un écrivain entre deux âges qui trouve une seconde jeunesse grâce à sa rencontre avec lune de ses jeunes lectrices...
    Lauteur illustre à travers les récits de vie de ses contemporains une Corée partagée entre une douceur de vivre et les changements brutaux dun pays à la recherche de sa modernité.

  • Au travers de ces quatre récits l'auteur poursuit dans une verve incomparable la quête d'une identité qui ne doit rien aux autres. Obsédé par le renversement des valeurs traditionnelles, il ira jusqu'à remettre en cause le système de classification des instruments de musique.
    Dans une Corée aux valeurs traditionnelles conservatrices, le narrateur, en prise avec l'obligation de s'en tirer coûte que coûte n'hésite ni à inventer ni à détourner les convenances nécessaires à vivre une vie qui ne doive rien aux autres.

  • Comment se passe ton été ?

    KIM ae-ran Vous avez aimé Ma vie dans la supérette (Prix de L'Inaperçu Étranger 2014) ? Vous adorerez Comment se passe ton été ? quatre micro-fictions, qui convoquent l'étrangeté, l'illusion, l'espoir et l'humour. Les questions les plus anodines vont se révéler les pires. Quand votre ancien béguin à l'université souhaite vous revoir, c'est parce qu'il a une étrange mission à vous confier. À vouloir se lancer dans des projets démesurés, à accepter des propositions étranges, voilà que la jeunesse de la narratrice s'envole. Et se perd. Si toutes les expériences sont bonnes à prendre, avec le temps la confiance change de nature. Après les regrets viennent les désillusions de la narratrice. Vaudrait-il mieux s'isoler du reste du monde ?



    Entre solitude et relations humaines, Kim Ae-ran témoigne d'une Corée contemporaine, aussi rude que séduisante.



    Collection : Micro-fictions Prix : 12 ?

    ISBN :9782367270333

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