La Bouinotte

  • Fouras, petit port de l'Atlantique, janvier 1879.Sur la falaise qui domine l'anse de la Coue, face à l'Ile Madame, quatre femmes fouillent du regard l'horizon barré d'embruns. Debout contre le vent, elles scrutent l'espoir d'une voile parmi le chahut de déferlantes. Pour Anne, Amélie, Maria et Magdeleine, femmes de marins, femmes courage, tenaillées par l'angoisse, c'est le lot des heures de tempête, quand les chaloupes des hommes tardent à rejoindre l'ancrage. Mais ce jour-là va les marquer à jamais, pour le pire, pour le meilleur aussi. Face à la mort, à la pauvreté, elles vont lutter pour tout changer. Ce récit d'un combat que l'on ne disait pas encore féministe dessine une véritable fresque du Fouras de l'époque, quand le village de pêcheurs s'est peu à peu mué en station balnéaire, confrontant deux mondes qui avaient parfois du mal à se comprendre. Jusqu'au paroxysme d'un acte fou.

  • Au nom du roy

    Patrick Caujolle

    17 octobre 1793.
    Tout un peuple debout. En Vendée, en Anjou, en Poitou et jusqu'aux Marches de Bretagne, l'embrasement est total, contre la conscription de masse, contre la Constitution Civile du clergé.
    Cholet évacuée la veille, des milliers de combattants se mettent en marche pour la reprendre. Étienne Fièvre, jeune chirurgien de La Tessoualle, est parmi eux. En quelques jours, les combats, l'odeur du sang, la traversée de la Loire et la prison, il va tout connaître, tout apprendre. Mais il ignore la destination de ces corps, de ces centaines de cadavres que les Bleus amassent, transportent et entreposent dans le plus grand secret. Dépouillement ? Trafic d'organes ? Expérimentations médicales ? Il va penser à tout, sauf au pire.
    Sa quête de vérité lui fera rencontrer une vendéenne insoumise puis le conduira jusqu'à Paris où un prêtre et une jeune prostituée, toujours au nom de sa foi, toujours au nom du roi, lui confieront une mission aussi périlleuse que capitale. Dans l'opacité d'un monde à rebâtir, il découvrira aussi la lueur de l'amour et l'ambiguïté de la passion.

  • Années 70.
    Pensionnaire au lycée Jean-Louis Boncoeur de Vierzon, Philippe quitte les rives de l'enfance : il aborde la phase ultime qui lui ouvrira les portes vers le large. Mais auparavant, il doit obtenir son baccalauréat.
    En replongeant dans cette année cruciale, Frédéric Barrès nous fait toucher du doigt la ligne de crête qui sépare deux mondes : celui protecteur du cocon et l'autre plein d'attraits de l'inconnu, de la vie qui appelle mais dont on perçoit déjà les failles et les blessures à venir.
    Les Nouveaux Mondes traduit d'abord la fugacité du temps, sans nostalgie toutefois. Il s'agit pour l'auteur de regarder chaque étape de la vie comme une pierre essentielle à la construction des humains que nous sommes.
    C'est aussi un bel hymne à l'amitié et à l'ouverture vers l'autre, d'Hatim l'adolescent en détresse au proviseur corse plus humain qu'il ne le laisse paraître, le tout sous-tendu par le style sensible et subtil de son auteur.
    Les Nouveaux Mondes clôt du point de vue chronologique une trilogie amorcée avec Le Petit Monde. À venir Un Monde Plus Vaste, se déroulant pendant les années intermédiaires et décisives...

  • Dans la chaleur d'un début d'été, une effroyable collision vient déchirer le silence d'une paisible route de campagne. Dans les carcasses calcinées, un viticulteur prospère, marié à une beauté d'Extrême-Orient et un agent des douanes sur la piste d'une affaire juteuse. Du Berry à la Chine, en passant par les bords de Loire, nombreux sont ceux que leur fin réjouit. Un tel hasard ne peut que semer le doute dans l'esprit du capitaine Athibard. Et si ce fatal accident n'était pas une coïncidence ? Au coeur du vignoble sancerrois, le vin n'a jamais autant eu la saveur du sang.

  • La part du loup

    Luc Fori

    Un loup en Sologne ? Tout porte à le croire...
    Mais il y a plus grave encore car on peut se demander si l'ami Roger n'a pas croisé un rhinocéros aux alentours de Vannes-sur-Cosson ! C'est ainsi que William Carvault, ancien flic converti en agent immobilier, va promener sa bougeotte de Bourges à Blois en passant par Orléans et Chatillon-sur-Loire. Hanté par un passé qui revient avec insistance, accaparé par son nouveau rôle de « papa modèle » et toujours aussi désireux d'aider dans ses enquêtes sa blonde amie, la délicieuse Heike Ziegler, Will va démêler, sans avoir l'air d'y toucher, les fils d'une histoire complexe où le loup n'est pas celui que l'on croit.

  • Et si Suzanne Bouif ne s'était pas suicidée ? Une nuit d'automne, un train roule lentement vers Châteauroux. Une silhouette surgit devant les phares de la locomotive. L'impact est violent, inévitable. Grâce au sac à main retrouvé près de la voie ferrée, la police a rapidement identifié Suzanne Bouif. Une femme seule, sans histoires, ni heureuse, ni malheureuse. Les causes de la mort sont évidentes. Les circonstances, bien obscures.
    Un peu avant le drame, la voiture de la victime a été utilisée pour cambrioler un magasin. Pas le genre de Suzanne Bouif... Le capitaine Athibard sait qu'il ne doit rien laisser au hasard. Entre une magistrate tatillonne, des élus susceptibles et un chef apathique, il va devoir jouer serré. Avec délectation, Pierre Belsoeur tisse une intrigue captivante sur la trame d'une société provinciale tout en non-dits. Il y a du Simenon dans les intuitions du policier castelroussin.

  • À sa mort, Lise, auteur régional très attachée à son terroir, lègue sa maison à ses quatre petits-enfants et offre à chacun un manuscrit de souvenirs et de réflexions sur le monde rural, son passé, son présent et son avenir.
    La surprise est grande pour Aurore, Nicolas, Sébastien et Judith. Ces jeunes adultes sont très absorbés par leurs carrières respectives, qui les ont conduits pour la plupart bien loin de leurs racines et des valeurs que portait leur grand-mère.
    Surprise d'autant plus grande qu'une clause du testament leur impose de séjourner ensemble dans la maison une semaine par an, pendant six ans, pour en hériter définitivement !
    Pour tous, il s'agit d'un cadeau empoisonné. Mais peu à peu, la lecture des écrits de Lise va les interpeller, les obliger à regarder leur vie en face et à se poser de nouvelles questions. Jusqu'à infléchir leurs parcours de vie.
    Ce nouveau roman de Jeanine Berducat aborde de manière sensible le thème de la transmission des valeurs, de la force des racines dans un monde rural en plein bouleversement.

  • Le dimanche, c'est relâche pour les prostituées de Châteauroux. Sauf quand elles ont décidé de se caser. Claudine était prête pour le grand amour et une vie rangée. Mais à l'heure de la soupe, elle est retrouvée morte, étranglée, dans le petit meublé où elle officiait. En cette année 1967, la ville vient d'être désertée par les Américains de la base militaire. C'est la fin de l'âge d'or, des grosses Cadillac et des dollars qui coulent à flots dans les bars. L'heure de l'exode, aussi, pour toutes les « gagneuses » qui avaient fait du Berry leur Eldorado. Claudine était l'une des dernières. L'enquête s'annonce serrée pour le commissaire Alban Michaud, d'autant que la P.J. d'Orléans risque de le doubler. Un à un, les enquêteurs vont tirer les fils d'une histoire qui mettra à nu les travers d'une société provinciale cultivant plus le secret que la vertu. Gilles Guillemain restitue avec force et humour l'atmosphère poisseuse de cette époque trouble, dans la grande tradition du roman noir.

  • Mémoire cash

    Jérémy Bouquin

    En plein Berry, le détective privé Jasper Zenderro se réveille sans aucun souvenir des jours passés. Cette terre rurale se révèle plus mouvementée qu'il n'y paraît : la veille, un père de famille a braqué une foule à la sortie de l'école, sous l'influence de la birette, fantôme berrichon. La clé de cet incident pourrait être le journal clandestin Réveillez-vous !, terreur des élus locaux. Sous couverture, en plein brouillard, Zenderro doit reconstituer son passé, identifier ses ennemis et résoudre le mystère lié à la fusillade. Dans une atmosphère éprouvante, il peut compter sur la tendre Monique, propriétaire de la chambre d'hôte qu'il occupe. Mais saura-t-il faire face à la sorcellerie berrichonne dont il est la cible ?

  • A Saint-Ricart, petit village de cette France qu'on dit « profonde », il y a tout pour être heureux. Et pourtant ça grogne. C'est qu'ils ne sont pas tous faciles les vieux de la commune ! Il y en a, du Ronchon ! Les Jeannot, Michel, Francis, Guitout, Jacques et autre Philippe n'ont pas leur langue dans la poche !
    Sans compter que la Françoise et la Suzanne ne sont pas en reste. Et des motifs de mécontentement, ce n'est pas ce qui manque : la balayeuse qui brosse l'herbe des fossés, les retraites qui baissent, les prix qui augmentent, les usines, les écoles, les bureaux de poste, les maternités, les gares et même jusqu'aux pissotières communales qui ferment, le téléphone qui n'arrête pas de sonner pour un oui pour un non, ces comédiens de footballeurs qui n'arrêtent pas de grimacer, la canicule, les particules fines... Tout va mal !
    Et pour le faire savoir, on peut compter sur cette fine équipe toujours prête à dégainer. C'est alors que Monsieur le Maire, qui est confronté chaque jour aux récriminations de ses chers administrés, va avoir une idée de génie : pourquoi ne pas mettre en scène ce concert de lamentations dans un Musée des Ronchons, une sorte de loft story rural qui permettrait aux citadins de découvrir une culture qu'ils ne connaissent pas ?

    C'est une belle idée, mais il va avoir bien des occasions de la regretter... C'est drôle, savoureux, irrésistible, émouvant parfois, parce que ça sent le « vrai », le vécu.

  • Le manoir Messakine

    David Verdier

    Les pierres gardent la mémoire du sang. Adrien vient de mourir, dans l'une des chambres du manoir Messakine, aux confins de la Brenne. Meurtre ou suicide ? Aucune certitude ; mais cette mort vient en écho de secrets de familles enfouis de générations en générations. L'enquête est délicate, face à la dizaine de personnes en vacances forcées, qui résident au manoir. Un scénario idéal pour le privé Paul Kestevan et son assistante Alexandra. Le jeu se révèlera pourtant dangereux. Au point de s'y brûler. Avec ce quatrième roman, David Verdier brouille les pistes. Kestevan devra remonter la piste d'un vol étrange, parmi les trésors de la bibliothèque de la ville. Une piste qui le conduira à fouiller dans les recoins de l'Histoire. Et faire face aux dangers reclus dans quelques manuscrits oubliés. En coulisses, un vieil ennemi tire les fils et lui propose une alliance de circonstance. Le pacte du Diable... Le prix d'une vie.

  • Printemps 1944. Le bourg de Cuzion vit dans l'ombre des troupes nazies, stationnées non loin de là. Le barrage d'Eguzon est un site stratégique, surveillé par 300 soldats. La vie continue, dans la crainte de l'ennemi et la trop longue attente des prisonniers. Mais les maquis sans cesse plus nombreux attirent les jeunes hommes de la région, réfractaires au STO. Pour Marie non plus, l'heure n'est pas à la résignation. Elle use de son sourire, qu'aiment tant les sentinelles allemandes, pour acheminer à bicyclette, les messages des résistants. Parmi eux, Boris, jeune russe parachuté de Londres, dont elle tombe bientôt amoureuse. Il lui faut pourtant être vigilante. Les traîtres guettent le moindre faux pas et les langues se délient si vite. Mais après le débarquement, les maquis se découvrent et les armes parlent. La mort est partout. Il faudra à Marie trouver toutes les ressources de sa jeunesse pour protéger ceux qu'elle aime.

  • Îles Liakhov, au large de la Sibérie. Sur la terre ancestrale des Nénètses, une poignée d'archéologues affronte la glace et le froid pour débusquer un trésor : l'ivoire des derniers mammouths, prisonnier de la tourbe gelée depuis 10 000 ans. Mais cet ivoire vaut cher. Bien plus que le prix d'une vie et quand la mort frappe l'un des membres de l'expédition, la petite communauté est sous le choc. Le répit n'est que de courte durée. Très vite, d'autres succombent à leur tour. Au pays des Chamanes, les esprits n'aiment pas que l'on trouble le silence de la toundra. Luttant pour sa propre survie et celle de ses compagnons pris au piège de cette île du bout du monde, Deirdre McNeill, jeune ethnologue irlandaise, va devoir affronter un ennemi sans visage et vaincre ses peurs pour tenter de survivre à l'enfer sibérien.

  • Carnyx

    Pierre-Olivier Lombarteix

    Rien ne devait troubler son long sommeil de vingt siècles... Le Carnyx de Tintignac est la pièce maîtresse de ce trésor arraché au granite limousin. À la veille de sa présentation au public, le mythique instrument gaulois disparaît des vitrines lourdement gardées du musée de Tulle. Quelques heures auparavant, le corps de Daniel Moreau est retrouvé dans la campagne berrichonne, à quelques encablures du site d'Argentomagus. L'ami du conservateur a été froidement exécuté d'une balle dans la tête. Quel est le lien entre ces évènements distants d'une centaine de kilomètres ?
    Né en 1974, professeur d'anglais à l'Université d'Orléans, Pierre-Olivier Lombarteix est auteur de littérature et spécialiste du monde anglophone. Il a publié en 2008 « Pourquoi les français n'aiment pas les anglais et réciproquement » aux Éditions du Temps, un essai sur les relations antagonistes entre la France et le Royaume-Uni et leurs peuples respectifs. Il est également auteur d'un recueil de nouvelles « Fin de saison... et autres récits » publié chez L'Harmattan en 2009 (sélection pour le prix orange 2010).

  • Une série de meurtres vient troubler le quotidien d'ordinaire si tranquille d'une paisible ville du centre de la France. À la manoeuvre, le « Colonel ». On ne connaît que le surnom de celui qui passe pour être le chef suprême d'une organisation criminelle dont les ramifications s'étendent à la France entière. Tharel, Palliser et Colin, les inspecteurs du commissariat local, sont en plein brouillard. Les cadavres s'accumulent et aucune piste ne se dessine pour percer l'identité du chef qui multiplie les provocations avant de se volatiliser. C'est le moment d'entrer en scène pour Paul Kestevan, un privé aux intuitions fulgurantes. De scènes de crimes en interrogatoires, il entame une enquête des plus ardues, qui le mènera au coeur du mystère. Au péril de sa vie.

  • Requiem

    Patricia Rappeneau

    Dijon, de nos jours.
    Ex-militaire et désormais détective privé, Nathan Malocène est amoureux d'Aurore, la fille de son associé Grégoire Fine, comme lui ancien des forces spéciales. La jeune femme le contacte pour lui signaler les disparitions suspectes de sa mère et de son beau-père. Quand ces derniers sont retrouvés morts, assassinés, Malocène n'hésite pas à se lancer dans une enquête des plus périlleuses.
    Ses recherches vont révéler le passé trouble de Fine, bête noire de la gendarmerie dont il a quitté les rangs, après la mort tragique de son équipier Samuel Timarot. Sur leur route, Benjamin Vignal, toujours gendarme, ancien collègue de Fine auquel il voue une haine viscérale.
    Malocène ne doit fermer aucune porte : son associé est-il lié au crime ou victime d'une double vengeance ?

  • Bourges, au coeur des années 2000. Désirée Martin, capitaine de la Police Nationale, la quarantaine aussi indisciplinée qu'intuitive, vit un véritable cauchemar : la venue d'un nouveau coéquipier, Laurent Guillon, premier de la classe, froid comme un glaçon et rigoureux comme un expert comptable. Elle a une mission?: le dégoûter de la province, pour qu'il puisse mener la carrière prometteuse qui l'attend à Paris. Et pour couronner le tout, la voici entraînée dans une nouvelle affaire, la mort quasi-simultanée de deux frères jumeaux, Michel et Jérôme Juillet, l'un avocat, l'autre patron de start-up, auxquels tout semblait avoir réussi. Un écheveau bien plus complexe à démêler qu'il n'y paraît et un jeu dangereux où cet improbable duo d'enquêteurs risque de se brûler les ailes...

  • Un homicide dans le milieu du football (sport qu'il déteste !), un assistant hypermnésique et bipolaire, des personnes influentes qui tentent de lui mettre des bâtons dans les roues... Ingrédients réunis pour que le major Matejewski, gendarme à la section de recherches de Bourges et bougon de nature, affiche la mine des mauvais jours ! Daniele Sabatini, star sur le déclin venue terminer sa carrière à la Berrichonne de Châteauroux, est retrouvé assassiné à son domicile avec l'un des katanas de sa collection. L'Argentin menait une vie des plus dissolues. Les pistes foisonnent : les femmes, le jeu, la drogue, l'argent, une provocation de trop... À moins que ce meurtre soit lié à l'achat du club castelroussin par un énigmatique milliardaire russe. Les riches investisseurs qui achètent des clubs professionnels ne le font jamais par philanthropie.

  • Aldente

    Yvan Bernaer

    Un tueur en série terrorise la ville de Châteauroux. En quelques mois, quatre jeunes femmes ont été retrouvées mortes chez elles. Le rituel est toujours le même : la victime est allongée sur le ventre, le menton posé sur un coussin, le crâne entièrement rasé. Telle une chrysalide figée entre la chenille et le papillon. Celui que la presse surnomme « Le Tondeur » a encore frappé. Lui donner un visage... C'est l'obsession du lieutenant Le Loubecq, par ailleurs empêtrée dans sa vie chaotique de mère célibataire. Malgré son intuition et son sens exceptionnel de la déduction, l'enquêtrice piétine. Les pistes se multiplient, les indices se contredisent. Et le temps presse. « Le Tondeur?» cherche déjà une nouvelle proie. Cette traque captivante et déroutante vous laissera un goût délicieusement amer.

  • Meurtres aux champs

    Luc Portier

    « Jean Thomassin fut retrouvé mort le long de l'un de ses champs, à l'autre bout de la propriété, un trou dans la poitrine. C'est Madeleine, qui, ne le voyant pas rentrer à 19?heures comme à son habitude, était partie à sa recherche et avait fini par le découvrir, une grande feuille de chou sur le visage. »
    1949. Chaude ambiance dans le sud du Berry. Anciens Résistants et ex-collabos mènent leur guerre froide, sur fond de règlements de comptes familiaux et de trafic. Jusqu'au meurtre de Jean Thomassin. Faut-il voir une signature, dans cette feuille de chou qui recouvre le visage du cadavre?? Comme le symbole d'une vieille histoire enterrée.
    Luc Portier brouille les pistes en jouant avec les codes du roman paysan. Un polar rural plein d'humour et fertile en rebondissements.

  • Fraîchement débarqué de Paris, Franck Baluze s'invente un job à la hauteur de son talent : il sera détective privé ! Pour sa première enquête, il tombe sur du lourd. Normal, pour un Baluze de haut vol. Beau gosse (c'est lui qui le dit), prétentieux, arriviste, macho, orgueilleux, séducteur. Bref, un homme agréablement détestable. Haïssable, même, mais pas aux yeux de toutes. Avec sa secrétaire chic et choc, il va enchaîner les découvertes : cadavres, mallette d'argent sale, suspect idéal, sans trop savoir quel sens donner à son enquête. Naïf intuitif ou imbécile chanceux, Baluze déjoue presque malgré lui les pronostics et affole le camp adverse. Jusqu'à risquer sa peau. Mais gare à l'effet papillon ! François Coulaud dégoupille un premier polar nerveux comme un flat 6, surcompressé au gaz hilarant. Un road movie berrichon irrésistible !

  • 10 petits Meaulnes

    Collectif

    black Berry ! est de retour.
    10 auteurs de romans policiers réunis en un seul volume. 10 histoires courtes pour visiter le côté sombre du Berry. Et reprendre le cours de vos nuits blanches.
    Extrait :
    Si quelqu'un lit cette lettre, c'est que je suis mort et que je m'apprête à affronter le tribunal de Dieu, à défaut d'avoir eu le courage d'affronter, de mon vivant, celui des hommes. Je vais donc enfin payer pour le crime abominable que j'ai commis par le passé et pour lequel je ne me cherche aucune excuse. L'homme que je suis plaide coupable.
    Les effacés
    Pierre-Olivier Lombarteix

  • Meurtres au pays

    Collectif

    Pour la première fois, huit?auteurs berrichons de romans policiers sont réunis en un seul volume. Un principe simple: huit histoires courtes pour visiter le côté sombre du Berry. Et agrémenter vos nuits blanches.
    Extrait :
    Belle-Isle. Lac de plaisance castelroussin. Les canards s'y plaisent : le pain arrive chaque jour avec les vieillards et les enfants. La Guinguette a vu se tortiller des fesses par milliers et dort paisiblement devant son étendue d'eau, le matin. On a retrouvé le corps dans la prairie qui descend vers le quartier Saint-Christophe, au pied d`un arbre.
    Dernière filature,
    Yvan Bernaer

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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