Points

  • L'exposition coloniale

    Erik Orsenna

    Un père libraire fantasque, incorrigible séducteur, une grand-mère qui ne pense qu'aux colonies... la famille de Gabriel se nourrit de rêves. En cette fin de XIXe siècle, le jeune homme choisit la science et la modernité, saisit la première occasion de fuir et embarque pour le Brésil où se joue le formidable hold-up botanique du caoutchouc. Mais la passion amoureuse n'est jamais loin. Lors d'une tempête, il rencontre deux soeurs imprévisibles, Ann et Clara.

    Comment faire de sa vie une exposition coloniale ?

  • 1945. Louis et Bénédicte se rencontrent, se sourient, puis se marient. Louis s'engage dans la reconstruction du pays, et Bénédicte fait de la jalousie son métier. Clara, leur fille, découvre le don des larmes ; quant à Charles, son petit frère, il s'étonne, à cinq ans, de n'être pas déjà ministre de l'Intérieur. La course irrésistible d'une famille française dans les coulisses de l'après-guerre.


    « Il faut se laisser porter par ce flot de talent généreux. »

  • Erik Orsenna nous convie à une promenade le long du Gulf Stream, courant marin qui conditionne
    notre vie la plus quotidienne. Dans ce récit à la fois littéraire et pédagogique, l'auteur, passionné
    par la mer, nous offre un véritable récit de voyage, nourri par une enquête auprès de scientifiques
    de renom. Une promenade légère, instructive et passionnante.

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  • Loyola's blues

    Erik Orsenna

    Suite à la ruine de sa famille, Sébastien est envoyé en province dans un collège jésuite. Entre la cruauté de ses congénères et les échos de la Seconde Guerre mondiale, le jeune homme poursuit son éducation - et acquiert l'habitude de dénoncer les agissements de ses camarades fautifs. La guerre se termine, le jeune homme a pris soin de noter chacun des trafics dont il a eu connaissance. En utilisant ces informations, il parvient à se faire une place dans la bonne société. Dès lors, il peut se consacrer à sa grande ambition : conquérir la présidence de la République.

  • Gabriel est autobiographe. Autrement dit, nègre. Chevalier anonyme de la langue française, il est la plume secrète des célébrités. Par la grâce d'un appel de l'Élysée, il devient plume du président. Dans l'ombre du palais, Gabriel écrit des kilomètres de discours, observe avec malice la comédie du pouvoir et le ballet des ambitieux.
    Son histoire est un savoureux roman d'apprentissage.

    Né en 1947, Érik Orsenna a été conseiller culturel auprès de François Mitterrand de 1983 à 1986. Il est membre de l'Académie française depuis 1998. Ses romans La Vie comme à Lausanne, Une comédie française et L'Exposition coloniale (prix Goncourt), notamment, sont disponibles en Points.

  • Au grand dam de sa mère qui le voulait poète, Charles-Arthur ne rêve que d'une chose : devenir footballeur. Adolescent espiègle et gourmand, jeune homme épris de politique, Charles-Arthur vit la drôle de guerre enterré sous la ligne Maginot, s'engage prudemment dans la Résistance, avant de s'installer dans une carrière ronronnante de député centriste. Une satire réjouissante de la IVe République et de son idéal de vie. à la suisse !

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  • Grand amour

    Erik Orsenna

    Gabriel est autobiographe. Autrement dit, nègre. Chevalier anonyme de la langue française, il est la plume secrète des célébrités. Par la grâce d'un appel de l'Élysée, il devient plume du président. Dans l'ombre du palais, Gabriel écrit des kilomètres de discours, observe avec malice la comédie du pouvoir et le ballet des ambitieux.
    Son histoire est un savoureux roman d'apprentissage.

  • Accompagné du photographe Bernard Matussière, Erik Orsenna se rend à Cuba à la recherche de ses ancêtres... Cent vingt ans après le passage de ses aïeux sur l'île, la Havane lui coupe le souffle tant elle lui semble d'une âpre beauté. Sur les traces d'un Fidel Castro plein d'ambitions, Orsenna découvre un paradis perdus et à travers l'histoire de sa famille, il visite les ruines du rêve cubain.

  • Accompagné du photographe Bernard Matussière, Erik Orsenna se rend à Cuba à la recherche de ses ancêtres...

    «Elle s'appelait Villademoros, papetière. Il se prénommait Augustino, négociant. Mes arrière-grands-parents. Ils habitaient La Havane, où ils étaient nés.

    Cent vingt ans plus tard, Cuba coupe le souffle tellement les gens, les lieux sont beaux, et serre le coeur tant l'échec est criant. Un grand Fidel est passé par là. Il voulait édifier le paradis sur terre... On peut construire des écoles, des hôpitaux. On ne force pas un peuple au bonheur. Surtout quand ce peuple le possède en lui. Vous l'aviez deviné: en même temps que l'arbre généalogique, nous avons visité les ruines du rêve.»

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