Editions Lamiroy

  • Comment on meurt

    Emile Zola

    Vous avez lu l'histoire des Rougon-Macquart ?
    Comment ils vécurent, comment ils sont morts ?
    Ça vous a plu, hein, vous en demandez encore...
    Eh bien, voici une novella d'Émile Zola.
    Comment on meurt, comment on meurt...
    Leur seul point commun,
    C'est de mourir d'une minute à l'autre.
    Noble, bourgeoise, enfant,
    Commerçante ou paysan.
    Comment on meurt, comment on meurt...
    Nous ne sommes pas tous égaux
    devant la mort.

  • Deux royaumes

    Antoine Sabljic

    « Je ne vois plus Flora, alors je me contente de son idée. J'admets que c'est une perte de temps que d'essayer de mettre le vent en laisse. Quand on tombe amoureux, on n'en cherche jamais les raisons ou les causes : tout semble naturel, ça va de soi. À l'inverse, on n'arrête pas d'essayer d'en déterrer quand l'amour s'est barré. Tout doit devenir rationnel quand plus rien n'existe ; on se met à organiser l'emploi du temps mort ».
    Antoine Sabljic est né en 1990, il est enseignant en philosophie-citoyenneté.

  • Y croire

    Francois Coune

    Des confidences, de toi à moi.

    François Coune, plus souvent appelé le livreur de mots, est un influenceur sur la page Instagram @Livraisondemots. Suivi par plus de 20.000 personnes, ce Liégeois résidant aujourd'hui à Bruxelles, passionné de littérature, d'arts et de culture, croque la vie à pleines dents. Dans ce premier texte publié, il vous raconte son goût pour la lecture, ces rencontres qui changent une vie, ses désespoirs, ses craintes, mais surtout vous donne envie de toujours y croire.

  • À quoi ça sert une trousse de toilette quand on ne part pas en voyage, quand on ne part jamais, quand on n'a jamais quitté Liège ?
    Ça sert à planquer son fric.

    Clarisse Michaux est née à Bruxelles en 1995. Elle est actuellement doctorante en philosophie de l'art à l'UCL.

  • Quand la mémoire se fait écriture, elle prend la forme de l'iceberg. Le texte n'est pas un bloc qui se détache d'une calotte pour sombrer dans la mer, il est cet amas de glace progressif, charrié par les profondeurs abyssales, qui finit par peser si lourd que sa pointe émerge à la surface. Karlovy Vary devait être un roman, le capitaine a percuté la mémoire.
    Maxime Lamiroy travaille en compagnie des livres. Libraire, traducteur et éditeur, il explore avec passion les potentialités de l'écriture. Après son premier livre Un lion à Moscou et sa nouvelle Un crime russe, il nous livre un texte annonciateur de ses prochains récits.

  • Pseudonymes

    Jennifer Deneffe

    Liège. Été 2018. Martin Fillipon, ténor du barreau, sombre dans le monde de la rue, clochard anonyme parmi les clochards. Coincé dans un labyrinthe existentiel, de sa prime jeunesse à sa carrière remarquable, l'homme choisit de recouvrer sa liberté en s'abandonnant tout entier à la perdition où plus rien n'a d'importance.
    De ses rencontres truculentes avec ses congénères d'une même salubrité, l'avocat déchu dévoile ce qui fut son forceps inquisiteur des années durant. Toucher le fond pour y rester ou lorsque les enfers délivrent l'âme... Voici l'histoire de Martin Fillipon.

    Jennifer Deneffe est biographe professionnelle. De ses études de criminologie à HEC, elle s'est toujours intéressée avec avidité à l'esprit humain et particulièrement à la déviance. Son écriture imagée mêle intangible et tangible, surréalisme et réalisme. En 2020 paraît Médusa - Les femmes qui n'aimaient pas les hommes, un roman noir aux atours psychologiques. Pseudonymes est sa première exploration du récit court.

  • Alors. Le faire ou pas ?
    Oserais-je ?
    J'hésite. Encore. Toujours.
    Mais cette fois, j'y pense vraiment.
    Inimaginable.

    Depuis qu'elle est toute petite, Deborah Danblon se passionne pour les histoires. En grandissant, elle a tout mis en oeuvre pour partager sa passion.
    Deborah aime voyager à travers les livres et transmettre ce qu'elle y a glané. Animatrice, lectrice, libraire, chroniqueuse pour des revues et la radio et surtout, grande raconteuse, tous les moyens sont bons !

  • Certaines trajectoires sont curieusement établies, comme si le but était d'apprendre à les dévier. C'est le cas pour Lilwenn et Jean-Baptiste, deux êtres parachutés à mille lieues de leur destinée.
    Dominique Van Cotthem est une auteure liégeoise, passionnée par les mots et la multitude de personnages à inventer. L'écriture de textes courts est pour elle comme une friandise littéraire.
    Son premier roman Le sang d'une autre a remporté, en septembre 2017, le Grand Prix Femme Actuelle Coup de coeur des lectrices présidé par Gilles Legardinier.
    Aujourd'hui, un recueil de contes et nouvelles est entre les mains d'un éditeur ainsi qu'un second roman.

  • La griffe

    Verena Hanf

    Je marche sans faire de bruit, me faufile habilement entre les jardins et les champs, et grâce à cet épais nuage qui couvre tout le village, on ne me voit pas. Emma m'appelait « mon chat », ça me plaisait bien. « Tu as des beaux yeux verts, disait-elle, verts et irisés, un peu bridés, les yeux d'un félin. »

    Alma, une jeune femme en deuil, vit à la marge d'un village. Elle a du mal à parler et, sans se l'avouer, elle souffre de solitude. Nouera-t-elle une amitié avec sa nouvelle voisine ?

    Verena Hanf est née en 1971 à Fribourg-en-Brisgau et vit à Bruxelles. Elle a publié les romans Tango Tranquille (2013) et Simon, Anna, les lunes et les soleils (2014) aux éditions Le Castor Astral. Son prochain roman, La Fragilité des funambules, sortira en avril 2021 aux éditions F Deville.

  • Clown

    Cédric O. Lefebvre

    Le nez du clown, élément magique qui peut faire d'un être insignifiant et renfermé l'exubérant ami des petits et des grands. Mais cette petite boule rouge et creuse constitue aussi, à l'inverse, le lien ténu et fragile entre la lumière des feux de la rampe et les ombres d'une vie décevante...

    Se décrivant volontiers lui-même comme auteur amateur, mais rêveur professionnel, Cédric O. Lefebvre est, dans la vie active, conseil en droit de la propriété intellectuelle. Depuis de nombreuses années, il use ainsi de sa plume pour protéger et défendre les créations des autres. Il découvre cependant, au fil des pages qu'il noircit, que cette plume peut aussi transcrire, illustrer, voire réaliser, ses propres rêves.

  • Fusion

    Sophie Flamand

    Que se passe-t-il si une mère, fine et intelligente mais gravement perturbée, dévorée d´amour pour sa fille, ne trouve aucun frein à sa passion dans notre monde tout à la fois individualiste et collectiviste ?


    Ca commence comme du Nicole de Buron, et ça se termine comme du Stephen King !

    Jean Van Hamme confirme : "ce récit d´amour trop maternel commence gentiment. La langue est agile, le verbe coloré et les situations cocasses. On se prend à s´amuser, à rire parfois, à sourire souvent en se demandant jusqu´où cet excès de passion va nous mener. Et quand on le découvre, il est trop tard. Votre sourire s´est figé, un frisson vous parcourt et vous vous dites que c´est impossible". Car oui, ce premier roman de Sophie Flamand, ironisant sur les situations surréalistes auxquelles sont confrontées les mères de famille, moquant les soi-disant «services sociaux», relevant avec humour les contradictions de l´époque, caricaturant avec bonheur les uns et les autres, nous prend doucettement par la main pour nous mener à investiguer les dangereux méandres de la pensée humaine, jusqu´à l´horreur, parfaitement possible!

    Et Jean Van Hamme de conclure : "Eh bien oui, c´est possible puisqu´elle l´a fait. Elle a OSÉ le faire. C´est-à-dire écrire ce que vous n´auriez jamais imaginé lire un jour".


  • Je n'avais jamais joui avec mon mari.


    Il y avait la maison de mes beaux-parents. Une maison rose. Ça je m'en rappelle. Elle était rose et elle sentait le désinfectant. Roger et Marie aussi. Ils étaient gentils. Enfin, je crois qu'ils étaient gentils. Je ne sais plus. Ils avaient un chat sans poils très moche. Géranium. Il était moche et son nom était moche. Mais ça je ne pouvais pas le dire à Olivier. Olivier c'était le fils de Roger et Marie. C'était mon mari.

    Adeline Dieudonné est née en 1982. Elle habite Bruxelles. Romancière et actrice, elle a remporté grâce à sa première nouvelle, Amarula, le Grand Prix du concours de la Fédération Wallonie-Bruxelles en 2017.
    La même année, elle a publié aux éditions Lamiroy un opuscule, Seule dans le noir, et une pièce de théâtre, Bonobo Moussaka.
    La Vraie Vie, son premier roman, paraît aux éditions L'iconoclaste en 2018.

  • Il y a des filles « comme ça » qui démarrent assez mal dans la vie et qui ont décidé de faire tourner le vent dans une autre direction. Parce qu'à un moment, le destin, il faut le saisir et le tordre un bon coup, pour vivre, enfin.
    Anne-Sophie Vandevoorde est une Ardennaise qui change de couleur au gré des saisons. De brune en été, sa peau prend un teint un peu ocre en hiver. Sans vraiment savoir où elle va, elle s'y dirige avec détermination.

  • Les Cow-boys

    Xavier De Ridder

    " C'était le plus gros taureau qu'ils avaient vu. Noir avec des reflets légèrement bleutés que faisait danser son impressionnante musculature parcourue de veines épaisses comme des tuyaux d'arrosage. Il se tenait majestueusement au milieu du terrain, broutant le gazon qui n'avait plus connu le passage d'une tondeuse depuis de longs mois. Ses naseaux crachaient d'épaisses volutes de vapeur. La bête remarqua soudain la présence des badauds et se mit à frapper le sol. Derrière les barres entourant le terrain, là d'où on encourageait les joueurs à une époque où tout était plus simple, Francis, Lucien, la clientèle régulière et même Leffe réalisèrent qu'ils avaient face à eux un monolithe de colère qu'il serait compliqué d'aller déloger. "
    Xavier De Ridder est né à Braine l'Alleud en 1984. Il est diplômé de l'Université Européenne d'Écriture et libraire à Uccle depuis 2010. Entre 2013 et 2014, il publie des nouvelles dans le fanzine Chock-a-Block. Il consacre aussi son temps libre à l'écriture d'histoires un peu moins tordues pour ses deux magnifiques enfants.

  • Vocero

    Sandrine Durochat

    Sadia s'est imposée au sommet du marché de la drogue à Grenoble, dans le sang et la fureur. Elle savoure la victoire sans se douter que les vingt-quatre prochaines heures seront les plus éprouvantes de sa vie. Pourchassée par une vengeance corse implacable, des terroristes islamistes en quête de territoire et un flic psychopathe, Sadia sera plus que jamais au bord du précipice et va devoir se sublimer pour vaincre ou périr.

    Sandrine Durochat est avocate depuis une quinzaine d'années. Elle aime observer ses contemporains pour mieux les déformer et créer ses fictions polardeuses. Ses personnages sont marqués par la violence ordinaire et s'inscrivent dans des réalités urbaines et judiciaires brutales. Après deux nouvelles noires, La Mule, publiée dans la collection Crépuscule et Uppercuts, publiée dans la collection Opuscule, l'auteure récidive avec ce nouvel opus qui prolonge l'épopée sanglante de sa jeune héroïne.
    « Pe far la to vendetta, Sta sigur', vasta anche ella... »
    Pour faire la vendetta, sois-en sûr, il suffira d'elle.
    Vocero du Niolo
    extrait de Colomba de Prosper Mérimée

  • La niche

    Virginie Doucet

    Pia aime chanter. Pia aime les petits bonheurs de la vie. Elle aimerait aussi parfois être une James Bond girl mais ça, c'est une autre histoire. Enfin, ce qu'elle aime tout particulièrement, c'est la serre à outils abandonnée au fond du jardin de sa grand-mère. Colonisée par ses aventures enfantines, elle se révélera être la bâtisse centrale de son existence : de la cabane pleine de trésors pour rêver durant ses vacances, elle se transformera en un refuge hanté par la Callas pour abriter ses vocalises adultes et peut-être finira-t-elle par devenir la niche d'un nouvel amour...

    1979 : Virginie Doucet voit le jour à Etterbeek (Bruxelles). Quarante ans plus tard, elle y enseigne une langue (presque) morte à des élèves bien vivants. Elle est la co-autrice d'un manuel : Je réussis mon CE1D de français.

  • Zoé peste à 100% ce 1er avril : 15 jours de soi-disant vacances avec ses parents dans un chalet glacial en plein bled ! Mais elle remarque très vite une faille dans la porte d'entrée... Un détail bizarre, inquiétant. Du coup elle va se lancer dans une enquête approfondie. Prises de risque. Rencontres déjantées. Visions, hallucinations. Et son enquête, de plus en plus audacieuse, la mènera à des découvertes ahurissantes. Et provoquera de fameux battements de coeur... et de corps !

    Évelyne Wilwerth est folle de son métier. Romans, nouvelles, pièces de théâtre. Pour adultes, enfants et... ados. Elle aime aussi débarquer dans des écoles pour partager ses passions avec les élèves.
    Quelques titres pour ados : « Quai des mystères », « 16 - 1 = 14 », « Trop moche pour toi » (Mijade). « Les canards en plastique ne meurent jamais » (Averbode).

    www.evelynewilwerth.com

  • « Retiens bien ce que je vais te dire. Si un jour, un des chiens te court après, tu t'arrêtes et tu ne bouges pas. N'essaye pas de t'enfuir. Tu cours pas. T'attends ! Tu verras, il ne te fera rien. Il partira tout seul. Rappelle-toi, il ne doit pas sentir que t'as peur. »

    Né à Namur en 1984, Olivier Godfroid vit actuellement à Bruxelles où il se consacre à son métier de psychologue ainsi qu'à l'écriture et la pratique musicale. Il tire son inspiration de son quotidien et de son album de souvenirs réanimé dans la fiction. C'est dans son village, dans son quartier d'enfance que se déroule Le petit con à l'anorak rouge, nouvelle véritablement inspirée de faits partiellement imaginés.

  • Chimay, petite bourgade d'apparence très paisible de la métropole de Charleroi, s'apprête à livrer un terrible secret... Celui d'Amélie, une jeune fille orpheline âgée de 26 ans. Saura-t-elle découdre les tissus mensongers et perfides de son passé ? Pourra-t-elle vivre à nouveau dans ce village qu'elle affectionne tant ?...
    Je m'appelle Pauline Deruysscher, j'ai 15 ans et j'habite à Walcourt, non loin des Lacs de l'Eau d'Heure. J'étais en 4e générale à l'Athénée Royal René Magritte à Châtelet lorsque j'ai écrit cette nouvelle. J'ai toujours aimé lire et cela depuis que je suis petite.
    Lauréate du concours de nouvelles « Les plumes de notre région » organisé par Ben Choquet avec le soutien des éditions Lamiroy, Kennes éditions, Enseignons.be et La maison de la presse de Charleroi.

  • Dans l'aile E de l'hôpital psychiatrique de Miserey, c'est une fois la nuit tombée que les visites commencent. Le docteur Hoselb accueille la haute société pour leur proposer sa spécialité aussi dépravée qu'élaborée. Le menu sera servi très chaud pour ceux qui voudront rester et profiter de cet accueil unique en son genre. Derrière le capiton blanc et les judas des cellules, les résidentes sont comme les Hyades, un amas d'étoiles ardentes, rassemblées et immobiles. Mais derrière le calme illusoire, ce sont des astres instables qui dérivent dans un espace inconnu ; une collision est très probable.
    Ghislain Gilberti est né à Belfort en 1977. Auteur de huit romans, dont le très controversé « Dynamique du Chaos », il est également poète, parolier et nouvelliste. Il travaille dans le registre contemporain noir : c'est dans les replis les plus sombres du corps social qu'il trouve de quoi alimenter une littérature incisive et sombre.

  • Véronique Bergen peint en l'honneur de Jacques de Decker un véritable portrait de Dorian Gray. En Belgique, toute personne liée à la littérature le connaissait. Je le voyais régulièrement fréquenter les rayons « poésie » et « littérature belge » de la librairie Tropismes. Maintenant qu'il nous a quittés en avril 2020, l'académicienne, son ancienne collègue, nous conduit au grenier des Lettres, enlève la poussière et nous dévoile dans sa splendeur et sa beauté l'image intacte et vive de son être qu'il a enluminé tout au long de sa vie. En le lisant, j'ai eu le sentiment d'avoir perdu « le dernier des Belges », comme on a dit de nombreux personnages historiques qu'ils furent chacun « le dernier des Romains ». C'est l'incarnation de cette impossible unité qui révèle la richesse et la diversité de notre culture et de la personnalité qui s'y est plongée.
    Paradoxalement, je connaissais mal l'homme qui avait brossé mon portrait à la remise de la bourse Horlait-Dapsens dont j'étais le lauréat pour l'Académie Royale de langue et de littérature françaises en 2018. Nous avions conversé ensuite, il m'avait fait part de sa passion pour Tchékhov et je lui avais exposé mon projet de traduction de poèmes russes sur la Belgique. Un mois avant son décès, à la foire du livre de Bruxelles, il nous avait confié à mon père et moi un secret : « Je me suis mis à la poésie, c'est un secret que je vous révèle ». Et avec son sourire facétieux, il avait quitté notre stand, en nous laissant une dernière impression, toujours vivace.

  • Revenons à Mme Freeze, au moment où tout allait basculer pour elle. Sa curiosité était lancée comme un boulet de canon propulsé pour ne plus s'arrêter que dans un grand fracas d'idées morcelées. La glace commençait à fondre, et le trésor à apparaître. Une barquette mystérieuse emballée dans un papier de brume avec noté dessus « mort 66 grammes. Valable jusqu'au 5 septembre 2020. La mort est impayable ». Mme Freeze, transie, immobile, choquée : jamais dans un supermarché on n'avait vendu quelque chose d'impayable...




    Stéphanie Coppé travaille comme comédienne, metteur en scène et dramaturge pour différentes compagnies en Belgique, France, Espagne et Portugal. Entre autres avec la compagnie des Baladins du miroir depuis 1999.

  • Début juillet, la nuit bruxelloise est exceptionnellement chaude. Le mercure grimpe encore dans l'horreur de la nuit. Le commissaire Germain et son adjoint Berthier plongent dans les méandres de la capitale pour résoudre une drôle d'enquête. Il faut agir vite avant que les médias ne s'emparent de l'affaire. Suivez ce duo décalé et franchissez les portes du mystérieux, mais néanmoins prestigieux Full Moon Club.
    Antoine Thuillier est né en 1990 et vit actuellement à Lille (France). Auteur et marketeur, il traque, truque, tronque et troque les événements du quotidien pour les transformer en fictions. Il est également l'auteur de trois autres nouvelles parues aux éditions Lamiroy. Maelstrm #45 et Vaudou #97 dans la collection Opuscule. Pour les plus jeunes, Un scarabée à Paris #04 dans la collection Adopuscule.

  • Le narrateur de ce récit singulier est épris d'une militante de la cause animale, habitant le même immeuble que des animaux sociabilisés : Aslan, le vieux lion, et Xanthe, un ancien cheval de course.
    Le 23 juillet, jour de la fête du Lion, il assiste au défilé organisé par Paul Galmache, le bourgmestre de la ville, un homme politique ambitieux marié à un dérangeant chimpanzé...
    Éric Allard est né un Mardi gras à Charleroi. Il est volontiers poète, critique, auteur d'aphorismes et de contes brefs... Il a coanimé une revue littéraire, Remue-Méninges, et créé, en 2008, le blog de critique littéraire Les Belles Phrases qu'il anime avec le soutien d'une douzaine d'écrivain(e)s.
    Il a publié Cathy-romance (Les Troubadours), Penchants retors (Microbe & Gros textes), Les Corbeaux brûlés (Éd. du Cygne), Les Lièvres de jade (avec Denys-Louis Colaux, Éd. Jacques Flament) et Les Écrivains nuisent gravement à la littérature (Cactus Inébranlable).

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