SKA

  • Les frasques de Morny Vibescu, Prince Hospodar de Roumanie, amoureux forcené des culs potelés. (préface Ava Ventura)

  • Gamiani

    Alfred de Musset

    Mourir d'amour, tel est le but de la comtesse Damiani au cours de deux nuits d'excès. (Préface Max Obione)

  • Les incendiaires

    Jon Blackfox




    Ils sont les « Bonny and Clyde » du sexe torride et de la pyromanie...

    [...] Candice sortit de la cabine ; la lumière artificielle dérapait sur la texture poisseuse de sa peau. Elle lui piqua la clope d'entre les doigts, regard incendiaire, moue éthérique, et se dirigea vers les vasques. Ayden la retourna sans qu'elle ait le temps de se laver les mains. Ayden monta les fesses de Candice sur le plan de toilette, lui retirant son pantalon dans une série de coups secs et fourra son visage entre ses cuisses. Une petite bise tout d'abord...
    No limit, no futur... L'errance des deux jeunes gens, leur refus des limites ont un furieux goût de jouissance désespérée : leur fin passe par tous les excès, sur un tempo vibratoire d'un riff de rock désespéré.

  • Le jardinier municipal révèle les appétits insatiables de Madame le Maire, de quoi inscrire au fronton de la mairie une nouvelle devise républicaine...



    Baiser, oui, baiser, c'est cela, j'ose le dire.
    J'ai une telle soif de sexe à combler, saurez-vous l'apaiser, Antoine ?
    Après tout, qui mieux qu'un jardinier saura entretenir mon jardin secret ?
    Le jeudi, je termine souvent plus tard, il n'y a plus personne dans les locaux, arrangez-vous pour finir votre journée à arroser les plantes qui ornent mon bureau, nous discuterons plus amplement. Je sais que tout cela est folie, mais vous avez allumé un brasier qu'il va falloir éteindre, Antoine.
    Madame le Maire, sensuellement.


    Toutes les figures sexuelles sont dans la nature, particulièrement la nature de Mme le Maire. Découverte sur le tard, sa passion pour le sexe n'en connaît que plus d'appétit. Réjouissant.


    On retrouve dans cette compilation les cinq premiers épisodes de la série qui en comptera d'autres, faisons confiance à l'auteur.

  • Sugar

    Laurence Biberfeld


    Le champion Davey Moore gagne ses matchs en se dopant à l'odeur de sa femme Géraldine.

    Les premières années, il l'avait gentiment harcelée pour qu'elle assiste aux matchs. Mais depuis qu'il était devenu champion du monde, il avait renoncé à la persuader.
    - Je n'aime pas la violence, lui opposait-elle pour tout argument.
    - J'ai besoin que tu sois avec moi, répondait-il.
    Et il avait trouvé un moyen de l'emmener avec lui. Il emmenait son odeur. Il emmenait son goût. Pendant le combat, il avait sa chatte sur la figure, elle flottait autour de lui, elle embaumait le ring.
    L'alcool, la coke, les amphètes... tout ce qu'on peut imaginer a été utilisé pour vaincre la peur et la douleur du combat de boxe. Mais l'odor di femina... ? Il n'y a que Laurence Biberfeld pour nous offrir ce bijou sensuel.

  • Butterface passion

    Nigel Greyman


    Le chasseur de primes Karl Gut n'est pas manchot pour draguer, mais pour retenir l'énigmatique Butterface, c'est une autre paire de manches...

    Je venais de quitter Gulch City, en quatrième vitesse, la glace au cul. Le mec de la donzelle que j'avais sautée cette nuit-là est rentré du boulot avant l'heure du laitier. Je n'ai pas attendu que la trotteuse de ma tocante fasse le tour du cadran, j'ai pris mes cliques et mes claques, pour dire plus court, je me suis cassé à toute blinde. La dernière fois, c'était à Zemy, un faubourg de Tampa. Certes je suis un champion de sauter de fenêtre, à poil, liquette, jean et santiags à la main. Mais comme j'accumule des ans au compteur, arrivera le jour où la raideur de mes articulations me jouera un sale tour de vache. C'est le sort qui attend un queutard invétéré comme moi : ce coup-ci, il a été moins une que je prenne une décharge dans le dos comme un traître à qui on règle son compte.
    Voici réunis les quatre épisodes du feuilleton qui a cartonné l'hiver dernier. Les amateurs de crudités et de beau sexe seront gâtés. La traduction de Max Obione donne du piquant à cette histoire rocambolesque very hot !




  • Heures brulantes de l'apprentissage du corps de l'autre, le premier soir, quand l'autre ne craint aucune audace...

    LE CUIR GLISSE SUR SA PEAU, puis s'enfonce, elle veut que je lui fasse mal, elle me dit de lui faire mal, elle veut avoir des marques sur sa peau, que ça laisse des traces, qu'au moins quelque chose laisse des traces, elle veut que ce soit douloureux, elle veut ressentir, je serre plus fort. Elle est entravée, les poignets ligotés aux montants du lit.
    Je prends ses collants, je m'en sers de bandeau que je noue autour de ses yeux.

    Quand on dit qu'un auteur est prometteur, on s'attend à ce que la promesse s'accomplisse. Constatons que Madamour est au rendez-vous dans cette nouvelle érotique. Il impose une proximité indéniable avec ses personnages, le lecteur est pris dans les méandres du désir et de la désillusion amoureuse.

  • Zipman

    Al Mezzrow

    Un curieux mélomane, obsédé par la musique des fermetures Éclair, entraîné jusqu'au crime par son étrange passion.

    C'EST ALORS QU'ELLE ENTREPRIT d'ouvrir la fermeture à glissière sur le côté de sa jupe. Lentement, détachant, grain à grain, les petites dents des mâchoires métalliques, et qu'elle libérait, une à une, de son geste descendant. L'oreille de Sami perçut cet égrenage dont le son constitua, en cet instant, la plus énigmatique des musiques, d'un rythme, répété de tic tac cristallin, rebondissant sur une surface, telle une goutte frappant la peau d'un tambour, la peau tendue de ses tympans. Ce bruit attaché à la découverte du mystère féminin, à l'inclination qu'il ressentait pour cette fille - la première qui s'intéresse à lui -, alla se loger en cet instant au plus profond de son cortex.

    Alice Mezzrow a exhumé spécialement pour SKA une nouvelle écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture (Université de New York). Dans ce récit sulfureux, son héros, pervers sexuels et criminel de surcroît, rejoint la galerie des barjots du tendre et du sanguinaire. Traduction de Max Obione.

  • Transports amoureux

    Jose Noce

    Il y a, dans tous les moyens de transports, des routes qui peuvent mener au plaisir des sens.

  • Peau de zeb

    Claude Soloy

    Les amours enfantines se déguisent d'une peau de zèbre de parkigne.

  • Sous ma robe

    Francis Zamponi

    Aux Assises, la passion peut prendre perpète ! Sous la robe noire, la tempête se lève...

  • La dame blanc

    Pascal Pratz




    Quand les fantasmes allumés par la belle voisine maltraitée s'accomplissent, le pucelage du héros ne tient qu'à un fil...

    JAMAIS DANS AUCUN REVE EROTIQUE, je n'aurais pu envisager ça. Elle, là, étendue, sur mon lit. J'en suis resté comme deux ronds de flan. Devant le spectacle de ma gêne, elle s'est redressée un brin, posant son coude sur le lit pour soutenir sa tête. Terrible. Carrément Marilyn. Je me suis approché sans m'asseoir pour lui tendre son bol. Tapotant sur le lit de sa main libre, elle m'a invité à m'asseoir près d'elle. Malgré la dévastation de son corps, je crois que je n'ai jamais trouvé aucune femme aussi belle et désirable qu'elle à cet instant. J'étais totalement envoûté. Ce qu'elle a très bien vu.

    Pascal Pratz est un auteur libre dont la plume égarée dans la littérature érotique trouve sa place naturelle dans la collection Culissime. De quoi faire la nique à tous les censeurs compassés dans leur certitude littéraire confite.

  • Chaud-room

    Marie Vindy



    Mila succombe aux charmes de ses modèles et de ses assistants durant les prises...

    Mila étreint un arbre, elle m'interpelle d'un regard, par-dessus son épaule. Je ne réfléchis pas, cela semble tellement évident. Je colle mon corps contre le sien, j'entoure son dos de mon torse, de mes bras, mes jambes s'insinuent entre les siennes. Ma main contre l'arbre, je sens dans mes doigts la sculpture de l'écorce, rêche sur ma paume. Alors que mon autre main éprouve la douceur de la peau de Mila, la fermeté de ses chairs, de son cul, le poids de ses seins. L'odeur du bois, de la terre sèche et des pins. Je crains de me piquer les pieds, mais à cet endroit, la mousse, fraîche, recouvre tout.

    Avec ce premier épisode Marie Vindy commence sa série érotique Mila. Son personnage de photographe de charme est riche de promesses coquines, on retrouvera Mila au fil des mois... dans ce feuilleton Culissime chez Ska. Un seul cri de ralliement : chaud, chaud, chaud !

  • Un trou dans l'Ohio

    Nigel Greyman


    Karl Gut traque les criminels et les « poulettes »... La troublante Butterface lui joue un mauvais tour... Premier épisode de la série.
    Je venais de quitter Gulch City, en quatrième vitesse, la glace au cul. Le mec de la donzelle que j'avais sautée cette nuit-là est rentré du boulot avant l'heure du laitier. Je n'ai pas attendu que la trotteuse de ma tocante fasse le tour du cadran, j'ai pris mes cliques et mes claques, pour dire plus court, je me suis cassé à toute blinde. La dernière fois, c'était à Zemy, un faubourg de Tampa. Certes je suis un champion de sauter de fenêtre, à poil, liquette, jean et santiags à la main. Mais comme j'accumule des ans au compteur, arrivera le jour où la raideur de mes articulations me jouera un sale tour de vache. C'est le sort qui attend un queutard invétéré comme moi ; ce coup-ci, il a été moins une que je prenne une décharge dans le dos comme un traître à qui on règle son compte. La gerbe de plombs a sifflé juste au-dessus de ma tête avant d'éclabousser les feuillages de mille impacts. Heureusement, ma caisse a démarré à la première sollicitation. Pied au plancher, direction : ailleurs, et loin. Dans le rétroviseur, j'ai vu le cocu sur la route agitant au-dessus de sa tête un méchant fusil à pompe. J'ai rigolé de cette guignolade et juré que j'étais un sacré fumier de veinard, un méchant enculé de baiseur !
    Nigel Greyman nous présente un nouveau personnage récurrent :Karl Gut, chasseur de primes. Voici le premier épisode de la série de ces aventures érotico-rocambolesques aux States durant les années « Peace and love », version Cul...issime, bien entendu ! Greyman, traduit par Max Obione, c'est comme un shoot, on devient immédiatement accro. Prochain épisode : « Chica go home ! »

  • Label du saigneur

    Nigel Greyman


    Après bien des détours torrides, Karl Gut retrouve enfin Butterface. Un feu d'artifesses ! 4eme et dernier épisode.
    SUR CES ENTREFAITES, UNE GAMINE carrossée divinement entra. Elle accusait sans se faire prier au plus seize printemps, un printemps fleuri, exhalant une odeur de terre fraîche et de brise marine. Jésus-Christ, encore une frangine de Buttie ! Mon Johnny était subjugué ; je sentis ses tressaillements de joie, il devint expansif quand je contemplais cette ado se déplaçant avec la même grâce que sa grande soeur. Elle ne prêta pas attention à ce type sans un poil sur le caillou qui causait avec sa maternelle. Elle souleva un couvercle de marmite posée sur la gazinière, renifla la tambouille et prit un pilon d'une volaille qui y mijotait. Elle crocha dedans avec une sorte de rage affamée. Comment se faisait-il que des nanas aussi belles sortissent de ce foutu endroit ?

    Nigel Greyman clôt son feuilleton érotique sur les retrouvailles de Karl et de Butterface, la beauté fatale. Mais, à la demande de ses groupies, il est possible que Nigel reprenne un jour le clavier pour nous narrer de nouvelles aventures érotiques de Johnny Gut, euh pardon, de Karl Gut.

  • Argile chaude

    Max Obione

    Les affres d'un écrivain célèbre en panne d'inspiration privé de plaisir sodomite...

  • OlympNique

    Jan Thirion


    Une frénésie naturiste s'empare des compétiteurs olympiques. La beauté des corps en action...

    Les Danoises qui ont décidé de faire le match entièrement nues. Elles courent sans chaussure. Elles sont magnifiques. Toutes superbement bien gaulées. Oh ces nénés ! Et ces culs ! Ah oui, elles ont de sacrés arguments, ces Danoises! Et elles marquent, les salopes ! But du Danemark ! Le match s'emballe. Vous m'entendez ? J'espère que vous m'entendez, parce que ça hurle dans les tribunes, ça hurle autour de moi. Je n'entends plus le retour. C'est de la folie au Super Dôme. Gérard, est-ce que vous m'entendez ? Nom de Dieu, j'ai la trique !
    Jan Thirion, avec son imagination débridée, nous livre un conte moderne de compétition ! Very hot, indeed !

  • Oz, la gourmande

    Ava Ventura

    Oz croque les hommes qui passent à sa portée, son appétit est féroce et en plus c'est un gourmet...
    Stupidement, il ramassa la robe, et la posa sur un fauteuil de rotin. Il sentait son pantalon se tendre douloureusement, et plus que tout il eût aimé se mettre nu. Laisser son érection se déployer à son aise dans la tiédeur de la nuit d'été, plonger à son tour dans l'eau fraîche... Il aurait voulu rejoindre la femme dont les seins luisaient comme deux collines sous la pluie, alors qu'elle faisait la planche au milieu du bassin.
    - Je n'ai pas mon maillot !
    Ava Ventura n'a pas son pareil pour nous entraîner sur les pentes délectables du péché de chair.

  • La chatte bottée

    Max Obione

    Chaussée de ses bottes rouges, la petite chatte fait des prodiges pour couronner son maître. Librement inspiré du Chat botté de Charles Perrault.

  • Brûlant devant

    Roland Sadaune

    Les tribulations sexuelles conduisent le héros au cimetière de la passion amoureuse.

  • A deux c'est mieux, les gueules ont plus de crocs. Leur appétit est féroce, la chair fraîche les rend fous !

  • L'éducation des jeunes filles est une affaire importante à confier à des praticiens expérimentés. (Préface Michel Baglin)

  • Un goût de rose

    Nigel Greyman

    Un joli démon de midi plante sa fourche dans la libido du professeur Mortimer Hateway

  • Motel amore

    Philippe Deblaize

    Qui n'a fantasmé sur les occasions qu'offre le hasard des rencontres... ?

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