FeniXX réédition numérique (Encre)

  • Au coeur d'un mas provençal, de lointains cousins, pour le moins singuliers, se retrouvent. Leurs fantaisies s'en donnent alors à coeur joie. Mais l'apparente légèreté de cette tribu improvisée cache bien des tourments.

  • Recueil de poèmes, d'amour, de cris, de révolte, de légèreté, comme autant d'éclats de vie.

  • Les récents événements du Laos servent de trame mais l'auteur s'attache surtout à nous faire comprendre l'évolution du Sud-Est asiatique. Dépassant la chronologie politique, il éclaire d'une lumière sans filtre une culture et une civilisation fascinantes.

  • L'enquête de l'inspecteur Maupuy promet d'être particulièrement difficile : dans un des plus beaux lieux de la Corse, au pied d'un petit port de pêche où se niche un luxueux palace, une femme, le front gravé d'une marque bleue, est retrouvée assassinée. Pourquoi une telle marque ? Quelle est sa signification ?

  • « À peine Camille commença à le goûter, à le voir, à le toucher, le flairer, l'embrasser, le ressentir, l'aimer, à peine elle eut joui de lui qu'il coupa. Ce fut une violence inouïe, Et aussi un écho, je suppose. La passion de Camille s'accrut encore de son manque. Les amis disaient que Camille était folle, folle d'amour »... Ces récits qui parlent d'amour et de ses désordres, Annie Mignard les fait valoir surtout par leur style, remarquable, d'une violence tonique, sensuelle, dépouillée. Du grand art.

  • Il y a dans ces pages l'inexplicable magie de la musique. Les mots claquent au fil des phrases, s'arrondissent et rebondissent, toniques, sensuels, ils sautent au coeur. Ils y pénètrent. Ils parlent d'amour, de l'intense dépouillement du désir, de cette force d'amour, ils ne nous lâchent pas, ils nous harcèlent, ils nous talonnent, bien après que la dernière page a été tournée.

  • Au début du XXe siècle, les conditions de vie sont rudes en Italie. Paolino, alors âgé de vingt ans, décide de fuir la misère de son pays, comme de nombreux Européens, pour faire fortune dans le Nouveau Monde, terre de tous les espoirs. En quelques années, il réalise son « rêve américain » : de simple marchand de boutons, il devient un riche homme d'affaires, régnant sur un véritable empire. Jusqu'à cette soirée passée à l'opéra...

  • Enseignant, spécialiste de peinture baroque, un quinquagénaire fin et cultivé rencontre, au hasard d'une conférence, une musicienne de vingt ans, élève en classe de clavecin d'une de ses amies. Les yeux gris vert, dotée d'un sourire frais et franc, elle n'est même pas vraiment jolie. Pourtant, très vite attirés et séduits l'un par l'autre, le professeur et la jeune femme jouent sur la gamme des émotions. Mais, à ce jeu de l'amour, la jeunesse déploie des crocs affûtés, une insouciance et un égocentrisme qui risquent bien de blesser en profondeur...

  • "Il faisait très beau ce jour-là, à Antananarivo, comme les jours de départ. Dans les souvenirs. On était à la fin septembre. Ils étaient tous venus à l'aéroport pour l'accompagner : le père, la mère, les soeurs, les frères, les cousins. Tous avec leurs sourires, leurs recommandations : les larmes au bord de la paupière, l'air fiérot pour ne pas pleurer... Là-bas, c'est un pays riche. Les voisins le racontaient souvent, les magasins remplis de nourriture, les poubelles où tout est jeté, les voitures, les immeubles"...

  • Alain Richer est né à Angers, en 1946. Il est actuellement responsable d'équipement culturel dans une ville de l'ouest de la France. Participe à des manifestations littéraires, notamment les Rencontres poétiques de La Rochelle. A publié dans les revues : Cahiers Froissart, Arpa, Phréatique, La Sape, Laudes, Encres vives, Regart... Figure dans l'anthologie "Charentes, j'écris ton nom" par Andrée Malik (Croît vif). A publié "Économie de l'air" (Chambelland, 92), "Les îles sont des rivages de sel" (Océanes, 96), "Le mûrier dans la mer" (Rumeur des âges, 96).

  • "Il faisait très beau ce jour-là, à Antananarivo, comme les jours de départ. Dans les souvenirs. On était à la fin septembre. Ils étaient tous venus à l'aéroport pour l'accompagner : le père, la mère, les soeurs, les frères, les cousins. Tous avec leurs sourires, leurs recommandations : les larmes au bord de la paupière, l'air fiérot pour ne pas pleurer... Là-bas, c'est un pays riche. Les voisins le racontaient souvent, les magasins remplis de nourriture, les poubelles où tout est jeté, les voitures, les immeubles"...

  • Ces textes sont nés d'un conflit entre deux aspirations fondamentales : le désir de s'enraciner, dans des lieux aimés et habités (Maroc de l'enfance et de l'adolescence - Provence de l'âge adulte), et le désir de s'arracher à toute attache et de partir, à la recherche du pays impossible, où tout est lumière, où les sens et l'esprit sont réconciliés, où les limites s'éparpillent. Quête sans fin, sans espoir véritable et qui, pourtant, nous pousse à continuer le chemin, toujours.

  • "Frondeuse" soixante ans après La Fronde, "précieuse" quarante ans après Molière, la duchesse du Maine n'est pourtant pas une anachronique. Née Anne-Louise-Bénédicte de Bourbon-Condé, elle était petite, presque naine, mais pétillante d'esprit et dévorée d'une ambition démesurée. Elle aimait la gloire. Elle l'aima d'ailleurs un peu trop... Férue de belles lettres et de tragédies antiques, cette princesse prit, semble-t-il, la scène politique pour celle d'un théâtre. Son rêve : déposer le Régent, prendre sa place et, qui sait, devenir reine de France. La « Conspiration de Cellamare » manqua cependant de s'achever en tragédie. Mais la duchesse du Maine, c'est aussi la grande dame de Sceaux qui, en généreuse mécène, accueillait à sa « Cour » les plus grands esprits de la première moitié du siècle des Lumières.

  • À Moscou, une simple tombe dans le cimetière de Kountsevo : celle de Ramon Mercader, l'assassin de Trotsky. L'enterrement avait lieu en octobre 1978, en présence du président du K.G.B. : Andropov. En réalité, Ramon n'est pas mort. Une enquête dans la presse internationale l'a prouvé : Ramon Mercader est toujours vivant, en U.R.S.S.. Et l'urne funéraire ne contient pas ses cendres. Ces faits authentiques servent de prélude aux aventures de Faergus O'Connell, un jeune séminariste irlandais. Il rencontre - en U.R.S.S. - l'ancien tueur du Guépéou, en cavale, et qui veut vendre ses mémoires à l'Occident. Mais, Faergus lui-même n'est-il pas manipulé - sans le savoir - par les services secrets, alors qu'il découvre un des aspects mal connus de la réalité soviétique : les marginaux et les délinquants ? S'agit-il seulement d'une fiction débridée ? Pourrait témoigner en contre-point le long cortège des contestataires de tous bords, traqués par une police politique qui s'appela, bon an mal an, Tchéka, Guépéou, N.K.V.D., K.G.B....

  • Ces textes sont nés d'un conflit entre deux aspirations fondamentales : le désir de s'enraciner, dans des lieux aimés et habités (Maroc de l'enfance et de l'adolescence - Provence de l'âge adulte), et le désir de s'arracher à toute attache et de partir, à la recherche du pays impossible, où tout est lumière, où les sens et l'esprit sont réconciliés, où les limites s'éparpillent. Quête sans fin, sans espoir véritable et qui, pourtant, nous pousse à continuer le chemin, toujours.

  • Alain Richer est né à Angers, en 1946. Il est actuellement responsable d'équipement culturel dans une ville de l'ouest de la France. Participe à des manifestations littéraires, notamment les Rencontres poétiques de La Rochelle. A publié dans les revues : Cahiers Froissart, Arpa, Phréatique, La Sape, Laudes, Encres vives, Regart... Figure dans l'anthologie "Charentes, j'écris ton nom" par Andrée Malik (Croît vif). A publié "Économie de l'air" (Chambelland, 92), "Les îles sont des rivages de sel" (Océanes, 96), "Le mûrier dans la mer" (Rumeur des âges, 96).

  • "Frondeuse" soixante ans après La Fronde, "précieuse" quarante ans après Molière, la duchesse du Maine n'est pourtant pas une anachronique. Née Anne-Louise-Bénédicte de Bourbon-Condé, elle était petite, presque naine, mais pétillante d'esprit et dévorée d'une ambition démesurée. Elle aimait la gloire. Elle l'aima d'ailleurs un peu trop... Férue de belles lettres et de tragédies antiques, cette princesse prit, semble-t-il, la scène politique pour celle d'un théâtre. Son rêve : déposer le Régent, prendre sa place et, qui sait, devenir reine de France. La « Conspiration de Cellamare » manqua cependant de s'achever en tragédie. Mais la duchesse du Maine, c'est aussi la grande dame de Sceaux qui, en généreuse mécène, accueillait à sa « Cour » les plus grands esprits de la première moitié du siècle des Lumières.

  • Cent kilomètres durant, le Célé ne longe le Lot que pour creuser sa singularité, tout particulièrement dans le cours sinueux de falaises qu'il dessine en aval de Figeac, monde à lui seul, qui invite à une circularité sans fin. Les seize points de vue qui suivent, étagés du lit pierreux aux crêtes qui font encore partie de la vallée, voudraient recueillir la poésie de ces lieux, comme la quintessence du regard, dans une contemplation en mouvement. L'on peut, certes, remarquer des symétries (des fermes-châteaux de Corn aux châteaux de Cabrerets, du renne de Sainte-Eulalie aux chevaux de Pech Merle) des oppositions (le blanc vif et l'ocre des falaises), des complémentaires (l'exacte élégance du prieuré d'Espagnac, l'ampleur de l'abbaye de Marcilhac). Mais, au-delà, s'y perçoit un équilibre particulier de la grâce et de l'âpreté, du permanent et de l'imperceptible : autant de chemins vers l'unité intérieure.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • À Moscou, une simple tombe dans le cimetière de Kountsevo : celle de Ramon Mercader, l'assassin de Trotsky. L'enterrement avait lieu en octobre 1978, en présence du président du K.G.B. : Andropov. En réalité, Ramon n'est pas mort. Une enquête dans la presse internationale l'a prouvé : Ramon Mercader est toujours vivant, en U.R.S.S.. Et l'urne funéraire ne contient pas ses cendres. Ces faits authentiques servent de prélude aux aventures de Faergus O'Connell, un jeune séminariste irlandais. Il rencontre - en U.R.S.S. - l'ancien tueur du Guépéou, en cavale, et qui veut vendre ses mémoires à l'Occident. Mais, Faergus lui-même n'est-il pas manipulé - sans le savoir - par les services secrets, alors qu'il découvre un des aspects mal connus de la réalité soviétique : les marginaux et les délinquants ? S'agit-il seulement d'une fiction débridée ? Pourrait témoigner en contre-point le long cortège des contestataires de tous bords, traqués par une police politique qui s'appela, bon an mal an, Tchéka, Guépéou, N.K.V.D., K.G.B....

  • Comment ne pas être saisi de vertige, en marchant sur les calcaires de notre haut pays, lorsque le regard croise une ammonite ? Errer ainsi sur d'anciens fonds marins soulevés, érodés, bâtis de pierres sèches et désertifiés. Aller sur ces drailles, ces routes du sel... arpenter ces granites... ces dalles polies... ces crêtes frontalières... épure... Nous sommes pétris par ces siècles, ces millénaires de rochers, ces promenades continentales, ces fractures volcaniques... Comment refuser l'idée que - dans le bas-fond de notre conscience - un souvenir fossile de tout cela n'attende que le mot juste pour s'extraire de sa gangue de pierre ? Le poème, dès lors qu'il s'attaque à l'espace, au temps, à cette traversée du langage devenu chair, est comme le moulage en creux du mystère. Ce qu'il exprime - ou tente d'exprimer - n'est pas la vérité mais son empreinte imparfaite ; une trace sur les sables, que la vague efface, ou que la vase imprime au revers du temps. Ne nous prenons donc pas trop au sérieux, nous ne sommes que des marcheurs, des errants, et nous ignorons tout de nos empreintes ; nous allons, de la majuscule au point, le temps d'une phrase, d'un poème, d'un livre... Heureux ? Vraiment ? Heureux.

  • Comment ne pas être saisi de vertige, en marchant sur les calcaires de notre haut pays, lorsque le regard croise une ammonite ? Errer ainsi sur d'anciens fonds marins soulevés, érodés, bâtis de pierres sèches et désertifiés. Aller sur ces drailles, ces routes du sel... arpenter ces granites... ces dalles polies... ces crêtes frontalières... épure... Nous sommes pétris par ces siècles, ces millénaires de rochers, ces promenades continentales, ces fractures volcaniques... Comment refuser l'idée que - dans le bas-fond de notre conscience - un souvenir fossile de tout cela n'attende que le mot juste pour s'extraire de sa gangue de pierre ? Le poème, dès lors qu'il s'attaque à l'espace, au temps, à cette traversée du langage devenu chair, est comme le moulage en creux du mystère. Ce qu'il exprime - ou tente d'exprimer - n'est pas la vérité mais son empreinte imparfaite ; une trace sur les sables, que la vague efface, ou que la vase imprime au revers du temps. Ne nous prenons donc pas trop au sérieux, nous ne sommes que des marcheurs, des errants, et nous ignorons tout de nos empreintes ; nous allons, de la majuscule au point, le temps d'une phrase, d'un poème, d'un livre... Heureux ? Vraiment ? Heureux.

  • Au début du XXe siècle, les conditions de vie sont rudes en Italie. Paolino, alors âgé de vingt ans, décide de fuir la misère de son pays, comme de nombreux Européens, pour faire fortune dans le Nouveau Monde, terre de tous les espoirs. En quelques années, il réalise son « rêve américain » : de simple marchand de boutons, il devient un riche homme d'affaires, régnant sur un véritable empire. Jusqu'à cette soirée passée à l'opéra...

  • Enseignant, spécialiste de peinture baroque, un quinquagénaire fin et cultivé rencontre, au hasard d'une conférence, une musicienne de vingt ans, élève en classe de clavecin d'une de ses amies. Les yeux gris vert, dotée d'un sourire frais et franc, elle n'est même pas vraiment jolie. Pourtant, très vite attirés et séduits l'un par l'autre, le professeur et la jeune femme jouent sur la gamme des émotions. Mais, à ce jeu de l'amour, la jeunesse déploie des crocs affûtés, une insouciance et un égocentrisme qui risquent bien de blesser en profondeur...

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