William Styron

  • Le choix de Sophie

    William Styron

    A Brooklyn, en 1947, Stingo, jeune écrivain venu du Sud, rencontre Sophie, jeune catholique polonaise rescapée des camps de la mort. À la relation de la rencontre du jeune homme avec l'amour, se superposent la narration du martyre de Sophie, l'évocation de l'univers concentrationnaire et de l'holocauste nazi. Les deux veines, autobiographique et historique, irriguent en profondeur ce roman et fusionnent en une émouvante parabole sur l'omniprésence du Mal, symbolisé par l'horreur nazie, mais aussi par l'esclavage et le racisme brutal ou larvé de la société américaine, l'intolérance à tous les degrés, la férocité de la lutte de l'homme pour la vie ou la survie la plus élémentaire.

  • « Nous ne croyons pas à l'Enfer, nous sommes incapables de l'imaginer, et pourtant il existe, on peut s'y retrouver brusquement au-delà de toute expression. Telle est la leçon de ce petit livre magnifique et terrible.
    Récit d'une dépression grave, avec son cortège d'angoisses, d'insomnies, de "rafales dévastatrices", de tentations de suicide, il nous montre pour la premièer fois ce qu'est réellement cette "tempête des ténèbres" intérieure qui peut frapper n'importe qui à chaque instant, mais peut-être plus particulièrement certains écrivains, ou artistes. Hemingway, Virginia Woolf, Romain Gary, Primo Levi, Van Gogh : la liste de ces proies désignées de l'ombre serait longue.
    Enfer, donc, comme celui de Dante, douleur sans autre issue que celle de l'autodestruction, état de transe incommunicable que ne soupçonnent pas les autres, pas même les psychiatres. Pourtant, la guérison est possible, on peut en tirer une connaissance nouvelle. Avec précision et courage, le grand romancier qu'est William Styron plaide ici à la fois pour une meilleure compréhension de notre prochain abîmé dans l'horreur, et contre le goût du néant qui nous guette tous. » Philippe Sollers.

  • S'inspirant de la révolte d'un groupe d'esclaves noirs qui, sous la conduite de nat turner, avait, en août 1831, jeté la terreur parmi les blancs dans une région écartée du sud-est de la virginie, william styron, dans les confessions de nat turner, fait oeuvre à la fois d'historien de sociologue, de peintre de moeurs et de psychologue, sans jamais oublier qu'il est avant tout romancier.
    Cela l'amène à prendre certaines libertés avec les faits, mais lui permet de brosser un tableau coloré de la vie dans les plantations du sud des etats-unis avant la guerre de sécession et de nous présenter une analyse aiguë d'un dangereux illuminé, mystique sanguinaire et obsédé sexuel. seul l'auteur du choix de sophie pouvait raconter cette histoire violente et perverse.

  • 1951. Un jeune lieutenant de réserve, rappelé à son grand désespoir pour le front coréen, attend son départ dans un camp militaire. Il y rencontrera deux individus que tout oppose à ses yeux : le sous-lieutenant Darling P. Jeeter Jr, insupportable crâneur avide de gloriole ; et l'admirable lieutenant-colonel Marriott, à la fois soldat de métier, bardé de décorations pour bravoure et fin lettré amical. Contre toute attente, un lien indéfectible unira ces deux hommes.
    Prg>Une nouvelle à la fois poignante et cocasse, inspirée de l'expérience personnelle au sein du corps des Marines de l'auteur du Choix de Sophie.

  • «Parfois, mon esprit vagabonde et je me rappelle la monotonie de cette vie, la torture de l'attente puis la précipitation obscène, la nourriture ignoble, la sueur et les insectes, le salaire de misère, l'anxiété et la peur, le bavardage stérile, le bruit assourdissant des coups de fusil, le célibat dégradant, les amitiés brèves et superficielles, le caractère humiliant d'un système de castes conçu pour cultiver les formes les plus mesquines de la vanité humaine. Je suis capable de ressasser de telles choses avec une obstination masochiste, comme on peut revivre en pensée une épreuve difficile que l'on a traversée avec succès.» Cinq nouvelles sur le corps des Marines, entre Seconde Guerre mondiale et guerre de Corée : William Styron s'inspire de son expérience personnelle pour questionner le mélange d'héroïsme et d'absurdité qui fait la vie militaire.

  • Dans la gare d'une petite ville de Virginie, un homme attend le cercueil de sa fille bien-aimée. À mesure que le corbillard avance vers la tombe, ce père évoque les circonstances de son mariage, l'émouvante et brève existence de sa radieuse enfant, tandis que les incidents de la route ponctuent, comme un glas, ces souvenirs d'une intensité déchirante. Les personnages se dessinent : Hélène, l'épouse puritaine dont la vertu impitoyable a éloigné d'elle époux et enfant, Marjorie, morte en des circonstances sordides, et Maudie, touchante infirme.
    Souffrance et tendresse se conjuguent pour nous offrir un roman d'une grande humanité et d'une insigne beauté.

  • Toujours présent en filigrane dans ses oeuvres, william styron l'est ici au premier degré.
    Un matin de virginie se compose de trois longues histoires reliées par la chaîne de la mémoire. paul à vingt ans dans les marines, paul à dix et treize ans dans le village de son enfance ne sont autres que l'auteur, dont l'omniprésence donne à chaque étape de la chronique l'authenticité d'une tranche de vie. par la tendresse et la révolte, l'angoisse et le doute qui les marquent, ces réminiscences et ces confidences font écho aux sombres méditations qui émaillent les oeuvres antérieures.
    Une fois encore, styron affirme sa stature de moraliste et d'idéaliste, et proclame sa fidélité aux causes qu'il n'a cessé de défendre : le respect de la dignité humaine, le refus de la violence et du racisme.
    Vibrante de ferveur et d'émotion, à la fois familière et soutenue, la prose s'allie à l'architecture de l'oeuvre pour en souligner la dimension intimiste et l'originalité.

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  • Été 1943. Une base des Marines dans le sud des États-Unis, son hôpital, son service d'urologie. Les patients ? Des vénériens. Pas si innocents que ça, donc, pour le cdt de l'hôpital, le capitaine Budwinkle, moralisateur et paternaliste, et le Dr Glanz, médecin-chef vicieux et incompétent, tenants d'un ordre social et moral dont ces déviants dont ils ont la charge font vaciller les piliers - mariage, fidélité, hétérosexualité -, justifiant l'oeil soupçonneux d'une hiérarchie qui juge autant qu'elle soigne.
    Arrive Magruder, jeune Marine dont la syphilis vient d'être diagnostiquée par Glanz. Avec Clark, noir brisé par le racisme, et antisémite, Schwartz, juif humaniste en quête de rédemption, Stancik, immigré européen qu'obnubilent le sexe et les filles, le service prend des allures de condensé d'Amérique. Et loin des canons, d'autres guerres éclatent...

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  • Voici rassemblés quatorze textes de William Styron, aussi variés que personnels.
    Tantôt il raconte son amitié avec des personnalités politiques, tel John F. Kennedy, qu'on voit ici fumer des havanes, officiellement prohibés, ou François Mitterrand, entouré de pompe et d'honneurs lors de la cérémonie d'investiture. Ou bien il évoque des amis écrivains :
    Truman Capote, James Baldwin, Terry Southern... Il médite sur un glorieux prédécesseur, Mark Twain, décrit ses promenades avec son chien, détaille les charmes de la vie quotidienne dans sa maison d'été de Martha's Vineyard...
    Ces textes dessinent l'autoportrait attachant et émouvant d'un homme hanté par d'éternelles obsessions à la fois intimes, comme la sexualité, et historiques : l'esclavage en tant qu'héritage sudiste, ou encore la Seconde Guerre mondiale.
    L'écriture dans sa précision vise à sauver le passé de l'oubli et à le retranscrire avec une franchise absolue. Cette dimension élégiaque donne à ce volume non seulement son unité mais sa beauté : celle d'un adieu à la vie, mais où celle-ci a toujours le dernier mot.

  • La marche de nuit

    William Styron

    Une hallucinante marche forcée, dans une unité de marines.
    Tel est le fait divers réel dont est parti william styron pour écrire ce roman oú s'affrontent deux univers mentaux : celui de l'officier de profession et celui du civil qui a revêtu occasionnellement l'uniforme. le grand romancier, auteur des confessions de nat turner, a servi lui-même dans les marines et son expérience donne à ce récit un ton de criante vérité.

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  • DEPRESSION

    William Styron

    How does a writer compose a suicide note? This was not a question that the prize-winning novelist William Styron had ever contemplated before. In this true account of his depression, Styron describes an illness that reduced him from a successful writer to a man arranging his own destruction. He lived to give us this gripping description of his descent into mental anguish, and his eventual success in overcoming a little-understood yet very common condition.

    The unabridged text of Darkness Visible by William Styron VINTAGE MINIS: GREAT MINDS. BIG IDEAS. LITTLE BOOKS.

    A series of short books by the world's greatest writers on the experiences that make us human Also in the Vintage Minis series:
    Swimming by Roger Deakin Babies by Anne Enright Calm by Tim Parks Work by Joseph Heller

    Poche N.C.
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  • In 1831 Nat Turner awaits death in a Virginia jail cell. He is a slave, a preacher, and the leader of the only effective slave revolt in the history of 'that peculiar institution'. This novel is Turner's confession, made to his jailers under the duress of his God. It encompasses the betrayals, cruelties and humiliations that made up slavery.

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  • Anglais Sophie's Choice

    William Styron

    Stingo, an inexperienced 22 year old Southerner, takes us back to the summer of 1947 and a boarding house in a leafy Brooklyn suburb. There, he meets Nathan, a fiery Jewish intellectual; and Sophie, a beautiful and fragile Polish Catholic. Ultimately, he arrives at the dark core of Sophie's past: her memories of pre-war Poland, and her choice.

    Grand format N.C.
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  • La proie des flammes t.1 Nouv.

    En partant d'une simple donnée de roman policier - on découvre près de Naples deux cadavres : celui de Francesca, jeune paysanne victime de la sauvagerie d'un sadique, et celui de Mason Flagg, richissime érotomane américain (est-il l'auteur du crime ? s'est-il suicidé ?) -, William Styron nous présente une étude de moeurs d'une extrême acuité. On a vu, dans ce roman violent et courageux, la condamnation d'une certaine forme de civilisation, ce qui explique les réactions hostiles qu'il provoqua lors de sa parution aux États-Unis. La proie des flammes est, autant qu'une oeuvre d'imagination puissante, un document d'une importance capitale dans la littérature contemporaine.

    À paraître
  • La proie des flammes t.2 Nouv.

    En partant d'une simple donnée de roman policier - on découvre près de Naples deux cadavres : celui de Francesca, jeune paysanne victime de la sauvagerie d'un sadique, et celui de Mason Flagg, richissime érotomane américain (est-il l'auteur du crime ? s'est-il suicidé ?) -, William Styron nous présente une étude de moeurs d'une extrême acuité. On a vu, dans ce roman violent et courageux, la condamnation d'une certaine forme de civilisation, ce qui explique les réactions hostiles qu'il provoqua lors de sa parution aux États-Unis. La proie des flammes est, autant qu'une oeuvre d'imagination puissante, un document d'une importance capitale dans la littérature contemporaine.

    À paraître
  • La proie des flammes I, II Nouv.

  • The five personal and intensely powerful tales that make up this collection draw upon William Styron's real-life experiences in the US Marine Corps, and give us an insight into the early life of one of America's greatest modern writers.

    The stories are set in the gruelling camps and sweltering training fields which mark the limbo point between civilian life and the horrors of war. The stories tell of young men embarking on suicidal 1000 mile roundtrips to New York to see their girlfriends on 36 hour leave periods; the surreal experience of being conscripted for a second time to serve in the Korean War; and the frustration and isolation of returning home when service is over.

    The Suicide Run brings to life the drama, inhumanity, absurdity and heroism that forever changed the men who served in the Marine Corps.

  • After the great success in 1990 of Darkness Visible, his memoir of depression and recovery, William Styron wrote more frequently in an introspective, autobiographical mode. Havanas in Camelot brings together fourteen of his personal essays, including a reminiscence of his brief friendship with John F. Kennedy; a recollection of the power and ceremony on display at the inauguration of Francois Mitterrand; memoirs of Truman Capote, James Baldwin, and Terry Southern; a meditation on Mark Twain; an account of Styron's daily walks with his dog; and an evocation of his summer home on Martha's Vineyard.
    Styron's essays touch on the great themes of his fiction-racial oppression, slavery, and the Holocaust-but for the most part they address other subjects: bowdlerizations of history, literary lists, childhood moviegoing, the censoring of his own work, and the pursuit of celebrity fetish objects.
    These essays, which reveal a reflective and humorous side of Styron's nature, make possible a fuller assessment of this enigmatic man of American letters.
    From the Hardcover edition.

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