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  • Le crépuscule des fauves Nouv.

    Maya a disparu.
    Une course contre la montre s'engage sur le terrain pour les hackeurs du Groupe 9 qui cherchent à déjouer la conspiration des fauves.
    Les fauves, une poignée de puissants qui s'attaquent à nos libertés.
    Leur plan : créer le chaos, s'approprier toutes les richesses et régner sans limites.
    Mais qui est 9 ?

    Ce nouveau thriller de Marc Levy est la suite passionnante de l'aventure des 9 héros intrépides et attachants rencontrés dans C'est arrivé la nuit.
    9 Robins des Bois d'aujourd'hui, 9 hors la loi qui oeuvrent pour le bien au péril de leur vie.
    Un roman d'espionnage engagé qui dévoile de manière éblouissante les dérives de notre époque.

  • Le premier tome de la série 9.

    « Depuis vingt ans, j'écris pour voir le monde en couleurs...
    Pour me calmer aussi.
    À quoi sert d'être écrivain, si ce n'est pour raconter des histoires qui interpellent, pour se poser des questions ?
    Je m'en suis posé à chaque page, alors j'ai mené l'enquête, résolu, aussi mordu qu'un reporter.

    Je suis parti à la rencontre des vrais protagonistes, des hors-la-loi au coeur d'or, des vilains bien sous tous rapports, des manipulateurs, des faussaires, des passeurs, des assassins en col blanc, des putains magnifiques, des journalistes risquant leur peau pour que la vérité éclate, et ce faisant j'ai découvert l'indicible.

    J'avais pour habitude de me laisser entraîner par deux personnages.
    Cette fois, ils sont 9.
    J'ai tout fait pour entrer dans leur bande.
    Et ils m'ont accepté.

    Cette année, nul besoin de leur dire au revoir à la dernière page.
    Parce que l'histoire continue, et elle est loin d'être terminée.
    Bienvenue dans le monde de 9 ! »

  • Que feriez-vous si un fantôme débarquait dans votre vie et vous demandait de l'aider à réaliser son voeu le plus cher ?
    Seriez-vous prêt à partir avec lui en avion à l'autre bout du monde ? Au risque de passer pour un fou ?
    Et si ce fantôme était celui de votre père ?
    Thomas, pianiste virtuose, est entraîné dans une aventure fabuleuse : une promesse, un voyage pour rattraper le temps perdu, et une rencontre inattendue...
    Digne des plus belles histoires de Capra et de Billy Wilder, Ghost in Love donne envie de croire au merveilleux.

  • Parce que, depuis le lycée, Lena est une adepte du développement personnel, elle a souhaité faire de ce livre un guide pratique à destination des jeunes pour dire NON à la déprime, à la morosité et à la spirale du négatif ; OUI au positif, à la joie, à l'acceptation de soi et à la réussite. Un manuel pratique et militant, de bonne humeur et d'esprit positif, qu'elle résume elle-même sous cette formule : + = + ;

  • Réconciliation

    Abd Al Malik

    L'heure est grave. En tant que peuple, notre fin est proche. Imminente, même, si notre pays continue de ne pas tenir compte des plus fragiles, de toujours attendre que les plus fortunés soient touchés pour que les choses fassent collectivement sens.
    Il faut en finir avec le siècle de la com', tout à la fois parole et action hypocrites qui piétinent dans un mouvement aveugle notre devoir d'humanité et nos droits fondamentaux.
    Le temps est venu pour les poètes de diriger le monde, pour enfin nous réconcilier sincèrement, que nous arrivions tous ensemble, avec nos différences et nos complexités, à faire pacifiquement France.
    Mais comment pacifier, si l'on n'est pas pacifié soi-même ? Comment concevoir positivement la République si le conflit est l'unique ressort de l'expérience vécue depuis toujours avec elle ?

  • L'opposition entre de Gaulle et Mitterrand met dos à dos un homme qui lutte contre l'effondrement d'une civilisation et un individu qui se moque que celle-ci disparaisse pourvu qu'il puisse vivre dans ses ruines à la façon d'un satrape. Le premier donne sa vie pour sauver la France ; le second donne la France pour sauver sa vie. L'un veut une France forte, grande et puissante, à même d'inspirer une Europe des patries ; l'autre la veut faible, petite et impuissante, digérée par l'Europe du capitalisme. L'un ressuscite Caton ; l'autre réincarne Néron. De Gaulle se sait et se veut au service de la France ; Mitterrand veut une France à son service. L'un sait avoir un destin ; l'autre se veut une carrière. De Gaulle n'ignore pas qu'il est plus petit que la France ; Mitterrand se croit plus grand que tout. Le Général sait que le corps du roi prime et assujettit le corps privé ; l'homme de Jarnac croit que son corps privé est un corps royal. L'un écoute le peuple et lui obéit quand il lui demande de partir ; l'autre reste quand le même peuple lui signifie deux fois son congé. L'homme de Colombey était une ligne droite ; celui de Jarnac un noeud de vipères. L'un a laissé une trace dans l'Histoire ; l'autre pèse désormais autant qu'un obscur président du Conseil de la IVeRépublique. L'un a fait la France ; l'autre a largement contribué à la défaire...
    Ce portrait croisé se lit comme une contre-histoire du XXe siècle qui nous explique où nous en sommes en même temps qu'elle propose une politique alternative qui laisse sa juste place au peuple : la première.
    M.O.

  • Intérieur jour

    Marc Dugain

    Avec L'Échange des princesses, Marc Dugain adapte pour la première fois le roman d'une autre écrivaine, Chantal Thomas. Bien avant que le film ne soit un véritable succès critique et public, il décide d'écrire un récit sur cette expérience de vie qui, à bien des égards, lui a apporté un grand bonheur. Loin de s'installer comme exégète de son propre travail, l'auteur laisse flâner son esprit dans l'histoire du cinéma et les ressorts psychologiques qui l'inspirent. Il médite sur la réalisation cinématographique, sa liberté et ses contraintes, ses rencontres éphémères et durables, sur son rapport à l'enfance, sur des sujets de société qui lui tiennent à coeur. Ode à la création artistique, Intérieur jour devient l'exploration inédite de préoccupations intimes.
    /> Quand la littérature relaie le cinéma, le spectacle laisse place aux confidences, aux mots qui ne peuvent être mis en images, sauf sur l'écran qui se dresse en chacun de nous.

  • « Quelle distance nous sépare, un océan et deux continents ou huit étages ?
    - Ne soyez pas blessant, vous croyez qu'une fille comme moi...
    - Je n'ai jamais rencontré une femme comme vous.
    - Vous disiez me connaître à peine.
    - Il y a tellement de gens qui se ratent pour de mauvaises raisons. Quel risque y a-t-il à voler un peu de bonheur ? » New York, sur la 5e Avenue, s'élève un petit immeuble pas tout à fait comme les autres...
    Ses habitants sont très attachés à leur liftier, Deepak, chargé de faire fonctionner l'ascenseur mécanique, une véritable antiquité. Mais la vie de la joyeuse communauté se trouve chamboulée lorsque son collègue de nuit tombe dans l'escalier. Quand Sanji, le mystérieux neveu de Deepak, débarque en sauveur et endosse le costume de liftier, personne ne peut imaginer qu'il est à la tête d'une immense fortune à Bombay... Et encore moins Chloé, l'habitante du dernier étage.

    Entrez au N°12, Cinquième Avenue, traversez le hall, montez à bord de son antique ascenseur et demandez au liftier de vous embarquer... dans la plus délicieuse des comédies new-yorkaises !

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  • Le bug humain

    Sébastien Bohler

    Il y a 200 000 ans, depuis l'Afrique, l'humanité partait à la conquête du monde. Elle détenait une arme secrète : son cerveau. Une machine à penser, à tirer parti de son environnement, à se reproduire et à dominer.
    Longtemps notre meilleur allié, notre cerveau risque aujourd'hui de causer notre perte. Car il existe un défaut de conception, un véritable bug, au coeur de cet organe extraordinaire : les neurones en charge d'assurer notre survie ne sont jamais rassasiés et réclament toujours plus de nourriture, de sexe et de pouvoir.
    Ainsi, nous sommes 8 milliards d'êtres humains sur Terre à rechercher encore et toujours la croissance dans tous les domaines. Pour ce faire, notre espèce hyper-consommatrice surexploite la planète, modifie son écosystème... et se met gravement en péril.
    Comment se fait-il que, ayant conscience de ce danger, nous ne parvenions pas à réagir ? Peut-on résoudre ce bug et redevenir maîtres de notre destin ? Oui, à condition d'analyser en chacun de nous et non plus seulement à l'échelon économique et politique ce mécanisme infernal qui pousse notre cerveau à en demander toujours plus.

  • Contrairement à ce que l'on affirme trop souvent, les contes de fées ne traumatisent pas les jeunes lecteurs. Ils répondent de façon précise et irréfutable à leurs angoisses, en les informant des épreuves à venir et des efforts à accomplir.

    Tel est en effet le postulat de ce livre majeur où Bruno Bettelheim nous éclaire sur la fonction thérapeuthique de ces contes pour l'enfant et l'adolescent jusqu'à la puberté.

    Grâce à cet ouvrage, illustré d'exemples tirés d'un patrimoine sans âge, des "Mille et une nuits" aux frères Grimm, de "Cendrillon" à "Blanche-Neige" et à la "Belle au bois dormant", nous n'avons plus, nous parents, le même regard sur ces contes de fées qui offrent à nos enfants une chance de se comprendre mieux au sein du monde complexe qu'ils vont devoir affronter.

  • Qu'est-ce qui favorise le bon développement de l'être humain ? Les progrès réalisés ces dix dernières années dans la connaissance du cerveau affectif de l'enfant sont considérables et nous permettent de mieux répondre à cette question.
    Ces découvertes modifient complètement notre compréhension de l'enfant et nos idées préconçues sur une bonne éducation : une relation " idéale " avec l'enfant, bienveillante, respectueuse, empathique, aimante est la condition fondamentale, cruciale, pour permettre à son cerveau d'évoluer favorablement, de manière optimale, non seulement pour déployer toutes ses facultés affectives mais aussi toutes ses possibilités intellectuelles, et ce pour la vie entière. Le développement des cellules neuronales, leur migration, leur différenciation débutent in utero, et continuent à se dérouler principalement après la naissance. Nos relations, nos expériences déterminent quels circuits et quelles connexions cérébrales vont persister. L'apprentissage, les soins parentaux, les interactions affectives et sociales ont donc des effets profonds sur les structures et les circuits cérébraux ainsi que sur l'expression de certains gènes. Ceci retentira de façon déterminante sur le comportement social de l'enfant, notamment sa capacité à surmonter le stress, à vivre ses émotions et à exprimer son affectivité.
    Il est temps de réfléchir sur l'éducation donnée en famille et à l'école, de la repenser entièrement, car bien des formes de violence, de comportements destructeurs, de troubles cognitifs, dépressifs ou anxieux de l'adulte trouvent leur origine dans le développement cérébral façonné par les expériences des premières années de la vie.
    Ces révélations révolutionnaires sont illustrées de cas cliniques concrets. Ils apportent des conseils essentiels pour les parents, des réponses adaptées aux situations conflictuelles, pour soutenir pleinement les capacités affectives et relationnelles de leurs enfants et ainsi celles des adultes qu'ils deviendront.

  • Imaginez : vous découvrez dans votre téléphone portable des photos d'un inconnu, prises chez vous, au rez-de-chaussée, alors que vous étiez à l'étage. Ou bien, vous dormez dans votre appartement, mais le lendemain vous voyez, sur votre système de vidéosurveillance, un homme qui vous scrute pendant votre sommeil, immobile et silencieux dans le noir. Vous tremblez de peur ? Pourtant vous avez échappé au pire...
    Cet homme, c'est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, en un mode opératoire inédit et ultraviolent.
    Pour le traquer et vous protéger : Marion Mesny et Anthony Rauch, dit la Poire, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la « Brigade du viol », spécialisé dans les affaires de crimes sexuels.
    Marion, un courage de lionne puisé dans le drame de son enfance. La Poire, une intelligence de loup mais un mensonge qui le démolit à petit feu. Alpha, un grand prédateur dont les souvenirs empestent la mort.
    Dans Paris transformé en terrain de chasse, trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faut rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Mais vous, vous pourrez de nouveau entrebâiller votre fenêtre la nuit... peut-être.

  • Par l'auteur de Je vais bien, ne t'en fais pas.
    Quand mon père est ressorti du commissariat, il avait l'air perdu. Il m'a pris dans ses bras et s'est mis à pleurer. Un court instant j'ai pensé : ça y est, on y est. Léa est morte. Puis il s'est écarté et j'ai vu un putain de sourire se former sur son visage. Les mots avaient du mal à sortir. Il a fini par balbutier : " On l'a retrouvée. Merde alors. On l'a retrouvée. C'en est fini de ce cauchemar. " Il se trompait. Ma soeur serait bientôt de retour mais nous n'en avions pas terminé.

  • L'axe du loup

    Sylvain Tesson

    Pendant huit mois, sylvain tesson a refait le long voyage de la sibérie au golfe du bengale qu'effectuaient naguère les évadés du goulag.
    Pour rendre hommage à ceux dont la soif de liberté a triomphé des obstacles les plus grands, seul, il a franchi les taïgas, la steppe mongole, le désert de gobi, les hauts plateaux tibétains, la chaîne himalayenne, la forêt humide jusqu'à la montagne de darjeeling. à pied, à cheval, en vélo, sur six mille kilomètres, il a connu ce qu'il a cherché de plein gré : le froid, la faim, la solitude extrême.
    La splendeur de la haute asie l'a récompensé, comme les mots d'une très ancienne déportée heureuse de se confier à lui : " on a le droit de se souvenir. ".

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  • Un virus bien en chair et en os, si je puis me permettre, a démontré que le virus virtuel n'était pas la seule réalité avec laquelle nous avions à compter. Venu de Chine où des pangolins et des chauves-souris ont été incriminés, il a mis le monde à genoux.
    Il a été le révélateur, au sens photographique du terme, des folies de notre époque : impéritie de l'État français, faiblesse extrême de son chef, impuissance de l'Europe de Maastricht, sottise de philosophes qui invitaient à laisser mourir les vieux pour sauver l'économie, cacophonie des scientifiques, volatilisation de l'expertise, agglutination des défenseurs du système dans la haine du professeur Raoult, émergence d'une médecine médiatique, indigence du monde journalistique, rien de très neuf...
    Le covid-19 rappelle une leçon de choses élémentaire : il n'est pas le retour de la mort refoulée, mais la preuve vitaliste que la vie n'est que par la mort qui la rend possible. Tout ce qui est naît, vit, croît et meurt uniquement pour se reproduire - y compris, et surtout, chez les humains. Ce virus veut la vie qui le veut, ce qui induit parfois la mort de ceux qu'il touche. Mais quel tempérament tragique peut et veut encore entendre cette leçon de philosophie vitaliste ?
    Michel Onfray.

  • La vie, après

    Antoine Leiris

    « J'ai attendu de nous savoir solides pour reprendre la plume. J'ai alors tenté de consigner les mues, cette écume du changement, depuis la perte de tous les repères jusqu' à cet instant où le ciel se dégage, presque d'un coup. C'est là que vient la vie, après. » Antoine Leiris a perdu sa femme le 13 novembre 2015 au Bataclan. Vous n'aurez pas ma haine, son précédent livre, racontait les jours d'après, pour lui et son fils Melvil. Quatre ans plus tard, tous deux ont changé et grandi. Antoine Leiris n'est plus le même homme, ni le même père ; Melvil est devenu un petit garçon. C'est ce voyage que raconte La Vie, après. Celui d'un homme et de son fils qui ont poursuivi, malgré tout, leur chemin vers la vie. Un récit affectif et lumineux, qui dit combien l' écriture est source et témoin du vivant.

  • Où est le sens ?

    Sébastien Bohler

    Notre monde est au bord de l'asphyxie. Les espèces vivantes s'éteignent, les calottes glaciaires se liquéfient, les eaux montent, la température grimpe. Demain, nous serons exposés à des pénuries, à des migrations climatiques, et devrons lutter contre de nouvelles pandémies.
    Sommes-nous à ce point impuissants et résignés à périr ?
    Certainement pas !
    Une ressource insoupçonnée se trouve enfouie dans notre propre cerveau. Un centre nerveux appelé cortex cingulaire nous pousse sans relâche à chercher du sens à nos existences. Cette quête de sens peut nous détourner de la croissance aveugle qui prépare notre perte.
    Il s'agit de rééquilibrer notre cerveau en donnant la priorité à ce cortex cingulaire pour fonder une société basée sur la cohérence, la signification et le lien, qui nous motivera à moins produire et à ne plus consommer inutilement.
    Ce centre cérébral est en chacun de nous. Depuis longtemps nous l'avions oublié. Aujourd'hui nous pouvons le réactiver !

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