FeniXX réédition numérique (Olivier Orban)

  • Née souveraine, promise à un riche héritage, mariée au dauphin de France, elle a tout ce que peuvent offrir la naissance, la fortune, la beauté et l'amour. À seize ans, elle se retrouve orpheline et veuve, en butte à la cupidité et à l'intrigue, aux sourdes menées de ses proches et à la violence de rebelles irréductibles. Elle se défend avec vaillance, épée au poing, moins habile à triompher des élans d'une nature ardente qui l'entraîne, avec passion ou désespoir, dans quatre mariages. Ceux-ci lui apporteront le meilleur et le pire : prince charmant, aboulique pervers, séduisant ambitieux et étrange consolateur, quatre princes lui glissent tour à tour au doigt l'anneau d'or des épousailles. Mais Jacqueline est née à l'aube d'un siècle tourmenté qui voit le monde se transformer : la guerre de Cent Ans ruine la France et l'Angleterre, des querelles religieuses ébranlent même le trône de saint Pierre, dans la fièvre des armes et des âmes. Trente ans de la vie brève et turbulente d'une femme passionnée, qui redoutait moins le péril du combat que la honte du scandale, sur qui le malheur s'acharna et qui, cependant, refusa de douter de la noblesse de son rang et des droits de son coeur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Je n'ai pas eu la chance d'avoir une enfance misérable et je ne peux pas me targuer de m'être fait à la force d'un poignet solide ; je suis aristocrate et j'ai vécu dans un château. Je peux seulement me vanter de m'être défait moi-même pendant longtemps. Mon premier grand-père était un immigré italien qui parlait à peine le français, et mon autre grand-père, un polytechnicien très à cheval sur les principes, alors que moi, en principe, je n'étais à cheval sur rien. J'errais tout simplement : dans les allées d'un parc trop grand, sur une pelouse au pied des corons, au milieu des dortoirs glacés, à l'intérieur des limousines ouatées, dans les jupes de dames altières et, pendant l'occupation, le long des gares en flammes. Je pratiquais en vrac le baisemain et le braconnage, le bridge et la trompette. J'errais surtout à la recherche d'un père toujours absent et d'autant plus magnifique. "Qu'est-ce qu'il a cet enfant ?" "Il est tout pâle." J'avais tout simplement le mal de Père. Pierre Richard

  • "Ce que j'ai fait, ce que je suis, ce que je deviendrai peut-être encore, je ne le dois et ne le devrai qu'aux femmes." Tel est le début des étranges confessions de José Luis de Vilallonga. L'auteur consigne depuis de nombreuses années dans des petits cahiers noirs tout ce qui lui semble la peine d'être sauvé du désastre et de l'oubli. En choisissant certains de ses petits carnets, José Luis de Vilallonga nous entraîne dans son extraordinaire galerie de portraits et de souvenirs sans respecter ni la chronologie des événements, ni les dates. Il se souvient : son mariage avec l'une des plus riches héritières de l'aristocratie anglaise et son excentrique belle-famille ; son déjeuner orageux avec André Malraux et Louise de Vilmorin ; sa rencontre apocalyptique avec Jean-Marie Le Pen qui fut témoin - comme lui - du marquis de Cuevas dans le duel l'opposant à Serge Lifar ; sa vie à Hollywood, ses tournages ; ses rencontres avec des stars : de Marilyn Monroe à Audrey Hepburn, de Kim Novak à Gary Cooper, de Jeanne Moreau à Maria Callas, etc. Cette mosaïque de portraits et de souvenirs est étonnante de lucidité, de cruauté et de drôlerie.

  • En 1509, à trente ans, Jeanne de Castille, fille d'Isabelle la Catholique et de Ferdinand d'Aragon, héritière du plus grand empire du monde est enfermée dans la sombre citadelle de Tordesillas. Veuve de Philippe le Beau, souverain des Flandres, qu'elle a aimé d'un amour fou, elle y restera plus de quarante-six ans au secret absolu. Qu'a fait Jeanne pour mériter ce châtiment, pourquoi son fils Charles Quint la surveille-t-il si étroitement ? Quel mystère plane sur le vieux château ? En tant qu'historienne et romancière, Catherine Hermary-Vieille s'est penchée sur le terrible destin de cette reine d'Espagne que tout prédisposait au bonheur. Une multitude d'indices lui ont permis de donner une réponse à l'énigme de Tordesillas, un sens à cette existence de femme solitaire, amoureuse, abandonnée par son père, trompée par son mari et trahie par son fils dans un siècle raffiné et violent.

  • Si la langue française était incarnée dans une dame - éternellement jeune, jolie, bien sûr, mais un peu clocharde - que raconterait-elle de sa vie à l'homme qui la rencontrerait ? Jean Duché, justement, l'a rencontrée et indiscrètement nous rapporte ses propos. Bergère légère dans les XIIe et XIIIe siècles, le pédantisme des clercs et une importation massive de mots étrangers la pervertit du XIVe au XVIe. Vient le temps de la monarchie absolue, de l'École des Femmes et de l'immense prestige de Paris. Le Roi-Soleil transforme la paysanne en souveraine, avec un règne marqué par des chefs-d'oeuvre tels qu'on peut la croire définitivement fixée. Tous les étrangers "de qualité", la connaissent et ont recours à elle (mais pas tous les Français !). Pourtant elle change encore. Passés les bouleversements éphémères de la Révolution et de l'Empire, Madame Sans-Gêne se transforme en une rêveuse bourgeoise ; et celle-ci, dans toutes les provinces, laissant au peuple les dialectes, parle français. Le XXe siècle met à son service la presse, la radio, la télévision, les transports... Mais qui est la belle clocharde avec laquelle Jean Duché s'est promené quai Conti ? C'est la dernière révélation qu'elle lui fera, expliquant du même coup son éclat personnel et la pauvreté de ses habits. Retrouvant le ton qui avait fait l'immense succès de l'Histoire de France racontée à Juliette, Jean Duché a mis une plume spirituelle au service d'une érudition étourdissante.

  • Voici pour la première fois raconté le roman vrai des casinos. De Venise à Monte-Carlo, de Deauville à Cannes, de Macao à Las Vegas, de La Havane à Atlantic-City, ces temples du hasard vivent et meurent au carrefour de l'argent, du luxe et des passions. Dans leurs salons, sous les ors et les cariatides, se croisent puissants et magnifiques, aventuriers et fripouilles, grands mondains et femmes fatales, gangsters, poètes et rois. Des fortunes s'y font, des réputations s'y défont, des amours s'y donnent rendez-vous, des vies s'abîment dans la ruine, la déchéance. Ce livre nous fait entrer dans la légende des casinos, cet univers de rêve et d'illusion, où apparaissent tour à tour les grandes familles de Venise en proie à la folie du baccara, Casanova, aristocrates et révolutionnaires de 1789, Dostoïevsky, le damné de la roulette. A Monte-Carlo, le Prince de Galles est aussi celui des élégances, la Belle Otero fait rimer amants et rivières de diamants, Diaghilev séduit Cocteau et Sacha Guitry joue les tricheurs. Plus près de nous, Rubirosa, le play-boy des grandes stars, Françoise Sagan, Onassis et les milliardaires saoudiens parachèvent deux siècles de plaisir et de perdition. A travers ces personnages, et leurs mille manières de vivre et flamber autour des tapis verts, voici enfin l'épopée des casinos.

  • Ce livre se présente au départ comme un plaidoyer pour les chiens. Il s'élargit en une réflexion plus générale sur la condition animale et l'attitude de notre société envers elle. Voici le jugement de François Nourissier : « Jacques Brenner passe en revue tous les plaisirs et les angoisses d'un ami des bêtes. A travers ce sujet inépuisable, il va son pas, qui est insolent et posé. Il dit des choses exquises sur les animaux, et des méchancetés sauvages aux imbéciles. Il a une façon bien à lui de formuler avec une douceur bénigne des évidences redoutables. « Au fur et à mesure qu'elles pourraient se présenter à l'esprit du lecteur, il réfute les objections. Il ne laisse pas le sentiment l'emporter en lui sur la raison. Ami des bêtes, il ne bêtifie pas : il argumente. De proche en proche, il arrive vite aux "grands problèmes" et il démontre qu'une société qui maltraite ses animaux a déjà commencé à perdre son âme. Il ne se cantonne pourtant pas dans les élégances et les hauteurs ; il aborde le trivial : hygiène, sexe, propreté des trottoirs. Il descend jusqu'aux minuscules détails puisque les ennemis des chiens pratiquent le dénigrement minuscule. « Et puis, homme de littérature, il se retourne vers les livres. Il caresse Léautaud et Nietzsche, Giraudoux et Beaumarchais. Il fustige Descartes et même François Mauriac ! Car sa passion ne va pas sans combativité, et il arrive à Jacques Brenner de mordre. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • En 950 avant notre ère, alors que ni Rome, ni Athènes ne sont fondées, et que Bouddha ou Confucius ne sont pas encore apparus, au royaume de Saba une jeune reine, déçue par les trois divinités sabéennes, appelle de toute son âme un dieu qui pourrait l'apaiser, et, à l'insu des prêtres du temple de Marib, décide d'envoyer à sa recherche les deux hommes en qui elle a le plus confiance. Le premier, son cousin, prince de Saba, partira dans l'Inde des Aryens et à Babylone. Le second, un Phénicien, interrogera sur leur religion les marchands de toutes nations qui se pressent à Memphis sur le Nil. Émotions et embûches guettent les voyageurs au cours de leur extraordinaire mission. A Byblos, en Phénicie, le petit Rus succombera-t-il entre les bras d'or de la déesse Baâlat ? En Inde, Jali, la belle Kshatrya, réussira-t-elle à fuir le cruel destin que lui réserve le Conseil des Brahmanes ? A Babylone, l'illustre et saint roi Nabu-Mukin-Apli consentira-t-il à dévoiler les secrets de ses innombrables divinités ?... Enfin le dieu d'Israël se manifeste, alors la reine de Saba, accompagnée par sa suite et par un millier de chameaux porteurs de fabuleux présents, se rend à Jérusalem, auprès du roi Salomon. Leur rencontre entre dans la légende. « Au nom de la reine de Saba » est le roman d'une quête qui rappelle celle du Graal, où les aventures ressuscitent des splendeurs évanouies et une spiritualité vieille de trois millénaires.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Lorsque à trois heures du matin, un coup de téléphone arrache au sommeil le n° 2 de l'ambassade d'Israël à Washington, il ne reste plus que quelques heures pour sauver le roi Hussein. Et les jours qui suivirent resteraient à jamais dans la mémoire du diplomate israélien. A la violence des attentats, des détournements d'avions, du terrorisme, s'oppose le monde feutré des ambassades, son goût des secrets, des complots grands ou petits, mais une rencontre clandestine et quelques intrigues peuvent souvent éviter la guerre. Au coeur de Washington se tisse une gigantesque toile d'araignée qui s'étend jusqu'à Pékin en passant par Amman, La Havane et Moscou. Hési Carmel, qui fut consul à Los Angeles à l'âge de 33 ans, a observé ce monde fermé avec l'acuité d'un professionnel et la passion d'un romancier. Ambassade est un roman vrai aussi authentique qu'un document et aussi rocambolesque que la plus étonnante des aventures.

  • Shanghai 1930 : le temple de l'or érigé sur une parcelle de boue. Bordels, banques, maisons de jeux lui sont consacrés. Luxe, drogue et prostitution sont les pièces maîtresses d'un théâtre d'ombres animé par les orgueilleux et très britanniques taipans, les émigrés russes déchus, les mystérieux agents du Komintern, les redoutables sociétés secrètes. Dans ce Shanghai où règne la violence, tout est possible, tout peut être joué. Les aventuriers hantés par le mythe de l'Eldorado affluent de partout. Baptiste Tavera est de ceux-là. La pauvreté l'a poussé hors de sa Corse natale, ses ambitions et ses rêves de fortune l'aident à survivre dans la jungle de Shanghai. Il spécule, trafique, se heurte à la société occidentale rigoureusement hiérarchisée, joue aux jeux du hasard et de la passion. Un succès financier et une riche Eurasienne lui donneront même la richesse, l'amour et l'illusion de la puissance. Le piège se refermera-t-il ? Un roman d'aventure haut en couleur, où l'héroïne du livre est une ville cruelle, passionnée, exotique et fascinante, au sein de laquelle Philippe Franchini entraîne le lecteur dans un voyage merveilleux et extraordinaire.

  • Un livre explosif. Pour la première fois le rideau est levé sur les coulisses et la "cuisine" de cette mystérieuse et désormais célèbre brigade antigang. Paul-Claude Innocenzi, pour écrire cet ouvrage, s'est assuré la collaboration d'un "flic", un vrai. Son récit est un témoignage inédit sur la brigade antigang dont l'existence est aujourd'hui si controversée.

  • Écoute-moi Charly. Arrête de litroner mon vieux j'ai toute ma petite vie merdique à te raconter. C'est pas un cadeau, je te l'accorde. Mais j'en ai plein le dos de tes jérémiades de vieux bébé. De ton flip du matin. Les flots d'alcool, les flots de paroles. Tu t'es répandu sur ma bouche et dans mon ventre. Dans le miroir de ma minuscule piaule, tu t'es bien regardé baiser. Ton sexe, ta vie, tes problèmes. Je te choisis Charly. C'est ton purgatoire. Il me fallait un témoin là maintenant et c'est toi qui es passé au coin de ma rue. Je te dirai ma rage et mes tendresses. Je me fous bien que tu comprennes ou non mais je voudrais te forcer, oui te forcer à ingurgiter mes belles tranches de vie, les plus saignantes surtout. Le rouge est ma couleur. Du rouge intense, du rouge-sang, du rouge-noir.

  • Si elle revenait, ce serait le bonheur pour toujours. Simplement elle ne reviendra pas pour la bonne raison qu'elle ne peut pas revenir. Il suffit pourtant qu'une silhouette de femme évoque un tant soit peu sa mère, pour que le coeur de Laurent fonde. D'angoisse et d'amour. Quand on est un enfant, ce n'est pas facile de se débrouiller avec toute cette histoire de la vie et de la mort, mais les grandes personnes ont beau mentir, on n'arrête pas d'y croire. On trouve toujours une petite fête pour le coeur...

  • Un récit poivré où il ne faudra pas s'étonner de voir figurer le coup-de-poing américain et le couteau de cuisine parmi les principaux sinon les plus efficaces atouts de la séduction féminine...

  • Hugo Florville, gentilhomme gascon, une fois encore - on se souvient de « Mourir à Guernica » - se révèle digne de son ancêtre d'Artagnan dont il est le dernier descendant. Mais cette fois, ce diplomate pas comme les autres agit pour son compte personnel et le combat qu'il a entrepris contre les gros bonnets de la drogue s'avère dangereusement inégal. Malgré les mises en garde du commissaire Ceccarini, chargé de la répression du trafic des stupéfiants, qui n'apprécie guère ses méthodes de franc-tireur, Hugo Florville ira jusqu'au bout de l'aventure, s'acharnant à démanteler la filière internationale organisée par la mystérieuse et troublante Véra Molander. D'Amsterdam à Istambul, Hugo Florville, surnommé le Veuf, poursuit sa vengeance...

  • Septembre à Tunis avec Mohamed et Mazarin nous plonge dans ce temps privilégié où, à la faveur de l'exotisme des vacances, les amours naissent et meurent, les destinées humaines se font signe dans la multiplicité des désirs. Pour le narrateur, la ville de Tunis et son rythme méditerranéen ne font que renforcer l'ambiguïté de ce temps mis entre parenthèses et par essence menacé. Ces jeux de l'amour ne ressemblent-ils pas étrangement à des intrigues de cour ? Au fil du temps la pièce qui se joue reste identique, seuls les acteurs changent. Que l'on vive septembre à Tunis avec Mohamed ou septembre à Paris à la cour d'Anne d'Autriche avec Mazarin et la duchesse de Chevreuse, on retrouve chez les protagonistes cette même soif d'intrigues, cette même inquiétude perpétuelle, cette même crainte morbide pour tout ce qui retombe et s'engourdit dans le tic-tac des jours. La même passion de vivre les anime. Par ce premier roman, André Barjou s'affirme d'emblée comme un véritable écrivain.

  • 1974 : « La guerre civile espagnole a commencé le 18 juillet 1936. Et elle n'est pas encore terminée... » déclare un général devant les députés des Cortès. Septembre 1975 : malgré les pressions de l'opinion mondiale, le caudillo exécute cinq terroristes dont deux membres de l'E.T.A., le mouvement révolutionnaire et autonomiste basque. Trente ans après la guerre civile, la violence et la mort, vieilles compagnes de l'Espagne, sont de nouveau présentes et apportent la preuve que le peuple basque n'a pas oublié le massacre de Guernica. Juillet 1975 : Hugo Florville, gentilhomme gascon, est envoyé en mission par le Quai d'Orsay au Pays Basque : il doit négocier la libération du consul de France à San Sebastian enlevé par un commando d'hommes masqués et armés. Alors que l'état d'exception est décrété, que des prêtres sont torturés, que des villages sont investis par la Guardia Civil, que des hommes sont arrêtés par la Brigada Social, la fameuse police politique, l'émissaire français se trouve confronté aux différents mouvements qui préparent la succession d'un régime crépusculaire de terreur. Il devra choisir son camp : l'E.T.A. personnalisé par Iciar, la jeune et belle passionaria, qui lui fera partager son aventure clandestine et son destin tragique. On meurt toujours pour Guernica... même en 1975.

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