François d' Epenoux

  • Les désossés

    François d' Epenoux

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    • 10 Février 2022

    Ils sont les plus heureux du monde. À l'écart de la station, dans leur chalet de luxe, une famille fortunée savoure ses derniers privilèges. Car dehors, le climat se dérègle : cerné par les tempêtes de neige, ce cocon si chic se fait prison de glace - cafard blanc. Bientôt, les chips à la truffe viennent à manquer. Plus d'eau. Plus d'électricité. Plus de téléphone. Peu à peu, le vernis craque. Les masques tombent. Le froid, la saleté, la folie guettent. Que reste-t-il des convenances quand la faim vous ronge ? Sinon la violence, primitive et sauvage...? Soudain, le bourgeois est à nu. À l'os...

  • Le réveil du coeur

    François d' Epenoux

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    • 4 Juin 2015

    Depuis la naissance de son petit-fils, Malo, le Vieux n'est pas franchement en odeur de sainteté dans la famille. Nanti d'un caractère de cochon et d'une allergie totale à la modernité, bloqué à jamais dans les Trente Glorieuses, il désapprouve à peu près tout ce qui constitue la vie de Jean, son fils, y compris le choix de sa compagne, avec laquelle le Vieux est incapable d'échanger trois mots. Jusqu'à ce mois d'août où, en désespoir de cause, on lui confie la garde de Malo...
    Entre le petit garçon de 6 ans et le vieillard irascible, le réveil du coeur a sonné.

  • Le presque

    François d' Epenoux

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    • 28 Mars 2019

    Presque... encore jeune, heureux en mariage, épanoui au travail. Presque... mais pas tout à fait. Au tournant de la cinquantaine, Marc se réveille avec un goût d'inachevé. Oh, pas grand-chose ! Mais comme l'impression d'avoir raté sa chance, à coups de petits compromis, d'infimes renoncements. Et ce grand roman d'aventures qu'il avait en lui ? Où sont ses rêves envolés ? Par amour pour lui, sa femme le laisse « prendre du champ »... Caprice d'enfant gâté ? Ou quête d'accomplissement ? Le bonheur tient souvent à presque rien...

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  • L'importune

    Francois D Epenoux

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    • 7 Juin 2018

    Jeanne n'a qu'une rivale dans le coeur de Pierre. Et c'est une maison.
    Vaste et vieille demeure de famille, La Varède leur est léguée le jour de leur mariage. Ils y passeront leur voyage de noces. D'entrée, Jeanne s'y sent importune. Que pourrait-elle comprendre des souvenirs qu'elle représente ? Elle n'est « pas d'ici ». L'enfance de Pierre, entre parties de pêche et cousinades, ce paradis perdu qu'il semble chérir plus que leur présent, plus que leur avenir, laisse l'intruse à la porte.
    Une vie comme en visite...

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  • Les jours areuh

    François d' Epenoux

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    • 4 Mai 2017

    Avec son petit visage tout chiffonné, ses oreilles en coquillages, ses mains potelées, ses couinements, rots ou pire, qui aurait dit trois mois plus tôt qu'Oscar biberonnerait si goulument la vie ? Né avec de graves complications, le petit champion s'est boxé un passage à travers les tuyaux. Le temps d'une tétée en fauteuil-club à 3 heures du matin, un papa en pyjama retrace leurs quelques semaines déjà passées ensemble. Entre deux virées rêvées en Dodge, jazz à l'autoradio, toute une nuit à se parler, de père à fils... Et déjà d'homme à homme.

    De ce dialogue silencieux, drôle de fable ou comptine, naît le redoutable bonheur de la paternité.

  • Même pas mort

    François d' Epenoux

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    • 3 Novembre 2016

    La langue française a parfois des ambiguïtés comiques. On dit de la mort qu'on la « trouve », alors qu'on ne la cherche pas. Et qu'on perd ceux qui la trouvent...
    C'est le cas de l'auteur, dont le père vient de mourir. De sous ses pins parasols, le défunt laisse des souvenirs inoubliables - et un grand gouffre au coeur. Carnet de deuil, hommage et lettre d'amour, ces quelques pages rembobinent la pellicule super-huit - pour rire, pour pleurer, pour chanter et crier encore et toujours : « Papa »...

  • Gaby

    Francois D Epenoux

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    • 2 Juin 2016

    Gaby : 170 kilos de chance au jeu, de solitude, de haine de soi et d'essoufflement cardiaque. En apprenant à la radio l'âge moyen auquel meurt un homme en France - 78 ans -, c'est avec surprise qu'il s'en compte presque la moitié : il aura 39 ans dans trois jours.
    Une première moitié de vie plus subie que vécue, plus transpirée que gravie : alors pas question d'en vivre la seconde, qu'il voit comme une pente descendante ! Tout claquer, tout flamber, et profiter follement de ses derniers instants, voilà la solution.
    Mais comment tirer sa révérence en beauté et regarder en face son réel problème de coeur. amoureux ?

    « Fidèle à son regard piquant, entre humour et sensibilité, François d'Epenoux confirme son sens du rythme et du clin d'oeil savoureux. » Le Figaro littéraire @ Disponible chez 12-21 L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE  

  • Gege

    Francois D Epenoux

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    • 1 Octobre 2015

    Il y a dans la bourgeoisie de province un charme suranné, tout entier incarné dans cette maison de deux étages où le temps s'écoule selon un tempo plus doux et étouffé.
    C'est ce que Jean découvre à son arrivée à Bordeaux, pour son stage de fin d'études, en rencontrant sa grand-tante, cette femme aussi élégante et bien élevée que belle et espiègle. Et il y a Gégé, l'inénarrable gouvernante allemande au passé trouble. Sur laquelle Madame veille autant que celle-ci lui est dévouée.
    En vivant avec ces dames, Jean apprendra le passage à l'âge adulte et les deuils qui l'accompagnent. L'ironie de la vie qui veut que, parfois, les conditions sociales s'inversent. Et surtout l'amour et la tendre fidélité que l'on porte aux êtres chers.

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  • Papas du dimanche

    Francois D Epenoux

    • Anne carriere
    • 9 Mars 2005

    " Je suis un papa du dimanche.
    Du dimanche, comme on dit d'un pêcheur qu'il est un pêcheur du dimanche, avec tout ce que l'expression peut revêtir d'amateurisme, de tendresse, de passionné aussi. Papa de l'impro, papa des cours de rattrapage, papa au long cours et au petit matériel. Papa qui rame, qui rit, qui pleure. " Du petit déjeuner à la douloureuse séparation du dimanche soir, des fous rires incontrôlés au silence pesant du retour en voiture, ce roman nous propose de suivre un père séparé le temps d'une journée d'hiver.
    Entre matelas installés dans le salon et souvenirs mal digérés, mots d'enfants et maux d'adultes, une chronique tendre et ironique, fataliste et amusée, qui jette un éclairage nouveau sur un véritable phénomène de société.

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  • Danemark esperanto

    Francois D Epenoux

    • Anne carriere
    • 9 Septembre 1998

    Comment s'apprivoiser lorsqu'on ne parle pas la même langue ?
    Erik est français et sa grand-mère, danoise.
    Ils se voient lors des vacances d'été. Depuis toujours, pour communiquer, ils usent de quelques phrases en danois, anodines, quotidiennes : "Tu as faim ? Tu as froid ? - Ça va..." Au fil des années, ce qui n'était qu'un jeu de questions-réponses devient bien autre chose : une sorte de code secret, un langage rien qu'à eux à travers lequel passe toute l'affection du monde... L'espéranto du coeur.
    Mais comment préserver ce trésor qui remonte à l'enfance ? C'est toute l'histoire de ce roman qui témoigne combien l'amour, en se passant de mots, peut d'autant mieux s'exprimer dans les signes et dans les actes.

  • Les bobos me font mal

    Francois D Epenoux

    • Anne carriere
    • 10 Septembre 2003
  • Deux jours à tuer

    Francois D Epenoux

    • Anne carriere
    • 22 Août 2001

    Rien à dire sur la vie d'Antoine Méliot.
    Il a une femme ravissante, trois enfants magnifiques, des amis fidèles, une maison dans les Yvelines meublée avec goût, une cuisine équipée et un métier bien payé. Tout ça vous pose un quadragénaire en début de quarantaine.
    Rien à dire sur la vie d'Antoine Méliot, sinon qu'en ce mois d'octobre, il s'est donné un week-end pour saboter son bonheur : non seulement l'amour fou qui l'unit à sa femme et à ses enfants, mais aussi les liens sacrés qu'il entretient de longue date avec ses meilleurs amis.
    Deux jours, en vérité, pour détruire une existence.
    On se demande quelle part peut avoir Marion, ancien amour de lycée, dans ce comportement dément ; quelle part, aussi, revient à l'" araignée noire " qu'il nourrit en lui depuis l'enfance et dont il sait qu'un choc violent peut la réveiller.
    Ce roman dérangeant, au style aiguisé, brosse avec lucidité le portrait d'un homme qui va au bout de ce qu'il est.

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