• 5 : retour vers le futur

  • Rébellion chez les crayons

  • Mimikaki ; l'étrange volupte auriculaire

  • En attendant Bojangles

    un coup de cœur de la librairie La Colline aux Livres - 21/01/16

    C’est merveilleux un livre comme celui-ci, un livre où l’on passe en permanence d’un sentiment à un autre, entre rire et larmes, espoir et doute, insouciance et interrogation sur l’avenir… C’est une histoire d’amour fou, inclassable ! On finit la lecture « sur les genoux », physiquement et émotionnellement. On a dansé sur Mr Bojangles et la voix magnétique de Nina Simone… et même à bout de souffle, on tourbillonne encore… Quel bonheur !

    Nathalie - La Colline aux Livres

  • Amour minuscule

    Amour minuscule

    En 2013 à Gênes, Iris et Ismael s'apprêtent à emménager ensemble. Ismael doit encore faire un aller retour en Syrie pour régler les dernières modalités liées à son départ, avant de s'installer en Italie.
    Durant son absence, Iris découvre qu'elle est enceinte. Au même moment, Ismael, alors qu'il aide à rassembler les pièces d'un musée en vue de les protéger des bombes, se trouve au cœur d'une explosion qui est fatale à bon nombre de ses amis. Pas d'autre choix: il faut fuir le plus vite possible ce pays qui ne lui appartient déjà plus. C'est le début d'un long périple en solitaire à travers le désert, sans pouvoir donner de nouvelles à Isis, dans l'attente d'un signe de vie du père de l'enfant à venir.
    Ce petit être aura le temps de grandir... Isis, quant à elle, se retrouve démunie et doit affronter son propre passé: aidée de sa tante, elle ouvre tous les tiroirs nécessaires pour comprendre la personne qu'elle est devenue. Sans pouvoir poser de réelles questions à sa mère, distante et excentrique, elle aura fort à faire pour dénouer les racines qui la ramènent à l'Argentine des années 30...
    Amour minuscule ne manque pas de planches magnifiques pour nuancer les différentes étapes de la vie des deux amoureux. Chacun doit ouvrir les blessures du passé, à ce moment si important qu'est celui de devenir parents. La complexité de l'histoire nous fait voyager aussi bien dans le temps que dans l'espace, et nous fait suivre avec beaucoup de plaisir l'aventure incroyable de cet Amour

    La Librairie Générale Arcachon - Librairie Générale

  • Ma dévotion

    Ma dévotion

    Ma dévotion est un livre dans lequel l’art tient une place déterminante sans être centrale, il demeure omniprésent mais tenu à distance, irremplaçable  mais invisible. Ce sont en revanche les sentiments qu’il déclenche qui prédominent. Haine, passion, admiration, égoïsme, mensonge, amour et dévotion s’inscrivent en lettres d’or chez Julia Kerninon. Leur dosage est digne des tragédies classiques.
    L’histoire de Ma dévotion, comme toute bonne histoire, se résume en trois lignes. Une femme croise par hasard dans les rues de Londres un homme qu’elle n’a pas revu depuis très longtemps mais avec qui elle a passé toute sa vie. Cet homme est peintre et la femme qui le retrouve a été pour lui successivement une sœur, une muse, une amante, une mère (adoptive de son fils) jusqu’à la tragédie qui surgit à la fin du livre.
    Patiemment la toile de Julia Kerninon s’étire et nous confronte à ce que l’art exige, à ce que les artistes infligent sans que l’on sache si l’homme qu’elle nous décrit est un imposteur ou un génie. Le point de vue féminin de l’affaire est variable. Dans quelle mesure cette part féminine a joué un rôle dans l’édification de l’oeuvre de l’artiste. Ces coulisses de la création que dévoile Ma dévotion entretiennent une ambiguïté partagée. Le mécanisme créatif de Julia Kerninon cible un personnage raisonnable, celui qui n’a pas réalisé d’oeuvre (mais qui aurait pu). Que comprendre de celle qui accompagne, aime et comprend le danger qu’il y a à aimer, qui admire et voit les conditions et les sacrifices que réclame un tel degré d’admiration ? Le style de l’auteur est comme une démonstration technique où les sentiments sont mis en jeu. Or un froid raisonnement n’aurait pu se permettre une appréciation si démesurée d’une oeuvre. Les grands artistes jouissent de circonstances et de savoirs supérieurs, ils prennent l’ascendant sur ceux qui les entourent et les soutiennent mais sans qui, bien souvent, ils n'auraient été rien. Cette troublante affaire qui lie Julia Kerninon à ses lecteurs ne semble pas contenir de conclusion définitive. 

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  • Le discours

  • K.O.

    K.O.

    K.O est un premier roman qui frappe très fort notre âme de lecteur. L'action se passe dans une cabane au fond des bois, non loin d'un château qui la surplombe. C'est dans cette ambiance que Sitam, personnage central de ce roman, trouve refuge après une longue cavale.
    Il y rencontre Archibald, vagabond déjà installé dans la cabane, réfugié, rescapé et lui aussi "détraqué". Archibald devient l'oreille tantôt attentive tantôt interrompue par une toux infernale, du périple de Sitam: ce dernier habitait Paris avec la femme qu'il aime, Capu. Tous deux ont fui la capitale suite à une série d'attaques.
    K.O est le récit d'un exil vers le nord, pour fuir la guerre et ses ravages. Mais c'est surtout l'histoire d'une langue.  Celle de Sitam, écrivain en perpétuelle recherche de la bonne musique, de la meilleure phrase pour peindre un monde sur le déclin. Celle de l'auteur qui, à travers le portrait de Sitam, souligne les dérives de notre société. Lisez plutôt:
    "Les sentiments provoqués c'est dégueulasse. Ce n'est pas que je suis jamais ému, il ne faudrait pas me faire passer pour un grossier, mais c'est qu'autant de volonté à s’émouvoir ça me dépasse!La pudeur c'est la délicatesse des grands sensibles, aujourd'hui tout le monde court à l'émotion, c'est la grande bourse des sensibleries et les enchères n'en finissent plus...Les autres ils disent tout ce qui les émeut avant d'avoir fini [...] Parfois même ils se forcent, comme s'il s'agissait de course à pied. Si seulement il s'agissait de course à pied,ils n'auraient ps le temps de faire part de leurs émotions."
    La force du rythme de ce roman nous met donc à l'épreuve, K.O nous pose face à ce qui peut arriver demain. Mais avant même de se projeter, il pose la question de ce qui reste. Si la guerre est à nos fenêtres, saurons-nous voir l'essentiel? Serons-nous toujours capables d' être solidaires et amoureux? 
    Hector Mathis montre ici toute la vulnérabilité de l'Homme, et dresse un magnifique éloge de la littérature face aux menaces de toutes sortes.

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  • La fille d'avril

  • Manhattan beach

  • La vraie vie

    04.10.18 - Un coup de coeur de la librairie Le 5ème Art

    Entre une mère transparente et un père passionné de chasse, deux enfants grandissent en jouant dans les décharges et en mangeant des glaces vanille-fraise. Jusqu'au jour où Gilles perd son sourire et son innocence... La vraie vie peut être cruelle et tragique mais aussi magique et empreinte d'une grande délicatesse. Un premier roman époustouflant !

  • ça raconte Sarah

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