Confluences

  • Félix Arnaudin : photographe de la Grande-Lande

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    • Confluences
    • 25 Novembre 2021

    La collection poche confluences/////photo entame une encyclopédie de la photographie en Nouvelle-Aquitaine. Le premier volume, à l'occasion du centenaire de sa mort, est consacrée à Félix Arnaudin. Chaque volume proposera entre 50 et 70 photographies, accompagné d'un avant-propos confié à un spécialiste de la photographie et à quelques textes qui permettront d'éclairer l'oeuvre. Le volume Oeuvre photographique, publié en 2015, à l'occasion de l'exposition du Musée d'Aquitaine sur Félix Arnaudin, a été très vite épuisé. Ce nouveau choix d'images, qui devrait définitivement installer Arnaudin dans l'histoire de la photographie, est présenté par Gilles Mora, historien de la photographie, co-fondateur des Cahiers de la Photographie, spécialiste de la photographie américaine.

  • Y

    Claire Jacquet

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    • 31 Mars 2022

    Y - Yvonne - est une jeune fille de bonne famille, épouse idéale, mère accomplie. Née en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, et morte en 2002, juste après avoir vu s'effondrer les Twin Towers à New York, elle aura traversé le XXe siècle, vécu en France et au Maroc, assisté impuissante au déclin d'un milieu privilégié en pleine déli- quescence, témoin des Trente Glorieuses qui signèrent la fin d'une époque d'expansion et celle de son monde. Ce récit raconte le parcours d'une femme promise au bonheur, libre et intelligente, élevée au sein d'une famille fantasque et insouciante, et qui cultive une forme de mo- dernité : elle fume, s'intéresse à la politique et à la littéra- ture, allaite ses enfants alors que l'usage veut qu'on fasse appel aux nourrices, prône les médecines douces, une ali- mentation saine, la sobriété ; elle est une « écolo » avant l'heure. Mais elle reste à sa place, dans l'ombre de son mari. Comme beaucoup d'autres femmes de sa génération, son destin est désormais « pris en charge », et elle laisse aux au- tres le soin de décider pour elle-même. A-t-elle été heureuse ? A-t-elle eu jamais le sentiment de s'appartenir ? Y n'est qu'une série d'énigmes auxquelles ce récit tente d'apporter quelques éléments de réponse.

  • Le Périgord possède un important patrimoine d'oeuvres peintes sur les murs de ses églises, de ses châteaux ou de ses maisons privées. Ce patrimoine prend place à la fois dans des monuments majeurs et dans des sites plus discrets en milieu urbain comme en pleine campagne. Ce présent ouvrage propose un inventaire inédit des peintures murales du Périgord, avec pas moins de 176 sites recensés, allant des grands cycles complets aux vestiges plus fugaces sans oublier les litres funéraires. Plusieurs sites d'intérêt majeur y font l'objet d'une étude particulière, comme les églises de Saint-Méard-de-Drône, Soulaures ou Besse, ou encore les châteaux de la Jaubertie ou de Belvès. Les autres sites bénéficient d'une notice aussi complète que possible en fonction de l'état des peintures et des études réalisées. Les peintures retracent dans ces églises périgourdines de nombreux épisodes du Nouveau Testament. Les scènes profanes ne sont pas en reste. Enfin, des armoiries familiales ou encore des trompe-l'oeil dans des demeures d'agrément sont à dénombrer dans cet immense patrimoine mural périgourdin. Avec des bornes chronologiques allant du Xe au XXe siècle, cet ouvrage ne néglige pas les oeuvres plus contemporaines comme celles figurant dans l'école d'Atur. Nous redécouvrons ces dernières années de nombreuses peintures murales, souvent occultées aux siècles passés par des questions de modes, de changement de philosophie religieuse ou par des restaurations malheureuses. Elles sont à la fois simples, belles, signifiantes et justes. Désormais restaurées avec beaucoup de soin et de compétence, elles rayonnent à nouveau, suscitant curiosité et admiration, questions et réponses. À travers une iconographie si diverse, elles sont un témoin fragile et précieux du passé qui reflète des croyances, des peurs et des modes de pensées différents de ceux d'aujourd'hui. Si elles incarnent l'Histoire, elles reflètent aussi les histoires des hommes et des femmes du passé. De cet ouvrage à la fois savant et destiné à un public élargi, très abondamment illustré, les lecteurs périgourdins et les nombreux visiteurs de la Dordogne tireront à la fois une connaissance approfondie de ce patrimoine et l'envie de (re)venir le visiter.

  • Dans son Journal, Félix Arnaudin évoque ses interminables traques au lièvre, à la palombe, aux canards, etc. Assez vite, il fait état d'un projet d'un livre sur la chasse et la faune. Ce livre ne sera jamais écrit mais il nous en reste de multiples fragments qui nous donnent une idée précise de ce qu'était la faune dans les Landes à la fin du XIXe siècle. Plus d'un siècle plus tard, la photographie animalière est devenue une des branches de la photographie, pratiquée par des professionnels et de nombreux amateurs, activité particulièrement chronophage à laquelle Jean-Phi-lippe et Cyrille Audinet consacrent une grande partie de leur temps dans les Landes de Gascogne. Dans ce pays, le paysage, l'occupation et les pratiques humaines ayant largement évolué, la faune a évidemment également changé. C'est ce double mouvement qui est à l'origine de ce livre : qu'est-ce qui a évolué d'un point de vue de la faune entre les années 1875-1920, et 2000-2020 ? Et qu'est-ce qui a évolué parallèlement d'un point de vue de la photographie ? Quel est le statut de la faune sauvage dans ce pays particulièrement anthropisé (la plus grande forêt industrielle d'Europe) ? Pour évoquer ce double mouvement, ce livre évoque les mêmes territoires,en gros, que celui de la Grande-Lande arnaudinienne. Il comporte, outre un texte d'introduction sur Arnaudin et la lande d'aujourd'hui (Eric Audinet), un second texte d'un spécialiste de la faune landaise (Jérôme Fouert). A la suite de ces deux textes, seront présentées les images des photographes Jean-Philippe et Cyrille Audinet, longuement légendées. Fruit de près de 25 ans de travail, ce beau livre est un véritable hommage à la Grande Lande et à la vie sauvage.

  • Les mots d'Alienor ; Alienor d'Aquitaine et son siècle

    Katy Bernard

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    • 17 Septembre 2021

    Les Mots d'Aliénor est conçu comme un abécédaire recueillant et interprétant les différents aspects de la vie et de l'héritage d'Aliénor d'Aquitaine (1122-1204), successivement reine de France puis d'Angleterre.
    Pour bien comprendre l'envergure et le rayonnement d'une des plus importantes figures de l'Histoire de France, il faut aussi faire connaissance avec son lignage, ses maris, ses enfants, ses contemporains (rois, reines, empereurs, troubadours, écrivains, religieux...), et ses descendants.
    Aliénor est ce que l'on pourrait appeler une femme-siècle, de ce XIIe siècle qui fut par bien des aspects la première Renaissance de l'Europe du Moyen Âge.
    Avec ce recueil de notices synthétiques (Aliénor, Bernard de Ventadour, Blanche de Castille, Cathédrale Saint- Pierre, Poitiers, Guillaume IX d'Aquitaine, Richard Coeur de Lion, Territoires, Résidences, etc), le lecteur pourra, à son rythme, faire progressivement connaissance avec Aliénor, revenir à loisir sur tel aspect de sa personnalité ou tel événement de son existence, sur tel membre de sa famille, sur tel de ses contemporains.
    Il pourra ainsi découvrir la profondeur et l'amplitude du personnage. L'ouvrage est accompagné d'illustrations, d'un précieux index et d'une chronologie très détaillée, qui renouvellent nos connaissances de cette époque et de ses figures majeures.

  • Au lendemain de l'annonce d'Alain Juppé de sa démission pour rejoindre le Conseil constitutionnel, Sud-Ouest titrait « Juppé et Bordeaux. La fin de l'histoire ». C'est cette histoire d'un quart de siècle, du lien tissé entre le Landais de Paris et la métropole aquitaine, des transformations de la ville qui suscitent l'admiration de celles et ceux qui viennent ou reviennent à Bordeaux, qu'une équipe d'historiens a souhaité écrire. Dirigé par Bernard Lachaise, ce livre aborde l'histoire politique (Bernard Lachaise et Benoît Lasserre) ; les transformations de la ville (Marc Saboya) ; l'évolution économique (Hubert Bonin) ; les changements de la politique culturelle (Françoise Taliano des Garets) ; les rapports avec les religions (Jean-Pierre Moisset) ; le rayonnement international (Matthieu Trouvé). Il ne s'agit pas d'écrire un récit chronologique et événementiel des 24 années d'Alain Juppé au Palais-Rohan mais d'aborder l'histoire sous forme de grandes questions permettant de comprendre l'implantation d'Alain Juppé à Bordeaux, ses objectifs pour la ville, la Communauté urbaine puis la Métropole, ses pratiques et surtout ses résultats. De nombreuses photographies illustrent cet ouvrage pour montrer en images les profondes transformations de Bordeaux en ce début du XXIe siècle.

  • Vie de Félix Arnaudin

    Guy Latry

    • Confluences
    • 29 Mars 2022

    Né et mort à Labouheyre (Landes), Félix Arnaudin (1844-1921) consacra sa vie à sauver de l'oubli la mémoire de la civilisation rurale de la Grande-Lande, de ses traditions et de ses paysages, de son architecture et de ses métiers. Ce pays en effet, profondément bouleversé par la loi de 1857 de Napoléon III - généralisant la plantation en pins et bouleversant de ce fait toute une organisation sociale basée sur une civilisation agro-pastorale - subit en quelques années une véritable révolution. Folkloriste, ethnologue, linguiste, historien, écrivain, Arnaudin fut tout cela à la fois, mais aussi photographe, arpentant durant cinquante ans tous les chemins de la Lande pour en reproduire les multiples visages en voie de disparition. Rigueur scientifique et lyrisme, souci obsessionnel du détail et sens de la composition se mêlent dans cette oeuvre multiple et touffue, monument unique dans l'histoire de la photographie. C'est toute cette existence que Guy Latry nous retrace ici, où vie personnelle, amoureuse, sociale ne cesse de se mêler au projet obsessionnel de l'oeuvre à mener à son terme.

  • Plus qu'un simple recueil de recettes, des plus simples aux plus subtiles, Le Cuisinier landais est un hymne vibrant aux plaisirs de la table et la consécration de ce qui fait la richesse de la cuisine et de la civilisation traditionnelles des pays landais.
    Paru en 1893, constamment réédité depuis, il est, pour chaque nouvelle génération d'amateurs de gastronomie et de littérature, l'occasion de se plonger dans un monde de saveurs et d'odeurs infinies. On y découvre, à travers une langue précise et savoureuse, truffes et ragouts, gibiers et lamproies, rognons de veaux ou nougats de Tarbes, confitures de pastèques et autres « vins des dieux », qui sont autant d'ingrédients d'une cuisine accessible à tous jusque dans sa complexité, à quoi s'ajoutent de belles descriptions de l'outillage culinaire gascon.
    Comme l'oeuvre de Félix Arnaudin, cet ouvrage apparaît aujourd'hui comme le lieu de conservation de tout un monde qu'il ressuscite et rend au lecteur dans sa fraîcheur originelle.
    Un étonnant manuel des Bons domestiques fait suite, qui en dit long sur les rapports entre maîtres et serviteurs à la fin du XIXe siècle, et qui nous rappelle qu'il n'est pas de véritable cuisine qui ne soit aussi un manifeste de savoir vivre.
    En écho, le grand écrivain occitan Bernard Manciet, disparu en 2005, dans ses éblouissantes Lettres et Nouvelles lettres à mon gendre, nous fait partager quelques uns des secrets de la lande, entre pins et sables, épices et aromates.

  • Ce que manger sud-ouest veut dire

    Christian Coulon

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    • 17 Juin 2020

    De la garbure au confit et à la daube, de la morue au cèpe, mais encore de la poule au pot à la tourtière, « manger Sud-Ouest », c'est visiter par le palais un pays dont l'identité est fonction de la sensibilité de chacun. Pays qui se déploie le long de la Garonne et du canal du Midi ; pays de langue d'oc, celui des festayres entre Mont-de-Marsan et Béziers ; pays qui s'organise autour des deux capitales complémentaires, Bordeaux et Toulouse. Le Pays basque en fait ou non partie, selon ses humeurs politiques. Et l'Espagne pointe toujours ses cornes, comme un horizon familier.
    La cuisine du Sud-Ouest est à l'image de ce pays. Elle relève moins de la tradition que de l'histoire et de l'esprit d'invention. Pour la comprendre, il y faut de la curiosité et un goût prononcé du voyage : suivre ses évolutions, ses innovations, ses utopies, la bouche ouverte et l'esprit libre.
    C'est ce à quoi s'emploie cet ouvrage, sérieux et jouissif, épicurien et plein d'enseignements. De récits en anecdotes, de témoignages en recettes, Christian Coulon s'attarde, parmi d'autres « incontournables », sur l'ail qui « règne de la Gascogne à la Provence », le cassoulet, « monument de la gastronomie languedocienne », ou encore le foie gras qui « représente un mythe fondateur de notre être physique et bien sûr culturel ».
    Défenseur d'une gastronomie vivante et ouverte sur le monde, ce livre, publié avec un grand succès il y a preque vingt ans, a été revu et augmenté pour cette édition de poche.

  • Avec cet ouvrage, pour la première fois, l'histoire d'une rivière, la Dordogne, devenait la raison d'être d'une enquête et d'une exploration documentaires sur un cours d'eau navigable qui avait modelé les paysages riverains et servi de trait d'union entre le Haut Pays et le grand large, grâce aux activités des « gens de rivière ».
    Jusqu'alors ils étaient mal connus, voire inconnus ou négligés. Les voilà, désormais, juchés sur leurs couraux et gabarres, et transporteurs de denrées vitales pour le ravitaillement d'une région irriguée par une rivière qui mène jusqu'aux montagnes d'Auvergne.
    D'une rive à l'autre, d'un port à l'autre, d'une rivière à l'autre, ils ont appris à naviguer, à discuter avec les marchands dont ils dépendent et à esquiver les contraintes des droits qui pèsent lourdement sur leurs convois de marchandises où trônent deux produits qui cheminent en sens inverse : les vins, à la descente, et le sel, à la remontée, sans oublier les bois des « flottes » du Limousin et d'autres produits variés qui constituent le « plein » de leurs cargaisons.
    En un mot, ces gens de rivière sont les maillons essentiels d'une longue chaîne d'échanges qui assurent la vie, parfois la survie des habitants proches et même lointains.
    Un livre essentiel pour comprendre la Dordogne.

  • Joseph Epstein bon pour la légende ; lettre au fils

    Pascal Convert

    • Confluences
    • 27 Janvier 2020

    Joseph Epstein participe très tôt, au Parti communiste de Pologne, à la lutte contre Józef Pilsudski. Etudiant à Varsovie, il doit s'exiler en France en 1931 pour terminer ses études. A Bordeaux à partir de 1932, il va s'engager pendant le guerre d'Espagne aux côtés des républicains dans les brigades internationales Blessé, il va participer à l'action de « France Navigation », laquelle est chargée du transport de l'aide à l'Espagne républicaine. De retour en Espagne, il participe à la bataille de l'Èbre et il est cité à l'ordre de l'Armée. À son retour en France en 1939, il est emprisonné au camp de Gurs, dans les Pyrénées-Atlantiques. Libéré en juillet 1939, il s'engage à Bordeaux dans la Légion étrangère.
    Fait prisonnier pendant la campagne de 1940, il est envoyé dans un stalag d'où il s'évade en décembre 1940 et rejoint la lutte clandestine en France auprès des Francs-tireurs et partisans (FTP), dont il sera un des principaux acteurs juqu'en 1943.
    Dénoncé par un traître, il est arrêté le 16 novembre 1943. Torturé pendant plusieurs mois, il est fusillé au Mont-Valérien avec 28 autres résistants, le 11 avril 1944.
    Sous la forme d'une lettre à son fils, Georges Duffau, Pascal Convert, nous entraîne dans ce destin magnifique et tragique.

  • Utilisant le genre littéraire de la correspondance, Bernard Manciet, dans ces Lettres, prenant prétexte de l'arrivée d'un nouveau gendre, venant du nord, dans la famille, nous fait une extraordinaire description du pays landais, à travers sa gastronomie, sa cuisine, entre pins et sables, épices et aromates : « Mon cher fils, Vous vous êtes hasardé à prendre ma fille pour épouse, vous êtes l'enfant du Septentrion, et vous apprêtez maintenant à venir dîner sous notre vieux toit un peu comme chez Philémon et Baucis.
    Prenez votre courage à deux mains. Vous aurez appris toute l'aridité, la misère et le dénuement des Landes de Gascogne. Publiés une première fois en ouverture du Cuisiner landais, ces textes méconnus et éblouissants sont aujourd'hui publiés en un petit volume.

  • Répondant à une commande de la Ville Bordeaux, le grand photographe Bernard Plossu a réalisé 35 photographies dans les cinq principaux musées de la ville, le CAPC musée d'art contemporain, le musée des Beaux Arts, le musée des Arts décoratifs et du design, le musée d'Aquitaine et le museum d'Histoire naturelle. Toujours dans son esprit, trouvant dans la banalité des choses l'essence de la photographie, Plossu nous livre un reportage plein de finesse et d'improbables rencontres. Ce travail a été montré à Arrêt sur l'image galerie et sur les grilles du Jardin public à Bordeaux.
    Jean-Marie Planes, parallèlement, nous propose un texte où le cinéma (une des passions de Plossu) et les musées apparaissent comme des vecteurs de découvertes et d'apprentissage.
    Pas tout à fait un guide, pas tout à fait un beau livre, une promenade littéraire et photographique dans les musées de Bordeaux

  • Proverbes de la Grande Lande t.2

    Félix Arnaudin

    • Confluences
    • 1 Octobre 1995

    Ce volume comprend toute la littérature orale à forme fixe, mais non chantée (proverbes et dictons, plus de 2000, devinettes, formulettes, textes imitatifs des cris d'animaux, prières traditionnelles), accompagnée d'une traduction française et d'abondants commentaires. Ce volume des Oeuvres complètes a été établi par Jacques Boisgontier, qui fut ingénieur au CNRS et spécialiste de dialectologie romane, et par Lothaire Mabru, docteur en anthropologie sociale et ethnologie.
    Les Oeuvres complètes de Félix Arnaudin ont été coordonnées par le Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne, en collaboration avec les éditions confluences. Réalisées entre 1994 et 2007, elles comprennent 9 volumes.

  • Le rugby

    Eric Des Garets

    • Confluences
    • 15 Septembre 2015

    Ce petit vocabulaire est précédé d'une genèse du rugby qui raconte ses débuts dans l'Angleterre du XIXe siècle. Il aborde à la fois les questions techniques du jeu, les grands événements tout au long de l'année, la culture rugby, mais aussi la terminologie propre au rugby, les "châtaignes", "marron", "chou-fleur", moufles", "tampon", "arroser", etc. S'il ne s'agit pas d'un inventaire des grands joueurs, des figures légendaires apparaissent, égrenées au fil des entrées.
    Le but de ces pages est d'abord de toucher un large public, de faire comprendre que le rugby est d'abord un sport de transmission dont la passe est le geste souverain. Véritable invitation à ce jeu complexe mais si singulier et attachant, ce livre est complété par une synthèse des principales règles que chacun pourra consulter tout en regardant les matchs, ainsi que par quelques lignes sur l'évolution du jeu.

  • Préhistoires de France

    Jacques Jaubert

    • Confluences
    • 20 Novembre 2018

    Il y a quelque chose de paradoxal à raconter la Préhistoire de France, c'est-à-dire celle d'un territoire alors indéfini. C'est pourtant le pari de ce livre de restituer, à partir des éléments connus, le progressif peuplement de ce qui deviendra la France. On mesure l'ampleur de la tâche : près d'1 million d'années en comparaison de nos 2 000 ans d'Histoire.
    Des premiers Antecessor qui foulent le sol du Sud de la France jusqu'à l'homme de Tautavel qui vivaient dans les Pyrénées Orientales à - 450 000 ans, de l'arrivée des Néandertaliens vers 250 000 ans jusqu'à celle des Homo sapiens à partir de 40 000, et de la progressive prise de pouvoir par ceux-ci sur l'ensemble du territoire, c'est une extraordinaire histoire d'implantations et de migrations, pleine de blancs et d'incertitudes.
    À travers de nombreux encarts, les grandes révolutions de l'espèce humaine sont expliquées, la conquête du feu, la maîtrise du silex, la fonction de chasseur-cueilleur qui sera la grande aventure des préhistoriques, la conscience de la mort, la découverte de l'art qui s'épanouit chez Sapiens et dans les grandes grottes ornées.
    Le livre se clôt avec le début du Néolitique, à -7 000 ans, avec l'agriculture et la progressive sédentarisation de l'homme.
    Après le succès de la première édition, épuisée en moins d'un an, cette nouvelle édition comprend de nombreuses photographies inédites, la mise à jour des informations et les nouvelles découvertes.

  • Estuaire

    Bernard Manciet

    • Confluences

    Estuaire est le fruit d'une remontée de l'estuaire de la Gironde, du Verdon à Bordeaux, effectuée par le poète et écrivain Bernard Manciet, à l'occasion de la Cutty Sark en 1990, à bord d'un des plus grands voiliers du monde, le Sedov, donné à la Russie par les Allemands en 1950 à titre de dommage de guerre.
    Ce long poème est un hymne à la Gironde et à son histoire.
    Publié ici en bilingue, français et gascon.

  • Revisiter Bordeaux à quatorze moments significatifs de son histoire, tel est le but de ces Portraits. Le lecteur est invité à arpenter ses rues, à découvrir ses monuments, à participer à ses turbulences, à comprendre ses faiblesses et à admirer ses succès, bref, à s'immerger pour un instant dans la vie d'une cité aux réussites inégales qui s'est néanmoins imposée depuis l'Antiquité comme une grande capitale au destin changeant selon les époques, mais toujours original.
    Cet arrêt dans le temps et sur image vise à retrouver les réalités de la ville telle que les contemporains ont pu les vivre : des contraintes matérielles les plus ordinaires aux plus belles manifestations de l'art et de l'esprit.
    Une telle approche explique le choix d'une recherche poussée de la documentation iconographique sur laquelle vient se greffer un texte qui l'explicite plus qu'il ne la commente. Ce livre de documents et d'images se veut destiné à un large public, des Bordelais curieux d'en savoir plus jusqu'aux visiteurs parfois venus de loin, désireux d'emporter un souvenir documenté et agréable des monuments et du pa ysage urbain qu'ils auront courtement découverts.

  • Le livre de la truffe

    Laurent Croizier

    • Confluences
    • 21 Novembre 2012

    Parmi les grands produits de la terre qui font la célébrité de la gastronomie française, la truffe (tuber melanosporum, entre autres), tient une place toute particulière. Son aspect de "diamant noir", sa vie secrète sous terre, l'extraordinaire qualité de son "arôme", la quasi spéculation dont elle est l'objet, font d'elle un produit de luxe, à l'instar des grands vins. Mais c'est aussi une incarnation de la rusticité, et l'emblème de certaines de nos régions les plus attachées encore à leur vie traditionnelle, comme le Périgord, le Vaucluse ou le Var.
    Ce petit livre cultivé, généreusement illustré, permet une approche complète de ce miracle de la nature : pousse, milieu, ramassage, commercialisation, vertus, consommation. On y verra aussi la place que la truffe a pu occuper dans l'histoire et la littérature. La dimension culinaire est évidemment présente, à travers notamment 10 recettes de Nicolas Frion, chef du Chapon Fin, qui mettent en parallèle plats traditionnels et nouveaux, mais aussi par la démonstration, ô combien importante ! que l'on peut atteindre, avec quelques dizaines de grammes (et donc un budget relativement modeste), des sommets gastronomiques...

  • Né et mort à Labouheyre (1844-1921) au coeur de la Grande-Lande, il consacra sa vie à sauver de l'oubli les traits d'un pays en voie de transformation rapide et d'une civilisation traditionnelle en train de disparaître.
    Folkloriste, ethnologue, linguiste, historien, photographe, écrivain, il fut tout cela à la fois, arpentant durant cinquante ans tous les chemins de la lande. Rigueur scientifique et lyrisme littéraire se mêlent dans cette oeuvre multiple et touffue, monument unique à la mémoire de l'ancienne Grande-Lande.

  • Alors que les prix de ses plus grandes étiquettes s'envolent, le vignoble bordelais demeure une source inépuisable de vins authentiques, sérieux, véritables témoins de leur Terroir, à des prix abordables. La sélection réalisée dans ce livre de quelques 300 « Grands Bordeaux Abordables » est la continuité depuis trente ans du travail de dégustation mené par Franck Dubourdieu (en solo ou en comités de sélection dans le négoce) et de la publication de plusieurs guides.
    Ce choix regroupe la totalité des AOC Bordeaux. La fourchette de prix retenue varie de 5 € à 35 € ( prix communiqués à titre indicatif).
    Le lecteur ne trouvera dans ce guide ni étoiles, ni notes, ni classement ; le fait d'y avoir été retenu est la preuve, pour les crus cités - rouges, rosés, blancs secs et liquoreux, crémant -, d'offrir une qualité régulière à chaque millésime.
    Certains crus (marqués AB), conduisant le vignoble en bio ou en biodynamie, ont ajouté dans leur cahier des charges, celle de la qualité hygiénique.
    Le guide des « Grands Bordeaux Abordables » s'adresse aux vrais amateurs qui ne veulent pas se ruiner. Il facilitera leur choix chez le caviste, lors des foires au vin ou pour commander directement par Internet.

  • « Plongé dans ce qu'on a nommé «la musique classique du XXe siècle» dès le plus jeune âge, j'ai fini par rendre compte de cette singulière histoire. Journaliste puis reporter, j'ai même été jusqu'à partager cette passion en organisant des concerts ».
    C'est cet itinéraire que ce livre rapporte, en privilégiant les rencontres et les surprises et les cocasseries de la vie.
    Partant de là, Philippe Méziat et Emmanuelle Debur retracent 160 ans d'histoire du jazz à Bordeaux, Bayonne et dans l'ensemble de la région. A partir des années 1950, la découverte des Hots clubs, un concert de Duke Ellington, puis la présence d'autres grandes figures du jazz à Bordeaux.
    C'est plus tard, dans les années 1970, la grande aventure de Sigma, les débuts d'Uzeste Musical ou de Jazz in Marciac, et les portraits de disquaire, de graphistes, de musiciens qui font vivre le jazz dans le Sud Ouest. Après 1990, devenu critique jazz à Sud Ouest et à Jazz Magazine, Philippe Méziat suit tous les événements en région et rencontre les musiciens importants qui viennent jouer dans la région. Il crée, avec Philippe Brenot, le Bordeaux Jazz Festival dans les années 2000.
    Abondamment illustré, le livre navigue ainsi entre les souvenirs de Philippe Méziat et le travail historique d'Emmanuelle Debur, pour nous faire revivre une magnifique aventure musicale.

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