Policier

  • Tout droit

    Philippe Paternolli

    • Caiman
    • 8 Avril 2021

    Juin 2013, deux accidents mortels surviennent à un jour d'intervalle sur la piste de Silverstone lors des essais du Grand Prix de F1.
    2016, un couple de tigres est retrouvé décapité au zoo de la Barben en Provence. On retrouve, entre autres, le portefeuille de Noël Texier, patron d'un puissant groupe de communication, dans la gueule du mâle, et les restes de Texier dans l'estomac du fauve. Vincent Erno est dépêché par le Cube (cabinet noir en marge des Services Secrets français présenté dans les cinq précédents volumes de la série) pour enquêter sur cette mort visant l'un des hommes les plus puissants de France. Deux autres meurtres par décapitation suivront, commis sur la côte d'Azur. Les mois passent sans résultats et Erno se voit confier une autre enquête : le vol au laboratoire P4 Jean Mérieux à Lyon, de dix éprouvettes de lyxamaxyl, une dangereuse substance toxique.
    Les deux affaires finiront par se recouper, non sans qu'entre-temps un agent de la CIA en poste à Marseille ne s'invite dans la partie, enquêtant pour sa part sur les liens entre des groupuscules d'extrême-droite européens et des milices nord-américaines, manipulés par des puissances bien plus dangereuses qui menacent depuis quelques années les systèmes informatiques du Pentagone et la sécurité des États-Unis.
    Tout au long de ce roman, Vincent Erno - secondé par les lieutenants Magali Sauve et François Jacquemont -  ne sait trop où il va, mais il y va tout droit.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Après avoir grandi dans la banlieue-est de Paris, Philippe Paternolli a vécu en province, avant de s'installer depuis une douzaine d'années en Provence, d'abord à Marseille puis à Aix-en-Provence. Tout droit est le sixième volet de la série Erno publié aux éditions du Caïman.

  • La guerre a son parfum

    Jean-Louis Nogaro

    • Caiman
    • 16 Février 2015

    Soixante ans après la fin de la guerre, une équipe de braqueurs allemands sévit sur la ville. Leur cible : les parfumeries de la chaîne Martinaud. C'est le moment que choisit Lucien Borner, ancien milicien, pour faire son retour sur scène. Quel est le rapport ? Y en a-t-il un ? Ce n'est pas le problème d'Ernest Cafuron. Lui, ce qu'il veut, c'est que personne n'ennuie Linda, sa petite copine, qui travaille justement chez Martinaud. Et il ne faut pas l'énerver, Ernest...
    Un polar au rythme effréné !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - « Ce polar ne tient pas de place avec ses 70 pages. Il est donc facile de le caser dans une salle d'attente ou sur un quai de gare. En une heure de temps, j'ai plongé dans l'enfer nazi et les horreurs de cette sale guerre, et ai terminé mon apnée sur le dicton « tout se paye un jour ». De la diversité aux Editions du Caïman. Merci. » - Au pouvoir des mots
    - « Tout simplement très prenant et à conseiller à des lecteurs ados qui apprécient justement le genre du polar. » - Histoire d'en lire
    - « Bref, ne vous épargnez pas la lecture de court roman très distrayant. Il fait partie d'une des premières publications des jeunes éditions du Caïman, dont on peut saluer l'audace -publier de très courts polars- et la qualité des textes. » - Terre du noir
    - « Utilisant un format bref, c'est sur une narration vive que Jean-Louis Nogaro nous entraîne dans ce texte. À découvrir ! » - Action suspense
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Louis Nogaro est instituteur à Saint-Etienne et écrivain. A ce jour, il a publié six polars, dont La guerre a son parfum (2010) et La morte des tourbières (2012)

  • L'île des hommes déchus

    Guillaume Audru

    • Caiman
    • 9 Décembre 2014

    Une vraie révélation ! L'un des meilleurs polars de l'année !
    Eddie Grist, ancien policier à Inverness. est de retour sur Stroma, son île natale, au nord de l'Écosse. Il y retrouve ses parents, avec qui il a noué des relations difficiles, ainsi que ses rares amis. Mais à peine a-t-il pris ses marques qu'un squelette est découvert sur le chantier d'une résidence secondaire. Malgré son père, notable influent de l'île, Eddie ne pourra s'empêcher de se mêler à l'enquête, enquête officiellement confiée à Moira Holm, amour de jeunesse d'Eddie, qui a, elle aussi, quelques comptes à régler avec la communauté silencieuse de Stroma. L'île des hommes déchus figure aussi parmi les finalistes du Festival de Cognac pour le Prix du meilleur polar francophone 2014 et a obtenu le troisième accessit au Prix Sang pour sang polar. 
    Un roman policier sombre et inquiétant avec, en toile de fond, une mystérieuse et pittoresque île écossaise...
    EXTRAIT
    Le goût du sel se ravive sur mes lèvres.
    Revenir. Repartir du bon pied sur mon île natale. Tel est le défi qui m'attend alors que le ferry en provenance de Gills Bay s'apprête à accoster. Après treize années d'exil volontaire, la revoilà cette terre grisâtre fracassée par les vagues. Stroma, au coeur du Pentland Firth, le détroit qui sépare les Orcades et la côte nord de l'Écosse. Ses odeurs tourbées, son phare qu'on distingue des kilomètres à la ronde. Sa conserverie de poissons, ses pulls pure laine de mouton. J'arrête là le guide touristique. Je sens venir la nausée.
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    Captiver son lecteur est chose ardue pour un auteur. Guillaume Audru y parvient parfaitement. - Passion Polar 
    Un roman fort, poignant, avec de formidables personnages. - Black Novel
    Loin du thriller spectaculaire où on découpe des jeunes filles hurlantes à la tronçonneuse toutes les quinze pages, on est davantage là dans un travail de fond, où la forme n'est pas choc mais chic, à l'anglaise. - Polarama
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Guillaume Audru est né en 1979 à Poitiers. Il est tombé dans la marmite du polar dès sa prime jeunesse, préférant lire Agatha Christie ou Maurice Leblanc plutôt que Oui-Oui. Et ses études dans le domaine de la logistique, où il a ingurgité Ellroy plutôt que les lectures obligatoires de Maupassant, n'y ont rien changé. Le polar est devenu pour lui une telle religion qu'il a créé le blog désormais incontournable : "Territoires Polars". Et, de fil en aiguille, après plusieurs essais infructueux, il s'est attelé avec un égal plaisir à l'écriture de son premier polar. Aujourd'hui. il travaille pour un grand groupe privé et est aussi le président de l'association poitevine "L'Instant Polar".

  • Gurs 10.39

    Patrick Amand

    • Caiman
    • 1 Novembre 2015

    Remuer le passé pour élucider le présent : plongée au coeur d'une double enquête.
    Gregorio Valmy n'avait plus qu'à informer le client que son père était mort accidentellement, en pleine campagne poitevine et encaisser son chèque. Mais l'enquête ne devait pas s'arrêter là, plongeant Valmy et son fidèle Jéjé dans les méandres de l'Histoire, celle de la guerre civile espagnole, des Brigades Internationales aux camps d'internement français... De 1936 à 1944. Dans le même temps, la ville retient son souffle : quelqu'un s'amuse à pendre d'honnêtes habitants, de-ci, de-là... Un serial killer à Poitiers ? Du jamais vu...
    Un polar noir parsemé de touches d'humour.
    EXTRAIT
    Et vous ? Votre enquête progresse ?
    Valmy n'aimait vraiment pas le sourire du vieux. Un sourire en coin. Le sourire de celui qui sait un truc et qui va tout faire pour ne rien dire. Quitte à foutre le bordel. Ça avait l'air d'être le style de fouteur de merde, ce Berger. Le genre à avoir connu les dessous de l'emprunt Giscard en temps et en heure...
    - Disons que ça avance à son rythme. Il faut toujours aller à son rythme. Ça donne toujours un final en apothéose...
    - Ah... Vous connaissez déjà la fin ?
    Dès le début, Valmy avait tiqué au contact de Berger. 80 ans, en pleine forme. Polo Lacoste et brushing impeccable. Foulard bien noué autour du cou avec un parfum qui dégageait une odeur de salles des fêtes un soir de tombola du club des aînés.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - « Si vous aimez les polars vous allez être aux anges ! Gurs 10.39 est un petit bijou du genre. Écrit par Patrick Amand, cette histoire vous tiendra en haleine jusqu'à la fin. C'est dans la région de Poitiers que l'action se déroule, ou plutôt, les actions, les meurtres et disparitions d'habitants en proie à la peur d'un serial killer. Un roman/polar comme on les aime ! Absolument parfait pour passer de très bons moments ! » (Sophie Sendra, Bscnews)
    - « Les codes du polar américain sont respectés, on y boit beaucoup, pas de whisky mais des boissons plus françaises. Pour la dimension historique, le lecteur est entraîné dans les méandres de la guerre civile espagnole, des brigades internationales et aussi des camps d'internements français, dont celui de Gurs dans les Pyrénées orientales. » (La Nouvelle République)
    - « Gurs 10.39 est la seconde enquête du détective privé poitevin Gregorio Valmy. (...) Dans ce roman, les protagonistes vont avoir à remuer le passé pour tirer leur affaire au clair. Et pour cela, Valmy va remonter jusqu'à la guerre civile espagnole de 1936 et à la Seconde Guerre mondiale qui débute quelques années plus tard. (...) Tout ce contexte historique est très bien expliqué et détaillé lorsque Valmy mène son enquête auprès de plusieurs personnes. Les bons lecteurs ados y trouveront leur compte ! » (Histoires d'en Lire)
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1970 à Poitiers, Patrick Amand se lance dans des études de droit avant d'occuper diverses fonctions dans sa ville, aux beaux-arts d'abord, avant de devenir responsable de l'administration de la Médiathèque François-Mitterrand. Cet ancien demi de mêlée, passionné par la seconde guerre mondiale et grand amateur de polar (il est président de l'association « L'instant polar ») publie avec Gurs 10.39 son second roman après le très remarqué L'affaire du noyé de Poitiers (Geste Editions 2009).

  • Suspense, rythme et noirceur en pleine région stéphanoise
    Ludovic Mermoz, jeune étudiant en école de journalisme de Strasbourg se retrouve parachuté bien malgré lui dans un village des Monts du Pilat, en plein Massif central. Il y découvrira une bien étrange atmosphère. Une population repliée sur elle-même, prête à tout pour faire partie de l'équipe de basket locale ou du club des majorettes. Prête à tout, et peut-être même à tuer...
    Un village et ses mystères pour un polar dans la tradition du genre
    EXTRAIT
    En raison du manque de matière organique, peu de plantes réussissent à y survivre. On y trouve des végétaux à faibles besoins comme la sphaigne ou des plantes carnivores, obligées de se nourrir d'insectes. Le drosera, par exemple, peut absorber plus de deux mille insectes par saison. La description correspondait en tous points au village. Une mentalité du dix-neuvième siècle, des gens qui se contentaient de peu et d'autres qui avaient besoin de se nourrir d'éléments extérieurs. À quelle catégorie sa tante appartenait-elle ? Il frissonna en pensant à son propre rôle dans l'histoire. Il ne faisait guère de doutes qu'il était l'insecte.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    La morte des tourbières est le quatrième polar de Jean-Louis Nogaro. Après Un bon flic c'est comme de la soie, en 2006 aux éditions Chloé des Lys, St Étienne Santiago, en 2007 aux éditions Ravet-Anceau, Les prédateurs font toujours face au courant, en 2008 aux éditions Pietra Liuzzo et La guerre a son parfum, déjà aux éditions du Caïman en 2010, l'auteur et enseignant stéphanois signe ici un roman noir dont le cadre se situe, cette fois-ci, à deux pas de St Étienne, dans le massif du Pilat.

  • Alpes noires

    Philippe Paternolli

    • Caiman
    • 1 Juillet 2015

    Une enquête du commissaire Vincent Erno...
    Qui en voulait à Laura Fournieux au point de l'assommer et de la jeter, encore vivante, au fond d'une crevasse ? C'est ce que devra découvrir Vincent Erno, commissaire à Chambéry, qui pourra enfin s'arracher à son ennui et aux copies des nus du peintre Egon Schiele... Il ira de surprise en surprise en découvrant une multitude de pistes et autant d'assassins potentiels. Qui, des barons de la politique locale, des guides de haute montagne, des membres de la secte du "Nouveau pardon", du patron du bar "le Quatre Sans Cul", qui en voulait à Laura Fournieux ?
    Un roman noir où le suspense est roi !
    EXTRAIT La file de randonneurs s'étirait. Joseph attendit que tout le groupe le rejoigne au bord de la Tanne Froide. Situation classique : tandis que ceux que Joseph appelait « les chiants » tardaient à s'agréger, ne laissant échapper aucune occasion pour musarder - comme contempler un vol de merles quelconques ou photographier n'importe quelle fleur avec explication détaillée du rapport focale/vitesse d'obturation utilisé - ceux qu'il surnommait « les fayots » le harcelaient de questions aimables, avec le seul souci de montrer au groupe ainsi qu'à eux-mêmes combien ils étaient plus proches du guide que du touriste lambda. Joseph connaissait les réponses à leurs questions. Joseph était guide depuis plus de quinze ans ; ici, dans les Bauges.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Philippe Paternolli est né en 1961 à Versailles. Il a grandi dans la banlieue est de Paris, avant de vivre à Nîmes, Blois, Mazamet, Albi, Marseille et actuellement à Aix-en-Provence. Avec lui, on a affaire à un romancier doublé d'un éclairagiste qui manie la « poursuite » avec brio pour éclairer l'endroit « où ça se passe ». Il s'apprête à publier Camarguestan, son quatrième polar, après La percée de Quasdanovitch aux Éditions Itinéraires en 2000, Mélodies malsaines, aux Éditions de la Bastide en 2001 et Alpes noires aux éditions du Caïman en 2011.

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